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 EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée

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PACA

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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Hier à 10:02

La députée sort de son silence... et du bureau  du directeur de l’hôpital 


PAR DAVID CIERNIAK  bethune@lavoixdunord.fr

La députée Marguerite Deprez-Audebert a enchaîné les rendez-vous :
avec Olivier Gacquerre, maire, Edmond Mackowiak, le directeur de l’hôpital...




On ne l’a pas entendue lors de l’annonce de la fermeture du service de cardiologie de l’hôpital. Ni vue aux côtés d’autres élus, manifestant leur soutien au personnel. Marguerite Deprez, députée, s’exprime aujourd’hui. 



BÉTHUNE.
« Je suis discrète mais pas inactive», nous assure Marguerite Deprez-Audebert au téléphone.


 Alors qu’elle participe aux journées parlementaires du MoDem, la députée de Béthune, investie par La République en Marche, répond à notre article, qui la trouve « discrète ».
 
Première information, la parlementaire a été reçue par Edmond Mackowiak, le directeur du Groupement hospitalier de territoire de l’Artois (GHT*).
 Une rencontre qui a eu lieu vendredi à… Lens.


 Ne valait-il pas mieux rencontrer le directeur à Béthune, site concerné par la fermeture du service ? « Je ne veux pas faire de polémique, l’essentiel est d’être reçue », déclare Marguerite Deprez-Audebert.


 À la sortie d’un entretien « où l’on a parlé franchement », la députée révèle que « l’hôpital de Béthune, mais plus généralement, l’Artois, souffre d’un problème d’attractivité et qu’il existe une pénurie de médecins en France », déclare la parlementaire qui siège dans les rangs de la majorité.


Et pourquoi pas un smart hôpital? Il ne faut pas que ce soit un gadget… MARGUERITE DEPREZ-AUDEBERT 


Pour sauver la cardiologie, Marguerite Deprez-Audebert souhaite travailler, « avec la direction » au recrutement de cardiologues, quitte à rassembler les médecins, personnels et outils à Lens. « On n’est pas à 20 km près », estime-t-elle.


UN PÔLE D’EXCELLENCE À BÉTHUNE !


Mais à condition que Béthune récupère « un autre pôle d’excellence », une idée suivie présentée par d’autres élus du secteur. 
« C’est un dossier complexe », assure celle qui fut adjointe à Olivier Gacquerre, maire de Béthune, avec qui elle a déjeuné dernièrement.


 Marguerite Deprez-Audebert veut surtout « imaginer l’hôpital de demain ». « Avec des modes de fonctionnement différents », prévient la députée. 


Concrètement ? « Et pourquoi pas un smart hôpital ? », avance-t-elle. C’est-à-dire ? « Il ne faut pas que ce soit un gadget… on pourrait imaginer des échanges de data, de données pour alléger les procédures, notamment au niveau de l’administratif », avance Marguerite Deprez-Audebert.


 Une vision très avancée, en attendant, demain, c’est le 31 octobre, date toujours officielle de la fermeture de la cardiologie et des soins intensifs.


(*) Le GHT comprend les centres hospitaliers de Lens, Béthune, Henin-Beaumont, La Bassée.


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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Ven 15 Sep - 17:23

JE REPRENDS ICI UN ARTICLE VU SUR UN BLOG: 


https://generationbethune.wordpress.com/2017/09/15/marguerite-desprez-deputee-limportant-cest-de-participer/



LA LIBERTÉ DE TOUT DIRE, SURTOUT CE QUE LES MÉDIAS VOUS CACHENT ! SITE D'INFORMATION SUR L'ACTUALITÉ POLITIQUE, ÉCONOMIQUE ET SOCIALE EN FRANCE.

MARGUERITE DESPREZ, DEPUTEE : L’IMPORTANT C’EST DE PARTICIPER !

septembre 15, 2017

L’HUMOUR AU SERVICE DE LA TRANSPARENCE

Rien n’échappe à la vigilance de Pierre Acarie. Il nous transmet ce matin une vidéo intéressante sur la motivation de la député (Modem)  de la 9eme circonscription.


Un comportement qui confirme ce qu’en pense un de ses collègues de la majorité municipale (et pas des moindres…). Elle a une conception bien particulière du travail d’un élu qui pourrait se réduire à percevoir des indemnités. L’important c’est de participer et de gagner…de l’argent.











Des  plus discrète,  localement, notre députée notamment en ce qui concerne la défense des projets gouvernementaux.  Un silence inquiétant .  Il  est vrai qu’elle est députée Modem et non La République en Marche.


Mais ce  manque choquant de solidarité chiffonne le nez, puisque c’est  à  cette « étiquette »  qu’elle doit son élection. 


Quoique certains vous  dirons que »la République en Marche » n’est , dans la Pas-de-Calais, qu’une succursale du Modem….Alors , ce n’est pas un marcheur qui   viendra lui chercher des poux  dans ses  blonds cheveux.


NDLR : L’article n’engage nullement Pierre Acarie.




lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol!
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Ven 15 Sep - 9:31

J 'ai retrouvé notre députée  Marguerite Deprez ....


loin des problemes de notre hopital et du canal Seine-Nord ...


elle participe a l 'audition de BIGARD  ...grossiste en  viande ...









affraid santa afro flower lol!
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Mar 5 Sep - 17:26





Pour respecter le sacro-saint principe imposé par le traité de Maastricht, qui veut que le déficit public soit inférieur à 3 % du PIB.
Si les postes de titulaires nécessaires ne sont pas créés, et si les contrats aidés sont supprimés, qui assurera demain les services de cantine dans les écoles ? Qui assurera les fonctions d’Atsem ? Qui assurera l’entretien de la voirie, le ramassage des ordures, le salage des trottoirs en période de gel ? Qui les remplacera dans les centres de loisirs le mercredi après-midi, pendant les temps d’activités périscolaires (TAP), après la classe le soir ?
Dans cette situation, de nombreux maires ont décidé ou menacent de reporter la rentrée scolaire.
Au même moment, le gouvernement remet la version définitive de ses ordonnances sur le Code du travail.
Avec ces ordonnances, les accords d’entreprise deviennent la règle, les licenciements sont facilités et les droits syndicaux remis en cause dans les entreprises par la fusion des instances représentatives du personnel
Face à une telle offensive, un seul mot d’ordre peut rassembler et mobiliser : « Abrogation de la loi El Khomri ! Retrait des ordonnances ! » ?

La décision du gouvernement de supprimer 149 000 « contrats aidés » est inacceptable !






Elle doit être annulée, comme doivent être annulées les ordonnances qui démantèlent le Code du travail.



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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Mer 30 Aoû - 17:03

UN MESSAGE DES MAIRES DE BETHUNE ET BRUAY :


Olivier Gacquerre
 

MOBILISONS NOUS AVEC FORCE CE VENDREDI !

Comment servir nos habitants demain ?

 Comment aider à l'insertion ?
 Quel devenir de nos communes ? 
Quels services publics dans l'avenir ?

Le gouvernement, avec brutalité, et sans aucunes précisions a décidé des coupes budgétaires pour les collectivités et la suppression pure et simple des contrats aidés (CUI, CAE,...) laissant des personnes sur le bord du chemin et les communes notamment sans moyens d'insertion, sans moyens humains pour exercer nos missions de solidarité et de proximité.

 
Vendredi, maires, élus locaux, habitants, employés de la fonction publique, demandeurs d'emplois, syndicats,... soyons unis dès 10h place du 4 Septembre devant l'hôtel de ville à Béthune pour une marche vers la Sous-préfecture où nous exprimerons nos doléances auprès de Monsieur le Sous-préfet.

 Ce vendredi, faisons preuve de solidarité et de détermination pour sauver nos communes et nos emplois.


 Ce message s'adresse à toutes celles et à tous ceux qui aiment leur territoire et qui veulent adresser un message fort au gouvernement.
 La réforme, pourquoi pas mais le passage en force, non... 


N'oublions pas la réalité du terrain !


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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Mar 29 Aoû - 10:37

http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/emmanuel-macron-est-il-le-president-des-riches-975527.html

Emmanuel Macron est-il le président des riches ?

Après un été compliqué, Emmanuel Macron veut reprendre la main, alors que des chantiers explosifs seront au menu des prochaines semaines.



 En marge de son récent déplacement en Roumanie, il a évoqué les réformes qui seront menées par le gouvernement dès cette rentrée. 



Cependant, pour le chef de l'Etat, "les Français détestent les réformes. C'est un peuple qui déteste cela. Il faut lui proposer de se transformer en profondeur mais pour mener un projet plus grand que soi. 



Se réformer pour ressembler aux autres, pour répondre à un chiffre, à une contrainte… notre pays n'est pas fait ainsi", a-t-il dit. - On en parle avec: Edwy Plenel, journaliste, co-fondateur de Mediapart, auteur de "Voyage en terres d'espoir" (Editions de l'Atelier, 2016). 



- Grand Angle, du lundi 28 août 2017, présenté par Jean-Baptiste Boursier, sur BFMTV.

Mise en ligne le 28/08/2017

Jean-Baptiste Boursier



http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/emmanuel-macron-est-il-le-president-des-riches-975527.html
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Lun 28 Aoû - 18:06

Pourquoi la fin des contrats aidés est une décision inquiétante socialement et idiote économiquement




Ces contrats sont un succès, car ils s'inscrivent dans la double volonté mainte fois formulée de la nécessité d'une activité professionnelle et aussi d'une utilité sociale.




 28/08/2017 15:12 CEST | Actualisé il y a 2 heures





  • Michel ZumkellerDéputé UDI-Constructifs du Territoire de Belfort et porte-parole du groupe Les Constructifs




INQUAM PHOTOS / REUTERS
Pourquoi la fin des contrats aidés est une décision inquiétante socialement et idiote économiquement.


Le Président de la République, quelques jours après avoir annoncé vouloir mettre en place une relation de confiance avec les Collectivités Territoriales, vient de décider de mettre un terme aux contrats aidés.

Enfin un terme très relatif, puisque tout en annonçant que ces contrats sont très onéreux et ne produiront aucun effet, il les maintient pour l'Education nationale et la police.

Passons sur cette incohérence mais profitons de l'instant pour expliquer la raison d'être de ces contrats et surtout quel sera l'impact de leur suppression.
Les contrats de type CUI et CAE sont une création de l'Etat, pour permettre la réinsertion dans la vie active des personnes les plus éloignées de l'emploi, les jeunes de moins de 26 ans et les personnes de plus de 50 ans.

En ce sens, ces contrats sont un succès, car ils s'inscrivent dans la double volonté mainte fois formulée de la nécessité d'une activité professionnelle et aussi d'une utilité sociale.

Combien de fois n'a-t-on pas entendu qu'il était inconcevable que des chômeurs qui touchent une indemnisation ne puissent se mettre au service de la Collectivité. Et bien, c'est cela les contrats aidés.


Mais intéressons-nous maintenant à l'impact que pourrait avoir sur la vie de nos Collectivités, la disparition de ce qui est un soutien financier de l'Etat.


Tout d'abord, il est edifiant de constater que c'est l'Etat lui-même qui il y a encore quelques semaines, incitait les Collectivités à signer des contrats aidés.


La mission des Préfets est bien ingrate en quelques jours. Ils ont du faire un virage à 360 degrés et expliquer combien maintenant ces contrats étaient devenus « dangereux » pour la République.


Cette suppression s'ajoute pour la Collectivité à des baisses drastiques de dotations et surtout à une inflation de désengagement de l'Etat, qui finit toujours par être assumée pour les échelons territoriaux.


Rythmes scolaires, O phyto, cartes d'identité, autant d'activités nouvelles qui nécessitent d'avoir des personnels pour répondre aux attentes des Français.


Alors que faire? accepter la situation et voir 200.000, 300.000 personnes retourner pointer à Pôle Emploi où leur seront proposées des formations qui ne les mèneront nulle part? Certainement pas.
Le Président de la République veut engager une relation de confiance avec les élus? 


Et bien voila ce que je lui propose.


Remplaçons le fonctionnement actuel pour un autre type de contrat, un CDI progressif.
Les Collectivités signent un CDI avec une personne qui répond aux conditions du contrat aidé, les six premiers mois, l'Etat verse 75 % d'aides et les 20 heures sont complétées par 15 heures de formation prises en charge par les organismes de formation, les six mois suivant, l'aide passe à 50 %, pour ne représenter que 25 % au bout d'un an et zéro au bout de 18 mois.
Ainsi, nous permettrons une vraie insertion pour le salarié et un vrai accompagnement pour les communes qui devrait déboucher sur la pérennisation de l'emploi sous peine de rembourser les aides.
La situation mérite que le gouvernement étudie ce genre de propositions .
Dans le cas contraire, le Président de la République en restera à sa logique budgétaire de court terme.
Et alors, en tout état de cause, ce sont les citoyens qui finiront par en subir les conséquences, soit pas une baisse des services, soit par une hausse de la fiscalité locale.


++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


Encore une decision prise rapidement , sans reflechir par le groupe dont fait partie Marguerite Desprez ...


Ces gens etaient utiles ...ils travaillaient et touchaient 687 euros par mois ....


et pouvaient esperer etre embauché au fur et a mesure de certains departs en retraite ..


Maintenant ils vont se rerouver chomeurs et toucheront autant sans travailler ...


Il faut etre deputé pour planer comme ca


lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol!
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Jeu 24 Aoû - 10:52

Les contrats aidés   « permettaient de remettre le pied à l’étrier »  


PAR CÉCILE RUBICHONbruay@lavoixdunord.fr





En grève, les agents du service propreté se sont rassemblés place Leclerc
 pour informer des conséquences de la suppression des contrats aidés,
 pour eux et pour la ville.




À Bruay, le gel des contrats aidés a d’ores et déjà privé dix-sept agents de la propreté urbaine de travail. Hier, ils se sont à nouveau mobilisés pour défendre un dispositif qu’ils jugent utile pour la collectivité et ceux qui en bénéficient. 
<>
 
 
 

BRUAY-LA-BUISSIÈRE.


Le gouvernement préfère indemniser des gens au chômage plutôt que de les maintenir dans l’emploi avec un pécule à peu près équivalent. 


« Pour beaucoup les contrats aidés sont une bouffée d’air, un moyen de remettre le pied à l’étrier », glisse Bruno Lemarre. Il est bien placé pour le savoir : un grave problème de dos l’a rendu inapte à son boulot d’ouvrier dans le bâtiment.


 Il cherche aussitôt à se reconvertir, suit une formation de métreur de dix-huit mois mais à la clé, rien. Quand ce n’est pas le manque d’expérience, c’est son âge, la cinquantaine, qui pose problème. Il se résout alors à poser son CV à la mairie, dernier recours pour beaucoup. Ça a marché : il est embauché à la propreté urbaine depuis deux ans. 


Un service créé en 2011 grâce aux contrats aidés, subventionnés à 70 % par l’État, «parce que ça répondait à un besoin d’emplois et d’insertion et à un besoin pour la ville », rappelle l’ancien maire Alain Wacheux, venu soutenir les «Poussins ».


Jusqu’à ce que le gouvernement annonce le gel du dispositif, ils étaient trente-deux, dont trente en contrat aidé, à bosser à la propreté. Dix-sept savent déjà qu’ils ne seront pas renouvelés et ont dû solder leurs congés. C’est le service le plus touché, mais la ville emploie une trentaine d’autres contrats aidés à d’autres postes.


« PASSERELLES VERS L’EMPLOI »


« On parle d’économies, quelles économies ? On a un gouvernement qui préfère indemniser des gens au chômage plutôt que de les maintenir dans l’emploi avec un pécule à peu près équivalent », déplore Alain Wacheux. 


« L’autre argument, c’est que ce ne serait pas un bon moyen de retour vers l’emploi, alors pourquoi sont-ils maintenus pour l’Éducation nationale et supprimés pour les collectivités ?», dénonce-t-il encore. « Je ne sais pas quelle obsession on a de taper sur les plus faibles… »


Inutiles les contrats aidés ? Bruno Lemarre bondit : « On ramasse cinquante tonnes de déchets par mois. Et comme les communes n’ont plus d’argent, elles ne pourront pas prendre le relais. » Quant à l’efficacité du dispositif, «en six ans, dix-neuf personnes du service ont trouvé un CDI », ajoute le responsable de la propreté urbaine, Philippe Lamarre. 


« On a l’obligation de faire des stages, ça crée des passerelles », indique Bruno Lemarre, dont l’avenir est à nouveau incertain. De tout cela, ils discuteront encore vendredi, au marché de Marmottan, et dimanche, à celui de la Gare, « on distribuera des sacs-poubelle aux commerçants, sans contrat aidé, ils devront nettoyer eux-mêmes. » Ils espèrent que ces actions réveillent jusqu’au gouvernement.
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
« LES CONTRATS AIDÉS AURAIENT TOUS DÛ ÊTRE TITULARISÉS »


Autour du brasero préparé par les contrats aidés du service propreté urbaine, dont les emplois sont menacés, des élus, des collègues cadres et syndicalistes étaient présents. Parmi les syndicalistes, des représentants locaux et départementaux de Force ouvrière, et le cégétiste Jacques Taillieu.


 Il n’avait ni drapeau, ni flyers, mais un message : « On n’en serait pas là si les contrats aidés avaient été titularisés en priorité par la ville. Certains enchaînent les contrats précaires depuis dix ou vingt ans », dénonce-t-il.


 Difficile de vivre avec 681 € par mois, le salaire d’un contrat aidé, en effet. Mais hier, les concernés retenaient la chance de pouvoir rebondir. 


Et les dix-neuf agents qui ont trouvé un CDI, certains à la ville, d’autres ailleurs. Car en ces temps, difficile d’imaginer une commune comme Bruay embaucher soixante personnes de plus...


+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


QUE FAIT MARGUERITE DESPREZ notre députée ?....


silence assourdissant ...elle etait plus loquace avant son élection 

lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol!
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Lun 14 Aoû - 3:43

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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Sam 12 Aoû - 16:45


Non à la suppression de la CSG pour les députés et à la hausse pour les retraités !
Auteur : Senior en Forme 
Créé le 09/08/2017  


À l'attention : Monsieur le Premier Ministre

Scoop: Les députés dans l’indifférence générale ont voté hier l’exonération de la CSG sur leurs frais de mandat parlementaire. Et ce dans le cadre de la loi de moralisation de la vie publique. On marche sur la tête, on demande aux retraités de faire des efforts, des millions de seniors vont voir leur contribution sociale augmenter et en plein été dans la nuit, les députés se votent une exonération d’impôt. Franchement, on se moque du monde ! 

Consulter le Blog : seniorenforme.com

😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈😈☠️☠️☠️☠️💀💀💀💀☠️

ENCORE UN MAUVAIS COUP DE MARGUERITE ET DE SES COLLÈGUES . 

ILS ONT DÉCIDÉ DE NE PLUS FAIRE PAYER DE CSG AUX DÉPUTÉS MAIS D'AUGMENTER LA CSG DES RETRAITES ....

JE N'AI PAS DE MOTS POUR M'ÉLEVER CONTRE CES PROFITEURS ...HONTE À EUX 




💀💀💀💀💀💀💀💀💀☠️☠️☠️☠️☠️☠️☠️☠️☠️☠️☠️☠️👽👽👽👽👽👽👽
Vote de la suppression de la CSG pour les députés et hausse pour les retraités! Qui en parle ?
Par DM • août 9, 2017 • 4 Commentaires
Scoop: Les députés dans l’indifférence générale ont voté hier l’exonération de la CSG sur leurs frais de mandat parlementaire. Et ce dans le cadre de la loi de moralisation de la vie publique. On marche sur la tête, on demande aux retraités de faire des efforts, des millions de seniors vont voir leur contribution sociale augmenter et en plein été dans la nuit, les députés se votent une exonération d’impôt. Franchement, on se moque du monde ! 
Ça suffit, on ne peut demander toujours et encore des efforts aux retraités et les législateurs se votent en catimini une suppression de CSG pour eux-mêmes ! 
Ce sont toujours les mêmes qui trinquent, c’est inacceptable, maladroit, honteux ! Les députés sont-ils bien moins lotis que des milliers de retraités qui n’ont que 1200€ de pension mensuelle ?
Il faut savoir que les députés ont 7209,64€ d’indemnité mensuelle, 5840€ d’indemnités représentatives et 9618€ de crédit pour rémunérer leurs collaborateurs. En parallèle, la retraite moyenne est de 1376€ brut et 560 000 retraités touchent le minimum vieillesse…
Pour rappel, les députés se votent une baisse d’environ 430€ de CSG et les retraités vont voir leur CSG augmenter de près de 300€. Deux poids deux mesures…
C’est cela le nouveau monde? Dans tous les cas c’est scandaleux…
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Sam 12 Aoû - 10:10

Des éoliennes en mer entre Berck et Le Touquet ? Ce n’est pas pour demain. Le ministre Nicolas Hulot vient de suspendre le projet. Une victoire pour   le Montreuillois, majoritairement contre, un revers pour le Boulonnais. 
PAR OLIVIER MERLIN

montreuil@lavoixdunord.fr

LITTORAL.
Lors de ses promenades à vélo sur la digue du Touquet qu’il affectionne tant, le président de la République n’est pas près de voir, au large, des éoliennes. Nicolas Hulot, le ministre de la Transition écologique et solidaire, vient de suspendre le lancement de l’appel d’offres pour l’implantation d’un parc éolien  offshore

Quarante machines étaient prévues entre Berck et Le Touquet, sur le banc de Bassure de Baas.

CONSULTATION SANS ÉQUIVOQUE


Le 27 juillet, le préfet de la région Hauts-de-France, Michel Lalande, et le préfet maritime ont cosigné un courrier sans ambiguïté. Les deux hauts fonctionnaires relatent la commande du précédent gouvernement : mener une consultation des différents acteurs du territoire. Leur constat est sans appel : « Les conditions favorables au lancement d’un appel d’offres sur la zone de Bassure de Baas n’étaient pas réunies à ce stade. » 

Depuis plusieurs années, le projet de parc éolien est vu dans le Montreuillois comme une menace pour l’économie touristique et celle des marins pêcheurs. C’est le député LR Daniel Fasquelle qui a pris la tête du combat anti-éoliennes à travers le collectif Horizon. En face, on trouve le maire PS de Boulogne-sur-Mer, 100 % favorable au projet. Logique, avec l’appui de son ancienne collègue Ségolène Royal, il souhaitait installer dans le premier port de pêche de France un centre de maintenance du parc avec 100 emplois à la clé. 

Mais depuis quelques mois, deux nouveaux acteurs sont entrés dans le jeu politique. Estampillés La République en marche, Thibaut Guilluy (Étaples) et la belle-fille d’Emmanuel Macron, Tiphaine Auzière (Saint-Josse), ont aussi leurs entrées à Paris. Le duo a réussi à faire venir Nicolas Hulot dans le Montreuillois en juin. Déjà à l’époque, il s’était montré réservé face au projet. Depuis, l’ancien présentateur d’« Ushu-aïa » a tranché et dit « stop ». Pour Daniel Fasquelle et Thibaut Guilluy, qui s’arrogent chacun la paternité de ce revirement, c’est un succès. Le Boulonnais Frédéric Cuvillier, lui, est en colère. « Abandon de l’éolien offshore : une erreur et un inexcusable renoncement à la parole de l’État », a-t-il écrit sur Facebook dans la nuit de mercredi à jeudi.

lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol!

depuis l'arrivee de Hulot le gouvernement efface le peu de projet écolos pour se plier aux intérêts des groupes financiers et des lobbyistes qui nous détruisent la santé ...
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Lun 7 Aoû - 10:03

POPULARITÉ EN BAISSE

Programme annoncé. Près de cent jours après son arrivée aux affaires, Emmanuel Macron est en train de battre un record d’impopularité quasi inédite sous la V e République. C’est sans doute parce que la plupart des Français ne lisent pas les programmes des candidats et qu’ils poussent des cris d’orfraie lorsque leur mise en application se réalise. Pour tout salarié ou retraité les ayant lus, le seul choix au deuxième tour était, en caricaturant, soit la peste soit le choléra. Monsieur Macron avec l’aide de Monsieur Philippe est en train d’appliquer le programme adouci de Monsieur Fillon. La diète des Français risque de peser sur 2022. 


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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Mar 1 Aoû - 22:11

Dans la grande farce politique des cordonniers les moins bien chaussés, on apprend que la député Claire O Petit, qui a fait son petit scandale en demandant aux jeunes de ne pas pleurer pour 5 euros, a été condamnée par la justice à payer 110 00 euros pour "fautes de gestion " de la SARL dont elle était la représentante.

Une mauvaise gestion qui a mené à la liquidation. 


À cette peine du tribunal s'ajoute une interdiction de "diriger, gérer, administrer ou contrôler directement ou indirectement toute entreprise commerciale ou artisanale".



Cette femme  a réussi à faire couler un business entier, la justice la condamne pour son manque de compétence. 

Et dans le plus grand des calmes, elle vient donner des leçons aux jeunes pour tenir les cordons de leur bourse.



lol! lol! lol! lol!
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Dim 30 Juil - 16:07

http://www.lepoint.fr/politique/premieres-fissures-au-sein-de-la-republique-en-marche-29-07-2017-2146734_20.php








Des adhérents mécontents, réunis en collectifs, dénoncent un verrouillage du parti jugé contraire aux promesses d'Emmanuel Macron.




SOURCE AFP

Publié le 29/07/2017 à 12:44 | Le Point.fr




Christophe Castaner, ministre des Relations avec le Parlement, 

doit composer avec des adhérents en colère.


 © AFP/ ANNE-CHRISTINE POUJOULAT






Le vent de fronde n'a pas faibli cette semaine au sein de La République en marche, dont les adhérents ont jusqu'à ce dimanche pour voter sur les nouveaux statuts du parti.


 Un fonctionnement trop « pyramidal », des candidatures décidées d'en haut et des parlementaires astreints à une discipline de fer sont quelques-uns des reproches formulés par certains membres de LREM, qui protestent aussi contre un « verrouillage » jugé contraire aux promesses d'Emmanuel Macron. 


Le collectif La Démocratie en marche les conteste en justice, estimant qu'ils « cantonnent les adhérents à un rôle de supporteur et les excluent de la gouvernance, aussi bien locale que nationale ». 


« On a des statuts formidablement pyramidaux », qui ont été prétendument « co-construits » par les adhérents, mais cela n'est « pas vrai », fustige leur porte-parole, Rémi Bouton. 


Le tribunal de grande instance de Créteil doit trancher mardi, jour de la publication des résultats du scrutin.


Ces plaignants ont reçu l'appui de la présidente de Cap21 Corinne Lepage, soutien d'Emmanuel Macron pendant sa campagne présidentielle.


 « On a des statuts où les marcheurs sont quasiment privés de tout pouvoir. Ça n'est pas conforme à ce qu'on a proposé », affirme l'avocate. 


Même réserve du côté du député LREM François-Michel Lambert. « Je ne voterai pas pour les statuts », assure l'ex-écologiste, pointant une forme de « précipitation ». Au niveau local, « il y a de la grogne, on ne peut pas le nier », observe-t-il.


Des « marcheurs en colère » dans le Pas-de-Calais



Selon le texte soumis au vote des marcheurs, le principal organe de décision de la REM sera le « Conseil », chargé d'élire la majorité des membres du bureau exécutif du parti et de déterminer ses principales orientations politiques. 


Il sera composé aux trois quarts de membres de droit ou désignés par la direction (ministres LREM, élus, référents...) et pour un dernier quart d'adhérents tirés au sort. « La République en marche sera le seul mouvement en France où les adhérents seront représentés directement au sein de sa principale instance nationale », vante le parti. 


« C'est archi-faux », proteste le conseiller national MoDem et adhérent LREM François-Xavier Pénicaud.


 « Ce serait au contraire pratiquement le seul mouvement politique en France où aucun des membres du Conseil national n'est l'émanation d'un vote des adhérents », s'est-il insurgé sur Facebook, en incitant ses « amis marcheurs » à voter contre les statuts.


Autres griefs de certains marcheurs : l'absence de processus électif pour désigner les référents territoriaux du mouvement (ils sont nommés par le bureau exécutif) et les candidats LREM aux élections.


 Des listes dissidentes pourraient ainsi voir le jour aux sénatoriales, comme dans le Pas-de-Calais où des marcheurs en colère protestent contre l'investiture du sortant Jean-Marie Vanlerenberghe. 


Le collectif des marcheurs en colère, qui revendique plus de 8 000 membres, tiendra une conférence de presse la semaine prochaine, selon sa porte-parole Tiphaine Beaulieu. Interrogé par l'Agence France-Presse, l'avocat Jean-Pierre Mignard, qui a contribué à l'élaboration des statuts, assume ces choix. 


L'un des objectifs poursuivis est d'« éviter des compétitions destructrices à l'intérieur du parti », en refusant la « structuration en courants », souligne-t-il.


 « Le verrouillage général est quand même préoccupant » 




Une porte-parole de LREM rappelle que ces statuts ont été soumis à une « large consultation », du 8 au 13 juillet, et qu'ils ont été modifiés pour tenir compte des demandes des adhérents. « Sur la question d'organiser des élections locales, notre parti-pris est de dire que c'est ce qui a conduit à constituer des baronnies locales dans les vieux partis. C'est une erreur qu'on ne veut pas reproduire », explique-t-elle. Mais « on ne peut pas avoir un parti où personne n'élit personne ! » s'emporte un ancien ministre, soutien d'Emmanuel Macron. Pour cette source, « le verrouillage général est quand même préoccupant ».


Un « verrouillage » qui s'observe aussi selon l'opposition à l'Assemblée, où les députés du groupe LREM sont soumis à un règlement intérieur très strict (aval du groupe sur les amendements, interdiction de cosigner des amendements avec d'autres groupes, confidentialité des débats, discipline de vote hors questions d'éthique). 


En plein débat sur la réserve parlementaire, le député LR Philippe Gosselin a ainsi dénoncé vendredi « un président de la République qui a caporalisé le chef d'état-major des armées, qui a caporalisé sa majorité et qui rêve maintenant de caporaliser l'ensemble des parlementaires ».










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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Dim 30 Juil - 11:28

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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Jeu 27 Juil - 17:23

Stocks-options.
 La ministre du Travail touche le pactole sur le dos des emplois soit 1,13 million d’euros sur ses stock-options 

SÉBASTIEN CRÉPEL

JEUDI, 27 JUILLET, 2017



1980 c’est, en années de smic net, l’équivalent de la plus-value 
touchée par Muriel Pénicaud sur la revente de ses stock-options.
 Photo : Bertrand Guay/AFP




Révélation.
 Muriel Pénicaud a réalisé en 2013 une plus-value de 1,13 million d’euros sur ses stock-options en tant que dirigeante de Danone, profitant de la flambée en Bourse qui a suivi l’annonce de 900 suppressions d’emplois du groupe en Europe.


Plus d’un million d’euros de plus-values boursières par un simple jeu d’écritures : c’est la somme gagnée en une journée par Muriel Pénicaud comme directrice générale des ressources humaines (DGRH) chez Danone, le 30 avril 2013. 


Et cela alors que le groupe s’apprêtait à supprimer 900 emplois de cadres, dont 230 en France. L’information fait tache sur le CV de la ministre du Travail, au moment où celle-ci défend mordicus au Sénat l’idée que faciliter les licenciements sera in fine bénéfique à l’emploi et donc aux salariés.



Selon les comptes officiels de Danone pour l’année 2013 que l’Humanité a consultés, Muriel Pénicaud a en effet perçu un gros paquet de stock-options pour ses états de service au comité exécutif du groupe alimentaire. 


Enregistrée par l’Autorité des marchés financiers à la date du 30 avril 2013, la transaction porte sur un lot de 55 120 actions acquises à une valeur de 34,85 euros l’unité, bien en dessous du cours de l’action ce jour-là, et revendues aussitôt pour l’essentiel (52 220 actions) à 58,41 euros l’unité, au cours du marché.


 Soit 1 920 932 euros à l’achat, et 3 049 966,54 euros à la revente. Bilan de l’opération : une plus-value immédiate de 1 129 034,54 euros, non comptées les 2 900 stock-options restant alors en sa possession.


La cagnotte boursière de 1,13 million d’euros de Muriel Pénicaud n’est pas tombée du ciel. Pour réaliser un tel bénéfice de près de 60 % sur sa mise de départ, la ministre a profité de la remontée de l’action qui a suivi l’annonce d’un plan de restructuration du groupe, faisant grimper le cours dans les semaines qui ont précédé la transaction.


 Dans le cadre d’« économies de fonctionnement » de 200 millions d’euros décidées en 2012, la direction de Danone a, en effet, annoncé, le 19 février 2013, la « suppression d’environ 900 postes managériaux et administratifs répartis dans 26 pays européens ».


Le titre Danone s’envole à 55-60 euros en avril-mai



Un choix immédiatement salué par les marchés financiers par un bond du titre, comme l’a relevé toute la presse à l’époque.


 « La Bourse achète ce discours : l’action prenait presque 5 % mardi matin (19 février 2013 – NDLR) en début de séance », soulignait ainsi le Figaro. 


« À court terme, des destructions d’emplois peuvent remonter le cours de l’action et vont donc bénéficier au capital, contre la production et la valeur ajoutée », confirme l’économiste spécialiste des entreprises qui siège au Conseil économique, social et environnemental (Cese), Frédéric Boccara, membre des Économistes atterrés et de la direction du PCF.




À partir de cette date, le cours de l’action marque en effet une césure nette : d’une cotation située au-dessous de 52 euros l’action avant l’annonce du plan de destruction d’emplois, le titre Danone s’envole à 55-60 euros en avril-mai, accélérant plus vite que la moyenne du CAC 40, pour ne plus redescendre avant octobre 2013. Tout bon pour Muriel Pénicaud, qui fait valoir ses stock-options pile à l’expiration du délai de garde de quatre ans exigé par Danone pour en bénéficier.




Quand il procède à cette restructuration, le groupe est pourtant loin d’être au bord de la faillite. Danone vient au contraire de battre le record de son chiffre d’affaires, passant pour la première fois en 2012 le cap des 20 milliards d’euros dans le monde, en hausse de 8 % en un an. 


Et les perspectives pour 2013 sont bonnes, avec une nouvelle progression escomptée d’au moins 5 %. Mais, pour le PDG du leader mondial des produits laitiers et numéro deux des eaux en bouteilles, Franck Riboud, la marge avant impôts de Danone, déjà très élevée à 14,18 %, soit près de 3 milliards d’euros, est encore insuffisante.


 L’Europe montre des signes de fléchissement, avec une baisse des ventes de 3 % et une marge de « seulement » 15,66 %, supérieure aux autres continents, mais en recul par rapport à 2011 (17,37 %). 


Cela, le PDG de Danone, qui vient de proposer un dividende en hausse de 4,3 % à ses actionnaires, ne le supporte pas : « C’est une équation qui n’est pas pérenne, et une situation que nous allons surmonter », grâce à « une adaptation de nos organisations » visant à « redonner de la compétitivité et de l’efficacité en Europe », déclare-t-il. 


L’idée d’un plan de suppression d’emplois est lancée, à la grande joie de la Bourse… et du porte-monnaie de la future ministre du Travail.


D’autant que celle-ci n’a pas seulement fait une affaire à la revente. Le prix d’achat de ses actions s’est aussi avéré ultrarentable : à 34,85 euros l’unité, elle en a fait l’acquisition au cours proche du plancher de ces dix dernières années. 


Le mécanisme des stock-options est ainsi fait que le prix d’acquisition est fixé lors de l’attribution des actions plusieurs années avant que son bénéficiaire ne les achète réellement : on parle d’« option d’achat ». Quand vient le moment pour le haut dirigeant de « lever l’option », c’est-à-dire de débourser l’argent pour les acquérir, il le fait au prix fixé à l’avance.


 Pour Muriel Pénicaud, cela s’est très bien agencé : ses stock-options, et le prix qui leur était attaché, lui ont en effet été attribuées le 23 avril 2009, juste après l’effondrement des valeurs boursières du CAC 40 à la suite du krach de 2008-2009.


 Entre le 8 janvier 2008 et le 19 mars 2009, l’action Danone a perdu ainsi près de la moitié de sa valeur, passant de 63,71 euros à 33,67 euros. À quelques mois près, la ministre, qui siégeait au comité exécutif du groupe en tant que DGRH depuis mars 2008, aurait peut-être dû mettre ses stock-options à la poubelle !




C’est en effet l’autre avantage de ce mode de rémunération prisé des PDG, à l’instar de ceux de Danone ou de Renault : comme il s’agit d’une « option d’achat », le dirigeant ne court aucun risque, puisqu’il peut tout simplement renoncer à acheter s’il constate que l’action a perdu de sa valeur.


 Ici, rien de tel : si la terrible crise économique a fait des perdants, elle a aussi fait des gagnants et Muriel Pénicaud en fait partie. 


La chance lui a souri d’ailleurs jusqu’au bout, puisqu’elle est l’une des dernières dirigeantes de Danone à avoir bénéficié de stock-options avant que l’entreprise ne renonce à ce type de rémunération en 2010, au profit d’attributions d’actions liées à la performance.




Contacté à plusieurs reprises par l’Humanité, le cabinet de la ministre du Travail n’a pas souhaité donner suite à nos demandes de réactions de sa part. 


Quant à Danone, l’entreprise s’est contentée de confirmer nos informations sur les stock-options dont a bénéficié son ex-DGRH, sans dévoiler d’autres éléments de rémunération.


« Muriel Pénicaud n’a rien à voir avec le monde du travail »



Reste que cela écorne sérieusement le portrait de la ministre, dépeinte dans la presse comme une DRH attentive à la démocratie sociale et au facteur humain.


 « C’est quelqu’un qui se prétend salarié mais qui se situe objectivement du côté des intérêts du capital, et qui s’est trouvé à ce titre directement intéressé aux destructions d’emplois, estime l’économiste Frédéric Boccara. 


Elle a peut-être une fibre sociale quand elle va à confesse, mais elle n’a rien à voir avec le monde du travail, celui des salariés, mais aussi celui des artisans et même des petits patrons. »


 Lors de sa nomination, la fédération CGT de l’agroalimentaire avait d’ailleurs dénoncé les « bons et loyaux services » de l’ex-DGRH qui a « estampillé » le plan social de 2013 déguisé en « départs volontaires », selon le syndicat, une « véritable Bérézina pour les salariés ».


Muriel Pénicaud, qui a cumulé les rémunérations de Danone avec celles perçues au conseil d’administration d’Orange (58 000 euros de jetons de présence perçus en 2013 pour l’exercice 2012) et a occupé les fonctions de directrice générale adjointe de Dassault-systèmes et d’administratrice de la SNCF, ne s’est d’ailleurs pas appliquée à elle-même la recommandation d’un rapport qu’elle a cosigné en 2010, et qui préconisait de prendre en compte la « performance sociale » dans la rémunération variable des dirigeants d’entreprise, plutôt que la seule « performance économique ».


 En l’occurrence, concernant les stock-options, l’indexation sur le seul cours de la Bourse.


Un amendement propose d’interdire toute suppression d’emploi boursière



Mais le plus embarrassant est sans doute la réponse faite le 12 juillet en présence de la ministre par le rapporteur de la loi travail bis, le député macroniste Laurent Pietraszewski, à un amendement de Sébastien Jumel (PCF). 


Ce dernier proposait d’interdire « toute suppression d’emploi (…) lorsque l’entreprise a distribué des dividendes ou des stock-options ou des actions gratuites ». 


Soit exactement ce qui s’est passé chez Danone en 2013. « Nous sommes tous au clair là-dessus, lui a répondu le rapporteur en motivant le refus de l’amendement.


 Nul ne souhaite en effet qu’une entreprise qui réalise un bénéfice ou distribue des dividendes à ses actionnaires puisse en même temps licencier en toute impunité des salariés pour des raisons d’opportunité financière. »
 Et la ministre d’ajouter dans l’Hémicycle : « Même avis »…


Des fermetures d’usines très profitables aux actionnaires


Après le plan de restructuration de 2013, le groupe a annoncé en juin 2014 la fermeture pour la mi-2015 de ses usines de Casale Cremasco en Italie, de Hagenow en Allemagne et de Budapest en Hongrie, entraînant la suppression de 325 postes. 


La faute à une « baisse significative des ventes » en Europe qui a entraîné des « situations de surcapacité locale » de production, a expliqué la direction. 


En revanche, dans le même temps, la profitabilité de la branche Europe de Danone s’est spectaculairement redressée, passée de 14,42 % de taux de marge avant impôt en 2013 à 17,26 % en 2015, tirant vers le haut toute l a rentabilité du groupe au niveau mondial.


 Les dividendes servis aux actionnaires ont suivi le même chemin, passant de 1,45 euro par action pour l’exercice 2013 à 1,60 euro en 2015 (+ 10,3 %).


Sébastien Crépel

journaliste

https://www.facebook.com/attacfr/videos/vb.129474087122948/1947815525457440/?type=2&theater¬if_t=notify_me_page¬if_id=1501064116910045

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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Mer 26 Juil - 10:35

LA VOIX DU NORD 


Sur la route de l’Assemblée, la députée prend le temps de s’arrêter

Marguerite Deprez-Audebert a séché la première journée à l’Assemblée Nationale. La députée a assisté, lundi soir à Béthune, à une réunion avec une trentaine d’adhérents et sympathisants de La République En Marche.

Par David Cierniak | Publié le 26/07/2017



Laurence Deschanel, Thomas Godart et Jean-Claude Thorez, entourant la députée, lundi soir, lors d’une réunion avec les sympathisants d’En Marche la République.



C’est une parenthèse buissonnière qui n’a duré qu’une journée.

 Lundi soir, Marguerite Deprez a assuré que dès ce mardi matin, elle serait à Paris, prête à sièger à l’Assemblée Nationale. Avec notamment l’étude de l’ex-loi de moralisation portée par l’ex-ministre François Bayrou, et toilettée par la nouvelle ministre de la Justice. «  Je m’étais engagée auprès de Thomas (Godart : NDLR) pour assister à cette rencontre des Marcheurs à Béthune, et rendre compte de mes premiers jours de députée  », explique la toute fraîche parlementaire.


Emmanuel Macron « en pleine forme »


Devant une trentaine de personnes, elle est donc revenue sur son, désormais, quotidien. Comme la cafet’ de l’Assemblée à 6,80 € et les repas plus élaborés à 19 €. Ses dernières invitations dans des ministères, où elle a croisé Emmanuel Macron, «  en pleine forme ». «  J’ai aussi été reçue par François Bayrou  », ajoute celle qui possède la double appartenance LRM-MoDem.


Et si la construction du canal Seine-Nord n’est plus aussi certaine, et pourrait être sacrifiée sur l’autel de la rigueur budgétaire, Marguerite Deprez veut (encore) y croire. «  Nous devons faire pression pour que le groupe de travail se réunisse le plus vite possible  », explique-t-elle. Une déclaration en forme d’incantation.


En matière d’infrastructures, la députée n’hésite pas à déterrer des dossiers comme feue l’A 24, imaginée par un autre centriste, Gilles de Rosbien. Évoquant la réalisation «  d’un axe Nord-Sud  ».


Retour d’un axe routier Nord-Sud  ?


Lundi soir, ce fut aussi des échanges avec les adhérents des 9e et 10e circonscriptions. Et l’annonce de la mesure gouvernementale visant à réduire de 5 € l’APL. «  5 €, ça fera un paquet de cigarettes en moins  », pouvait-on entendre. Dans la salle, une voix s’est aussi élevée «  5 €, pour certains étudiants, cela peut paraître beaucoup.  »


Le prix d’un repas au resto universitaire ou d’une cafet’ à l’Assemblée.


Les Sénatoriales visées


On a beau vouloir faire de la politique autrement, le calendrier électoral et ses enjeux s’imposent. Cette réunion de lundi soir, programmée au cœur de l’été, était aussi l’occasion pour Thomas Godart, délégué de LRM pour les 9e et 10e circonscriptions, de donner les devoirs de vacances aux adhérents.

Pour préparer la rentrée (politique), avec sans doute la présence d’un stand de La République En Marche à la braderie de Béthune, le 28 août, mais aussi les élections sénatoriales. Avec comme objectif, «  deux à trois élus  », explique Thomas Godart. Les consignes sont claires, les troupes et élus doivent se mobiliser pour Coralie Rembert, défaite aux élections législatives dans la 12e.
Même s’il se défend d’un « recyclage », le patron de la 9e et de la 10e circonscriptions risque là de connaître de premières… frondes. Déjà, des voix s’élèvent contre la candidature de Jean-Marie Vanlerenberghe (MoDem). La jugeant inopportune et «  trahissant le principe de renouvellement porté par La République En Marche durant l’élection présidentielle  ».
 D. C.


Quatre collaborateurs autour de la députée
Dans la circonscription, Dorothée Morel (notre photo) est chargée d’assurer le secrétariat et de tenir la permanence béthunoise... Professeur au lycée Saint-Pol à Lens, elle est aussi adjointe à Vieille-Chapelle.

Ludovic Declercq, chargé de communication à la ville de Béthune, animera les réseaux sociaux.


 À Paris, deux autres personnes sont recrutées.


 Mathilde Corbier pour la communication et une quatrième «  plus chargée des dossiers de fond  », sans dévoiler le nom car «  le contrat n’est pas encore signé  ».

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Concernant l ' autoroute A 24 axe  NORD SUD ... faut pas rever ...les terrains qui etaient gelés et interdits a la construction sont desormais rendus libres par une decision des socialistes depuis pres de 8 ans  QUI ONT ABANDONN2 CE PROJET POUR FAIRE PLAISIR AUX ECOLOS ....ET AUX PROPRIETAIRES FONCIERS QUI POURRONT SPECULER SUR LEURS TERRAINS.


CONCERNANT le canal SEINE NORD faut pas aussi rever non plus car le premier ministre n 'en veut pas pour favoriser les transport par sa ville du HAVRE ...


A PART LES INAUGURATIONS ET LES CHRYSANTHEMES QUE FERA  MARGUERITE  ???? 
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Mar 25 Juil - 18:28

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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Mar 25 Juil - 15:02

http://www.huffingtonpost.fr/2017/07/24/baisse-des-apl-si-a-18-ans-vous-commencez-a-pleurer-pour-5-eur_a_23045332/


Baisse des APL: "Si à 18 ans vous commencez à pleurer pour 5 euros...", tempère Claire O'Petit, députée En Marche


Claire O'Petit, députée LREM dans la 5e circonscription de l'Eure, justifie la baisse des APL au micro du "HuffPost".




 24/07/2017 17:28 CEST | Actualisé il y a 2 heures



voir la video:
 
http://www.huffingtonpost.fr/2017/07/24/baisse-des-apl-si-a-18-ans-vous-commencez-a-pleurer-pour-5-eur_a_23045332/


Dans la grande farce politique des cordonniers les moins bien chaussés, on apprend que la député Claire O Petit, qui a fait son petit scandale en demandant aux jeunes de ne pas pleurer pour 5 euros, a été condamnée par la justice à payer 110 00 euros pour "fautes de gestion " de la SARL dont elle était la représentante.
Une mauvaise gestion qui a mené à la liquidation. 
À cette peine du tribunal s'ajoute une interdiction de "diriger, gérer, administrer ou contrôler directement ou indirectement toute entreprise commerciale ou artisanale".

La meuf a réussi à faire couler un business entier, la justice la condamne pour son manque de compétence. 
Et dans le plus grand des calmes, elle vient donner des leçons aux jeunes pour tenir les cordons de leur bourse.





POLITIQUE - La baisse des aides au logement de 5 euros par mois annoncée ce week-end ne pose pas franchement problème à la député En Marche Claire O'Petit. Alors que le gouvernement justifie cet impopulaire coup de rabot en expliquant qu'il a été décidé par le précédent gouvernement (ce que l'ancien du ministre du Budget dément), la députée de la 5e circonscription de l'Eure n'a aucun mal à en faire le service après-vente.

"C'est ou ça, ou on augmente les impôts", a-t-elle expliqué ce lundi 24 juillet au micro du HuffPost, mettant en avant les autres aides dont bénéficient les étudiants, qui sont 800.000 à percevoir les APL. "Les étudiants qui touchent les APL touchent aussi une bourse normalement, et c'est très bien", a-t-elle également déclaré. Une erreur de la part de la députée, qui semble ne pas savoir que les étudiants bénéficiaires de l'APL ne sont pas automatiquement boursiers.

Mais l'élue va plus loin et évoque les autres avantages, comme "les transports moins chers" ou encore "la carte d'étudiant". "Ça ne suffit pas, c'est vrai", a-t-elle déploré, reconnaissant que "beaucoup sont obligés de travailler" en parallèle de leurs études.

"Mais bon sang, allez voir ailleurs... Ça va messieurs dames", a relativisé dans son style celle qui officiait auparavant aux Grandes Gueules de RMC. Et cette dernière de lancer sans détour: "si à 18, 19 ans, 20 ans, 24 ans, vous commencez à pleurer pour 5 euros, qu'est-ce que vous allez faire de votre vie?".

Pour Claire O'Petit, l'essentiel est que le système puisse continuer à distribuer à des aides, quitte à demander un effort à chacun. "Il faut que tout le monde participe", a-t-elle conclu, comme le montre la vidéo en tête d'article.


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 Claire O’Petit a plusieurs cordes à son arc qui nous plaisent bien.

Aux Grandes gueules de RTL, elle disait des islamistes :

“Très franchement, quand je vois un barbu en djellaba qui traverse au feu rouge, j’ai envie d’accélérer, je vous le dis.”

Des femmes voilées :
“Elles viennent toutes ensemble, elles se cachent et surtout on voit rien. En fin de compte, il faudra une bonne psychanalyse de façon à ce que tout le monde puisse se mélanger.”

Des Roms :
“Ils urinent n’importe où devant nous, ils se bagarrent, ils se lavent dans le canal, c’est immonde. Ils nous obligent à vivre, à voir et à regarder des choses ignobles, et quand on leur adresse la parole ils t’insultent. Il y a malheureusement une culture chez eux qui n’est pas la nôtre, ils vivent d’une façon qui n’est pas la nôtre et ne font aucun effort pour s’y intégrer et ça c’est extrêmement pénible.”




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cette femme habituée de raler en utilisant les chaines de radio dont le plus souvent RTL a des problemes financiers et son électiion chez LREM arrange bien son compte en banque ...POURTANT elle se permet de soutenir la diminution de l ' APL ....


http://www.procedurecollective.fr/fr/liquidation-judiciaire/969813/agence-de-developpement-du-commerce-de-proximite.aspx



Liquidation judiciaire Agence De Developpement Du Commerce De Proximite

Agence De Developpement Du Commerce De Proximite agissant sous le nom de A D C P située à SAINT- DENIS La Plaine (Seine-Saint-Denis) a été déclarée en liquidation judiciaire par par le tribunal de Tribunal De Commerce De Bobigny. Le numéro de RCS de cette affaire est le 504332917. Aucun rapport n'est (encore) disponible.

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Informations générales sur la liquidation judiciaire
Nom:
Agence De Developpement Du Commerce De Proximite
Ville:
SAINT- DENIS La Plaine
Département:
Seine-Saint-Denis
Statut:
Liquidation judiciaire
N° de RCS:
504332917
N° assainissement des dettes:
930119301381175148
Tribunal:
Tribunal De Commerce De Bobigny



Sites / adresses
Type
Adresse
Adresse de l'établissement :
rue Tournoi des 5 Nations 6
93210 SAINT- DENIS La Plaine
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Adresse de l'établissement :
rue Tournoi des 5 Nations 6 
93210 SAINT- DENIS La Plaine
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Dénominations commerciales
Depuis
Agissant en tant que
Numéro RCS
Sis à

A D C P


Publications
Date du rapport
Référence
Description
15-11-2016
504332917
Jugement prononçant l'interdiction prévue à l'article L. 653-8 du code de commerce à l'encontre de Mme Clairette O'PETIT pour une durée de 5 ans.
 

Extrait de jugement


Bodacc A n°20160222 publié le 15/11/2016
Annonce n°3241Date :2016-11-02Jugement d'interdiction de gérern°RCS :504 332 917 RCS BobignyDénomination :AGENCE DE DEVELOPPEMENT DU COMMERCE DE PROXIMITESigle :A D C PForme :Société à responsabilité limitéeActivité :animation commerciale et tout service aux collectivités et commerces.Adresse du siège social :6 rue Tournoi des 5 Nations Appartement 222 93210 SAINT- DENIS La PlaineComplément Jugement :Jugement prononçant l'interdiction prévue à l'article L. 653-8 du code de commerce à l'encontre de Mme Clairette O'PETIT pour une durée de 5 ans.

09-09-2015
504332917
L'état des créances est déposé au greffe où tout intéressé peut présenter réclamation devant le juge-commissaire dans le délai d'un mois à compter de la présente publication.
 

Avis de dépôt


Bodacc A n°20150172 publié le 09/09/2015
Annonce n°1913Date :19 août 2015Dépôt de l'état des créancesn°RCS :504 332 917 RCS BobignyDénomination :AGENCE DE DEVELOPPEMENT DU COMMERCE DE PROXIMITESigle :A D C PForme :Société à responsabilité limitéeActivité :animation commerciale et tout service aux collectivités et commerces.Adresse du siège social :6 rue Tournoi des 5 Nations Appartement 222 93210 SAINT- DENIS La PlaineComplément Jugement :L'état des créances est déposé au greffe où tout intéressé peut présenter réclamation devant le juge-commissaire dans le délai d'un mois à compter de la présente publication.

17-08-2014
504332917
Jugement prononçant la liquidation judiciaire désignant liquidateur Me Danguy Marie 2 Bis Rue de Lorraine 93000 Bobigny. Les déclarations de créances sont à déposer au liquidateur dans les deux mois de la présente publication.
 

Jugement d'ouverture


Bodacc A n°20140156 publié le 17/08/2014
Annonce n°1499Date :31 juillet 2014Jugement d'ouverture de liquidation judiciairen°RCS :504 332 917 RCS BobignyDénomination :AGENCE DE DEVELOPPEMENT DU COMMERCE DE PROXIMITESigle :A D C PForme :Société à responsabilité limitéeActivité :animation commerciale et tout service aux collectivités et commerces.Adresse du siège social :6 rue Tournoi des 5 Nations Appartement 222 93210 SAINT- DENIS La PlaineComplément Jugement :Jugement prononçant la liquidation judiciaire désignant liquidateur Me Danguy Marie 2 Bis Rue de Lorraine 93000 Bobigny. Les déclarations de créances sont à déposer au liquidateur dans les deux mois de la présente publication.

04-06-2008
504332917

 

Créations d'établissements


Bodacc A n°20080095 publié le 04/06/2008
Annonce n°2129n°RCS :504 332 917 RCS BobignyDénomination :AGENCE DE DEVELOPPEMENT DU COMMERCE DE PROXIMITESigle :A D C PForme :Société à responsabilité limitéeCapital :100.00 EURNom commercial :AGENCE DE DEVELOPPEMENT DU COMMERCE DE PROXIMITEAdministration :Gérant : OPETIT Clairette.Adresse :6 rue Tournoi des 5 Nations Appartement 222 93210 Saint- Denis la PlaineEtablissement(s) :Etablissement principalOrigine du fond :Création d'un fonds de commerceActivité :animation commerciale et tout service aux collectivités et commerces.Date de commencement d'activité :01 juin 2008


Dernière édition par PACA le Mar 1 Aoû - 22:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Lun 24 Juil - 15:17




 
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Sébastien Plociniczak avec Lensdanslebonsens Plo.
31 min · 

Quand on sait que chaque français paye 140€ environ par mois à l’Etat (taxes, impots) pr compenser le coût de la fraude fiscale des plus aisés (soit 1600€/an pour ta pomme quand même...), il est évident qu'il est bien plus aisé de taper sur les APL dont on sait tous que les bénéficiaires sont de gros malfrats .



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Le gouvernement dit avoir besoin de trouver 32,5 millions € par mois en baissant les APL de 5 € pour les 6,5 millions de bénéficiaires. 
Voici six mesures alternatives 
Pour un même montant
Notamment : un prélèvement de 12 € par mois sur les 10 % les plus riches en revenus (même pas leur argent de poche) permet de récupérer 32,4 millions d'euros. 

.
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Dim 23 Juil - 10:51

http://www.lci.fr/politique/video-la-fin-de-l-etat-de-grace-macron-chute-de-dix-points-dans-les-sondages-2059356.html


 LA FIN DE L'ÉTAT DE GRÂCE ? 
  MACRON CHUTE DE DIX POINTS DANS LES SONDAGES



 Avec 54% de satisfaits, soit dix points de moins qu'en juin, la cote de popularité d'Emmanuel Macron est en forte baisse en juillet, selon un sondage Ifop pour le JDD. Les mécontents passent quant à eux de 33% à 43%. Une baisse jamais vue depuis Jacques Chirac 1995 pour un début de mandat.




23 juil 08:13La Rédaction de LCI


Selon un sondage publié ce 23 juillet dans le Journal du Dimanche, le président de la République Emmanuel Macron connait une forte baisse de sa popularité : il a perdu dix points en un mois, passant de 64% à 54% de satisfaits. 

47% des sondés se disent "plutôt satisfaits (54% en juin) et 7% "très satisfaits" (10% en juin). Simultanément, le total des mécontents passe de 35% à 43% de juin à juillet, se répartissant entre "très mécontents" (15% en juillet, contre 12% en juin) et "plutôt mécontents" (de 23% à 28%). 3% des sondés ne se prononcent pas contre 1% le mois dernier.

De nombreux griefs

Hormis Jacques Chirac qui avait perdu 15 points entre mai et juillet 1995, il s'agit de la plus forte baisse pour un président après deux mois d'exercice. A noter qu'au même stade de leur mandat, François Hollande était à 56% et Nicolas Sarkozy à 66%.

Cette semaine, la crise autour du budget des armées a notamment nui à l'image de Emmanuel Macron : les sondés lui reprochent vivement son autoritarisme face au Général De Villiers

Autres sujets d'insatisfaction : 

la hausse de la CSG qui inquiète les retraités,
 la réforme du code du travail qui effraye l'électorat de gauche 
et la confusion autour des mesures fiscales qui déstabilise l'électorat de droite.


 A noter que ce sondage a également été en grande partie réalisé avant l'annonce samedi de la baisse des APL, une mesure déjà très décriée.




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"On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps."

Abraham Lincoln - 1809-1865



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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Ven 21 Juil - 9:02

         
la voix du  nord


 LE MOT DE LA SEMAINE :   "Chef "



M. DESVAUX

Le chef a toujours raison, laisse entendre Emmanuel Macron. Vous vous permettez de ne pas être d’accord avec lui sur le dossier de la démission du général de Villiers. 
<>
 
 
 

Le tout dernier à être monté au créneau hier est un lecteur de Valenciennes, Jean-Marie, qui proclame haut et fort « Je suis Villiers », se plaçant très nettement dans cette guerre des chefs du côté de l’ex-général chef d’état-major des armées.


 Il pense aussi que notre tout nouveau président, qu’on apprend à découvrir, révèle sa personnalité : « inconstance et autoritarisme ». «C’est moi le chef c’est moi qui décide... Ça va être beau ! », commente une autre lectrice sur le même registre. 
Ils ne font apparemment pas partie de ceux qui réclamaient, il y a quelques semaines encore, un véritableleader à la tête de la France, accusant François Hollande de mollesse.


Le chef qui, étymologiquement, vient de « chief », tête, est celui qui tient la barre. 
Vous l’aimez en commandant mais pas en guide suprême, en chef de guerre mais pacifique, en chef d’orchestre mais pas en représentation, enleader mais pas dominateur, en chef de famille comptable de nos ressources mais pas près de ses sous, ce qui évidemment n’est pas simple. 

. Un autre lecteur propose d’ailleurs sa maxime résolument lapidaire : « Un chef qui doit rappeler que c’est lui le chef est... un petit chef. » 


Petit, moyen, grand ? On se gardera de trancher, et on s’abritera, prudemment, derrière une phrase attribuée à Napoléon qui, en matière d’autorité et de commandement, avait du métier : « On ne conduit le peuple qu'en lui montrant un avenir : un chef est un marchand d'espérance. »

Le chef vous l’aimez en commandant mais pas en guide suprême, en chef de guerre mais pacifique... 
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Mer 19 Juil - 23:52





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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Mar 18 Juil - 10:50

LA FRANCE   ET LE VEL D’HIV.... SELON MACRON QUI NOUS  DENIGRE 



réactions de lecteurs: 


Pas tous vichystes. 


Il doit bien exister chez nous des historiens peu serviles capables de remettre notre président de la République sur le bon chemin de l’Histoire.
 
Les « crimes contre l’humanité » à propos de la colonisation, c’était déjà énorme. Rendre, maintenant, la France responsable de la rafle du Vel d’Hiv dépasse l’entendement. 


Cette affaire est la conséquence d’une décision du pouvoir en place à l’époque. 


D’autres Français étaient occupés à résister, toute la France n’était pas derrière Vichy. 


La France est-elle actuellement responsable de la présence de nos armées dans des pays africains ?
 
Non, la décision a été prise par les chefs des armées, donc les présidents de la République, pas par le peuple français. L’armée obéit, jusqu’à quand ?
j-p. f.




Pas en mon nom.
 
Non Monsieur Macron, ce n’est pas la France qui a commis ces actes terribles durant la dernière guerre. Il s’agissait d’une France collaboratrice, souvent soumise à une hiérarchie.


 Je refuse que vous parliez en mon nom, en celui de mon grand-père, prisonnier à Dunkerque, qui fit cinq années de captivité en camp, revenant pesant à peine 45 kg. 


N’insultez pas les Résistants et Justes de cette France. Ne culpabilisez pas davantage ce peuple, cette France à laquelle je suis fière d’appartenir!
s. m.
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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   Lun 17 Juil - 18:09

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MessageSujet: Re: EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée   

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EN MARCHE...ARRIERE... AVEC MARGUERITE DESPREZ deputée
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