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 LA VIE SOUS MACRON

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PACA

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 3 Juil - 11:07

http://rmc.bfmtv.com/emission/emmanuel-macron-evoque-les-gens-qui-ne-sont-rien-c-est-un-mepris-total-des-francais-1199832.html



Emmanuel Macron évoque "les gens qui ne sont rien": "C'est un mépris total des Français"
 02/07/2017 à 17h21






Lors d'un discours d'inauguration de la Station F, grand incubateur de start-up à Paris, ce jeudi, Emmanuel Macron a évoqué "les gens qui réussissent et ceux qui ne sont rien". Une phrase qui a provoqué un tollé dans l'opposition.







La petite phrase est presque passée inaperçue. Ce jeudi, Emmanuel Macron a inauguré la Station F, grand incubateur de start-up à Paris. Et pour illustrer la transformation de cet ancien dépôt ferroviaire, le président de la République a évoqué la "gare, c'est un lieu où l'on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien".

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[/ltr]




Des propos qui ont indigné Martine Billard, animatrice du comité électoral national de La France insoumise. Sur Twitter, elle a dénoncé "une morgue de classe".

"Ce n'est pas la première fois qu'Emmanuel Macron a des propos méprisantsen fonction du statut social des personnes qu'il a en face de lui. 
Il est méprisant envers tous ceux qui ne sont pas des jeunes dynamiques, qui arrivent dans la vie. C'est quand même inouï, parce que ceux qu'ils visent par ces propos, ceux 'qui ne sont rien', c'est l'immense majorité de la population. C'est un mépris total des Français qui est bien à l'image du personnage. 
C'est dramatique, un président de la République qui ose tenir de tels propos, c'est scandaleux.

"Beaucoup de complaisance par rapport à lui"





Il y a beaucoup de complaisance par rapport à lui. Parce que quand on se souvient de Nicolas Sarkozy et de sa Rolex, de son 'casse-toi pauv' con', ça avait fait un scandale. On voit aussi que quand d'autres personnalités politiques tiennent certains propos de travers, ça fait immédiatement scandale. Et là, le fait qu'un président de la République puisse dédaigner aussi fortement la majorité de la population de son pays, ça ne provoque que quelques réactions sur Twitter, et on ne peut pas dire que ça ait été relayé massivement. Il faut qu'il s'excuse, c'est scandaleux.

Je ne pense pas que ce soit une erreur de com', parce que je pense que c'est ce qu'il pense. Ce serait une erreur de com', si c'était la première fois, mais il l'a déjà fait. Ça prouve ce qu'il pense réellement.

Je trouve qu'il imite bien Nicolas Sarkozy. La différence, c'est qu'il est plus calme donc il arrive à tromper son monde grâce à cela. Mais je pense que l'illusion va vite tomber".
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 30 Juin - 16:55

http://www.dreuz.info/2017/06/30/les-photos-officielles-de-jupiter-macron-auxquelles-vous-avez-echappe/

PUBLIÉ PAR DREUZ INFO LE 30 JUIN 2017


Le Président Macron regarde-t-il trop Netflix ?


Regardez le détail des mains placées de chaque côté du corps, poings fermés, la position des drapeaux, l’appui sur le bord du bureau, la distance entre le corps et les bras, et leur inclinaison. Aucun détail ne manque.


 


Et puis le détournement potache :



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 29 Juin - 8:52

Et ça continue: les médias, les ministres, les experts demandent aux retraités de faire des efforts! C’est à dire de supporter en silence une hausse de la CSG, de se taire et de courber l’échine

C’est la mesure de trop, les retraités sont depuis des années les plus touchés par des mesures iniques: gel des retraites depuis 4 ans, fiscalisation des familles nombreuses, suppression de la demi-part des veuves et création, rien que pour les retraités,  d’une taxe additionnelle nommée Casa
Oui, les retraités ont très largement participé au redressement national et ils ne doivent pas être les seuls à faire des efforts. Une question nous vient à l’esprit: pourquoi cet acharnement contre des millions de retraités ?

Ça suffit, y’en a marre ! Assez de faire passer les retraités pour des nantis, des privilégiés, des égoïstes, des responsables de la situation difficile que nous traversons.  

Si notre pays va mal, ce n’est pas la faute des millions de seniors mais des politiques qui n’ont rien fait ou si peu.

La hausse de la CSG sans AUCUNE contrepartie est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. 

On ne peut enlever entre 250 et 450€ de pouvoir d’achat d’un revers de main, sous prétexte de faire des efforts ! Et pourquoi demander des efforts toujours aux mêmes ?
 Même si l’ère est au jeunisme, les jeunes pousses en politique devraient savoir qu’un jour aussi ils seront en retraite.
Aucune catégorie sociale n’a été aussi maltraité en 5 ans et pourtant…On continue à s’acharner sur des pauvres retraités qui n’ont que 1200€ de pension ! 

affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 28 Juin - 8:56

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 25 Juin - 15:02





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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 21 Juin - 9:59

Législative 2017

57% d'abstention au 2ème tour des législatives.



 La plus forte depuis 1958 et les débuts de 5ème république, Jamais auparavant l'abstention n'avait atteint plus de 50% à ces élections, le taux le plus élevé ayant été 46,6% en 2012. 


On ne peut plus parler de légitimité du gouvernement, de "représentation" ou de "république".


 La France comme aucun pays n'a jamais connu la démocratie, car si tel était le cas à 50.01% d'abstention, l'élection serait annulée et une nouvelle campagne aurait lieu. 


Nous entrons dans une ère d'autocratie/dictature ultra-libérale, à moins que ce gouvernement ait la probité de reconnaître son échec cuisant, ce dont on est en droit de douter. 66 millions de Français, 44.8 millions d'inscrits dont 57% d'abstentionnistes, auxquels s'ajoutent les 22 millions de non-inscrits, l'écrasante majorité sont ceux qui rejettent en bloc et refusent de cautionner ce système oligarchique et ploutocratique totalement corrompu qui nous mène, tous, droit à la catastrophe..


ET MAINTENANT ARRIVENT LES SALES HISTOIRES DE FRIC SUSCEPTIBLES DE MISES EN EXAMEN ...QUATRE MINISTRES DEGAGENT ...ON N 'AVAIT JAMAIS VU CA AUSSI VITE ...




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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 21 Juin - 9:09

https://news.sfr.fr/actualites/politique/francois-bayrou-annonce-quil-quitte-le-gouvernement.html


François Bayrou annonce qu'il quitte le gouvernement


 Posté le 21 juin 2017 07:53
 
C.R. AVEC AFP




"J'ai pris la décision de ne pas faire partie du prochain gouvernement. Je donnerai une conférence de presse cet après-midi à 17H00", a déclaré le président du MoDem 


Le ministre de la Justice François Bayrou a annoncé mercredi matin son départ du gouvernement, indiquant qu'il s'en expliquerait dans une conférence de presse à 17H00.

Son bras droit, Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes, ne fera pas non plus partie du nouveau gouvernement d'Edouard Philippe, qui sera dévoilé mercredi avant 18H00, a déclaré une source MoDem. Élue dimanche députée de Paris, elle prendra la tête du groupe MoDem à l'Assemblée nationale, fort de 42 élus.


"J'ai pris la décision de ne pas faire partie du prochain gouvernement. Je donnerai une conférence de presse cet après-midi à 17H00", a déclaré le président du MoDem en assurant que cette décision était la sienne et qu'elle n'avait été dictée par personne, sous-entendu le président Emmanuel Macron. Le parti qu'il préside, le MoDem, fait l'objet d'une enquête sur l'emploi de ses assistants parlementaires européens.


"Un choix personnel", "il souhaite se défendre", a réagi sur Europe 1 le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner, qui a estimé que ce départ du gouvernement "simplifi[ait] la situation" pour Emmanuel Macron. Au total, après la démission de la ministre des Armées Sylvie Goulard mardi, ce sont les trois ministres issus du MoDem qui quittent le gouvernement.

La question de la participation du parti centriste dans le nouveau gouvernement Philippe n'était pas encore tranchée mercredi matin. La République en marche (REM), le mouvement d'Emmanuel Macron, dispose à elle seule d'une majorité absolue à l'Assemblée avec 308 sièges.

François Bayrou avait présenté la semaine dernière en Conseil des ministres le projet de loi de moralisation de la vie publique, fruit de l'alliance qu'il avait nouée en février en rejoignant Emmanuel Macron. Le maire de Pau devait porter ce texte au Parlement cet été.

lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol!
CA COMMENCE BIEN CE GOUVERNEMENT  ....
TRISTE A PLEURER   ! ! ! ! ! ! 
CA FAIT DESORDRE  ! ! ! ! 
PAUVRE MARGUERITE DESPREZ notre  APPRENTIE DEPUTEE ...
Bayrou ...l' homme qui allait remettre un peu d'honneteté et de morale dans ce monde de tordus ... 
lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol! lol!
LE PEUPLE VEUT DES GENS IRREPROCHABLES 

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 22 Mai - 16:47

Non à la hausse de la CSG pour les retraités !

Signez la pétition: 
http://www.mesopinions.com/petition/politique/hausse-csg-retraites/30206?showForm=true&coreg=true


Auteur : Un sénior
Créé le 11/05/2017  



À l'attention : De Monsieur le Président de la République


A partir de 1200€ de revenu mensuel, des millions de retraités vont voir leur CSG augmenter. 

Avec 1200€ de retraite, vous allez payer 245€ de CSG en plus par an, avec 1500€ ce sera 306€, pour 1700€ 346€ supplémentaires et pour 2000€ le montant à payer en plus sera de 408€


Cette mesure servira à financer la baisse des cotisations chômage et maladie destinées aux actifs. Les employés vont payer plus de CSG et voir leurs cotisations diminuer c’est bien mais qu’en est-il des retraités? 

Les seniors vont payer plein pot la CSG mais ne vont pas voir leur pension augmenter. Finalement, les retraités seront les seuls perdants …

http://blog.seniorenforme.com/9-millions-de-retraites-a-partir-de-1200e-de-pension-vont-voir-leur-csg-augmenter/

Et il faut arrêter de dire que seuls les retraités privilégiés seront concernés car avec 1199€ de retraite on n’est pas milliardaire, non?




https://news.sfr.fr/actualites/economie/quels-retraites-seraient-touches-par-la-hausse-de-la-csg-voulue-par-macron-1169299.html

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 18 Mai - 11:33

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 17 Mai - 15:26

https://news.sfr.fr/actualites/politique/nouveau-gouvernement-bayrou-hulot-le-drian-flessel-decouvrez-des-maintenant-qui-sont-les-nouveaux-ministres-de-edouard-philippe-et-emmanuel-macron.html


Le nouveau président français Emmanuel Macron dévoile mercredi son premier gouvernement, une équipe resserrée qu'il veut "irréprochable", "de droite et de gauche", en phase avec le renouvellement politique promis avant les élections législatives cruciales de juin.


Gérard Collomb, nommé ministre de l'Intérieur, au rang de ministre d'Etat.

François Bayrou nommé garde des Sceaux, avec le rang de ministre d'Etat.

Nicolas Hulot nommé ministre de la Transition Ecologique et Solidaire avec rang de ministre d'Etat.

Jean-Yves Le Drian nommé ministre de l'Europe et des Affaires étrangères.

Sylvie Goulard nommée ministre des Armées.

Agnès Buzyn nommée ministre des Solidarités et de la Santé.

Bruno Le Maire nommé ministre de l'Economie.

Jean-Michel Blanquer nommé ministre de l'Education nationale.

Jacques Mézard nommé ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation.

Richard Ferrand ministre de la Cohésion des territoires.

Laura Flessel nommée ministre des Sports.

Elisabeth Borne nommée ministre chargée des Transports auprès de Nicolas Hulot.

Annick Girardin nommée ministre des Outre-mer.

Muriel Penicaud nommée ministre du Travail.

Françoise Nyssen nommée ministre de la Culture.

Marielle de Sarnez nommée ministre des Affaires européennes.

Frédérique Vidal nommée ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation.

Gérald Darmanin nommé ministre de l'Action et des Comptes publics.

Christophe Castaner, secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement.

Quatre secrétaires d'Etat nommés dont Schiappa et Mahjoubi.

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 17 Mai - 10:49






http://www.lelanceur.fr/edouard-philippe-traine-savate-sur-la-transparence/


Édouard Philippe, traine-savate sur la transparence

16 mai 2017  Par Antoine Sillières



Le Premier ministre nommé ce lundi par Emmanuel Macron fait partie des 23 parlementaires épinglés par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Sa déclaration de patrimoine de 2014 ne mentionne pas la valeur de ses biens immobiliers, ni le montant de ses indemnités d’élu local. Une mauvaise volonté cohérente avec ses prises de position au lendemain de l’affaire Cahuzac.


La campagne présidentielle a vu Emmanuel Macron marteler sa volonté de moralisation de la vie publique. Le président élu a évoqué une action législative en ce sens sous sa présidence. Le choix d’Édouard Philippe comme Premier ministre a donc de quoi étonner. Nommé ce lundi par l’Élysée, le député de Seine-Maritime avait voté contre la loi de transparence adoptée en 2013. Dans un climat post-affaire Cahuzac, Édouard Philippe avait alors suivi la grande majorité de ses collègues du groupe UMP à l’assemblée.
Édouard Philippe a aussi été épinglé par la Haute autorité pour la transparence de la vue publique (HATVP) pour son manque de transparence, ou plutôt sa légèreté en la matière. Contactée par LeLanceur.fr, l’instance confirme que le Premier ministre a reçu une “appréciation”, sorte de blâme sans incidence, dans le cadre de sa déclaration de patrimoine de 2014. Un accroc de taille pour celui qui est apparu politiquement comme le parfait trait d’union du rassemblement prôné par Emmanuel Macron. D’autant que le nouveau président a fait de la probité des élus un de ses engagements.

Valeur des biens immobiliers : “aucune idée”

Dans sa déclaration de patrimoine de 2014, Édouard Philippe a omis de préciser la valeur de ses biens immobiliers. Il note être propriétaire d’un appartement à Paris ainsi que d’un bien en Indre-et-Loire et posséder des parts dans une résidence de Seine-Maritime. Mais dans la case valeur de ces biens, le nouveau Premier ministre indique qu’il n’en a “aucune idée”. Il a mentionné les prix d’achat, en francs parfois, mais aucune estimation actualisée de la valeur de ses propriétés. Cela malgré une relance de la HATVP. Relance ignorée par Édouard Philippe qui a refusé d’apporter les précisions requises.
La HATVP a émis une “appréciation” pour accompagner sa déclaration de patrimoine et informer les citoyens qui voudraient la consulter d’un manque de transparence, nous explique l’instance de contrôle. Le maire du Havre se retrouve ainsi parmi les 2% de parlementaires (23 sur 1048) épinglés par la HATVP. L'”appréciation” constitue le troisième niveau d’intervention de la HATVP sur une échelle de quatre, avant le signalement au Parquet, inopportun dans le cas d’Édouard Philippe.
Édouard Philippe a aussi refusé de communiquer le montant de ses honoraires entre 2011 et 2012 alors qu’il officiait pour un cabinet d’avocat d’affaire d’avocat d’affaires. Un brin provocateur, le nouveau Premier ministre se disait alors “pas certain de comprendre la question”. “Vous voulez connaître mon taux horaire au jour de l’élection ? Ma rémunération mensuelle moyenne ? Annuelle ?” écrivait-il sur le formulaire, selon le document publié par Mediapart.
Pourtant le maire du Havre sait faire dans la transparence quand il décide de communiquer. Le journal local Paris-Normandie rappelle ainsi qu’en 2015 Édouard Philippe avait lui même annoncé son arrestation pour infraction routière et sa suspension temporaire de permis de conduire.

Élu de la République et haut gradé d’Areva

En parallèle de son engagement public, Édouard Philippe a fait une incursion dans le privé. Entre 2007 et 2010, il est directeur des affaires publiques d’Areva au sein de la direction du groupe. Charlie Hebdo le qualifiait en 2009 de “lobbyiste chargé des relations avec les élus” suivant “les parlementaires chargés du Niger”. Un poste obtenu dans la foulée de son bref passage au ministère de l’Écologie, en tant que conseiller d’Alain Juppé.
Lors de son passage chez Areva, Édouard Philippe avait conservé ses fonctions publique. D’abord en tant que conseiller régional de Haute-Normandie jusqu’en mars 2008 puis en tant que conseiller départemental de Seine-Maritime. Le géant de l’atome français étant particulièrement bien implanté dans cette région la situation a de quoi mettre celui qui sera élu maire du Havre en 2010 en situation de conflit d’intérêt potentiel.
Vérifications faites par la HATVP, il n’est pas concerné par l’enquête sur Areva période 2007-2010 sous la présidence d’Anne Lauvergeon. Cette dernière a été mise en examen en mai dernier pour son rôle dans le rachat désastreux de la société canadienne Uramin. C’est pour son rôle de lobbying auprès des parlementaires français que les association en faveur de la sortie du nucléaire épinglent Édouard Philippe.
Il est accusé par l’Observatoire du nucléaire d’avoir été “impliqué dans le pillage de l’uranium du Niger par Areva”. Le réseau Sortir du nucléaire parle d’un “signal exécrable” envoyé par Emmanuel Macron et reproche au nouveau Premier ministre d’avoir “joué un rôle de lobbyiste auprès des élus de l’Assemblée Nationale au sujet des mines d’Areva au Niger” et par ce biais “défendu les actions d’une entreprise qui, au Niger, a pollué irréversiblement les territoires des peuples autochtones et baigné dans les scandales financiers”.

Absentéisme à l’Assemblée

Autre accroc au CV d’Édouard Philippe sa faible activité à l’Assemblée nationale, où il n’a déposé  aucun rapport ou proposition de loi et seulement six amendements au cours de la dernière mandature. Et pour cause, le nouveau Premier ministre ne s’est pas montré très assidu au Palais Bourbon. Il se situe bien en dessous du taux de présence médian. Le député de Seine-Maritime n’a posé que huit questions orales dans un hémicycle où il n’est intervenu 27 fois. Édouard Philppe fait aussi partie des 150 députés les moins assidus en commission où il ne s’est présenté 124 fois, indique l’observatoire nosdeputes.fr.
Une réalité factuelle pas vraiment en accord avec la “forte expérience de la vie politique, de l’art parlementaire”, posée par Emmanuel Macron comme pré-requis des qualités de son chef de gouvernement. Le nouveau président de la République qui insistait dans la foulée sur la “capacité à animer, justement, à diriger une équipe gouvernementale et une nouvelle majorité”.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 14 Mai - 9:37

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 10 Mai - 16:41




Non, décidément, Monsieur Macron n’aime pas les retraités !






Lors du débat du 3 mai dernier en vue de l’élection présidentielle, Monsieur Macron a brièvement précisé le sort spécifique qu’il entendait réserver aux retraités. La tribune ci-dessous amorce la réflexion qu’inspire cette sollicitude particulière.

Sommaire

- I – Un bref rappel


- II – Une tendance inquiétante


- III – Vers l’euthanasie financière des retraités ?


Souvenez-vous, voici cinq ans, son élection à peine acquise et alors qu’Emmanuel Macron était déjà secrétaire général adjoint de l’Élysée, le Président Hollande s’en était immédiatement pris aux retraités avec un rapport lourdement à charge, partiellement erroné et particulièrement injuste de la Cour des comptes (comme par hasard !), suivi immédiatement après de la création d’une taxe dépendance de 0,30% sur les pensions, laquelle fut d’ailleurs immédiatement détournée de son objet. En réalité, ce nouvel impôt qui ciblait uniquement les retraités ne faisait que marquer pour ces derniers le début d’un éprouvant chemin de croix fiscal, qui allait s’accentuer tout au long du quinquennat.
Force est de reconnaître que le programme du nouveau Président ne démarre guère sous de meilleurs auspices, puisque d’entrée de jeu et selon ses propres chiffres, 60% des retraités – soit quand même quelque 10 millions de Français – vont prendre de plein fouet et sans compensation aucune l’augmentation de 1,70% de la CSG, alors que toutes les autres catégories sociales, tous les actifs notamment, se voient offrir en compensation une diminution de 3,10% de leurs cotisations sociales. Manifestement, le déclassement résultant des retraités est patent puisque (en simplifiant les calculs, notamment parce qu’on ne sait pas encore si ce supplément de CSG sera ou non déductible) pour un même revenu annuel de référence de € 60 000 le retraité va acquitter € 1 020 (=60 000*1,70%) supplémentaires d’impôt, là où un actif gagnant le même revenu va économiser € 840 (= 60 000*1,40%) de charges sociales et fiscales. L’écart de 3,10% entre les deux, soit € 1 860 (= 1 020+840), en même temps qu’il creuse injustement un déclassement sensible du retraité, alourdira dans la majorité des cas de 5 à 10% le montant des prélèvements directs obligatoires auxquels il se trouve soumis. En clair, il n’échappera pas aux retraités qu’ils sont invités à financer sans broncher les cadeaux électoraux généreusement faits aux actifs sur leur dos ! Pire, issue de la volonté du prince, cette discrimination-transfert n’a donné lieu de sa part à aucune justification, ni à la moindre tentative d’explication, les quelques allusions avancées ici ou là se bornant à sous-entendre que de toute manière les retraités visés ont bien assez d’argent. Nul doute qu’ils apprécieront !
C’est ainsi qu’en pratiquement 5 ans et sous deux présidences de Gauche successives, 10 millions de retraités se sont vus ou se verront spécifiquement imposer des impôts ou des suppléments d’impôts dont la charge nette ne pèse que sur eux : en 2012, 0,30% de contribution dépendance + en 2017, 1,70% pour la prochaine augmentation de CSG. Évidemment pour eux le principe républicain d’égalité devant l’impôt vole en éclat et il n’est pas sûr du tout d’ailleurs que cette discrimination scélérate qui s’opère à la fois en fonction de l’âge et du statut social du contribuable passe les fourches caudines du Conseil constitutionnel. Le cumul actuel de ces deux mesures - qui représente quand même 2% des pensions - signifie tout simplement pour ces retraités que là où au printemps 2012 leur pension leur permettait de couvrir 52 semaines de dépenses, fin 2017 elle n’en couvrira plus guère que 51 (52*0,98= 50,96) , les retraités visés étant ainsi privés de ressources pour la dernière semaine de l’année - qui n’est normalement pourtant pas de jeûne, ni d’abstinence - entre Noël et le Jour de l’An. Quant à l’argument que lesdits retraités pourraient en contrepartie bénéficier eux aussi de l’exonération de la taxe d’habitation, il ne vaut guère d’une part parce qu’il n’est pas exclu que certains retraités se retrouvent parmi les 20% les plus riches demeurant assujettis et aussi quant aux autres, parce qu’à l’inverse de l’augmentation de la CSG qui les frappe exclusivement, l’exonération annoncée qui ne leur serait nullement réservée ne pourrait évidemment pas tenir lieu de dommages-intérêts.
Mais me direz-vous, 2% on n’en meurt pas et la plupart des Français ont subi ces dernières années des majorations d’impôts de toute sorte et de toute origine (État ou collectivités territoriales) souvent bien supérieures. Grave erreur, parce que comme les autres Français, les retraités ont bien entendu eux-aussi supporté ces hausses largement excessives, mais avec les 2% de prélèvements supplémentaires, la Gauche leur réserve un matraquage spécial qui amène tout naturellement à s’interroger sur les projets du pouvoir pour les années à venir. En effet, on sait que pour des cercles de réflexion stratégique comme Terra Nova, ou même des organismes officiels comme France Stratégie (dont le directeur M. Pisani-Ferry n’était autre que le proche conseiller de Monsieur Macron lors de sa campagne électorale), les pensions de retraite absorbent indûment une part trop grande du PIB national (environ de 14 à 15% selon les sources, qui bien entendu ne se soucient jamais de rappeler en face le produit revalorisé des cotisations d’hier, bien qu’elles fondent pourtant les pensions d’aujourd’hui ! ) et qu’il importe de réduire cette part en faveur des jeunes au profit desquels, après avoir saccagé l’enseignement officiel (près de 15% d’une classe d’âge en échec scolaire + classement Pisa en chute libre !), on veut accroître entre autres l’assistanat préexistant. Or - et nous reviendrons bientôt sur ce sujet important - c’est oublier que la plupart des retraités ont été et restent des parents avant d’être des retraités et que, dés qu’ils l’ont pu, ils n’ont pas attendu l’État pour aider financièrement et autrement leurs enfants, même si les statistiques officielles ont le plus grand mal à cerner l’importance de toutes ces aides souvent non déclarées et dont une bonne partie n’est pas monétaire.
Mais le double avantage des retraités, savoir le temps et l’expérience, leur permet de réfléchir plus avant. Malgré qu’on leur ait garanti, - croix de bois, croix de fer-, le maintien intégral de leur pouvoir d’achat, avec l’engagement solennel que leurs pensions ne seront jamais réduites, ils ne peuvent donc s’empêcher d’observer et de déplorer que :
> cela fait plusieurs années que sous des prétextes divers - tous plus pertinents les uns que les autres - leurs pensions sont bloquées ou revalorisées de manière indigne au regard de la montée rapide des charges de toute nature qui les assaillent ;
> et notamment avec entre autres la croissance inconsidérée des impôts aussi bien d’État que locaux, les déremboursements médicaux ou pharmaceutiques de toute nature dont la liste ne cesse de s’allonger, l’alourdissement continu des coûts de journée des établissements d’accueil, l’indice des prix à la consommation entièrement sous le contrôle du Gouvernement ne peut plus être considéré comme représentatif des charges qui pèsent sur les retraités ;
> les derniers prélèvements ou majorations de prélèvements qui les ciblent spécifiquement et exclusivement sont non seulement contraires au principe d’égalité devant l’impôt, mais ils constituent aussi un germe préoccupant de division de la Nation en suscitant sournoisement une opposition larvée entre actifs et retraités, en déclassant ouvertement ces derniers et en creusant au risque du grief d’ingratitude le fossé entre les seniors et leurs descendants.
Et si le nouveau Président, qui prétend rassembler les Français, ne veut pas laisser sur le bord de la route la majorité des 17 millions de retraités qui en font partie, il va falloir sans nul doute et vite qu’il s’emploie non seulement à trouver les mots, mais à proposer des mesures concrètes pour leur rouvrir un chemin d’espoir. Notamment, en cessant de les considérer abusivement comme une catégorie taillable et corvéable à merci à raison de leur docilité supposée et du poids des ans, en rappelant fermement aussi les engagements de la Nation envers ses aînés et en leur accordant enfin dans les institutions et les caisses de retraite les représentations officielles que la République, au mépris de toutes ses valeurs, leur dénie indignement depuis plus d’un demi-siècle.

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MessageSujet: LA VIE SOUS MACRON    Mer 10 Mai - 9:59








Le programme du nouveau président de la République pour les collectivités



Voici les projets du président de la République élu dimanche, Emmanuel Macron, tels qu’il les avait dévoilés le 22 mars devant les maires de France.

Réforme territoriale
Partisan d’une « pause institutionnelle », Emmanuel Macron ne souhaite pas engager une nouvelle réforme territoriale. « La commune doit rester l’échelon de référence de notre organisation institutionnelle », a-t-il affirmé devant les maires, le 22 mars. Il s’est également déclaré « favorable au maintien du fléchage pour l’élection des élus intercommunaux » dans la perspective des élections municipales de 2020, exception faite des métropoles.
Il suggère cependant de « réduire de 25 % le nombre de départements d’ici à 2022, principalement là où de grandes métropoles ont été créées », les conseils départementaux « demeurant un échelon pertinent aux côtés des villes moyennes et en milieu rural » où ils seront préservés. En milieu rural, Emmanuel Macron estime qu’il convient « de développer l’intercommunalité. Suivant le même principe, nous inciterons à la création des communes nouvelles. » Il souhaite donner « aux préfets la capacité d’adapter l’organisation des services de l’État aux besoins de chaque région et département ».

Relations financières État-collectivités
Emmanuel Macron propose un « pacte de responsabilité » qui consisterait pour les élus locaux à s’engager à réaliser « 10 milliards d’économies sur cinq ans », leur quote-part sur les 60 milliards d’euros d’économies que prévoit son plan national pour réduire la dépense publique. Pour les collectivités, « il ne s’agira pas d’une baisse unilatérale des dotations. Je souhaite que vous vous engagiez à baisser vos dépenses et que vos efforts portent sur les dépenses de fonctionnement », avait expliqué le candidat d’En Marche le 22 mars. Pour leur redonner « la capacité de choix », il propose aux mairesde leur permettre de revenir sur la réforme des rythmes scolaires ou encore de leur laisser la main sur la gestion salariale de leurs agents territoriaux.
« À l’automne 2017, je présenterai une trajectoire quinquennale de maîtrise de la dépense publique pour l’État et les collectivités », a-t-il indiqué. Les mesures concernant les collectivités pour l’an prochain (dotations, fiscalité…) pourraient figurer dans une loi de financement spécifique, distincte de la loi de finances pour 2018, les textes budgétaires étant traditionnellement présentés par le gouvernement en septembre. Les dispositions impactant les collectivités seront en tout cas dévoilées devant le Comité des finances locales avant leur présentation en Conseil des ministres. Une « conférence des territoires qui se réunira tous les six mois », associant tous les niveaux de collectivités et des magistrats de la Cour des comptes, sera chargée de « faire le suivi des efforts » des collectivités en matière de dépense publique. L’État et les collectivités devront convenir d’ici là d’une grille d’indicateurs sur lesquels reposera l’évaluation des efforts des collectivités, et des conséquences du non-respect des engagements.

Fiscalité locale
Emmanuel Macron veut exonérer, d’ici à 2020, 80 % des ménages de la taxe d’habitation, un impôt qu’il juge « injuste socialement et sur le plan territorial ». « L’État remboursera directement les collectivités locales, à l’euro près, de ces dégrèvements », a-t-il assuré le 22 mars, en indiquant que « les maires conserveront les pleins pouvoirs en matière de fixation des taux ». Mais, a-t-il ajouté, l’État ne remboursera qu’au taux actuel, une dépense qu’Emmanuel Macron chiffre à 10 milliards d’euros pour l’État. Les éventuelles augmentations de taux devront être prises en charge par les contribuables, a-t-il précisé le 22 mars. « Un comité de suivi indépendant, qui associera largement les maires, pour mesurer la réalité de la compensation par l’Etat et la prise en compte de l’évolution des bases », sera mis en place, a-t-il assuré aux élus.

Investissements publics
Emmanuel Macron a prévu un plan de relance sur cinq ans doté de 50 milliards d’euros, dont dix milliards destinés aux collectivités (numérique, transports, rénovation urbaine, modernisation des services publics, transition écologique…). Cette enveloppe de dix milliards d’euros serait prise sur les 60 milliards d’euros d’économies réalisées. Elle s’élèverait à deux milliards d’euros par an, soit le double du fonds de soutien à l’investissement local (FSIL), dont le montant atteint 1,2 milliard d’euros en 2017.

Statut de l’élu
Emmanuel Macron veut l’adoption d’une « grande loi de moralisation de la vie publique ». Parmi les principales mesures figureront l’interdiction pour les parlementaires d’exercer des activités de conseil parallèlement à leur mandat, pour mettre fin aux conflits d’intérêt. Toutes leurs indemnités seront soumises à l’impôt. Toute embauche par un élu ou un ministre d’un membre de sa famille serait interdite, tout comme le cumul de plus de trois mandats identiques successifs. Les détenteurs d’un casier judiciaire (niveau B2) ne pourraient plus se présenter à une élection.
Cette réforme devrait être l’un des premiers textes déposés au Parlement, dont la XVe législature débutera le 27 juin.

Fonction publique
Le nouveau président de la République souhaite préserver le statut de la fonction publique tout en le « modernisant ». Promotion des mobilités entre public et privé, souplesse « dans la gestion des carrières avec des rémunérations plus individualisées », recours aux contractuels facilité…, autant de mesures destinées à gommer les contraintes statutaires. Concernant les rémunérations, Emmanuel Macron veut délier les collectivités de l’obligation de suivre les évolutions du point d’indice qui s’imposent aujourd’hui à toutes les branches de la fonction publique.
Cependant, dans le cadre du plan d’économie et du pacte de responsabilité avec les collectivités, il propose l’instauration d’un jour de carence en cas d’arrêt maladie et la suppression de 120 000 postes de fonctionnaires sur cinq ans en ne remplaçant pas, notamment, 70 000 postes dans la FPT. À charge pour les collectivités de compenser ces départs non remplacés « grâce aux gains d’efficacité et d’autonomie ». Partisan de conserver la durée légale du travail à 35 heures, Emmanuel Macron souhaite que les collectivités se rapprochent des 1607 heures de travail annuel. Elles « devront, sous six mois, remettre à plat les dérogations au temps de travail aujourd’hui en œuvre ». Il entend construire un régime universel de retraite alignant les statuts du public et du privé.

Prévention-sécurité
Emmanuel Macron a annoncé le recrutement de « 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires ». Ces derniers se verront confier « un nouveau pouvoir : sous le contrôle du juge, ils pourront interdire à une personne délinquante de fréquenter le quartier où elle a commis ses délits ». Le chef de l'État veut créer « une police de sécurité quotidienne. Au plus près des Français, elle développera une connaissance approfondie des lieux et des habitants qu’elle sera chargée de protéger et d’entendre », indique son programme. « Nous ne tolèrerons plus les incivilités. Le harcèlement des femmes, les insultes, la dégradation du mobilier urbain, les crachats… Ces incivilités seront punies d’amendes immédiates et dissuasives. »

Xavier Brivet

Édition du 9 mai 2017

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