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 LA VIE SOUS MACRON

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PACA

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 13 Fév - 18:47

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 13 Fév - 16:13

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 13 Fév - 16:10

EXONERATION DE CSG POUR LES PARLEMENTAIRES
 
    Je pense qu'un jour il faudra virer des assemblées qui nous gouvernent ces parasites qui votent des lois en leur faveur...trop c'est trop, comment faire confiance aux élus de tous bords...! la marmite finira par exploser...
 
    Les députés dans l’indifférence générale ont voté hier l’exonération de la CSG sur leurs frais de mandat parlementaire Et ce dans le cadre de la loi de moralisation de la vie publique. On marche sur la tête, on demande aux retraités de faire des efforts, des millions de séniors vont voir leur contribution sociale augmenter et en plein été dans la nuit, les députés se votent une exonération d’impôt. Franchement, on se moque du monde !
> > > > > > >     Ça suffit, on ne peut demander toujours et encore des efforts aux retraités et les législateurs se votent en catimini une suppression de CSG pour eux-mêmes !
> > > > > > >     Ce sont toujours les mêmes qui trinquent, c’est inacceptable, maladroit, honteux ! Les députés sont-ils bien moins lotis que des milliers de retraités qui n’ont que 1200€ de pension mensuelle ?

 
    Il faut savoir que les députés ont 7209,64€ d’indemnité mensuelle, 5840€ d’indemnités représentatives et 9618€ de crédit pour rémunérer leurs collaborateurs. En parallèle, la retraite moyenne est de 1376€ brut et 560 000 retraités touchent le minimum vieillesse…
 
  Pour rappel, les députés se votent une baisse d’environ 430€ de CSG et les retraités vont voir leur CSG augmenter de près de 300€.
 
 Deux poids deux mesures…C’est cela le nouveau monde ? Dans tous les cas c’est scandaleux…
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 13 Fév - 11:30





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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 12 Fév - 10:01

Pour Lagarde (UDI), le concordat peut "permettre à l'islam de s'organiser"

AFP
Publié le 11/02/2018 à 16:03 | AFP







Pour Lagarde (UDI), le concordat peut "permettre à l'islam de s'organiser" ©AFP/Archives / GEOFFROY VAN DER HASSELT

Le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a estimé dimanche que le concordat pouvait être un moyen "de permettre à l'islam de France de s'organiser", tout en se disant "pas très favorable à ce qu'il y ait un nouveau concordat sur l'ensemble du pays".
Alors que le président de la République a indiqué dans le Journal du dimanche souhaiter "poser les jalons de toute l'organisation de l'islam de France" durant "ce premier semestre 2018", M. Lagarde a estimé sur Radio J que l'"islam de France s'est très largement organisé depuis l'étranger, à travers des financements".
"Je pense que c'est du devoir de l'État, d'un État laïc, que d'organiser cette religion, d'abord pour la protéger contre les influences étrangères", a ajouté le leader centriste, alors que, selon le JDD, l'exécutif étudie des pistes quant à la création de nouvelles instances représentatives, notamment pour définir un cadre pour le financement des lieux de culte et la collecte des dons, ou la formation des imams.
A propos du concordat en vigueur en Alsace et en Moselle, le député de Seine-Saint-Denis a considéré que c'était "en tout cas un moyen de ne pas toucher à la loi sur la laïcité et de permettre à l'islam de France de s'organiser", notamment en ce qui concerne la formation des imams.
"On pourrait utiliser une spécificité française (le concordat, NDLR) pour former les imams de France, à travers un organisme qui soit plus représentatif que le CFCM", a-t-il développé.
Tout en se disant "pas très favorable à ce qu'il y ait un nouveau concordat sur l'ensemble du pays", le président de l'UDI a fait valoir qu'en Alsace-Moselle, "l'Etat français finance les cultes, et que ça nous ouvre une possibilité aussi de respecter nos principes, notre loi, tout en permettant d'organiser l'islam de France au profit de l'ensemble de la communauté nationale et, sans doute, à la demande de beaucoup de musulmans qui aimeraient bien arrêter d'être pris pour cible par toutes les haines et toutes les peurs".
Jean-Christophe Lagarde a par ailleurs appelé à ce que l'Etat ait "un interlocuteur fiable", "permettant de former les imams, permettant qu'on ait des lieux de culte qui ne soient pas financés par l'étranger", alors que l'Élysée réfléchit à la création d'un "grand imam de France".
11/02/2018 16:03:10 -          Paris (AFP) -          © 2018 AFP
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Il ne manquait plus que ça ....nous sommes endettés ; nous avons un deficit commercial de 70 milliards  d 'euros , nous sommes en faillite , le gouvernement macroniste rackette les retraités comme moi ...vire les fonctionnaires et il nous faudrait payer les professionnels des differentes religions qui ne produisent rien et dont certains sement la zizanie ..


et Lagarde patron de l ' UDI a dans l 'idée de subventionner les religions par un contrat de concordat comme en alsace lorraine afin d 'aider les musulmans a s'organiser ...


je suis heureux de savoir que les ponctions qui sont faites sur ma retraite ...dont 720 euros/an sur un seul poste et presque autant sur les autres vont servir a engraisser des improductifs.


Virer des fonctionnaires dans les hopitaux pour les remplacer par des religieux serait donc une idée geniale pour guerir par des prieres ...ca vient de fonctionner a Lourdes ....
.
. affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 26 Jan - 8:47





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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 25 Jan - 10:05



LE NOMBRE DE CHÔMEURS N'A QUASIMENT PAS BAISSÉ EN 2017




PUBLIÉ LE 24/01/2018 À 18H30  MIS À JOUR LE 25/01/2018 À 9H49





AFP/Archives/LOIC VENANCE

La nette baisse de 2016 ne s'est pas poursuivie en 2017. Le chômage reste massif avec près de 3,5 millions de demandeurs d'emploi sans aucune activité en métropole.





Après 2016, année de l'inversion de la courbe du chômage, 2017 n'aura pas été celle de la confirmation: le nombre de chômeurs inscrits à Pôle emploi a baissé de 15.700 personnes (-0,5%) seulement l'année dernière, malgré des indicateurs économiques au beau fixe. Les statistiques de Pôle emploi avaient connu en 2016 leur première baisse annuelle depuis 2007, avant la crise financière.


 Pôle emploi avait alors vu plus de 100.000 personnes (-3,0%) sortir de ses listes. La baisse du chômage aura été six fois plus faible en 2017. Surtout, le chômage reste massif, avec 3,45 millions de chômeurs inscrits en catégorie A (sans activité) en métropole et 3,71 millions en France entière.


De plus, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi tout en travaillant (catégories B et C) a, quant à lui, nettement augmenté (+8,2%). Le symbole d'une "précarité" grandissante, selon des communiqués de FO et de la CGT. Il est toutefois à noter que cette hausse concerne principalement des demandeurs d'emploi travaillant à trois-quarts-temps ou à plein-temps (+10,6%). Résultat: sur 12 mois, le nombre total d'inscrits à Pôle emploi tenus de rechercher un emploi, petite activité comprise, est orienté à la hausse (+2,7%).


>> En vidéo - Pourquoi la croissance ne fait-elle plus l’emploi ?





Lecture


Retrouvez toutes les vidéos de Xerfi sur XerfiCanal TV . Le groupe Xerfi est le leader des études économiques sectorielles. Retrouvez toutes ces études sur le portail de www.xerfi.com
>> Notre service - Vous cherchez un emploi ou voulez en changer ? Retrouvez des milliers d'offres sur notre site

Autre point noir: après avoir reculé en 2016, le chômage de longue durée fait tache d'huile en 2017 (+5,1%). Fin 2017, 2,53 millions de demandeurs d'emploi, petite activité comprise, étaient inscrits à Pôle emploi depuis plus d'un an en métropole.

Mais les chiffres de Pôle emploi sont en décalage avec tous les autres indicateurs du marché de l'emploi. Sur les trois premiers trimestres de l'année 2017, le taux de chômage de l'Insee a baissé de 0,3 point, pour s'établir à 9,4% de la population active en métropole, l'économie française a créé 202.100 emplois salariés dans le secteur privé, tout cela dans le sillage d'une croissance attendue proche des 2% sur l'année. Dernier bons chiffres en date : les embauches ont atteint un nouveau record au 4e trimestre 2017, principalement grâce à un bond des signatures de CDI (+14,5% sur un an).

La publication devient trimestrielle

L'année 2017 a aussi été marquée par de très fortes fluctuations des statistiques de Pôle emploi. Elles ont alterné six baisses mensuelles et six hausses, souvent fortes, qui n'avaient pas de lien avec la tendance de fond de l'indicateur. Pour en finir avec ces à-coups, le ministère du Travail a décidé de changer la périodicité des publications, qui devient trimestrielle. Le 25 avril, la Dares, service des statistiques du ministère du Travail, publiera le nombre moyen de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi au premier trimestre 2018.

Depuis sa nomination, la ministre Muriel Pénicaud avait préfiguré cette évolution, en refusant, contrairement à ses prédécesseurs, de réagir aux chiffres mensuels. Elle n'a pas dérogé à la règle pour les chiffres de décembre. La nouvelle formule vise à "mettre davantage l'accent sur l'évolution tendancielle plutôt qu'au mois le mois", expliquait début novembre la Dares, qui considérait que "les évolutions mensuelles ne sont pas significatives".
En 2017, si les chiffres avaient été publiés sur une base trimestrielle, la courbe du chômage aurait été moins heurtée, avec trois premiers trimestres de hausse et un quatrième trimestre de baisse (-1,4%).

La publication des chiffres de décembre intervient au moment où les partenaires sociaux négocient, à la demande du gouvernement, une réforme de l'assurance chômage. L'exécutif souhaite étendre le régime aux indépendants et à davantage de démissionnaires, tout en en réformant le financement et la gouvernance. Il veut aussi revoir le régime de sanctions vis-à-vis des demandeurs d'emploi qui ne cherchent pas suffisamment activement un emploi.
A LIRE AUSSI

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BREF ....PAS MIEUX QUE HOLLANDE ...ET PIRE SUR LE DEFICIT DU COMMERCE EXTERIEUR QUI EXPLOSE 




....


Dernière édition par PACA le Ven 26 Jan - 8:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Lun 15 Jan - 14:11

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 11 Jan - 17:52



ET CA CONTINUE...........


.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 31 Déc - 10:29

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/09/25/20002-20170925ARTFIG00375-le-deficit-de-l-etat-devrait-fortement-se-creuser-en-2018.php





ET MALGRE CES HAUSSES 
Le déficit de l'État devrait fortement se creuser en 2018



Alors que le gouvernement a révisé ses prévisions de déficit public (toutes administrations confondues) à la baisse, le déficit de l'État, lui, devrait se creuser fortement, rapporte un article des Échos publié lundi.
Le déficit de l'État devrait se creuser fortement pour atteindre 82,9 milliards d'euros en 2018, croit savoir le quotidien Les Échos .


 Cette nouvelle arrive alors même que le gouvernement a récemment annoncé avoir révisé ses prévisions de déficit public (toutes administrations confondues) à la baisse.


 Le déficit de l'État ne concerne que le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif, le pouvoir judiciaire et les Organismes divers d'administration centrale (ODAC)


Le déficit public concerne quant à lui l'ensemble des administrations publiques, celles mentionnées plus haut auxquelles s'ajoutent l'administration territoriale et les administrations de sécurité sociale. Le déficit de l'État rentre donc dans le calcul du déficit public.




Lire aussi» Bercy table sur un déficit public inférieur à 3%du PIB dès 2017



EXCLUSIF - Si le déficit public doit s'améliorer l'an prochain, ce n'est pas le cas du solde budgétaire de l'Etat seul qui va repasser au-dessus de 80 milliards d'euros contre 69 milliards en 2016.

L'évolution paraît aller à rebours des promesses de sérieux budgétaire d'Emmanuel Macron. Si le déficit public (toutes administrations confondues) est annoncé en net retrait l'an prochain à 2,6 % du PIB (contre 2,9 % prévu pour 2017), le solde budgétaire de l'Etat, lui, va emprunter une pente contraire. Selon nos informations, le déficit de l'Etat devrait se creuser fortement par rapport aux années précédentes et s'établir à 82,9 milliards d'euros. Bien plus que les 69,1 milliards constatés pour 2016, et même que les 69,3 milliards qui avaient été budgétés pour cette année dans le cadre du projet de loi de finances 2017.

Des écarts de gestion


Comment expliquer un tel écart ? Le gouvernement actuel pâtit en premier lieu des écarts de gestion de son prédécesseur. La cible de 2017 devrait ainsi être très largement ratée : le déficit est attendu à 76,5 milliards, selon nos informations, bien au-dessus des 69,3 milliards annoncés.
L'exécutif actuel y voit la preuve qu'il n'a pas fait preuve d'une dramatisation excessive en décrivant la situation dégradée des finances publiques qu'il avait trouvée à son arrivée aux manettes au printemps. L'audit de la Cour des comptes fin juin avait notamment pointé du doigt des postes de dépenses sous-budgétés, un coût de la recapitalisation d'Areva sous-estimé et certaines prévisions de recettes trop optimistes.

Baisse importante de prélèvements obligatoires


Mais ce chiffre dégradé de 2017 n'explique qu'en partie la dérive constatée pour 2018. A Bercy, on met en avant la baisse importante des prélèvements obligatoires (plus de 10 milliards) qui va reposer entièrement sur les épaules de l'Etat. Y compris la taxe d'habitation, puisque l'administration centrale va compenser le manque à gagner auprès des collectivités locales.

Lire aussi :

>Budget : le coût de la dette sera encore très bas en 2018

>Déficit : Paris va rester dans le viseur de Bruxelles

Le versement au profit du budget de l'Union européenne doit aussi grossir l'an prochain, dégradant automatiquement les comptes de l'Etat. Enfin, celui-ci ne bénéficiera pas des économies prévues pour la sphère des collectivités locales, puisqu'elles ne passeront pas par une baisse des dotations comme les années précédentes.
A Bercy, on assure que cette dégradation du déficit budgétaire de l'Etat ne suscite pas d'inquiétudes dans la mesure où le déficit public (qui inclut le solde de la Sécurité sociale et des collectivités territoriales) est orienté nettement à la baisse, tout comme les dépenses publiques. Pourtant, la Cour des comptes avait déjà critiqué début 2017 le fait que l'effort de réduction des déficits reposait avant tout sur la Sécurité sociale et les collectivités territoriales. Dans un rapport rendu fin mai, elle s'était également émue d'un « déficit de l'Etat élevé qui ne se réduit plus depuis 2013 » si l'on écarte les dépenses exceptionnelles. Une tendance que ne semble pas contrecarrer le budget 2018.
Renaud Honoré




En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/25/09/2017/lesechos.fr/030612495656_le-deficit-de-l-etat-va-se-creuser-fortement-en-2018.htm#i98JiB5cLhQ5JE3D.99
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 27 Déc - 8:33

En 2017, la France championne du monde du racket fiscal, pourtant Macron augmentera les impôts de 4,5 milliards d’€ en 2018


By business | décembre 24, 2017


Faute de s’attaquer au chômage, le gouvernement attaque les chômeurs....
Par contre le président des riches ne fait rien pour sévir contre les profiteurs ci dessous:




https://www.pausepeople.com/top-30-evades-fiscaux-planete-people/




TOP 30 des évadés fiscaux de la planète people
8 AVRIL 2016 par MARINA



Les scandales d’impôts impayés, évasions fiscales et autres soucis de gros sous passionnent les médias, les fans… Mais certainement pas les stars qui se passeraient bien de ce genre de mauvaises publicités. Le récent et très actuel scandale des Panama Papers nous donne l’occasion d’un TOP de 30 stars qui ont élu domicile loin des charges imposées aux fortunes françaises, ainsi que quelques petits malins qui ont pensé pouvoir se cacher des impôts !

1. JOSE GARCIA


L’acteur vit en Belgique.








2. FLORENT PAGNY 

















Le chanteur réside en Patagonie (Argentine).








3. JEAN ALESI

















Le champion automobile vit en Suisse.










4. CHARLES AZNAVOUR

















Le papy de la chanson française a quitté la butte Montmartre depuis longtemps puisqu’il vit en Suisse.









5. BERNARD DARTY

















Le fondateur de l’empire Darty vit en Belgique.








6. JO-WILFRIED TSONGA

















Le tennisman réside en Suisse.




7. JOHNNY HALLYDAY 


















Le roi du rock réside à Gstaad en Suisse.








8. YANNICK NOAH


















Le chanteur, ex-tennisman et personnalité préférée des français a élu domicile à New-York.








9. PAMELA ANDERSON 

















La reine des plages s’est fait pincer par le fisc en 2009 pour une fraude fiscale s’élevant à 1,7 millions de dollars. Comme dit l’adage, une fois n’est pas coutume puisque la blonde a recommencé et s’est fait de nouveau avoir en 2012, mais cette fois pour « seulement » 400 000 dollars.
















10. MARC LÉVY


















L’écrivain a posé ses valises au royaume uni

 







11. AMÉLIE MAURESMO


















La tennisman réside actuellement à Genève en Suisse.








12. ALAIN DELON


















L’acteur est résident et citoyen de Suisse.






13. ANDRE AGASSI 

















Le tennisman a cru qu’il pourrait éviter de déclarer ses gains anglais et les sommes remportées en Grande Bretagne, mais les impôts ne l’ont pas raté !








14. DANIEL AUTEUIL

















L’acteur français a élu domicile en Belgique.








15. JACKIE CHAN


















L’acteur est en ce moment au centre de l’affaire des Panama Papers. Il est détenteur de plusieurs comptes offshores, et responsable de transactions frauduleuses.



















16. MARION BARTOLI 

















[size=16]La tennsiman a quitté la France pour la Suisse.

[/size]







17. VAL KILMER


















Le fisc a déposé une plainte contre l’acteur en 2010. Les impôts lui réclamaientt la somme de 498 165 dollars.








18. LAETITIA CASTA


















Le mannequin, chanteuse et actrice française vit au Royaume-Uni.











19. MICHEL POLNAREFF

















[size=16]Il signe son grand come-back mais seulement dans la musique puisque le chanteur réside aux Etats-Unis.

[/size]







20. MARTIN SCORSESE

















Le réalisateur américain a du faire face deux fois au fisc puisqu’en 2004 il s’est vu attribué un avertissement pour retard de paiement. Pourtant, c’est en 2011 que les impôts déposent un arrêté contre lui ! Scorsese devait la somme de 2,85 millions de dollars, c’est vrai que ça ne passe pas inaperçu !








21. LUCIANO PAVAROTTI 

















La star planétaire de l’Opéra a été accusée en 1999 et en 2001 d’évasion fiscale.




























22. SEBASTIEN LOEB


















[size=16]Le champion des rallyes automobiles réside en Suisse.

[/size]







23. LIONEL MESSI


















Le brésilien superstar du foot et joueur du FC Barcelone est également l’un des accusés de l’affaire Panama Papers.








24. LINDSAY LOHAN

















En 2012, le fisc a gelé tous ses comptes bancaires. L’actrice devait rembourser la somme de 234 000 dollars d’impôts impayés .







25. RICHARD GASQUET

















Décidément, la Suisse est le pays préféré des tennisman français.








26. KELLY OSBOURNE


















La starlette de télévision a été pincée par l’état de Californie en 2011. Elle devait plus de 30 000 dollars d’impôts !








27. DAVID HALLYDAY 

















Tel père, tel fils puisque le chanteur réside aussi en Suisse.








28. GAEL MONFILS


















Le tennisman vit en Suisse.








29. PATRICIA KAAS

















La chanteuse française a élu résidence en Suisse.

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Sam 16 Déc - 10:04

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 14 Déc - 9:55

80 % DES FOYERS BÉNÉFICIERONT D'UNE SUPPRESSION DE LEUR TAXE D'HABITATION SUR LEUR RÉSIDENCE PRINCIPALE EN 3 ANS À PARTIR DE 2018. EN FAITES-VOUS PARTIE ?


3 données à renseigner pour savoir si vous êtes éligible à la réforme de la taxe d'habitation et connaître votre gain indicatif ¹


https://www.impots.gouv.fr/portail/node/11605



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 7 Déc - 9:13

 Macron à un Algérien : “Vous n’avez jamais connu la colonisation ! Qu’est-ce que vous venez m’embrouiller avec ça !”

Par 
Auteur
valeursactuelles.com
 
/ Mercredi 6 décembre 2017 à 17:5822


Photo © capture d'écran FranceInfo



Polémique. En déplacement en Algérie, Emmanuel Macron n'a pas mâché ses mots...


Actuellement en visite en Algérie, le chef de l'Etat Emmanuel Macron n'a pas échappé, alors qu'il était dans la rue, aux questions des passants. Mais lorsqu'un jeune algérien de 25 ans l'interpelle, le ton est direct. “Qui évite quoi ? J'évite de venir vous voir ? J'évite de dire ce qui s'est passé ? Mais il s'est passé des choses, comme je l'ai dit... Il y a des gens qui ont vécu des histoires d'amour ici. Il y a des gens, Français qui aiment encore terriblement l'Algérie, qui ont contribué et qui ont fait des belles choses, il y en a qui ont fait des choses atroces. On a cette histoire entre nous mais moi j'en suis pas prisonnier. Mais vous, vous avez quel âge ?” a lancé Macron. Et lorsque le jeune homme a répondu qu'il avait 25 ans, la réponse a été directe : “Mais vous n'avez jamais connu la colonisation ! Qu'est-ce que vous venez m'embrouiller avec ça ? Vous votre génération, elle doit regarder l'avenir !” Regardez >>

Alger Macron interpellé sur la colonisation


Si seulement cela pouvait servir de leçon.....
 Il est parfois bon de s'en souvenir...
 Un petit rappel d'histoire très intéressant. 
Car jamais étudié à l'école dans sa continuité et sa totalité. 
C'est pourtant notre histoire !

 Les musulmans sont entrés pour la première fois en 714 dans ce qui était la France de l'époque. Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques. Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu'à Sens. 

En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d'Aquitaine. Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes. Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l'armée musulmane, qui se replia en désordre sur l'Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne.

 On parle peu de cette bataille de Toulouse parce qu'Eudes était mérovingien.

 Notre histoire Page 2/7

 Les Capétiens étaient en train de devenir rois de France et n'avaient pas envie de reconnaitre une victoire mérovingienne. Les musulmans ont conclu alors qu'il était dangereux d'attaquer la France en contournant les Pyrénées par l'est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l'ouest des Pyrénées. 
15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire, et mis le siège devant Poitiers, pour être finalement arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732. 

 Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continué à ravager l'Aquitaine. De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages.

 (Ces bandes n'ont finalement été éliminées qu'en 808, par Charlemagne) Les ravages à l'est ont continué jusqu'à ce qu'en 737 Charles Martel descend, au sud, avec une armée puissante, et reprend successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et met le siège devant Narbonne. Cependant, une attaque des Saxons sur le nord de la France obligea Charles Martel à quitter la région. En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs musulmans.

  histoire Page 3/7 

Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l'ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d'Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans. La place forte des bandes se situait à FRAXINETUM, l'actuelle GARDE FREINET (le massif des maures). Une zone d'environ 10.000 kilomètres-carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.
 En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genèvre. Le retentissement fut immense. Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes.

 En 990, les dernières furent détruites. Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles……

  Page 4/7 

La pression musulmane ne cessa pas pour autant. Elle s'exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer. 
Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration enCorse, puis déportés dans les bagnes du Dar al islam, et lesfemmes d'âge nubile dans les harems.
 Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en : Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d'Espagne et celles de l'Afrique du Nord. Toulon a été totalement détruite par les musulmans en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte. Histoire_150113 

 Notre histoire Page 5/7 

Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l'Italie et de la partie nord de l'Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer par des actions de pirateries. Ce n'est qu'en 1830 que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à frapper le serpent à la tête, et à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans.

Notre histoire Page 6/7

 Vous savez ce qu'est devenue ensuite l'Algérie, et l'histoire ne s'est pas figée……
 Ce qu'il y a de frappant, c'est qu'entre 714, la première entrée, et 1830, l'écrasement définitif des pirates barbaresques. Il s'est écoulé plus d'un millénaire, ce qui montre qu'ils ne renoncent jamais.............................

 Et aujourd'hui, effectivement, ils reviennent en masse, par le biais "pacifique" d'une immigration de peuplement, qui exploite à fond les failles de nos lois, de nos principes démocratiques, et de nos avancées sociales....! 

Un jour ils seront assez nombreux pour prendre démocratiquement le pouvoir dans les villages, les banlieues, les villes, les régions, les pays d'Europe ! Il ne faut pas croire ceux qui les décrivent comme "modérés" ! 
Car les exemples des "printemps arabes" qui se déroulent sous nos yeux en Tunisie, Libye, Egypte, montrent s'il en était besoin que les "modérés" se font toujours évincer par les enragés !

 Qui ne cherchent qu'une chose : appliquer la charia et transformer nos Histoire d'Europe en un "Dar al Islam", une terre d'islam.

 Page 7/7 pays 



 Il suffit de voir les exactions actuelles contre les chrétiens d'Afrique du Nord, d'Egypte, d'Indonésie, du Nigéria, etc…Pour imaginer quel serait le sort réservé à nos familles, à nos peuples européens de souche judéo-chrétienne !

 La France est le pays européen avec la plus importante population musulmane qui augmente très rapidement avec l’immigration de peuplement et la natalité.
Il faut réagir très rapidement pour que la France ne devienne un nouveau Kosovo ; pays originairement chrétien où les quelques chrétiens subsistants sont martyrises.



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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Sam 2 Déc - 16:02

Le sévère avertissement de la Commission européenne à Emmanuel Macron




Le projet de budget 2018 présenté par Bercy risque la non-conformité avec les règles budgétaires européennes. Un dérapage jugé "significatif".





PAR MARC VIGNAUD
Modifié le 22/11/2017 à 16:42 - Publié le 22/11/2017 à 14:24 | Le Point.fr


Emmanuel Macron dans le viseur de la Commission européenne pour le budget 2018. © THIBAULT CAMUS / POOL / AFP/ THIBAULT CAMUS
C'est un avertissement sérieux pour Emmanuel Macron et son ministre des Finances, Bruno Le MaireLa Commission européenne a jugé mercredi que le budget 2018 faisait courir un « risque de non-conformité » avec les règles du Pacte de stabilité et de croissance, les règles budgétaires européennes. Et met en garde contre un probable dérapage « significatif ». Ce qui peut conduire, à terme, à une «  procédure pour écart important  ».

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La rupture avec la politique budgétaire menée sous François Hollande n'est pas flagrante. Comme d'habitude, la France fait le minimum, au risque d'une sérieuse sortie de route. À Bercy, l'objectif est de quitter à tout prix la procédure pour déficit excessif ouverte contre Paris en 2009, et donc les règles du « bras correctif » du Pacte de stabilité. Pour y parvenir, il faut repasser sous la barre de 3 % de déficit de manière durable, c'est-à-dire non seulement en 2017, mais aussi en 2018. Cela pourrait être le cas, même si l'annulation de la taxe sur les dividendes ou encore les conséquences budgétaires de la recapitalisation d'Areva peuvent empêcher le déficit de tomber à 2,9 % cette année.

Mais en cas de sortie de la procédure pour déficit excessif, qui ne pourra se faire qu'au printemps prochain, sur la base de la publication des comptes 2017 et une nouvelle prévision de déficit en 2018 sous 3 % de la part de Bruxelles, Paris ne sera pas pour autant sortie d'affaire.

Réduire le «  déficit structurel  »


En effet, le budget 2018 devra ensuite se révéler conforme aux exigences du « bras préventif du pacte de stabilité ». Et c'est très mal parti. L'effort budgétaire inclus dans le projet de budget n'est pas jugé à la hauteur. En 2017 déjà, le redressement des comptes engagé par François Hollande s'avère largement insuffisant. La France devrait être sauvée par la bonne conjoncture économique qui lui a permis de réduire son déficit de manière quasi mécanique (même si de nouvelles économies ont dû être annoncées à l'été par la nouvelle majorité pour éviter un dérapage tant le budget initial était laxiste).
LIRE aussi 2017 : les dépenses publiques augmentent plus que prévu
L'année prochaine, cela ne sera plus possible. Le juge de paix pour savoir si la France s'est conformée aux règles budgétaires ne sera plus le déficit nominal (le fameux 3 %), mais la réduction du déficit structurel, qui ne dépend pas de la conjoncture économique et repose uniquement sur les baisses de dépenses et les hausses d'impôts décidées par le gouvernement. Or, le déficit structurel devrait s'aggraver de 0,4 point de PIB, selon les projections de la Commission.

Des dépenses publiques qui progressent trop vite


Non seulement la France ne réduit pas suffisamment son déficit structurel (en partie parce que le gouvernement a décidé de financer des baisses d'impôts importantes), mais elle ne contient pas assez non plus ses dépenses publiques, le second grand critère d'évaluation retenu par Bruxelles une fois la procédure pour déficit excessif abandonnée. D'une incroyable technicité, les règles européennes exigent en effet une progression limitée à 1,2 % (hors charge de la dette). Mais le gouvernement français reconnaît lui-même qu'elles augmenteront de 0,5 % de plus, même si la Commission n'a pas pris en compte certaines mesures d'économies dans son avis car elles ne sont pas encore été assez détaillées. Résultat, Paris ne respectera pas non plus la réduction minimum exigée de sa dette publique dans le cadre du « bras préventif ».
Malgré toute la bonne volonté de Pierre Moscovici, le commissaire européen en charge du dossier, la Commission, qui cherche depuis quelques années à sortir d'une application aveugle des règles pour préserver la croissance, est donc obligée de sévir. Et pourrait devoir, à terme, proposer une sanction financière contre la France. Une perspective encore très lointaine et incertaine d'autant que cinq autres pays déjà dans le bras préventif du pacte de stabilité se retrouvent dans la même situation que la France. Il s'agit de la Belgique, de l'Autriche, du Portugal de la Slovénie, mais surtout de l'Italie, qui peine de façon récurrente à respecter ses engagements budgétaires européens et doit faire face à une dette énorme de plus de 130 % du PIB.
À Bercy, les avertissements n'ont pas semblé inquiéter outre mesure. Le ministère de l'Économie et des Finances se concentre pour l'instant sur la sortie de la procédure pour déficit excessif au printemps prochain. Et rappelle que Bruxelles n'a pas pris en compte toutes les mesures d'économies prévues l'année prochaine. "La différence d'appréciation avec la Commission est habituelle à ce stade de l'année et se résorbe en général lors de l'analyse du respect des règles du Pacte de Stabilité et de Croissance menée a posteriori", souligne un communiqué.
LIRE aussi Le déficit de la France sous la barre des 3 % en 2017, selon Bruxelles
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 24 Nov - 8:53


LE 24-11-2017
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 23 Nov - 8:27


LE 23-11-2017


Dernière édition par PACA le Ven 24 Nov - 8:54, édité 1 fois
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PAUL.
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Ven 17 Nov - 7:47

Une petite réflexion
Jeune, je payais la vignette auto pour les vieux, et on me prenait le lundi de pentecôte pour les Vieux, maintenant que je suis vieux on me prélève 1,7% de CSG pour les jeunes !…… 
Qui c’est les cons ????????
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 12 Nov - 11:19

LA VIE EST BELLE ....




la voix du nord du 12/11/2017
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Jeu 26 Oct - 8:19

Les entreprises « assistées », nouveau cadeau fiscal aux entreprises




Halte à l’injustice fiscale ! Décryptage du budget 2018.




mardi 24 octobre 2017, par Attac France






Dans le projet de loi de finances de 2018, les entreprises se voient accorder des baisses massives d’impôts : réduction de l’impôt sur les sociétés à 25 % d’ici 2022, suppression de la tranche supérieure de la taxe sur les salaires, suppression de la taxe sur la distribution de dividendes. Au total, le gouvernement Macron offre aux entreprises des réductions d’impôts de 15 à 17 milliards d’euros… qui iront pour une bonne part grossir les dividendes distribués à leurs actionnaires (45,8 milliards d’euros déjà distribués en 2016, soit 57 % des bénéfices des entreprises).



L’explosion du chômage a poussé les gouvernements successifs à orienter les aides, de plus en plus massives, vers l’abaissement des « charges » pesant sur les salaires, censé améliorer la compétitivité des entreprises, se soumettant ainsi à la volonté du patronat.
 Il en est ainsi pour les deux principales (et coûteuses) « niches » fiscales : le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE, coût :16 milliards d’euros), qui va être remplacé par un allègement pérenne de cotisations sociales patronales, et le crédit d’impôt pour la recherche (CIR).
 Au total, les allègements fiscaux et parafiscaux annuels aux entreprises n’ont cessé de croître, passant de 11 milliards d’euros en 2014 à 34,5 milliards en 2017.
 Avec 101 milliards d’euros cumulés en quatre ans, l’assistanat aux entreprises, dont profitent surtout les plus grandes, bat tous les records. Et ce, sans compter les allègements de cotisations sociales...


Pour une juste contribution des entreprises



L’impôt sur les bénéfices des entreprises doit être amélioré et rééquilibré, car les écarts d’imposition entre les plus grandes entreprises et les PME demeurent.


 Un taux inférieur à 30 % qui ne pénaliserait pas les PME est parfaitement réalisable, à condition que l’assiette de l’IS soit élargie en supprimant le CICE (c’est-à-dire son équivalent en allègement de cotisations décidé par Macron), en stoppant la dérive du CIR (souvent détourné en instrument d’évasion fiscale), et en réduisant les charges admises en déduction du bénéfice imposable (elles sont, par exemple, beaucoup moins nombreuses en Allemagne). En refondant ainsi l’impôt sur les sociétés, les taux pourront être différenciés pour favoriser l’investissement et réguler la financiarisation de l’économie.


 Pour ce faire, il faudra imposer plus fortement la distribution de dividendes que le bénéfice non distribué, en relevant la contribution de 3 % mise en œuvre en 2012.


S’attaquer aux « niches »



Il faut réduire, voire supprimer les niches fiscales dont le coût devrait atteindre 99.8 milliards d’euros en 2018, selon Bercy, soit plus que la somme de l’impôt sur le revenu et de l’impôt sur les sociétés (99 milliards au total) prévus pour 2018. Il s’agit d’en finir avec cette spécificité française des taux élevés et des assiettes étroites. Or supprimer des niches fiscales, c’est élargir les assiettes et permettre de réformer la fiscalité. 


L’objectif est d’étudier le rapport « coût/efficacité/impact sur la répartition de la charge fiscale » des niches fiscales et de définir de nouvelles assiettes des impôts. Ce qui permettra de dégager des ressources par la suppression de certaines niches, la réforme de certaines autres et, éventuellement, le maintien de celles jugées efficaces.


Numérique : imposer les bénéfices là où ils sont réalisés



Le numérique favorise la mobilité des sources de création de valeur. Il déplace les bases imposables, parfois très artificiellement, voire illégalement. Les failles du système fiscal actuel sont béantes car l’impact de cette révolution numérique n’était pas prévisible jusqu’il y a peu.
 La notion « d’établissement stable numérique » ou de « présence numérique » (voire de « présence digitale ») demeure la plus cohérente pour rénover l’IS et le re-territorialiser. Ceci suppose notamment une règle claire de partage des bénéfices des sociétés suivant le nombre d’utilisateurs.
 Cette évolution doit s’intégrer avec une harmonisation des bases couplée à l’instauration d’un taux minimum d’imposition, afin de neutraliser les nombreux effets pervers de la concurrence fiscale et de l’optimisation fiscale agressive.


L’impératif d’une harmonisation européenne



Tourner le dos à l’Europe de la concurrence fiscale et de l’affrontement économique et social est un impératif pour faire face aux besoins sociaux, environnementaux et économiques.


 L’harmonisation consolidée des assiettes de l’impôt sur les sociétés (le projet ACCIS), couplée à l’instauration d’un taux plancher doit permettre de mettre un terme à la course à la baisse pour neutraliser l’évasion fiscale au sein de l’Union européenne. Une fois mise en œuvre, l’ACCIS permettra de neutraliser les pratiques d’une société qui facture et conserve le profit au détriment de ses filiales.



Sommaire complet


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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 24 Oct - 15:25

Édition du 24  octobre 2017
  
Agences de l’eau : le tour de passe-passe du gouvernement
Dans la nuit de samedi à dimanche, lors de la fin de l’examen de la première partie du projet de loi de finances (PLF) pour 2018, l’Assemblée nationale a voté l’article 19 en y ajoutant quelques amendements. Cet article fixe le budget de nombreux organismes financés par « la fiscalité affectée », dont celui des Agences de l’eau. Mais contrairement aux apparences, l’amendement proposé par le gouvernement sur ce sujet, et adopté, n’arrange pas les affaires des agences de l’eau… au contraire.

Pour comprendre ce qu’il s’est passé, il faut revenir en arrière. Dans le projet de loi de finances initial, les ponctions sur le budget des Agences de l’eau se faisaient de deux façons différentes : d’une part, la modification des seuils du plafond au-delà duquel les recettes des Agences sont reversées à l’État ; d’autre part, des prélèvements nets pour financer d’autres organismes.

Le dispositif de plafonnement des recettes a été instauré par la loi de finances pour 2012 : au-delà de 2,3 milliards de recettes (obtenues par les redevances), les Agences de l’eau doivent reverser le surplus au budget de l’État. Le PLF initialement présenté proposait d'abaisser ce plafond, le faisant passer de 2,3 à 2,105 milliards. Ce qui aurait porté la perte de recettes Agences au bénéfice de l'État à 195 millions d'euros par an.

Par ailleurs, dans la deuxième partie du PLF (qui n’a pas encore été discutée), on trouve à l’article 54 la création de deux « contributions des Agences de l’eau au bénéfice d’opérateurs de l’environnement » : entre 240 et 260 millions d’euros pour financer l’Agence française de la biodiversité ; et entre 30 et 37 millions pour l’Office national de la chasse et de la faune sauvage. Soit entre 270 et 297 millions d’euros supplémentaires prélevés.

Au total, on aboutissait à une ponction comprise entre 465 et 492 millions d’euros.
Face aux protestations de nombreux élus et de leurs associations (et en particulier de l'AMF, lire Maire info du 15 septembre), de parlementaires et des présidents de comités de bassin, Gérald Darmanin, ministre de l'Action et des Comptes publics, a proposé de repousser d’un an l’abaissement du plafonnement des recettes.

Regardons de près l’amendement proposé et voté : premièrement, contrairement aux dires du ministre, le plafond est tout de même très légèrement abaissé dès cette année : il passe de 2,3 milliards à 2,28 milliards. Mais surtout, il sera opéré en 2018 « un prélèvement de 200 millions d’euros sur les ressources accumulées des Agences de l’eau ». Là où l’abaissement du plafond allait représenter une perte de 195 millions, on passe donc à 200 millions !

De plus, avec ce changement de dispositif de ponction, les Agences comme les usagers sont perdants. En effet, le plafonnement des recettes poussaient certaines Agences, en vertu du système pollueur-payeur, à diminuer les redevances, afin de baisser leurs recettes. Désormais, avec une ponction « nette », elles payeront de toute façon, quelles que soient leurs recettes.

Reste à savoir si, dans la discussion de la deuxième partie du PLF, les autres prélèvements prévus seront maintenus. Si c’est le cas, la nouvelle mouture du PLF ne s’avèrera pas meilleure que la précédente pour les Agences de l’eau et les collectivités dont elles accompagnent les projets.

Notons enfin que plusieurs autres amendements ont été adoptés : concernant les chambres de commerce et d’industrie (CCI), les députés ont relevé la dotation au fonds de péréquation du réseau des CCI, qui va passer de 25 à 45 millions d’euros. Un autre amendement a modifié les critères d’admission à ce fonds, en l’élargissant un peu, en parallèle avec la réduction du plafond des taxes qui leur sont affectés de 150 millions d’euros.

Le sujet du CNDS (Centre national de développement du sport) a également été abordé. Dans la version initiale du PLF, les ressources du CNDS avaient été fortement diminuées – ce qui était apparu particulièrement malvenu au moment précis où la France se voyait attribuer les JO de 2024. En commission, les députés ont réduit un peu la casse, en ne diminuant « que » de 13 % les ressources du CNDS.

Édition du 24  octobre 2017


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 Par ailleurs, dans le cadre du futur projet de loi de finances rectificative, une ligne de « 20 à 30 millions d’euros » pourrait être ajoutée, a suggéré le ministre, pour « rattraper en fin de gestion le problème de paiement évident que connaît le CNDS ».
Franck Lemarc


Franck Lemarc
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 18 Oct - 8:52


        LREM  = La Royauté En Marche 
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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Dim 8 Oct - 17:51

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mer 20 Sep - 18:57

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    Mar 12 Sep - 10:40

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MessageSujet: Re: LA VIE SOUS MACRON    

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