LES GENS DE LOCON SUR LAWE
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 MACRON

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MessageSujet: MACRON    Mer 1 Juin - 8:02

QUI VEUT LA TETE A MACRON ?????????????????????????



Région > Montreuil et ses environs > Le Touquet-Paris-Plage


Le Touquet : Emmanuel Macron paiera l’ISF… à cause de sa villa dans la station

PUBLIÉ LE 31/05/2016
La Voix du Nord

Selon « Mediapart » et « Le Canard Enchaîné », repris par l’AFP, le ministre de l’Économie Emmanuel Macron devra finalement payer l’impôt de solidarité sur la fortune.



Une mesure rétroactive, intervenue après la réévaluation du patrimoine du couple Macron par les services fiscaux pour 2013 et 2014. Les vérifications auraient été entreprises après sa nomination à Bercy, mais auraient traîné en raison de « plus d’un an et demi de discussions » avec le fisc, et qui portaient « en particulier sur la valeur de la demeure de son épouse au Touquet », affirme Le Canard Enchaîné.
Cette dernière aurait été estimée par l’administration à 1,4 million d’euros, au lieu de 1,2 million avancé par le ministre, qui a contracté un emprunt pour y réaliser des travaux. Une différence qui fait passer le patrimoine du couple au-dessus de 1,3 million d’euros, le seuil de l’ISF.
Le ministre a assuré, en marge de son déplacement ce mardi à Saint-Amand, n’avoir « fait l’objet d’aucun redressement fiscal », sans toutefois démentir être désormais assujetti à l’ISF, selon l’AFP. Emmanuel Macron évoque des tentatives visant à le « déstabiliser ».
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Monsieur propre qui se vante de vouloir etre transparent et honnete  descend dans les sondages 


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la voix du nord



Emmanuel Macron sur Vallourec : «Parfois, il faut savoir protéger les personnes, plutôt que les emplois »

PUBLIÉ LE 31/05/2016
PROPOS RECUEILLIS PAR VÉRONIQUE BERTIN ET THOMAS LO PRESTI (PHOTOS)

Le ministre de l’Économie était venu chez Vallourec en juin de l’an dernier. Il avait promis de revenir pour « rendre des comptes ». C’est ce qu’il a fait toute la journée à Valenciennes mais aussi pour une annonce : la nomination de Philippe Vasseur, haut-commissaire à la réindustrialisation. Nous l’avons rencontré à la veille de ce déplacement, dans son bureau du ministère, à Bercy. Le ministre n’a éludé aucun sujet.



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– Vous êtes venu chez Vallourec il y a un an. Vous revenez dans le Valenciennois. Pourquoi ? Pour quelles annonces ?
« Je reviens à Valenciennes comme je m’y étais engagé. Je crois au suivi et à la responsabilité. La responsabilité, c’est de rendre des comptes. Il y a des choses qu’on arrive à faire. D’autres, non. Il y a un an j’étais venu, au moment où Vallourec annonçait des premières mesures difficiles, pour expliquer la situation aux salariés, dire le rôle qu’aurait l’État et indiquer qu’il n’y aurait pas de fermeture de site. Un an plus tard, où en est-on ? Il y a des choses qu’on a réussies, des choses que l’on a ratées et des combats que l’on continue. »
– Que n’avez-vous pas réussi ?
« La situation de Vallourec s’est dégradée à la fin de l’année 2015. Le marché parapétrolier s’est effondré plus lourdement encore. Or les clients de Vallourec, ce sont pour 66 % des entreprises des secteurs pétrolier et parapétrolier qui sont en pleine crise. Dans le même temps, le marché de l’acier s’est fortement dégradé, et la Chine en particulier a été très agressive sur les prix. Cela a contraint le groupe à annoncer de nouvelles restructurations qui impactent fortement le site de Saint-Saulve, qui est le plus touché avec 382 suppressions de postes. Dans ce contexte de marché particulièrement défavorable je me bats pour que la Commission européenne soit plus sévère et plus rapide dans ses procédures anti-dumping . Il faut des tarifs douaniers plus élevés sur les aciers chinois. Ce serait une faute économique de céder parce qu’on créerait notre propre dépendance à leur égard alors que nous avons nos propres capacités de production. »
– Et qu’avez-vous réussi ?
« Comme je m’y étais engagé, on s’est battu aux côtés du groupe Vallourec. On a réussi à trouver une solution industrielle et financière, avec le partenaire japonais historique de Vallourec, qui permettra de maintenir l’activité. Nous avons réinvesti via Bpifrance et ainsi réinjecté des fonds propres dans l’entreprise pour en assurer la solidité financière. On l’a fait en informant constamment les organisations syndicales et les élus. Nous avons réussi ensuite à ce qu’il n’y ait pas de fermeture de site, même s’il y a malheureusement des suppressions d’emplois supérieures à ce que l’on espérait. On a sur l’aciérie une recherche de repreneur toujours en cours.
Au-delà du cas de Vallourec, nous avons réussi à défendre l’attractivité, les compétences de sites industriels des Hauts-de-France et en particulier du Nord. Le président de la République a annoncé la semaine dernière l’implantation d’une usine commune entre Safran et Air France, pour la maintenance d’aubes de moteurs d’avions. C’est le résultat d’un combat de plusieurs mois, où notre pays était en concurrence avec des sites en Pologne et au Mexique. Ce sont 20 millions d’euros d’investissement et de 200 à 250 emplois qui seront créés, dont une soixantaine d’anciens de Vallourec pourront intégrer la nouvelle entreprise. Ce projet, il ancre dans la région et le Valenciennois une capacité productive de très haute valeur ajoutée, dans une filière très exportatrice, l’aéronautique. Ce projet me semble une illustration réussie d’un plan de revitalisation car c’est le plan de Vallourec qui l’a rendu possible.
Nous avons aussi une belle réussite avec la reprise par le fonds Perceva du groupe Cauval dont Simmons fait partie. Ce sont quasiment tous les emplois du site de Saint-Amand-les-Eaux qui sont sauvés. Ces réussites, elles reposent sur un combat de terrain avec l’ensemble des acteurs, la Région, les élus locaux, les organisations syndicales, les salariés pour défendre notre capacité collective à localiser de la capacité industrielle. »
– Et donc vous avez encore des combats à mener ?
« Oui, bien sûr. D’abord pour la formation professionnelle. C’est un combat vital de la requalification. C’est celui qu’on est en train de conduire pour les salariés de Vallourec qui vont perdre leur emploi ou pour ceux de Sambre et Meuse par exemple. C’est pour ça que je me suis rendu à l’AFPA à la rencontre de demandeurs d’emploi qui se forment à de nouveaux métiers. Dans le cas de Sambre et Meuse que j’ai suivi de près, si nous avons perdu le combat, c’est parce que les investissements nécessaires n’ont pas été fait il y a 5 et 10 ans. On s’est battu pendant des mois pour trouver des investisseurs, sans succès car il était trop tard. Dans des cas comme celui-là, lorsqu’on ne réussit pas à sauver l’outil productif, ce sont les individus qu’il faut aider à se qualifier, à trouver des perspectives de formation et d’emploi et à retrouver un emploi pérenne.
Il faut aussi investir dans l’appareil productif, parce que c’est un enjeu de long terme. Cela implique d’avoir une stratégie macroéconomique de compétitivité, coût et hors coût. C’est ce qu’on fait avec le pacte de responsabilité et le CICE. C’est ce que l’on fait aussi avec la politique de relance de l’investissement productif. Il faut aussi accompagner la montée en gamme et la digitalisation des entreprises. C’est l’objet du programme Nouvelle France Industrielle, pour développer notre industrie sur des marchés porteurs.
Il faut aussi se battre pour la réindustrialisation des Hauts-de-France et plus généralement du pays. Je veux décliner cette politique dans les territoires. C’est pour ça qu’avec Xavier Bertrand, nous allons nommer Philippe Vasseur pour négocier avec les grands groupes, avec les investisseurs, coordonner l’ensemble des pouvoirs publics et agir pour relocaliser des forces de production, de développement et accompagner la transformation de l’industrie. »
– Vous aviez dit qu’il n’y aurait pas de départs contraints et finalement le laminoir de Saint-Saulve ferme…
« Nous n’avions d’autres choix. Pourquoi ? Si on avait empêché Vallourec de recourir à ces départs contraints, on mettait la santé financière et industrielle de toute l’entreprise en fragilité. En conscience, nous avons validé un schéma de restructuration qui induit la fermeture du laminoir, mais pas d’un site. Mais dans le même temps, nous avons voulu que cela s’accompagne d’une stratégie offensive du groupe, qui s’est structurée, je vous le disais, autour d’une recapitalisation, à hauteur de 1 milliard d’euros au total, mais aussi de diversifications stratégiques. On a accepté ces suppressions en contrepartie d’un plan de revitalisation que nous accompagnons et qui permet l’installation de l’usine Safran / Air France. Nous avons fait notre maximum pour redonner des perspectives aux salariés et au territoire.
Parfois, il faut savoir protéger les personnes, plutôt que les emplois, lorsque la situation est critique. Parce que parfois en protégeant les emplois de manière temporaire ou romantique, on se met en situation de menacer les emplois de tous et on fragilise les entreprises. Mais on doit donner à tous les individus la possibilité de rebondir très vite. »
– Ceux de l’aciérie sont toujours dans l’attente d’un repreneur avec le nom d’Ascométal qui tient la corde…
« Nous la suivons de près en lien étroit avec la Région. Elle est stratégique en termes d’emplois et en terme industriel. Notre objectif est d’avoir le meilleur repreneur sur le plan industriel et social, c’est-à-dire de maximiser les reprises d’emploi mais aussi d’avoir un vrai projet industriel pour le site, pour sa modernisation, ses débouchés et de perspectives offertes à ce site mais aussi aux autres sites de la région. Je pense en particulier aux Dunes, à Leffrinckoucke. »
– Dans le Valenciennois, le ferroviaire va devoir faire face à un gros creux de charge à partir de mi-2017. Les acteurs de la filière ont parfois l’impression que l’État se désintéresse de la situation. Qu’en est-il ?
« Ce secteur est très dépendant de l’achat public, surtout des collectivités locales s’agissant de Valenciennes. Quelle est notre stratégie ? C’est de donner de la visibilité sur ces achats, d’accélérer la modernisation de la filière et d’appuyer la stratégie d’internationalisation. On a donc donné de la visibilité sur la commande de Regiolis, les commandes de l’État, les achats de la SNCF et de la RATP. On a accéléré l’été dernier les appels à projet des TGV du futur. On a enfin beaucoup poussé pour aider aux contrats en Algérie, au Maroc, aux États-Unis, en Suisse, là où il y a des enjeux stratégiques pour la filière. On réunira un nouveau comité de filière pour faire le point cet été ou à la rentrée. Je suis relativement confiant pour les sites du Valenciennois. »
- Les chercheurs sont inquiets pour leur budget recherche. Les emplois de demain disent des élus…
« Tous les efforts que l’on fait sur l’éducation et la recherche sont fondamentaux car nous sommes dans une économie en transition énergétique, environnementale et numérique. C’est avec cette conviction que le Président de la République a annoncé sa volonté de revenir sur les annulations de crédit pour la recherche. Nous avons également une stratégie solide sur l’innovation que nous présenterons la semaine prochaine avec Thierry Mandon. »
- Vous avez pris la parole sur la loi Travail en disant que vous seriez allé encore plus loin…
« Je n’ai pas dit les choses comme ça. J’ai dit en l’espèce que la philosophie de la loi qui consiste à donner plus de place aux accords d’entreprise en matière de temps de travail est une philosophie qui gagnerait à être généralisée pour donner plus de grain à moudre aux partenaires sociaux au niveau de l’entreprise. C’est la philosophie du rapport Combrexelle qui consiste à transférer le maximum de sujets au niveau de la négociation d’entreprise, car les forces productives y sont au contact les uns des autres et connaissent les enjeux. On a sauvé des sites industriels grâce à des accords d’entreprise. Je pense à STX, PSA ou Renault. Sur la loi Travail, il faut tenir . »
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