LOCON SUR LAWE
LOCON SUR LAWE

Les GENS de LOCON et du reste du monde
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  PublicationsPublications  FAQFAQ  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 SANTE

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Admin
Admin


Messages : 536
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Sam 9 Sep - 8:34

ON SE FOUT DU PEUPLE ....


LES FRANCAIS SERVENT DE COBAYES POUR CE LABORATOIRE QUI A LE MONOPOLE SUR CE MEDICAMENT 


ET NOS ELUS NE BOUGENT TOUJOURS PAS 


JE CONSEILLE AUX MALADES DE BOYCOTTER NOS PHARMACIES ET DE S'APPROVISONNER EN BELGIQUE 



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
Admin
Admin
avatar

Messages : 536
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Sam 9 Sep - 8:13

LA VOIX DU NORD BETHUNE:


http://www.lavoixdunord.fr/215216/article/2017-09-08/fermeture-de-la-cardio-un-monumental-gachis-selon-les-medecins#utm_medium=redaction&utm_source=facebook&utm_campaign=page-fan-bethune




Fermeture de la cardio: «un monumental gâchis» selon les médecins




Les cardiologues de l’hôpital veulent remettre les pendules à l’heure. Si la cardio ferme ce n’est en raison de départs de médecins mais, selon eux, c’est une conséquence de la fermeture des soins intensifs voulue par la direction.

Par David Cierniak | Publié le 08/09/2017



Il n’y a plus que l’Agence régionale de santé (ARS) qui puisse intervenir et empêcher la fermeture du service de cardiologie 
et des soins intensifs de l’hôpital, prévue au 31 octobre.




Quatre départs sur six postes. Sans cardiologues, on ne peut pas faire fonctionner le service. C’est le message délivré par la direction pour justifier la fermeture de la cardiologie et des soins intensifs à l’hôpital, à partir du 31 octobre. Montrée du doigt, l’équipe de cardiologues de l’hôpital réagit. «  C’est un peu plus compliqué  », déclare le Dr Mycinski, chef de la cardio. Entouré de ses confrères, il renvoie le directeur, M. Mackowiak, face à ces décisions «  personnelles  » et l’Agence régionale de santé (ARS) à son silence, ou du moins son absence de prise de position.


Une seule équipe


Tout d’abord, le Dr Mycinski rappelle que les équipes de cardiologie de Béthune et Lens «  collaborent, depuis plus de 20 ans, de façon très étroite  ». Clairement, il n’y a pas de guerre de services. 

Le Dr  Huchette, chef du service au CH Lens, représentant l’ensemble de ses collègues de l’hôpital, apporte son soutien aux cardiologues béthunois. 

Ces derniers assurent s’être montrés volontaires lors de la création du Groupement hospitalier de territoire en participant à la rédaction du projet médical. «  L’idée était de former une seule équipe de cardiologues en renforçant l’effectif médical ce qui devait permettre de rester attractif pour les jeunes cardiologues  », déclare le Dr  Mycinski.

 «  Lors de réunions sur le futur hopital de Lens, on nous a précisé qu’il n’y avait pas de projet de regroupement des deux services sur un site, d’autant plus qu’une diminution du nombre de lits de cardiologie de l’hôpital de Lens est prévue  », soulignent les cardiologues béthunois. Pour eux, la nécessité de deux sites de cardio, Lens et Béthune, était donc «  une évidence médicale  », et «  a été confirmée dans le projet médical partagé des deux établissements.  »

«  Fin 2016, nous avons appris par un confrère lensois que M. Mackowiak, voulait fermer les soins intensifs à Béthune  ». « Choquée  » par cette information et la manière dont elle l’apprend, l’équipe de cardio informe l’ARS, dès janvier 2017 et le conseil de surveillance de l’hôpital, donc les maires de Béthune et Beuvry. Car en fermant les soins intensifs, on condamne toute la cardiologie.


épuisement



Des avertissements qui sont restés lettre morte. Un silence et un immobilisme qui a lassé une équipe de cardiologues, déjà « épuisée car en surmenage chronique des médecins  ». Un service comme celui de Béthune devrait être composé de 7 cardiologues, pour assurer les gardes et la continuité des soins. 

Ces dernières années, il tournait à 4,8 équivalents temps plein. Manque de reconnaissance de l’investissement, sentiment de ne pas être écouté ni soutenu... tout ceci a conduit «  à un découragement des cardiologues et entraîné leur démission dans un contexte de totale incertidude sur le moyen et long terme  ». Ils évoquent un «  monumental gâchis  ». 

«  C’est avec un immense regret vis à vis du personnel paramédical et des patients et une grande amertume et malgré l’aide quotidienne des cardiologies de Lens que, sauf avis contraire de l’ARS, les cardiologues seront contraints de fermer les secteurs d’hospitalisation et de soins intensifs en maintenant les consultations ainsi que la réadaption à compter du 31 octobre », écrivent les cardiologues.


mobilisation et pétition



L’annonce de la fermeture du service de cardiologie a un retentissement qui dépasse les portes de l’hôpital. Yvon Bultel,ancien adjoint au maire et embre du conseil de surveillance de l’hôpital appel à l’unité des élus pour «  défendre les citoyens  ». 

«  Le conseil de surveillance doit éditer une motion de refus à cette décision et demander une réunion exceptionnelle avec l’ARS  », déclare-t-il. Olivier Gacquerre et Alain Delannoy ont pris la plume ensemble pour mobiliser également les élus et demander un conseil de surveillance d’urgence. Même démarche de la part de la CGT. Le syndicat lance une pétition en ligne  :

 www.change.org/p/pascal-fovet-non-à-le-fermeture-du-service-de-cardiologie-de-l-hôpital-de-béthune-beuvry


affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

ET SUR CE SUJET VITAL PAS UN MOT DE NOTRE NOUVELLE DEPUTEE 
MARGUERITE DESPREZ 


++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
PACA

avatar

Messages : 2604
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Mar 2 Mai - 8:36

http://sain-et-naturel.com/eliminer-aluminium-cerveau.html


3 eaux minérales qui peuvent aider à éliminer l’aluminium du cerveau


Il y a eu une forte augmentation des maladies neurologiques liées à la toxicité de l’alu.
La barrière hémato – encéphalique n’empêche pas l’intrusion de l’ aluminium dans notre matière grise. L’aluminium s’accumule et reste présent dans les tissus qui n’ont pas de renouvellement cellulaire rapide.
L’ apoptose est le processus de mort cellulaire et le remplacement naturel qui se produit dans tout le corps, à l’exclusion des cellules cancéreuses. Les cellules cancéreuses continuent de se reproduire et de former des tumeurs , sauf si l’ apoptose est introduite ou que les cellules sont purement et simplement tuées à partir de composés chimiques, naturels et synthétiques.
L’aluminium revient à des niveaux toxiques au fil du temps dans le renouvellement lent des cellules apoptotiques des tissus, comme la matière osseuse, le cœur et le cerveau. C’est dans le cerveau et son système nerveux associé que les maladies telles que la maladie d’ Alzheimer , de Parkinson, la sclérose en plaques, la fatigue chronique et d’ autres maladies neurologiques ou auto-immunes se manifestent, y compris le spectre autistique complet.
Nous ne manquons pas de toxines d’aluminium dans notre environnement. Il y en a dans les batteries de cuisine, les canettes des boissons, les feuilles, la fumée de cigarette, les cosmétiques, les antisudorifiques, la crème solaire, les antiacides et les chemtrails omniprésents que la plupart ignorent à partir desquels on peut inhaler des nanoparticules d’aluminium dans nos poumons et qui sont acheminées directement dans notre sang ou par les sinus dans notre cerveau .

L’aluminium  est dans tous les vaccins.

Injecter de l’aluminium évite la possibilité de l’éliminer par les voies normales. Directement dans le sang, il va être transporté dans le cerveau et le cœur.
Selon le Dr Chris Exley, PhD, nous sommes entrés dans l’ère de l’aluminium. De nombreux commentateurs aiment à expliquer combien l’aluminium est un minéral incontournable commun sur la planète, et donc il est inoffensif. Le Dr Exley a consacré plus de deux décennies de sa vie scientifique à faire des recherches sur la toxicité de l’aluminium. Il appelle la période de temps depuis le début du 20e siècle à aujourd’hui l ‘ «âge de l’aluminium. »
Avant cela, l’aluminium était resté dans le sol comme le minéral le plus abondant dans la terre qui n’avait pas encore été exploité. Le Dr Exley affirme que l’utilisation de l’aluminium à bien des égards correspond à l’augmentation marquée des maladies neurologiques.

Message du Dr. Chris Exley à la Conférence sur la sécurité des vaccins en 2011

Un aspect important de sa prestation de conférence consistait à aider les enfants vaccinés pour améliorer leurs dommages neurologiques. Ironie du sort, il implique le deuxième minéral le plus abondant dans la terre mère – le silice. Exley a donné aux enfants qui avaient des troubles du spectre de l’autisme ou d’autres dommages neurologiques à cause des vaccins une forme de silice connue sous le nom d’acide silicique avec d’excellents résultats.
L’acide silicique est essentiellement de la silice oxygénée. Exley considère que c’est la meilleure et la plus bio-disponible pour obtenir la silice dans l’intestin et dans le sang, puis dans la matière cérébrale où elle se lie avec les molécules d’aluminium et les conduit hors du tissu cellulaire du cerveau en toute sécurité par l’urine.
Il avait utilisé une eau minérale Malaisienne appelé Spritzer sur les enfants intoxiqués par l’aluminium souffrant de troubles du spectre autistique avec beaucoup de succès. L’aluminium est dans presque tous les vaccins. Plus tard, lui et son équipe avaient 15 patients souffrant de la maladie d’Alzheimer (MA), ils ont dû boire un litre de cette eau par jour pendant 13 semaines.


Les concentrations d’aluminium ont diminué de 50 à 70 pour cent dans tous les sujets impliqués, et des 15 patients atteints de MA, huit ne sont plus malades et trois ont montré une augmentation cognitive importante. Peut-être que l’huile de coco est mieux pour inverser la MA, mais les eaux minérales riches en Orthosilicique ou en acide silicique ionique permettront de réduire la toxicité de l’aluminium dans le cerveau pour aider à conjurer la maladie d’alzheimer.
Les eaux minérales accessibles avec des niveaux similaires d’acide silicique à Spritzer, qui peuvent pénétrer la barrière hémato-encéphalique, sont Volvic et Fidji.

Le protocole indiqué dure au moins cinq jours, et il faut consommer une bouteille d’eau de 1,5 litre par jour. Il en faut davantage pour des niveaux élevés de toxicité de l’aluminium. Le Dr Exley considère que boire toute la bouteille en une heure est la méthode la plus efficace pour désintoxiquer le cerveau de l’aluminium.
[img(394px,341.453125px)]http://sain-et-naturel.com/wp-content/uploads/2016/06/fiji-water.png[/img]
Les eaux minérales riches en silice peuvent être complétées pour aider à prévenir la démence.Évidemment , on peut également les utiliser en tant que complément de l’huile de coco pressée à froid pour arrêter l’ apparition précoce d’ Alzheimer ou même inverser la plupart des symptômes après l’apparition des symptômes de la MA.
L’aluminium (Al) passe par l’urine quand on prend suffisamment de silice. Il semble qu’il y ait peu de risque d’en prendre trop, tant que vous buvez suffisamment d’eau et que vous maintenez un bon niveau de vitamine B1 et de potassium.

Plus d’ infos sur la silice

La silice contribue à assurer l’élasticité du collagène de tous les tissus dans le corps, y compris les tendons et le cartilage. Cela réduit les douleurs et maintient la flexibilité de votre corps. Il a également été déterminé que des niveaux élevés de silice dans le sérum sanguin empêchent les vaisseaux sanguins de s’obstruer.
Lorsque vous ne consommez pas suffisamment de silice, de magnésium et de vitamine K2, le calcium ne fait pas partie de la matière osseuse et reste dans le sang pour se calcifier potentiellement dans les tissus mous de la paroi des artères et du coeur.

La silice est vitale pour garder des os solides et un système cardiovasculaire sain. Elle est considérée comme un minéral anti-vieillissement essentiel. D’autres bonnes sources de silice sont la prêle, les concombres, et la poudre de terre de diatomées.
Bien que ces trois autres sources soient utiles pour les raisons mentionnées ci – dessus, elles n’ont pas de suspension d’acide silicique ionique que l’on trouve dans les eaux minérales pour pénétrer la barrière.



Vous pouvez afficher les sous-titres choisir en français. Appuyez sur lecture puis allez dans options sous-titres « oui » , puis traduire automatiquement puis en français
Sources:
http://proliberty.com/observer/20071104.htm
http://www.eidon.com/silicaresearch.html
http://diatomaceous.org/
http://www.umm.edu/altmed/articles/horsetail-000257.htm
http://www.realfarmacy.com/mineral-builds-connecting-tissue-bone-improves-cardiovascular-health-detoxes-aluminum/

- See more at: http://sain-et-naturel.com/eliminer-aluminium-cerveau.html#sthash.cEzc707k.dpuf
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2604
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Mar 28 Fév - 15:14

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2604
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Sam 25 Fév - 9:29

LA VOIX DU NORD :

« Nos gouvernants n’ont rien prévu   et des gens vont en mourir »




Sur les 246 médecins généralistes qui officiaient au 31 décembre 2012 dans le Béthunois et le Bruaysis, 116avaient plus de 55 ans. Source Agence régionale de santé. Infographie Reynald Clouet., carte Google

Comment a-t-on pu en arriver à une telle situation ? Sans hésitation, les deux médecins du Bruaysis pointent le manque de réactivité des gouvernements, leur absence de vision à long terme alors même que le temps de formation des médecins est de dix ans, et des évolutions sociales.  
<>



1
L’HÉMORRAGIE
S’il veut témoigner ? « Crier au secours, dire que des tas de gens risquent de mourir à cause de nos gouvernants » ? Le docteur Chrzaszcz n’hésite pas une seconde. « Gouverner, c’est prévoir. Et qu’ont fait nos gouvernements ? Rien. On savait qu’il y aurait un problème, c’est mathématique, on a alerté. Ils n’ont rien prévu, ils n’ont donc pas gouverné. Et maintenant, il est trop tard, le temps de la formation et de l’installation, les politiques n’auront d’effet que dans 15 ans », ne décolère pas le médecin « râleur ».

Et elles ne soigneront pas les maux causés pas les erreurs des années 1995. C’est à ce moment que la catastrophe s’est jouée aux yeux de Denis Voisin. En 1972, un numerus clausus (limitation des places au concours) est mis en place « pour protéger la rentabilité du métier », dit-il, mais aussi pour réduire les dépenses, et le déficit de l’assurance maladie. De 8 600 cette année-là, les places au concours de médecine passent progressivement à 3 500 en 1993, après l’étau se desserre.

DÉPARTS ANTICIPÉS
Mais en parallèle, un mécanisme d’incitation à la cessation d’activité (MICA) a été instauré. À partir de 1988, il permet aux plus de 60 ans d’anticiper leur retraite en touchant 188 500 Fr par an jusqu’à l’âge légal d’alors, 65 ans. En 1996, l’éligibilité est abaissée à 56 ans, la prime augmentée. « L’hémorragie. » Et alors que les besoins sont là, puisque la population augmente et vieillit, l’arrivée de sang neuf est ralentie par le compte-gouttes, entraînant une chute dangereuse de la démographie médicale. Les calculs paraissaient pourtant plutôt simples…
2
LES MENTALITÉS ONT CHANGÉ
On en est là. Le désert avance. Au milieu, des « vieux » comme les docteurs Chrzaszcz et Voisin, regardent effrayés les jeunes se cramponner aux oasis ou avancer avec toutes les protections nécessaires pour ne pas être happés.
Ils ne leur jettent pas la pierre, chaque génération est différente. Celle-ci « n’est plus stakhanoviste. On souhaite avoir des loisirs, s’occuper des enfants », remarque Denis Voisin. « La génération des 35 h » va devoir remplacer celle des 35 h de sommeil par semaine, résume, sans pour autant généraliser non plus, Jean-Louis Chrzaszcz.
Sans machisme, ils évoquent aussi la place des femmes, qui représentent aujourd’hui 60 % de la profession. Or, de ce côté-là, « la société a peu évolué, les charges de famille continuent de peser davantage sur elles ». Au bout du compte, « la disponibilité n’est plus la même » alors que les besoins se sont accentués.
3
UN MANQUE D’INCITATIONS
« Ce n’est plus le fric qui nous fait avancer » mais ça compte, admet le docteur Chrzaszcz. « Gagner deux fois et demie le salaire moyen pour autant d’études et de responsabilités, est-ce beaucoup ? », questionne-t-il. Lui qui raconte se réveiller au milieu de la nuit en se demandant s’il n’est pas passé à côté de quelque chose. Qui se surprend à penser à l’état de santé de ses patients en vacances. « Peut-être qu’un peu plus d’argent encouragerait l’investissement des jeunes médecins », propose-t-il.

SOIXANTE-DIX HEURES PAR SEMAINE
Tandis que le docteur Voisin pointe « les charges anormalement élevées des libéraux » et pour preuve l’échec de nombreuses maisons médicales communales. Salarié, avec un secrétariat, il consacre déjà une heure par jour à la paperasse. Alors quand en plus il faut s’occuper des factures, du matériel, du personnel… les 70 heures par semaine sont vite là même en essayant de se protéger.

.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2604
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Mar 21 Fév - 11:17

http://www.lci.fr/france/linvite-de-la-matinale-gilles-renard-1246912.html

A lire calmement : coup de gueule !
Macaron pour les vieux conducteurs.

La chasse aux vieux est ouverte !
Pour mes copains nés autour de 1946 ! vous n'allez pas rire …

Pour mes potes qui vont avoir 70 balais en 2016,
Pour ceux qui les ont déjà, pour ceux qui les auront vers 2017, et pour
tous les autres qui suivent. Bien que les plus de 70 ans représentent en
France 16% des automobilistes et qu'ils ne soient mis en cause que dans
9% des accidents.

Attendez-vous en septembre 2017, après les élections of course ... à
devoir apposer un macaron blanc avec la lettre S (comme Senior au cul
de votre voiture !

Eh oui ! L'idée de signaler les personnes âgées au volant est venue d'un
certain Gilles Renard. Illustre inconnu, auto-entrepreneur en fabrication
de merde en tout genre.

Depuis quatre - cinq ans, il a monté son association (encore une assos
de merde) qui a vendu près de 1 200 autocollants à 4 euros pièce.

Pour lui, il ne s'agit pas de montrer du doigt les personnes âgées, mais
de les aider. (On t'a rien demandé hey Ducon !)

La Prévention routière s'est emparée de l'idée, l'a montée en épingle
auprès de la Direction des Transports, qui elle-même a établi un rapport
qui est sur le bureau du Ministre des Transports préconisant cette mesure
au plan national, inscrite dans le code de la route, pour le bien et la
sécurité de cette catégorie d'usagers... etc, etc.

Et comme nous ne sommes pas avares "en bonnes idées..."
Revient également sur la place publique le fameux débat sur le fait que :
La France est avec l'Allemagne et la Pologne, l'un des seuls pays de
l'Union européenne où la validité du permis est permanente.

Au Portugal et en Italie, les conducteurs doivent passer une visite
médicale à partir de 50 ans.

Aux Pays-Bas, au Danemark ou en Irlande, celle-ci est obligatoire à 70
ans pour valider son permis.

Les voyez-vous venir avec leurs gros sabots ??? Une visite payante tous
les un ou deux ans par exemple ? Comme le contrôle automobile.
Quand est-ce que tous ces « instruits » vont arrêter de penser pour nous ?
Et pour qu'on file encore du fric à des administratifs « pseudo médecins,
appréciateurs et cie » !

Comment ça que j'suis colère ? mais non !

La chasse aux vieux est déjà ouverte toute l'année !!!

Et pourquoi pas un badge dans le dos des fumeurs, des buveurs d'eau de
Lourdes, des marcheurs, des cyclistes, des parents d'un seul enfant, des
mangeurs de grenouilles, celui du connard étant notoirement réservé à
ceux qui nous gouvernent... non mais, c'est le monde à l'envers !

Ils nous en feront voir de toutes les couleurs, ces guignols ... et ils nous
prennent pour des cons, bien que je doive admettre qu'il faut sans doute
être déjà un peu con... pour supporter de telles choses sans rien dire !!!


.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2604
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 19 Jan - 16:31

http://petitions.ipsn.eu/mobilisation-vaccins-enfants/index.php?email=%257Bemailaddress%257D&utm_source=PSN&utm_medium=newsletter-gratuite&utm_campaign=20170119-dtp-rapporteur
Chère amie, cher ami, 

Lundi 16 janvier 2017 a eu lieu une audience publique historique sur l’affaire DTP au Conseil d’Etat. 


L’affaire en bref

Cette séance avait pour but de permettre au rapporteur nommé sur le dossier, de présenter ses conclusions. 

Il faut essentiellement retenir qu’il nous a donné raison en recommandant : 


[list="padding: 0px; color: rgb(55, 55, 55); margin: 1.33em 0px 1.33em 40px; border: 0px; font-stretch: normal; line-height: normal; font-family: Tahoma; width: auto; height: auto; float: none;"]
[*]Que la décision de la Ministre refusant notre requête soit annulée ; 

[*]Que le Conseil d’Etat enjoigne à l’Etat de demander aux laboratoires pharmaceutiques de produire des vaccins qui correspondent à l’obligation vaccinale. 

[/list]
Si la décision du Conseil d’Etat confirmait les recommandations du rapporteur, l’Etat disposerait alors de quatre mois pour demander aux laboratoires de produire une solution adaptée à l’obligation vaccinale. 

Mais la décision revient au Président de l’audience publique. C’est à lui de trancher. Sa décision doit intervenir dans les 15 jours.  

Nous ne sommes donc pas encore au bout. Avoir réussi à convaincre le rapporteur est une étape essentielle, voire historique, dans cette affaire mais cela ne suffit pas. 

Pour autant, la clarté de son exposé et la fermeté de ses propositions est déjà un motif de satisfaction et de soulagement. 

Le Conseil d’Etat a pris au sérieux notre demande et il existe bien une faille juridique dans la mise en œuvre de l’obligation vaccinale aujourd’hui. 

Afin de marquer votre soutien au rapporteur et de montrer aux autorités votre détermination dans ce qui reste, malgré les bonnes dispositions du rapporteur, un scandale d’Etat, n’hésitez pas à continuer à signer notre dernière pétition sur le sujet et à la faire circuler. 

Pour vous permettre de saisir parfaitement les enjeux et les étapes de cette affaire, je vous propose ci-après un compte-rendu plus détaillé de ce qui s’est passé au Conseil d’Etat. 


Bonne lecture, 

Augustin de Livois 

PS : Pour ceux qui seront des nôtres ce soir, nous pourrons aborder le sujet à l'issue de notre conférence. Vous trouverez également le programme complet des prochaines conférences ici. A tout à l'heure ! 


----------- 

Séance publique au Conseil d’Etat
 
Lundi 16 janvier 2017



Les étapes jusqu’à l’audience

En résumé, il y a eu trois étapes jusqu’à présent : 

1. A la suite de notre pétition avec le Pr Henri Joyeux, l’IPSN a proposé aux personnes qui le souhaitaient de lancer une requête auprès de la Ministre de la Santé. 2300 citoyens ont répondu à l’appel et mandaté Maître Bergel-Hatchuel pour mener cette action. C’était le 13 novembre 2015. 

2. La Ministre n’a pas répondu à notre requête dans le délai qui lui était imparti. Cela équivaut à une décision de refus. La date retenue pour ce refus est le 12 février 2016, date d’expiration du délai dont elle disposait pour répondre. 

3. Nous avons saisi le Conseil d’Etat qui a ouvert le dossier, nommé un rapporteur et organisé une audience publique (le 16 janvier 2017). Dans le cadre de cette procédure, nous avons envoyé un mémoire de réplique à la Ministre que vous retrouverez ici (ainsi que le détail du travail de notre avocate ici). 


Les arguments des requérants

Maître Bergel-Hatchuel, dans sa requête avait mis en avant trois arguments juridiques : 

1. Le principe de précaution Souvent invoqué dans les questions environnementales, ce principe aurait dû être appliqué. En effet, l’Etat a laissé se mettre en place une situation où les parents, pour vacciner leurs nourrissons et se conformer à leur obligation vaccinale, n’ont d’autre choix que de recourir à un « super vaccin » qui contient de l’aluminium mais aussi le vaccin hépatite B, très controversé. Sur l’aluminium, les scientifiques ne sont pas d’accord. Le Pr Romain Gerardhi par exemple, a démontré que l’aluminium dans les vaccins pouvait présenter des risques pour la santé [1]. 

2. La vente liée En obligeant de fait les patients à avoir recours à un « supervaccin », l’Etat valide une « vente liée » des laboratoires, ce qui interdit en France. Ces derniers vendent trois vaccins de plus que ceux préconisés dans le cadre de l’obligation vaccinale. Au passage, ce glissement de trois à six vaccins au fil des années a permis une augmentationsensible du prix (x5). 

3. La non-assistance à personne en danger Dans la mesure où la Cour de Cassation a jugé, par deux fois, qu’il pouvait exister un lien entre administration du vaccin hépatite B et apparition de la sclérose en plaques, Le danger potentiel de ce vaccin est acté officiellement. 

Dès lors, laisser les citoyens s’exposer en utilisant un « hexavalent » à un risque grave potentiel s’apparente à de la non-assistance à personne en danger. 


La réponse du rapporteur

En substance le rapporteur n’a pas repris tous nos arguments. Il n’en n’a même retenu qu’un seul. 

Il a estimé que le principe de précaution ne pouvait s’appliquer qu’aux questions de santé liés aux problèmes environnementaux dans lequel n’entre pas la vaccination. 

Il a écarté la question de la non assistance à personne en danger. 

Enfin, il n’a pas préconisé de prendre en compte la question de l’aluminium dont, il a rappelé que « en l’état des connaissances actuelles » on ne pouvait pas dire qu’il présentait un danger pour les personnes vaccinées. 

Cet « état » laisse une porte ouverte pour l’avenir et pour d’autres actions. En effet, la science évolue sur ce sujet ainsi qu’en attestent les travaux du Pr Romain Gerardhi ou du Dr Christopher Exley au Royaume-Uni. 

Le fait que le rapporteur n’ait pas retenu tous les points que nous avions soulevés n’est pas fondamental. 

Ce qui compte est que le rapporteur a recommandé que soit annulée la décision de refus de la Ministre et donc validé le principe de notre requête. 

Voici ses arguments : 

1. Il existe une discordance entre l’obligation vaccinale et l’impossibilité de la mettre en œuvre qui conduit à « une situation d’illégalité ». 

2. La Ministre avait tous les moyens directs ou indirects, via les administrations sous la tutelle du Ministère de la Santé, de demander aux laboratoires pharmaceutiques de produire des vaccins correspondant à la vaccination obligatoire. 

3. Il existe une différence entre vaccins obligatoires et recommandés. 

L’obligation pour des parents de faire vacciner leurs enfants avant 18 mois est assortie d’une peine d’emprisonnement (6 mois). C’est une obligation lourde. 

Juridiquement, les deux situations sont donc très différentes. 

Et ainsi, obliger (sous peine de prison) des personnes à opter pour des vaccins recommandés ne permet pas de respecter le libre consentement du patient, garanti par la loi et nos libertés fondamentales. 

Cette dernière déclaration est essentielle. 

C’est évidemment sur ce terrain qu’il faut continuer à entreprendre des actions dans le domaine de la santé que ce soit par rapport aux vaccins ou d’autres traitements imposés. 

Aucun Etat n’a le droit de s’arroger la possibilité de choisir comment ses citoyens doivent être soignés sans que ces derniers ne donnent leur consentement collectif et individuel. 

S’il est possible d’envisager des exceptions à ce principe : épidémies, catastrophes sanitaires etc., il paraît nécessaire que ces exceptions soient très rigoureusement encadrées. 

Bien au-delà de la question médicale et scientifique s’est donc posée la question du respect des libertés fondamentales des citoyens. 

Dans un pays démocratique, le rôle des juges est de rendre la justice mais aussi de veiller aux libertés des citoyens (notamment face aux éventuels abus du pouvoir exécutif). En ce sens le rapporteur a parfaitement joué ce rôle. Espérons que son Institution ira dans le même sens que lui. 

Nous attendons avec impatience la réponse définitive dans 15 jours et vous tiendrons informés, bien entendu. 

 
 

Vous aussi, soutenez l'IPSN !

Vous croyez dans les combats de l'IPSN ? 
Vous pouvez l'aider par un don ! 





Cette newsletter est éditée par l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle. Si vous ne la recevez pas déjà, il vous suffit de vous inscrire ici

Votre adresse ne sera jamais transmise à aucun tiers. Vous pourrez vous désinscrire à tout moment, grâce à un lien se trouvant en début et fin de chaque message. 

Sources : 

[1] Sommes-nous tous égaux face à la vaccination ?  








Institut pour la Protection de la Santé Naturelle 
Association loi 1901 sans but lucratif
21 rue de Clichy 
75009 PARIS 
www.ipsn.eu
 
Madame la Ministre,
Le rapport du « Comité d’orientation citoyenne sur la vaccination » rendu public le 30 novembre 2016 préconise de faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons dans toute la France. [1]
En plus du DT-Polio, il deviendrait obligatoire de vacciner tous les nourrissons avec le super-vaccin hexavalent (contenant de l’aluminium et le vaccin contre l’hépatite B) pourtant très controversé, avec le vaccin contre le pneumocoque, le vaccin contre le méningocoque C et le triple vaccin ROR ainsi que les rappels du calendrier vaccinal actuel, soit onze vaccins au total (contre trois actuellement).
Ce rapport préconise en outre de mettre à la charge de la collectivité les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt que par l’industrie pharmaceutique. (voir page 32 du rapport).
Ce rapport recommande en plus d’envisager le « changement de statut », c’est-à-dire de rendre obligatoire le très controversé vaccin contre la papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » ! (page 33 du rapport).
Enfin, il préconise « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de « restaurer la confiance en la vaccination » (page 32 du rapport).
Ces procédés ne sont pas dignes d’une démocratie et ne peuvent contribuer à l’apaisement nécessaire dans un débat si important pour la santé publique.
Les citoyens français désirent bien évidemment la meilleure protection possible pour leurs enfants et la collectivé. Ils ne croient cependant pas à la répression ni aux mesures coercitives préconisées dans ce rapport.
C’est pourquoi ils vous demandent instamment de passer par des mesures respectueuses du droit et de la volonté du plus grand nombre.
Nous demandons en particulier de rendre à nouveau disponible dans les pharmacies le vaccin DT-Polio sans aluminium.
Celui-ci n’est plus disponible depuis 2008 et a été remplacé par un super-vaccin hexavalent, contenant six vaccins, dont trois qui ne sont pas obligatoires, et de l’aluminium.
Nous comptons sur vous, Madame la Ministre, pour entendre notre demande pressante, déjà formulée par plus d’un million de citoyens, et vous prions de croire en l’expression de notre haute considération.
[1] Ce rapport peut-être consulté sur la page suivante : http://concertation-vaccination.fr/wp-content/uploads/2016/11/Rapport-de-la-concertation-citoyenne-sur-la-vaccination.pdf
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2604
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Mer 11 Jan - 19:23

Chère lectrice, cher lecteur,
 
Depuis l’année 2008, le vaccin DTP (diphtérie-tétanos-poliomyélite) n’est plus disponible dans les pharmacies en France.
 
Ce vaccin était le seul obligatoire. Il était important. Il avait été utilisé depuis des décennies avec succès. Ces maladies avaient été pratiquement éradiquées.
 
Il s’agissait d’un vaccin sûr. Il ne contenait pas d’aluminium. Qui plus est, c’était un vaccin bon marché (6,54 euros).
 
Mais depuis 2008, les laboratoires pharmaceutiques ont retiré le DTP du marché. Ils l’ont remplacé par un super-vaccin contenant des vaccins contre trois maladies non-obligatoires.
 
Ce vaccin, appelé Infanrix-hexa :

  • contient trois vaccins qui ne sont pas obligatoires ;

  • contient de l’aluminium et d’autres adjuvants;

  • contient le très controversé vaccin contre l’hépatite B (parfaitement inutile pour la plupart des nourrissons)

  • et il coûte 7 fois plus cher !!

  • Mais les parents sont obligés de l’acheter, et de l’injecter, pour se conformer à leur obligation vaccinale !!! 



REGARDEZ LA VIDEO CI DESSOUS 
https://pro.santenatureinnovation.com/Content/LoadContentById/170576/False?utm_source=emailing&utm_medium=newsletter-gratuite&utm_campaign=20170106-hallucinant&a=17&o=251561&s=260072&u=2550282&l=215723&r=MC2&vid=OFnvV7&g=0



 
Cette situation est anormale. Elle est injustifiée. Depuis longtemps les autorités auraient du réagir. Elles ne l’ont pas fait. 
 
L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle a lancé avec le Pr Henri Joyeux, en mai 2015, une grande pétition pour le retour du classique DTP sans aluminium. Cette action a déclenché une immense prise de conscience. Plus d’un million de citoyens ont participé. La ministre de la Santé Marisol Touraine a réagi en lançant une consultation nationale sur les vaccins.
 

  • Cette consultation devait être démocratique. 

  • Elle devait être ouverte.

  • Elle devait répondre aux légitimes inquiétudes des parents, des grand-parents, de la population.

  • Elle devait tenir compte de l’intérêt et de la santé des enfants, des risques associés au vaccin, du problème de l’incertitude, des dangers, et des accidents, parfois graves, qui ont eu lieu avec la vaccination.


Mais le Comité pour la vaccination a rendu son rapport public le 30 novembre 2016. [1]
 
Et c’est un véritable scandale.
 
Plutôt que de rappeler à l’ordre les laboratoires pharmaceutiques, et d’exiger à nouveau le simple DTP, le Comité demande exactement le contraire :

  • Il recommande de rendre obligatoire tous les vaccins présents dans le super-vaccin ;

  • Il recommande d’ajouter cinq autres vaccins obligatoires ;

  • Il parle même de rendre obligatoire le tristement célèbre Gardasil, contre le cancer du col de l’utérus (vaccin anti-papillomavirus), et éventuellement d’étendre l’obligation à tous les petits garçons !!!

  • il recommande de priver les enfants d’accès aux crèches, écoles et toute autre collectivité si les parents refusent une seule de ces vaccinations;

  • Il conseille d’engager des poursuites judiciaires contre les parents récalcitrants [2] 

  • mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ;

  • Enfin, il recommande « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble des recommandations ».


Jamais une offensive aussi directe n’avait été menée dans la santé.
 
 
 
 
 
Nous devons être des millions à dire NON. La France entière qui doit se lever.
 
« C’EST A N’Y RIEN COMPRENDRE », commentait le journal Le Figaro, au sujet de cette préconisation. [3] « Une position déroutante », déplorait Libération. [4] 
 
Cela ressemble en effet à la politique du pire ! Et à une provocation lancée à la figure de toute la population. Certains ont parlé du « Dernier coup de poignard de Marisol Touraine » !!!
 
Il s’agit en somme de rendre 11 vaccins obligatoires : l’hépatite B, coqueluche, haemophilus influenzae b, pneumocoque, méningocoque C, rougeole, oreillons, rubéole, plus les rappels.
 
Pire encore, leur projet est de mettre tous les risques et les coûts à notre charge :

  • à Page 32 du rapport, il est expliqué que la « prise en charge intégrale de l’achat des vaccins par les régimes obligatoires de l’assurance maladie doit être assurée. Le coût d’une telle mesure est estimé à 110 à 120 millions €/an. » C’est donc les assurés sociaux, autrement dit vous et moi et toute la population, qui sommes mis à contribution ; et notre argent ira à l’industrie pharmaceutique;

  • Page 32 également, il est recommandé, pour les accidents qui se produiront inévitablement, « d’imposer un régime d’indemnisation des effets indésirables par la solidarité nationale », c’est-à-dire encore une fois nous faire payer vous et moi, via nos impôts.


Sont-ils devenus fous ?? 
 
D’où un tel mépris leur vient-il ?? Se croient-ils dans une dictature ??
 
Apparemment oui, et à ce stade c’est au peuple de se défendre !!
 
Il n’y a pas une ligne dans le rapport qui défende l’opinion majoritaire dans la population.
 
Tout semble avoir été écrit par les labos pharmaceutiques.
 
Ce comité vaccination qu’on nous avait présenté comme « représentatif » est une supercherie.
 
« L’élaboration de cette parole citoyenne s’est faite en l’absence de toute publicité », a d’ailleurs souligné le journal Libération.[5]
 
Déjà, la crédibilité de cette consultation prétendument « démocratique » sur les vaccins avait été ébranlée en février lorsqu’un haut fonctionnaire avait claqué la porte du ministère de la Santé.
 
Ancien diplômé de Sciences-Po Paris, secrétaire général de la Conférence nationale de santé (CNS), Thomas Dietrich a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » que constitue la « démocratie en santé » [2].
Il dénonçait, en particulier, le fait que le débat public sur la vaccination ait été confié à un institut faussement démocratique, fondé en 2015 et géré par une des anciennes conseillères de Marisol Touraine, l’Institut pour la démocratie en santé.
 
« Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte », a-t-il expliqué au sujet de Marisol Touraine, selon « la volonté de la ministre de cadenasser l’ensemble des moyens d’expression de la démocratie en santé ». 
 
Seuls les acharnés de la vaccination et les industriels avaient été invités !!
 
Le Président du comité de vaccination, Alain Fischer a reçu en 2013 le prix Sanofi Pasteur, une distinction propre à ce laboratoire pharmaceutique qui est l’un des plus grands fabricants de vaccins du monde !
Les réactions n’ont pas tardé à se faire entendre sur les réseaux sociaux :
 
« Comment peut-on "rétablir la confiance" par une dictature médicale ? », déplorait un lecteur sur le site du quotidien Libération. [6]
 
« On vous oblige à vous injecter des vaccins et, en prévision de la prise en charge des soins d'une grave complication, pour ne pas faire payer les laboratoires pharmaceutiques, on vous colle une nouvelle taxe sur les médicaments » s’insurge un internaute en réaction à l’annonce.
 
« Comment peut-on nous prendre à ce point pour des idiots ???!!!! Je suis tellement attristée et en colère. Quel pays !!!... » réagissait jeudi 1er décembre au matin un auditeur de RMC, qui venait de recevoir la nouvelle sur la tête. [7]
 
« Clairement c'est du totalitarisme », réagissait-on sur le site du journal 20 Minutes. [8]
 
« Comment se fait-il qu’en Allemagne ou en Espagne, où les vaccins ne sont pas obligatoires, il n’y ait pas plus d’épidémie que chez nous ?! »[9]
 
Le problème est que ces réactions, bien que nombreuses, resteront lettre morte sans une concertation, une action citoyenne groupée.
 
Personne ne doit pouvoir dire, ou affirmer, que ces réactions sont isolées.
 
Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum, pour opposer un véritable barrage démocratique à cette initiative.
Nous savons que des millions de signatures sont nécessaires.
 
Et nous pouvons les rassembler : plus de 40 % des Français ont compris qu’il y avait du flou derrière le discours du gouvernement sur la vaccination. [10]
 
Il est important d’agir au plus vite car la Ministre de la Santé cherchera très probablement à agir avant l’ouverture de la campagne électorale de 2017 (dans cinq semaines, après les primaires du parti socialiste).
 
C’est pourquoi nous sommes dans l’urgence absolue. C’est une question de jours, ou peut-être même d’heures.
 
Ne perdez pas une seconde pour signer la pétition et transférer ce message le plus largement possible autour de vous.
 
C’est notre dernière chance de bloquer l’offensive ; sinon, dans quelques semaines, nous pourrions nous réveiller avec l’interdiction de mettre nos enfants dans les écoles si nous ne leur imposons pas leur onze vaccins obligatoires !! 
 
Derrière, ce sont des milliers, ou au minimum des centaines d’effets indésirables graves qui se produiront. Mathématiquement, c’est une certitude. Cela pourra être chez vous, dans votre entourage, ou dans le mien.

Ne nous laissons pas faire !!! MOBILISONS TOUT NOTRE ENTOURAGE.

 
TRANSFÉREZ CET APPEL PARTOUT AUTOUR DE VOUS.
 
C’EST NOTRE DERNIÈRE CHANCE !!!
 
Un grand merci,
 
Augustin de Livois
Président de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
 
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin
Admin
avatar

Messages : 536
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Dim 26 Juin - 9:41

J ' ai recu de mon ami Franck Poteau ce message....(.pour information Franck Poteau est aveugle et s 'occupe d 'une association d 'handicapés dont il est Président) :




bonjour ` vous,
par ce message, notre association vous sollicite en solidarité pour Karim.
jeune lycien atteint de myopathie ` besoin de notre aide.
car c'est solidairement et humainnement que nous pourrions faire en sorte que le mieux jtre de
Karim soit rialisable.
` ce sujet, je vous prie de trouver ci-attachi, le flyer de l'association + une voiture adaptie pour
Karim ;.
` diffuser svp le plus largement possible!
car c'est ensemble que nous serons acteurs pour son devenir.
avec toute ma reconnaissance.


Franck Poteau.
Prisident de l'association Handicap-amitié.
58-23 rue Louise Michel.
62400 Béthune.
Til : 03.21.01.32.27.
E-mail : handicap-amitie@wanadoo.fr

---
L'absence de virus dans ce courrier électronique a été vérifiée par le logiciel antivirus Avast.
https://www.avast.com/antivirus



http://www.lavoixdunord.fr/region/sailly-labourse-le-reve-de-karim-vaut-100-000-le-ia30b53965n3265075




Sailly-Labourse : le rêve de Karim vaut 100 000 €, le prix d’une voiture adaptée

PUBLIÉ LE 12/01/2016
PAR BENOÎT FAUCONNIER


Karim Deffar, 19 ans, souffre d’une myopathie qui le cloue dans un fauteuil roulant. Le handicap ne contrarie pas ses rêves de mobilité quasi complète. Après avoir obtenu son permis de conduire, il aimerait posséder sa propre voiture, adaptée et forcément coûteuse. Peu importe : il se bat pour réunir les fonds nécessaires.



Lire aussi





En consacrant 100 000 € à l’acquisition d’une voiture, un acheteur valide aurait l’embarras du choix, avec profusion de luxe, de technologie et de chevaux, et un blason prestigieux sur le capot. Ce budget, c’est le minimum pour que Karim puisse un jour se retrouver derrière le volant d’une voiture adaptée à son handicap. Il s’emploie à réunir cette somme avec une volonté qui force le respect.
Lycéen à Marguerite-Yourcenar, à Beuvry, en terminale, Karim envisage de trouver un boulot. Il pense donc à sa mobilité future, en plus de gérer son quotidien. Pour l’assister, le jeune homme compte sur sa famille, mais aussi sur Frédéric Delbarre, un éducateur du service d’éducation et de soins spécialisés à domicile de l’Association des paralysés de France, basé à Liévin. Le tandem souffle sur plusieurs braises en même temps : l’orientation post-bac (Karim rêve d’une formation en alternance dans le secrétariat médical à l’IUT de Béthune) et l’acquisition d’un véhicule, après avoir obtenu le permis de conduire.


Pas à moins de 100 000 €





Ces démarches, simples pour un valide, doivent être accompagnées dans le cas de Karim. C’est le boulot de Frédéric que de réfléchir à tout ce qui entoure les projets du jeune Saillygeois… Le passage du permis de conduire a été un gros morceau. « C’est pour plus tard, être autonome, ne pas tout le temps dépendre de mes parents, me déplacer seul et pour aller au travail. »
Orienté par Frédéric, Karim s’est renseigné, a pris son projet en mains, pour suivre le cursus de formation. C’est à Berck qu’il a rencontré une société spécialisée dans la transformation de véhicules. Après un essai, et des devis, la douche froide : 102 000 € pour une Kia Soul adaptée. Même ordre d’idée pour un VW Maxi Caddy (105 000 €) et un Skoda Yéti (109 000 €). « Le handicap crée un déséquilibre, c’est le surcoût », explique Frédéric.


« J’aimerais que ça aille plus vite mais ça ne tombe pas du ciel »





Pas découragé, Karim a créé une association pour réunir les fonds. Un tatoueur lui a créé un logo. C’est donc le début d’une nouvelle et longue aventure : « On l’a prévenu, signale Frédéric Delbarre. Quand tu démarches et quand tu récoltes, il y a un laps de temps… » Pas de quoi, une nouvelle fois, entamer la volonté sans faille du jeune homme.
Lui et son éducateur ont tourné un film, de cinq minutes, qui illustre le quotidien de Karim, et ses besoins. Tout le monde a mis la main à la pâte pour capter l’attention d’un maximum de monde. « J’aimerais que ça aille plus vite mais ça ne tombe pas du ciel, à moins de gagner à l’Euromillions », résume Karim, non sans humour.
Karim Deffar : 06 22 23 60 98 ; karim.deffar@outlook.fr ; Facebook : Une voiture adaptée pour Karim.



La solidarité s’organise autour de Karim





Ce qui est une formalité pour une personne valide prend une autre dimension pour une personne handicapée. Obtenir le permis de conduire, par exemple… Il a fallu avoir l’avis d’un ergothérapeute pour lancer la procédure, puis trouver une auto-école qui dispose d’un véhicule adapté. La formation au code, Karim a pu la suivre dans une auto-école à Sailly-Labourse. Ensuite, pour la conduite, direction Berck, à raison de deux heures tous les mercredis. C’est Salim, son papa, qui a conduit Karim là-bas chaque semaine, après avoir pu aménager son emploi du temps professionnel. Code et conduite ont été obtenus du premier coup. « J’étais bien motivé, bien concentré », raconte Karim. Et le voilà avec le carton rose en poche le 11 décembre 2014, six mois après les premières leçons de code.

Le financement du futur véhicule a débuté l’été dernier, par la vente de cases, qui ont rapporté 300 € : « J’ai démarché des commerces pour avoir des lots. » Puis une prof de Karim a mis son élève en relation avec le Lions club de Bruay. Le jeune homme a présenté son projet, qui a été retenu. Le Lions club a organisé une soirée Beaujolais, qui a permis de remettre un chèque de 2 000 €. Un ami lui a aussi permis d’entrer en relation avec le Lions club de Béthune. À la clé, une aide potentielle de 20 000 € sur deux ans. Enfin, une cagnotte a été ouverte sur un site de financement participatif, Leetchi.
La solidarité s’organise autour de Karim : une classe de BTS de son lycée a emballé des cadeaux cet hiver pendant trois jours dans un centre commercial. Et hop, 600 € de plus dans la besace !

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
Admin
Admin
avatar

Messages : 536
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 23 Juin - 8:54

MEFIANCE  ET    DANGER 



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
Admin
Admin
avatar

Messages : 536
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Dim 19 Juin - 12:16

[list=iter-theme-news-breadcrumb]
[*]París Normandie
 
[/list]



Un étudiant havrais remporte un prix pour un appareil à tester les pesticides
Publié 17/06/2016 á 21H11





Sciences. Un étudiant de l’ENSM du Havre vient de remporter le prix Green Tech du ministère du Développement durable.










    Simon Bernard espère créer un détecteur de pesticides (photo Axel Michonneau)


«J’aime bien réfléchir ». Simon Bernard est étudiant en dernière année à l’ENSM (école nationale supérieure maritime) du Havre. Et lorsque le ministère du Développement durable et Ségolène Royal lancent un appel à projets visant à récompenser les innovations alliant numérique et écologie, Simon s’inscrit.
« J’ai un diplôme d’ingénieur et une formation technique. J’ai entendu parler d’une technologie, commercialisée l’an dernier, de spectromètre infrarouge miniaturisé à la taille d’une petite clef USB », explique l’étudiant de 24 ans. La technologie existe donc, mais Simon sait que les applications sont nombreuses. « Je me suis rendu compte qu’elle pouvait être utilisée pour détecter la présence et le taux acceptable ou non de pesticides dans les aliments de type fruits et légumes. »
Un CDD pour mettre
au point l’innovation
Un concept dans l’air du temps, alors que de plus en plus de Français s’inquiètent des résidus toxiques qui pourraient se retrouver dans leur assiette. Et qui a valu à Simon le premier prix. « J’en ai été le premier étonné, car ce milieu est tout de même très éloigné de mon domaine d’expertise qu’est la mer. Cela dit, ce sera une super-expérience », sourit le jeune homme.
En effet, plus qu’un prix, ce concours ouvre sur une embauche en CDD à la fin de son cursus scolaire au Havre afin d’intégrer un incubateur du ministère. Simon pourra travailler sur son projet aux côtés d’experts avec la mise à disposition du matériel nécessaire, voire des financements.
En effet, si le concept est bon, il n’existe pas encore concrètement. L’étudiant devra créer un algorithme permettant de convertir les données du spectromètre infrarouge en taux de pesticide compréhensible par l’usager. « Par exemple, il est possible de retrouver des traces de pesticides jugés dangereux et interdits depuis longtemps en France. L’appareil pourrait les détecter et donner une indication du taux acceptable ou non », explique l’ingénieur.
Le dispositif, une fois créé, sera proposé à des testeurs spécialisés dans le déchiffrage des compositions alimentaires que l’on trouve sur Internet. « Ces sites pourraient alors générer des alertes sur les pommes de telle provenance, trouvées et testées positives dans telle chaîne de magasins », anticipe Simon Bernard. Et ce, avant peut-être de voir son travail mis dans toutes les mains des consommateurs. Au rayon fruits et légumes, on sortirait tous notre petite clef spectromètre infrarouge pour vérifier la qualité des produits.
MARIE-ANGE MARAINE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
Admin
Admin
avatar

Messages : 536
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Mer 15 Juin - 8:03

le monde pourri du marketing et du journalisme ...



A PARTAGER LARGEMENT ......................


afro afro afro afro afro afro afro afro afro afro afro afro jocolor geek jocolor
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
PACA

avatar

Messages : 2604
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Mar 17 Mai - 15:31


Lens: «Si on avait su plus tôt, elle serait encore en vie»

PUBLIÉ LE 17/05/2016



Nous avions rencontré Karl Montreuil en mars dernier. À cette époque, le Lensois évoque sa douleur quant au décès de sa fille de 21 ans, lors d’une opération qu’elle subissait à l’hôpital Claude-Huriez de Lille. C’était en novembre 2015.
Le 21 février dernier, le malheur frappe à nouveau à la porte de Karl Montreuil et emporte sa femme. « Elle est décédée sur le fauteuil dans la maison. C’était un dimanche, je l’ai trouvé comme ça. » Sandrine a succombé à l’âge de 49 ans, des suites d’un long et épuisant cancer du poumon. Une pathologie qui aurait pu être décelée bien plus tôt selon Karl Montreuil. « En 2010, ma femme est entrée en phase de rémission d’un cancer de l’utérus, explique l’homme. À cette époque, le radiothérapeute qui la suivait nous a dit qu’une petite tache se formait au niveau du poumon gauche. »

Des mois de battement


Chaque année, Sandrine et Karl rendent visite à ce médecin. « Elle a subi au total 56 radiothérapies. Mais en 2014, cela faisait deux ans que mon épouse n’avait pas eu de nouvelles. »

Un autre rendez-vous est donc pris. Selon Karl Montreuil, c’est à ce moment-là que la petite tache qui était présente en 2010 au poumon gauche est présentée comme un cancer. « On a dû aller voir une autre équipe de médecine à Lens, puis Liévin… Sandrine a subi de la chimiothérapie, elle a perdu ses cheveux », confie-t-il, encore ému en évoquant cette époque.

Aujourd’hui, à l’émotion se joint la colère. La colère d’avoir perdu celle avec qui il partageait sa vie depuis 30 ans, mais c’est le sentiment d’être passé à côté de quelque chose en 2010 qui le dévore. « J’en veux beaucoup au médecin qui la suivait à l’époque. Je suis allé le voir à Douai pour lui dire que c’était inadmissible. Qu’il avait été défaillant dans son diagnostic. Que ça ne se passera pas comme ça. »

Une confrontation le 26 mai


Le 22 mars, il fait part de sa plainte au conseil des médecins. Un conciliateur est saisi et un rendez-vous est prévu le 26 mai prochain. Karl espère que le médecin qu’il accuse reconnaîtra ses torts. « Je ne sais même pas si j’irai, ça peut mal se terminer. Je suis en rage », lâche-t-il, dans l’énervement.
Recroiser le regard du médecin sera une épreuve difficile : « Je m’y prépare. Je veux juste l’entendre dire qu’il a fait une faute… Sinon, on ira devant la chambre disciplinaire »L’hypothèse d’une conciliation à l’amiable est aussi possible, et Karl accepterait. « Je veux qu’il reconnaisse la faute pour que ça n’arrive pas à quelqu’un d’autre. Savoir pourquoi ma femme est décédée. Si on avait su plus tôt, elle serait peut-être encore en vie », termine-t-il.

Lucas Gellé
.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2604
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Ven 11 Mar - 9:40

Béthune : des dossiers médicaux en accès libre sur le web depuis au moins trois jours
PUBLIÉ LE 18/02/2016 LA VOIX DU NORD
PAR ISABELLE MASTIN, PHOTO PASCAL BONNIÈRE
C’est un chercheur en histoire qui a levé le lièvre. En procédant sur Internet à des recherches anodines sur d’anciens faits divers survenus dans la région, il est tombé sur des liens qui l’ont intrigué. Et pour cause : ils le renvoyaient directement à des dossiers médicaux de patients du Groupe hospitalier privé de l’Artois, certains très récents !
   
1 / 2


La clinique Anne d’Artois, à Béthune, fait partie du groupe. PHOTO LA VOIX DU NORD / PASCAL BONNIERE



Tout était là, en libre accès sur l’écran de l’ordinateur : des résultats de prises de sang, des comptes-rendus d’échographies ou de scanners, des informations personnelles sur les traitements maédicaux, les allergies ou les penchants occasionnels pour l’alcool, et par dessus tout les noms des patients du Groupe hospitalier privé de l’Artois (dont fait notamment partie la clinique Anne d’Artois), et leurs adresses. Des fichiers en PDF, certains très récents, datés de ces dernières semaines. Sans équivoque, c’est écrit noir sur blanc : «Ce dossier contient des données médicales confidentielles. Si ce résultat ne vous est pas destiné, merci de le détruire »...
Le chercheur en histoire qui creusait sur Internet pour compléter ses dossiers sur de vieux faits divers régionaux n’en est pas revenu. « La semaine dernière, j’étais déjà tombé sur des réponses qui mentionnaient des noms de médecins, mais je n’avais pas regardé plus loin. Mercredi, en travaillant sur l’affaire de Bruay, j’ai vu que le troisième résultat sur Google était aussi d’ordre médical. » Et comme il concernait une de ses lointaines parentes, cette fois il a cliqué, sidéré de lire des comptes-rendus qu’il imaginait strictement confidentiels. « Ce n’était pas normal. Alors, juste pour vérifier, j’ai tapé un prénom au hasard, Pierre. D’autres liens sont sortis, des PDF de dossiers médicaux de plusieurs patients... »
La direction tout aussi surprise
Ce jeudi, nous avons appelé la direction. Aussi surprise que le chercheur en histoire ! « Je n’ai pas entendu parler d’un piratage informatique », s’étonnait Olivier Verriez, PDG du Groupe hospitalier privé Artois-Nord-Littoral. De prime abord, un technicien informatique s’étonne même du problème. « Quand je tape l’adresse du portail, il me demande bien des codes d’accès, impossible d’y accéder sinon. » Seulement, le chercheur y est arrivé par hasard, par des biais détournés et sans avoir l’intention d’arriver sur le portail hospitalier...
Vers midi, l’origine du couac était inconnue et le PDG du Groupe hospitalier privé Artois-Nord-Littoral se tournait vers son prestataire informatique extérieur. Premier soulagement au bout de quelques minutes : le site Internet, en principe autorisé aux seuls médecins via un identifiant et un code secret, était, assurait-il, de nouveau sécurisé. « Notre prestataire a procédé à une intervention mardi. Il avait levé les pare-feu... et oublié de les refermer ! C’est une réparation immédiate et à distance, tout est rentré dans l’ordre. »
Juste un problème : tout à l’heure, à 14 h, quand nous avons vérifié en procédant comme le chercheur en histoire, rien n’avait changé, les dossiers restaient tout aussi accessibles. Idem à 16 h. Problème épineux. Le PDG et son équipe y ont travaillé d’arrache-pied. Vers 18 h, enfin, tout était rentré dans l’ordre.
Ce que dit la loi du secret médical
Des informations médicales, certaines très sensibles, qui tombent dans le domaine public. Imaginez que votre employeur s’en empare, ou votre banquier à qui vous venez de demander un prêt, ou, pire, la plus médisante de vos voisines... En France, on ne plaisante pas avec le secret médical. Or, depuis mardi, des données médicales sensibles sont potentiellement accessibles au plus grand nombre. Que risque le Groupe hospitalier privé de l’Artois pour ce manquement ? Le bâtonnier des avocats, Didier Darras, explique que les patients ou leurs familles pourraient se retourner contre lui. « Même si le problème est survenu à leur corps défendant, c’est à eux de gérer. S’il y a une enquête, elle devra vérifier s’ils ont rempli leurs obligations et mis en place des parades théoriques, ainsi que voir s’il existait des circonstances insurmontables, comme un piratage. »
C’est l’article 4, sur le secret professionnel, du code de déontologie médicale qui régit la question. Le code de la santé publique y revient dans l’article R4127, alinéa 4. « Le secret professionnel, dans l’intérêt des patients, s’impose à tout médecin. Il couvre tout ce qui lui a été confié, mais aussi vu, entendu et compris. » C’est l’ordre des médecins qui pourrait statuer sur la responsabilité du groupe en cas de suites. Des poursuites au civil pourraient aussi être menées, basées sur la recherche de conséquences dommageables, avérées ou potentielles. « Une action au pénal ne vaudrait que s’il y avait un élément intentionnel de divulgation », ce qui n’est à l’évidence pas le cas.
Que des patients puissent lui demander des comptes, Olivier Verriez, PDG du Groupe hospitalier Artois-Nord-Littoral, le conçoit pleinement, tout en rejetant la faute sur son prestataire. « Bien sûr, ce sont des choses qui ne devraient pas arriver. Nos logiciels sont bloqués, seul notre prestataire peut intervenir. Mardi, il a oublié de refermer les pare-feu. S’il y a le moindre problème, nous nous retournerons contre lui, il a été prévenu par un courrier recommandé. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
PACA

avatar

Messages : 2604
Date d'inscription : 26/09/2007

MessageSujet: Re: SANTE   Mer 30 Déc - 11:52

NOUS LEUR CONFIONS NOTRE VIE ET CELLE DE NOS PROCHES ...MAIS SONT ILS TOUS COMPETENTS ?



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin
Admin
avatar

Messages : 536
Date d'inscription : 26/08/2007

MessageSujet: SANTE   Mer 22 Oct - 9:35

De plus en plus de Français se passent de complémentaire santé ( le monde)
Selon les chiffres de la Mutualité française, pour la première fois en 2012, le nombre de non-bénéficiaires a augmenté et atteint 3,3 millions
C'est sa baisse de revenus, une fois à la retraite, qui avait décidé Solange Tetaud, 77 ans, à se passer de complémentaire santé. " Je me suis dit : prions le bon Dieu, je n'ai jamais été malade… ", explique l'ex-aide à domicile et auxiliaire de vie. C'était en 2000. Pendant treize ans, cette habitante de Cognac n'a eu qu'" une ou deux grippes ". 
Jusqu'au jour où une chute l'a conduite aux urgences, où lui ont été détectés des problèmes de vue, de diabète et de cholestérol. " J'avais passé toutes ces années à me négliger. Dentiste, ophtalmo, gynéco… Je n'y allais plus vraiment ", reconnaît-elle. Elle est désormais de nouveau couverte par une mutuelle.Pour une personne qui s'assure de nouveau, combien arrêtent ? 
En 2012, 3,3 millions de Français n'avaient pas de complémentaire, soit 500 000 de plus que deux ans auparavant, a calculé la Mutualité française – qui regroupe 95 % des mutuelles –, à partir de la dernière enquête de l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes). 
Un chiffre qui inquiète, alors que le gouvernement dit vouloir mettre l'accent sur l'accès aux soins, en ne touchant pas aux remboursements dans le cadre du budget de la " Sécu " dont l'examen commence mardi 21 octobre à l'Assemblée, et en inscrivant le tiers payant pour tous dans la future loi de santé.
5 % de la population
C'est la première fois que le nombre de non-bénéficiaires augmente. 
En 2012, 5 % de la population n'avait pas de complémentaire santé, contre 4,2 % en 2010. En 1980, le taux de non-couverture était de 31 %, et il avait toujours baissé depuis. La mise en place de la CMU-complémentaire et de l'aide à la complémentaire santé (ACS), puis les relèvements des seuils pour en bénéficier, avaient contribué à le réduire toujours davantage.500 000 bénéficiaires en moins, " c'est un chiffre qui devrait alarmer nos gouvernants, quand on sait que le renoncement aux soins est deux fois plus important pour les personnes ne bénéficiant pas d'une complémentaire ", alerte Etienne Caniard, le président de la Mutualité, qui voit là un " inversement de tendance ". Le 30 septembre, au lendemain de la présentation par le gouvernement du budget de la " Sécu " 2015, il avait regretté le manque de réforme structurelle du système d'assurance-maladie. L'absence de complémentaire concerne surtout les plus précaires, 14 % des chômeurs n'en ont pas, par exemple.A l'Irdes, on parle cependant plutôt de " stabilité " du nombre de bénéficiaires. " Que cela baisse ou se stabilise, peu importe. Cela montre en tout cas qu'il y a une partie de la population que le système n'arrive plus à toucher ", estime Paul Dourgnon, qui y est directeur de recherche.
 L'ACS n'est par exemple pas demandée par tous ceux qui y ont droit, du fait notamment de sa complexité.
La complémentaire pour tous, François Hollande l'avait promise en 2012. Pour l'heure, le gouvernement a uniquement amélioré la couverture santé des salariés, dans le cadre de l'accord national interprofessionnel, laissant de côté jeunes, chômeurs et retraités.Les prochains résultats seront donc observés de près. La Mutualité française avance que, d'après les retours des mutuelles adhérentes, le renversement de tendance se poursuit depuis 2012, sans donner de précisions. Même constat chez Jalma, société de conseil aux complémentaires, où l'on estime qu'en 2013 et 2014, 100 000 personnes par an auront fait le choix de se désassurer. " Les complémentaires nous rapportent que dans les enquêtes sur la résiliation des contrats, environ 20 % des gens en contrat individuel ne vont pas ailleurs après ", affirme Mathias Matallah, son directeur.Parmi les explications, il y a sans doute la crise. La hausse du chômage a pour effet une perte d'accès à une couverture collective pour certains, sans qu'un nouveau contrat soit signé forcément ailleurs.
 Mais pour la Mutualité, il y a aussi le " renchérissement inévitable " du prix des contrats, du fait de l'augmentation des taxes, passées de 1,75 % en 2005 à 13,27 % en 2012." Le phénomène ne peut être réduit à ceux qui n'ont pas les moyens, puisqu'il existe des aides, il y a aussi ceux qui ne veulent plus de complémentaire. Il y a un désamour de l'assurance, que l'addition des taxes n'arrange pas ", estime M. Matallah. 
Parmi eux, des jeunes célibataires, qui pourront décider plus tard de s'assurer, une fois en couple et avec enfants.
 Mais pas seulement.De quoi inquiéter les complémentaires : si les gens en bonne santé décident de ne pas s'assurer, cela posera problème pour l'équilibre du système, basé sur le principe de solidarité. Au Collectif interassociatif sur la santé, qui représente les patients, on se dit attentif à la question. 
Au nom de l'intérêt collectif, mais aussi individuel, car ne pas avoir de complémentaire peut au final être risqué.
Laetitia Clavreul
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: SANTE   

Revenir en haut Aller en bas
 
SANTE
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
 Sujets similaires
-
» MANGER PEUT-IL NUIRE A LA SANTE ?
» http://www.gazette-sante-social.fr/
» LA CHAPELLE LORETTO DE SANTE FE
» POTION S MAGIQUES, POUR UNE BELLE SANTE!
» http://www.invs.sante.fr/

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LOCON SUR LAWE  :: MONDE , Politique, financier, religieux,idéologique... :: GENS D'ICI ET CHRONIQUE DU SOUVENIR :: ON EN PARLE ? :: SANTE-
Sauter vers: