LES GENS DE LOCON SUR LAWE
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 SANTE

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MessageSujet: Re: SANTE   Dim 26 Juin - 9:41

J ' ai recu de mon ami Franck Poteau ce message....(.pour information Franck Poteau est aveugle et s 'occupe d 'une association d 'handicapés dont il est Président) :




bonjour ` vous,
par ce message, notre association vous sollicite en solidarité pour Karim.
jeune lycien atteint de myopathie ` besoin de notre aide.
car c'est solidairement et humainnement que nous pourrions faire en sorte que le mieux jtre de
Karim soit rialisable.
` ce sujet, je vous prie de trouver ci-attachi, le flyer de l'association + une voiture adaptie pour
Karim ;.
` diffuser svp le plus largement possible!
car c'est ensemble que nous serons acteurs pour son devenir.
avec toute ma reconnaissance.


Franck Poteau.
Prisident de l'association Handicap-amitié.
58-23 rue Louise Michel.
62400 Béthune.
Til : 03.21.01.32.27.
E-mail : handicap-amitie@wanadoo.fr

---
L'absence de virus dans ce courrier électronique a été vérifiée par le logiciel antivirus Avast.
https://www.avast.com/antivirus



http://www.lavoixdunord.fr/region/sailly-labourse-le-reve-de-karim-vaut-100-000-le-ia30b53965n3265075




Sailly-Labourse : le rêve de Karim vaut 100 000 €, le prix d’une voiture adaptée

PUBLIÉ LE 12/01/2016
PAR BENOÎT FAUCONNIER


Karim Deffar, 19 ans, souffre d’une myopathie qui le cloue dans un fauteuil roulant. Le handicap ne contrarie pas ses rêves de mobilité quasi complète. Après avoir obtenu son permis de conduire, il aimerait posséder sa propre voiture, adaptée et forcément coûteuse. Peu importe : il se bat pour réunir les fonds nécessaires.



Lire aussi





En consacrant 100 000 € à l’acquisition d’une voiture, un acheteur valide aurait l’embarras du choix, avec profusion de luxe, de technologie et de chevaux, et un blason prestigieux sur le capot. Ce budget, c’est le minimum pour que Karim puisse un jour se retrouver derrière le volant d’une voiture adaptée à son handicap. Il s’emploie à réunir cette somme avec une volonté qui force le respect.
Lycéen à Marguerite-Yourcenar, à Beuvry, en terminale, Karim envisage de trouver un boulot. Il pense donc à sa mobilité future, en plus de gérer son quotidien. Pour l’assister, le jeune homme compte sur sa famille, mais aussi sur Frédéric Delbarre, un éducateur du service d’éducation et de soins spécialisés à domicile de l’Association des paralysés de France, basé à Liévin. Le tandem souffle sur plusieurs braises en même temps : l’orientation post-bac (Karim rêve d’une formation en alternance dans le secrétariat médical à l’IUT de Béthune) et l’acquisition d’un véhicule, après avoir obtenu le permis de conduire.


Pas à moins de 100 000 €





Ces démarches, simples pour un valide, doivent être accompagnées dans le cas de Karim. C’est le boulot de Frédéric que de réfléchir à tout ce qui entoure les projets du jeune Saillygeois… Le passage du permis de conduire a été un gros morceau. « C’est pour plus tard, être autonome, ne pas tout le temps dépendre de mes parents, me déplacer seul et pour aller au travail. »
Orienté par Frédéric, Karim s’est renseigné, a pris son projet en mains, pour suivre le cursus de formation. C’est à Berck qu’il a rencontré une société spécialisée dans la transformation de véhicules. Après un essai, et des devis, la douche froide : 102 000 € pour une Kia Soul adaptée. Même ordre d’idée pour un VW Maxi Caddy (105 000 €) et un Skoda Yéti (109 000 €). « Le handicap crée un déséquilibre, c’est le surcoût », explique Frédéric.


« J’aimerais que ça aille plus vite mais ça ne tombe pas du ciel »





Pas découragé, Karim a créé une association pour réunir les fonds. Un tatoueur lui a créé un logo. C’est donc le début d’une nouvelle et longue aventure : « On l’a prévenu, signale Frédéric Delbarre. Quand tu démarches et quand tu récoltes, il y a un laps de temps… » Pas de quoi, une nouvelle fois, entamer la volonté sans faille du jeune homme.
Lui et son éducateur ont tourné un film, de cinq minutes, qui illustre le quotidien de Karim, et ses besoins. Tout le monde a mis la main à la pâte pour capter l’attention d’un maximum de monde. « J’aimerais que ça aille plus vite mais ça ne tombe pas du ciel, à moins de gagner à l’Euromillions », résume Karim, non sans humour.
Karim Deffar : 06 22 23 60 98 ; karim.deffar@outlook.fr ; Facebook : Une voiture adaptée pour Karim.



La solidarité s’organise autour de Karim





Ce qui est une formalité pour une personne valide prend une autre dimension pour une personne handicapée. Obtenir le permis de conduire, par exemple… Il a fallu avoir l’avis d’un ergothérapeute pour lancer la procédure, puis trouver une auto-école qui dispose d’un véhicule adapté. La formation au code, Karim a pu la suivre dans une auto-école à Sailly-Labourse. Ensuite, pour la conduite, direction Berck, à raison de deux heures tous les mercredis. C’est Salim, son papa, qui a conduit Karim là-bas chaque semaine, après avoir pu aménager son emploi du temps professionnel. Code et conduite ont été obtenus du premier coup. « J’étais bien motivé, bien concentré », raconte Karim. Et le voilà avec le carton rose en poche le 11 décembre 2014, six mois après les premières leçons de code.

Le financement du futur véhicule a débuté l’été dernier, par la vente de cases, qui ont rapporté 300 € : « J’ai démarché des commerces pour avoir des lots. » Puis une prof de Karim a mis son élève en relation avec le Lions club de Bruay. Le jeune homme a présenté son projet, qui a été retenu. Le Lions club a organisé une soirée Beaujolais, qui a permis de remettre un chèque de 2 000 €. Un ami lui a aussi permis d’entrer en relation avec le Lions club de Béthune. À la clé, une aide potentielle de 20 000 € sur deux ans. Enfin, une cagnotte a été ouverte sur un site de financement participatif, Leetchi.
La solidarité s’organise autour de Karim : une classe de BTS de son lycée a emballé des cadeaux cet hiver pendant trois jours dans un centre commercial. Et hop, 600 € de plus dans la besace !

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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 23 Juin - 8:54

MEFIANCE  ET    DANGER 



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MessageSujet: Re: SANTE   Dim 19 Juin - 12:16

[list=iter-theme-news-breadcrumb]
[*]París Normandie
 
[/list]



Un étudiant havrais remporte un prix pour un appareil à tester les pesticides
Publié 17/06/2016 á 21H11





Sciences. Un étudiant de l’ENSM du Havre vient de remporter le prix Green Tech du ministère du Développement durable.










    Simon Bernard espère créer un détecteur de pesticides (photo Axel Michonneau)


«J’aime bien réfléchir ». Simon Bernard est étudiant en dernière année à l’ENSM (école nationale supérieure maritime) du Havre. Et lorsque le ministère du Développement durable et Ségolène Royal lancent un appel à projets visant à récompenser les innovations alliant numérique et écologie, Simon s’inscrit.
« J’ai un diplôme d’ingénieur et une formation technique. J’ai entendu parler d’une technologie, commercialisée l’an dernier, de spectromètre infrarouge miniaturisé à la taille d’une petite clef USB », explique l’étudiant de 24 ans. La technologie existe donc, mais Simon sait que les applications sont nombreuses. « Je me suis rendu compte qu’elle pouvait être utilisée pour détecter la présence et le taux acceptable ou non de pesticides dans les aliments de type fruits et légumes. »
Un CDD pour mettre
au point l’innovation
Un concept dans l’air du temps, alors que de plus en plus de Français s’inquiètent des résidus toxiques qui pourraient se retrouver dans leur assiette. Et qui a valu à Simon le premier prix. « J’en ai été le premier étonné, car ce milieu est tout de même très éloigné de mon domaine d’expertise qu’est la mer. Cela dit, ce sera une super-expérience », sourit le jeune homme.
En effet, plus qu’un prix, ce concours ouvre sur une embauche en CDD à la fin de son cursus scolaire au Havre afin d’intégrer un incubateur du ministère. Simon pourra travailler sur son projet aux côtés d’experts avec la mise à disposition du matériel nécessaire, voire des financements.
En effet, si le concept est bon, il n’existe pas encore concrètement. L’étudiant devra créer un algorithme permettant de convertir les données du spectromètre infrarouge en taux de pesticide compréhensible par l’usager. « Par exemple, il est possible de retrouver des traces de pesticides jugés dangereux et interdits depuis longtemps en France. L’appareil pourrait les détecter et donner une indication du taux acceptable ou non », explique l’ingénieur.
Le dispositif, une fois créé, sera proposé à des testeurs spécialisés dans le déchiffrage des compositions alimentaires que l’on trouve sur Internet. « Ces sites pourraient alors générer des alertes sur les pommes de telle provenance, trouvées et testées positives dans telle chaîne de magasins », anticipe Simon Bernard. Et ce, avant peut-être de voir son travail mis dans toutes les mains des consommateurs. Au rayon fruits et légumes, on sortirait tous notre petite clef spectromètre infrarouge pour vérifier la qualité des produits.
MARIE-ANGE MARAINE
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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 15 Juin - 8:03

le monde pourri du marketing et du journalisme ...



A PARTAGER LARGEMENT ......................


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MessageSujet: Re: SANTE   Mar 17 Mai - 15:31


Lens: «Si on avait su plus tôt, elle serait encore en vie»

PUBLIÉ LE 17/05/2016



Nous avions rencontré Karl Montreuil en mars dernier. À cette époque, le Lensois évoque sa douleur quant au décès de sa fille de 21 ans, lors d’une opération qu’elle subissait à l’hôpital Claude-Huriez de Lille. C’était en novembre 2015.
Le 21 février dernier, le malheur frappe à nouveau à la porte de Karl Montreuil et emporte sa femme. « Elle est décédée sur le fauteuil dans la maison. C’était un dimanche, je l’ai trouvé comme ça. » Sandrine a succombé à l’âge de 49 ans, des suites d’un long et épuisant cancer du poumon. Une pathologie qui aurait pu être décelée bien plus tôt selon Karl Montreuil. « En 2010, ma femme est entrée en phase de rémission d’un cancer de l’utérus, explique l’homme. À cette époque, le radiothérapeute qui la suivait nous a dit qu’une petite tache se formait au niveau du poumon gauche. »

Des mois de battement


Chaque année, Sandrine et Karl rendent visite à ce médecin. « Elle a subi au total 56 radiothérapies. Mais en 2014, cela faisait deux ans que mon épouse n’avait pas eu de nouvelles. »

Un autre rendez-vous est donc pris. Selon Karl Montreuil, c’est à ce moment-là que la petite tache qui était présente en 2010 au poumon gauche est présentée comme un cancer. « On a dû aller voir une autre équipe de médecine à Lens, puis Liévin… Sandrine a subi de la chimiothérapie, elle a perdu ses cheveux », confie-t-il, encore ému en évoquant cette époque.

Aujourd’hui, à l’émotion se joint la colère. La colère d’avoir perdu celle avec qui il partageait sa vie depuis 30 ans, mais c’est le sentiment d’être passé à côté de quelque chose en 2010 qui le dévore. « J’en veux beaucoup au médecin qui la suivait à l’époque. Je suis allé le voir à Douai pour lui dire que c’était inadmissible. Qu’il avait été défaillant dans son diagnostic. Que ça ne se passera pas comme ça. »

Une confrontation le 26 mai


Le 22 mars, il fait part de sa plainte au conseil des médecins. Un conciliateur est saisi et un rendez-vous est prévu le 26 mai prochain. Karl espère que le médecin qu’il accuse reconnaîtra ses torts. « Je ne sais même pas si j’irai, ça peut mal se terminer. Je suis en rage », lâche-t-il, dans l’énervement.
Recroiser le regard du médecin sera une épreuve difficile : « Je m’y prépare. Je veux juste l’entendre dire qu’il a fait une faute… Sinon, on ira devant la chambre disciplinaire »L’hypothèse d’une conciliation à l’amiable est aussi possible, et Karl accepterait. « Je veux qu’il reconnaisse la faute pour que ça n’arrive pas à quelqu’un d’autre. Savoir pourquoi ma femme est décédée. Si on avait su plus tôt, elle serait peut-être encore en vie », termine-t-il.

Lucas Gellé
.
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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 11 Mar - 9:40

Béthune : des dossiers médicaux en accès libre sur le web depuis au moins trois jours
PUBLIÉ LE 18/02/2016 LA VOIX DU NORD
PAR ISABELLE MASTIN, PHOTO PASCAL BONNIÈRE
C’est un chercheur en histoire qui a levé le lièvre. En procédant sur Internet à des recherches anodines sur d’anciens faits divers survenus dans la région, il est tombé sur des liens qui l’ont intrigué. Et pour cause : ils le renvoyaient directement à des dossiers médicaux de patients du Groupe hospitalier privé de l’Artois, certains très récents !
   
1 / 2


La clinique Anne d’Artois, à Béthune, fait partie du groupe. PHOTO LA VOIX DU NORD / PASCAL BONNIERE



Tout était là, en libre accès sur l’écran de l’ordinateur : des résultats de prises de sang, des comptes-rendus d’échographies ou de scanners, des informations personnelles sur les traitements maédicaux, les allergies ou les penchants occasionnels pour l’alcool, et par dessus tout les noms des patients du Groupe hospitalier privé de l’Artois (dont fait notamment partie la clinique Anne d’Artois), et leurs adresses. Des fichiers en PDF, certains très récents, datés de ces dernières semaines. Sans équivoque, c’est écrit noir sur blanc : «Ce dossier contient des données médicales confidentielles. Si ce résultat ne vous est pas destiné, merci de le détruire »...
Le chercheur en histoire qui creusait sur Internet pour compléter ses dossiers sur de vieux faits divers régionaux n’en est pas revenu. « La semaine dernière, j’étais déjà tombé sur des réponses qui mentionnaient des noms de médecins, mais je n’avais pas regardé plus loin. Mercredi, en travaillant sur l’affaire de Bruay, j’ai vu que le troisième résultat sur Google était aussi d’ordre médical. » Et comme il concernait une de ses lointaines parentes, cette fois il a cliqué, sidéré de lire des comptes-rendus qu’il imaginait strictement confidentiels. « Ce n’était pas normal. Alors, juste pour vérifier, j’ai tapé un prénom au hasard, Pierre. D’autres liens sont sortis, des PDF de dossiers médicaux de plusieurs patients... »
La direction tout aussi surprise
Ce jeudi, nous avons appelé la direction. Aussi surprise que le chercheur en histoire ! « Je n’ai pas entendu parler d’un piratage informatique », s’étonnait Olivier Verriez, PDG du Groupe hospitalier privé Artois-Nord-Littoral. De prime abord, un technicien informatique s’étonne même du problème. « Quand je tape l’adresse du portail, il me demande bien des codes d’accès, impossible d’y accéder sinon. » Seulement, le chercheur y est arrivé par hasard, par des biais détournés et sans avoir l’intention d’arriver sur le portail hospitalier...
Vers midi, l’origine du couac était inconnue et le PDG du Groupe hospitalier privé Artois-Nord-Littoral se tournait vers son prestataire informatique extérieur. Premier soulagement au bout de quelques minutes : le site Internet, en principe autorisé aux seuls médecins via un identifiant et un code secret, était, assurait-il, de nouveau sécurisé. « Notre prestataire a procédé à une intervention mardi. Il avait levé les pare-feu... et oublié de les refermer ! C’est une réparation immédiate et à distance, tout est rentré dans l’ordre. »
Juste un problème : tout à l’heure, à 14 h, quand nous avons vérifié en procédant comme le chercheur en histoire, rien n’avait changé, les dossiers restaient tout aussi accessibles. Idem à 16 h. Problème épineux. Le PDG et son équipe y ont travaillé d’arrache-pied. Vers 18 h, enfin, tout était rentré dans l’ordre.
Ce que dit la loi du secret médical
Des informations médicales, certaines très sensibles, qui tombent dans le domaine public. Imaginez que votre employeur s’en empare, ou votre banquier à qui vous venez de demander un prêt, ou, pire, la plus médisante de vos voisines... En France, on ne plaisante pas avec le secret médical. Or, depuis mardi, des données médicales sensibles sont potentiellement accessibles au plus grand nombre. Que risque le Groupe hospitalier privé de l’Artois pour ce manquement ? Le bâtonnier des avocats, Didier Darras, explique que les patients ou leurs familles pourraient se retourner contre lui. « Même si le problème est survenu à leur corps défendant, c’est à eux de gérer. S’il y a une enquête, elle devra vérifier s’ils ont rempli leurs obligations et mis en place des parades théoriques, ainsi que voir s’il existait des circonstances insurmontables, comme un piratage. »
C’est l’article 4, sur le secret professionnel, du code de déontologie médicale qui régit la question. Le code de la santé publique y revient dans l’article R4127, alinéa 4. « Le secret professionnel, dans l’intérêt des patients, s’impose à tout médecin. Il couvre tout ce qui lui a été confié, mais aussi vu, entendu et compris. » C’est l’ordre des médecins qui pourrait statuer sur la responsabilité du groupe en cas de suites. Des poursuites au civil pourraient aussi être menées, basées sur la recherche de conséquences dommageables, avérées ou potentielles. « Une action au pénal ne vaudrait que s’il y avait un élément intentionnel de divulgation », ce qui n’est à l’évidence pas le cas.
Que des patients puissent lui demander des comptes, Olivier Verriez, PDG du Groupe hospitalier Artois-Nord-Littoral, le conçoit pleinement, tout en rejetant la faute sur son prestataire. « Bien sûr, ce sont des choses qui ne devraient pas arriver. Nos logiciels sont bloqués, seul notre prestataire peut intervenir. Mardi, il a oublié de refermer les pare-feu. S’il y a le moindre problème, nous nous retournerons contre lui, il a été prévenu par un courrier recommandé. »
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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 30 Déc - 11:52

NOUS LEUR CONFIONS NOTRE VIE ET CELLE DE NOS PROCHES ...MAIS SONT ILS TOUS COMPETENTS ?



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MessageSujet: SANTE   Mer 22 Oct - 9:35

De plus en plus de Français se passent de complémentaire santé ( le monde)
Selon les chiffres de la Mutualité française, pour la première fois en 2012, le nombre de non-bénéficiaires a augmenté et atteint 3,3 millions
C'est sa baisse de revenus, une fois à la retraite, qui avait décidé Solange Tetaud, 77 ans, à se passer de complémentaire santé. " Je me suis dit : prions le bon Dieu, je n'ai jamais été malade… ", explique l'ex-aide à domicile et auxiliaire de vie. C'était en 2000. Pendant treize ans, cette habitante de Cognac n'a eu qu'" une ou deux grippes ". 
Jusqu'au jour où une chute l'a conduite aux urgences, où lui ont été détectés des problèmes de vue, de diabète et de cholestérol. " J'avais passé toutes ces années à me négliger. Dentiste, ophtalmo, gynéco… Je n'y allais plus vraiment ", reconnaît-elle. Elle est désormais de nouveau couverte par une mutuelle.Pour une personne qui s'assure de nouveau, combien arrêtent ? 
En 2012, 3,3 millions de Français n'avaient pas de complémentaire, soit 500 000 de plus que deux ans auparavant, a calculé la Mutualité française – qui regroupe 95 % des mutuelles –, à partir de la dernière enquête de l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes). 
Un chiffre qui inquiète, alors que le gouvernement dit vouloir mettre l'accent sur l'accès aux soins, en ne touchant pas aux remboursements dans le cadre du budget de la " Sécu " dont l'examen commence mardi 21 octobre à l'Assemblée, et en inscrivant le tiers payant pour tous dans la future loi de santé.
5 % de la population
C'est la première fois que le nombre de non-bénéficiaires augmente. 
En 2012, 5 % de la population n'avait pas de complémentaire santé, contre 4,2 % en 2010. En 1980, le taux de non-couverture était de 31 %, et il avait toujours baissé depuis. La mise en place de la CMU-complémentaire et de l'aide à la complémentaire santé (ACS), puis les relèvements des seuils pour en bénéficier, avaient contribué à le réduire toujours davantage.500 000 bénéficiaires en moins, " c'est un chiffre qui devrait alarmer nos gouvernants, quand on sait que le renoncement aux soins est deux fois plus important pour les personnes ne bénéficiant pas d'une complémentaire ", alerte Etienne Caniard, le président de la Mutualité, qui voit là un " inversement de tendance ". Le 30 septembre, au lendemain de la présentation par le gouvernement du budget de la " Sécu " 2015, il avait regretté le manque de réforme structurelle du système d'assurance-maladie. L'absence de complémentaire concerne surtout les plus précaires, 14 % des chômeurs n'en ont pas, par exemple.A l'Irdes, on parle cependant plutôt de " stabilité " du nombre de bénéficiaires. " Que cela baisse ou se stabilise, peu importe. Cela montre en tout cas qu'il y a une partie de la population que le système n'arrive plus à toucher ", estime Paul Dourgnon, qui y est directeur de recherche.
 L'ACS n'est par exemple pas demandée par tous ceux qui y ont droit, du fait notamment de sa complexité.
La complémentaire pour tous, François Hollande l'avait promise en 2012. Pour l'heure, le gouvernement a uniquement amélioré la couverture santé des salariés, dans le cadre de l'accord national interprofessionnel, laissant de côté jeunes, chômeurs et retraités.Les prochains résultats seront donc observés de près. La Mutualité française avance que, d'après les retours des mutuelles adhérentes, le renversement de tendance se poursuit depuis 2012, sans donner de précisions. Même constat chez Jalma, société de conseil aux complémentaires, où l'on estime qu'en 2013 et 2014, 100 000 personnes par an auront fait le choix de se désassurer. " Les complémentaires nous rapportent que dans les enquêtes sur la résiliation des contrats, environ 20 % des gens en contrat individuel ne vont pas ailleurs après ", affirme Mathias Matallah, son directeur.Parmi les explications, il y a sans doute la crise. La hausse du chômage a pour effet une perte d'accès à une couverture collective pour certains, sans qu'un nouveau contrat soit signé forcément ailleurs.
 Mais pour la Mutualité, il y a aussi le " renchérissement inévitable " du prix des contrats, du fait de l'augmentation des taxes, passées de 1,75 % en 2005 à 13,27 % en 2012." Le phénomène ne peut être réduit à ceux qui n'ont pas les moyens, puisqu'il existe des aides, il y a aussi ceux qui ne veulent plus de complémentaire. Il y a un désamour de l'assurance, que l'addition des taxes n'arrange pas ", estime M. Matallah. 
Parmi eux, des jeunes célibataires, qui pourront décider plus tard de s'assurer, une fois en couple et avec enfants.
 Mais pas seulement.De quoi inquiéter les complémentaires : si les gens en bonne santé décident de ne pas s'assurer, cela posera problème pour l'équilibre du système, basé sur le principe de solidarité. Au Collectif interassociatif sur la santé, qui représente les patients, on se dit attentif à la question. 
Au nom de l'intérêt collectif, mais aussi individuel, car ne pas avoir de complémentaire peut au final être risqué.
Laetitia Clavreul
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