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 SANTE

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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 9 Déc - 11:28


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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 29 Nov - 12:31

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MessageSujet: Re: SANTE   Mar 28 Nov - 11:01

Le glyphosate autorisé cinq années de plus : un scandaleux sursis arraché par Monsanto, Bayer & Co.
27/11/2017

Cette journée était cruciale pour l’avenir de l’herbicide le plus vendu au monde. Les Etats membres européens ont voté à la majorité qualifiée une prolongation de l’autorisation pour cinq années supplémentaires. Chaque jour d’autorisation du glyphosate est un jour de trop pour la santé des citoyens et des agriculteurs. En France, plus de 8 personnes sur 10 réclamaient une interdiction immédiate du glyphosate.


Tout convergeait vers une interdiction : la pression des citoyens qui réclamaient la sortie du glyphosate, de nombreuses organisations dont des associations d’anciens agriculteurs malades, des députés français et européens, le scandale des Monsanto papers, la polémique autour de l’évaluation scientifique… Cela n’aura pas suffi. La Commission européenne entendait renouveler l’autorisation du glyphosate pour dix ans alors que la France proposait plutôt trois ans. Une prolongation de l’autorisation du glyphosate de cinq ans a finalement été actée puisque 18 Etats membres ont voté pour.
Les arguments ne manquaient pas pour faire interdire le glyphosate sans attendre. Il a été classé parmi les cancérigènes probables chez l’homme en mars 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer, une agence de l’Organisation mondiale de la santé. En accordant un sursis supplémentaire à Monsanto, Bayer et compagnie, les Etats-Unis balaie le principe de précaution et la santé du revers de la main, de même que la voix des millions de citoyens qui ne veulent plus de l’herbicide le plus controversé de la planète.
Générations Futures, foodwatch et la Ligue contre le cancer se félicitent que la France ait maintenu son opposition au renouvellement de cinq ans. Le gouvernement doit maintenant mener le pays vers une sortie du glyphosate, en accompagnant les agriculteurs, comme il s’y est engagé et ce, indépendamment du verdict européen.
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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 25 Nov - 8:26

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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 22 Nov - 10:59

Le chef du service cardiologie annonce  son départ de l’hôpital 


PAR ISABELLE MASTINbethune@lavoixdunord.fr

Ce mardi, la direction n’avait pas encore été officiellement informée de sa démission.



Le docteur Christophe Mycinski, chef du service de cardiologie de l’hôpital de Béthune-Beuvry, va quitter son poste d’ici quelques mois. S’il reconnaît « un gâchis », il espère un sursaut salutaire de l’Agence régionale de santé.  



BÉTHUNE-BEUVRY.


La rumeur avait couru lundi, le chef du service cardiologie de l’hôpital de Béthune-Beuvry l’a confirmée ce mardi matin. Oui, Christophe Mycinski va quitter son poste, probablement « vers la fin mars », le temps de respecter la période de préavis. « Je ne reste pas, pour plein de raisons, mais surtout à cause de la saturation. »

Au quotidien, on voit que ça ne pourra pas durer comme ça. Avec 9 lits au lieu de 38, c’est compliqué de gérer les patients. 

Depuis le 1 er novembre, le nouveau fonctionnement de la cardiologie, suggéré par les médecins comme «la moins mauvaise solution » et validé par l’Agence régionale de santé, est entré en vigueur : plus de soins intensifs à Béthune, transférés à l’hôpital de Lens qui augmente sa capacité de quatre lits (de 8 à 12) ; Béthune ne garde que neuf lits pour les soins continus, ainsi que les consultations.

Un premier bilan devait être tiré en janvier, mais juste avant le basculement, le D r Mycinski se montrait déjà prudent, en déclarant que « 
si ça ne fonctionne pas, je n’attendrai pas pour le dire ». Moins d’un mois plus tard, il confirme ses craintes. « Au quotidien, déjà maintenant, on voit que ça ne pourra pas durer comme ça. Avec 9 lits au lieu de 38, c’est compliqué de gérer les patients, il faut les renvoyer sur Lens, en réanimation. Mais ensuite on ne peut pas tous les reprendre. La résistance humaine a ses limites. »

« UN BEAU GÂCHIS »

Ce mardi, la direction n’avait pas encore été officiellement informée de sa démission. « Les premiers à qui j’en ai parlé, ce sont les patients et le personnel. » Ses collègues lensois, qui depuis le début du mois soutiennent leurs collègues béthunois suivant les possibilités de leurs emplois du temps, sont aussi au courant. « Ils sont embêtés, mais pas étonnés. » Dans le service de cardiologie béthunois, il ne reste à ce jour que le D r Mycinski et un confrère, au moins en poste jusque juillet.

S’il devine que « 
beaucoup de gens vont critiquer », il avance une autre raison à son départ. « Ce que j’espère, c’est provoquer un électrochoc et faire réagir. Je voudrais que l’Agence régionale de santé se positionne enfin clairement, pour les patients et pour le personnel. Quatre cardiologues sont déjà partis, peut-être qu’il fallait en arriver là. C’est un beau gâchis. »
 En octobre, lui et ses confrères réclamaient aussi la définition claire d’un projet de territoire, essentiel à leurs yeux pour l’attractivité des hôpitaux du bassin. Sans réaction lilloise, son départ pourrait marquer la mort de la cardiologie béthunoise.
affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid
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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 15 Nov - 9:48

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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 20 Oct - 15:37

HAUTS DE FRANCE MEDIA

jp Chruszez



CETTE FOIS C’EST OFFICIEL, LE SERVICE DE PNEUMOLOGIE DE L’HÔPITAL DE LENS FERME LE 2 NOVEMBRE.

octobre 20, 2017



L’annonce se faisait jusqu’alors au conditionnel. Désormais c’est une certitude : le conseil de surveillance du centre hospitalier de Lens a acté, mardi soir, la fermeture du service. « On va vers un cataclysme sanitaire », s’étranglent les syndicats.

 

Le service ne fait plus d’admissions depuis mercredi et fermera ses portes le 2 novembre.




Comme un ultime baroud d’honneur, la CGT a déployé ce jeudi matin une banderole sur laquelle il est écrit : «  Non à la fermeture de la pneumo. » Mais cette fois, la messe est dite. Malgré l’impressionnante mobilisation d’environ 70 médecins (sur 300) de tous services, mardi dernier, à l’entame du conseil de surveillance, le service de pneumologie de Lens fermera ses portes le 2 novembre.




La décision a été officialisée par la direction de l’établissement, mercredi, annoncent les syndicats CGT et FO. Et depuis mercredi, plus aucune admission ne se fait en pneumologie à Lens.




« Complètement submergés »

«  On a enterré la pneumo en grandes pompes  », se désole Michèle Boitrelle, secrétaire générale de FO, qui parle de «  cataclysme sanitaire à venir. Car tous les hôpitaux d’Arras, de Béthune, de Lille vont être impactés par cette fermeture. Pour l’heure, il n’y a toujours pas de solution alternative. Que vont devenir les patients hospitalisés ici ? Sans parler de l’hiver qui approche. Les médecins des hôpitaux d’Arras, de Lille, s’attendent déjà à être complètement submergés  ».




« Aucune garde de pneumo à Lens à partir du 2 novembre, c’est dramatique ! Il va y avoir des morts ! »




Gérer l’urgence et assurer la continuité des soins, c’est la priorité. «  On a quinze jours pour organiser le transfert des patients, détaille Isabelle Cnudde, de la CGT, qui croit savoir que quatorze des quinze lits d’hospitalisation étaient encore occupés cette semaine. Les patients hospitalisés en pneumo qui ne sont pas dans un état grave pourront être réorientés vers la médecine polyvalente mais il y a deux ou trois cas plus délicats qui nécessiteront un transfert vers Béthune. Aucune garde de pneumo à Lens à partir du 2 novembre, c’est dramatique ! Il va y avoir des morts  ! »




L’ARS dans le collimateur

Par le passé, la pneumologie à Lens avait compté jusqu’à 120 lits. Elle comptait encore quinze lits d’hospitalisation et dix lits de pathologie du sommeil.




Dans le collimateur, une fois de plus, l’Agence régionale de santé (ARS). Les syndicats, sur ce chapitre, ne décolèrent pas. «  Il est tout de même incroyable de constater qu’aucun représentant de l’ARS n’était présent lors du conseil de surveillance, relève Isabelle Cnudde. Or, c’est pourtant son boulot d’assurer la continuité des soins sur le territoire. »




Une assemblée générale s’est tenue ce jeudi après-midi dans le service qui compte une trentaine de membres. Chacun doit avoir un entretien individuel avec les ressources humaines et la direction de l’hôpital pour envisager un éventuel reclassement en interne ou un départ.




Comment en est-on arrivé là?




Deux puis finalement un seul médecin pour faire tourner le service de pneumologie du centre hospitalier… Autant dire la disparition pure et simple du service. Entre les démissions des médecins attirés par les sirènes du privé et ceux qui sont en surchauffe, la pneumologie lensoise était à bout de souffle. Pour tenter de maintenir le service à flot, la coopération entre les secteurs publics et privé a été envisagée. Des contacts ont été pris avec l’hôpital de Béthune dans le cadre du groupement hospitalier de territoire, avec le centre hospitalier universitaire de Lille, avec la clinique privée de Bois-Bernard. En vain. « Nous sommes confrontés comme beaucoup d’autres hôpitaux à un problème de démographie médicale et à une très grande volatilité des médecins qui souhaitent quitter le monde de l’hyperlabeur comme c’était le cas dans le passé  », expliquait récemment dans nos colonnes François Mounier-Vehier, chef du pôle médecine du centre hospitalier.




Remonté, le président du conseil de surveillance du centre hospitalier lensois. L’hypothèse d’un rapprochement entre le CHRU de Lille et le CH Lens pour sauver la penumo a déjà été évoquée à maintes reprises avant de tomber au point mort. D’où le coup de sang. «  Je demande que le CHU de Lille arrête de faire des déclarations de presse pour se faire mousser en disant que c’est le grand CHU qui aide les hôpitaux périphériques, a-t-il lancé. Moi, j’attends que le CHU se positionne et dans le cadre du GHT (Groupement hospitalier de territoire), puisqu’on parle de solidarité territoriale, qu’il y ait le même retour que ce que les médecins et cardiologues de Lens ont fait pour leurs collègues de Béthune. » Rappelons que la baisse de la cardiologie à l’hôpital de Béthune a entraîné la «  récupération » par l’hôpital de Lens d’une grosse partie de son activité.(1)




Le conseil de surveillance du CH Lens demande par ailleurs à l’ARS de « réunir en urgence la communauté pneumologique publique, privée et les directions des établissements afin de définir les conditions d’organisation de la permanence des soins sur la zone de proximité de Lens ainsi que du territoire de l’Artois à compter du 1er novembre 2017, et afin qu’une démarche placée sous l’égide de l’ARS soit lancée concernant la mise en place d’un dispositif hivernal territorial à compter du 1er décembre 2017 pour faire face à l’affluence saisonnière aux Urgences  ».





OLIVIER GACQUERRE EXPERT EN PROBLÈMES RÉSOLUS ET FAUX PROBLÈMES

Par Hervé Naudot | Publié le 19/10/2017

NDLR  : (1) Le maire de Béthune envisage de faire une conférence de presse sur le sujet.  En fermeture, il  a une certaine expérience. Qu’en pense son amie la Députée ? Rencontre avec les femmes de ménage du ministère de la Santé en perspective ?

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MessageSujet: Re: SANTE   Dim 15 Oct - 14:34

Neuf lits en soins continus, c’est «la moins mauvaise solution» selon les cardiologues, mais...




L’Agence régionale de santé a validé le maintien de neuf lits de soins continus en cardiologie à l’hôpital de Béthune. Mais les soins intensifs partent à Lens. Les cardiologues exigent des engagements à long terme.



Par Isabelle Mastin | Publié le 14/10/2017




Les cardiologues ne baissent pas les armes pour préserver
 le service dans sa définition la plus complète possible au centre hospitalier. 


PHOTO ARCHIVES PASCAL BONNIERE







Soyons clairs, pour le docteur Christophe Mycinski, le maintien à l’hôpital de Béthune de neuf lits au lieu de 38, en soins continus et non plus en soins intensifs, est «  la moins mauvaise des solutions  ». Mais pas de quoi crier victoire. Il était de ceux qui ont assisté, vendredi, à la réunion avec l’Agence régionale de santé. «  C’est ce que nous avons dit à sa directrice.




 C’est la moins mauvaise des solutions… mais ce n’est pas ce qu’on voulait faire. Dans le projet initial, il s’agissait de garder les deux sites béthunois et lensois et éventuellement, à l’avenir, on pouvait si besoin discuter pour ne garder qu’un site. Mais là, on est dans le troisième scénario, où il n’y a plus de soins intensifs à Béthune  », juste des soins continus et des consultations.




L’aide annoncée des cardiologues lensois à leurs confrères de Béthune ? «  Mais ça fait 20 ans qu’on s’entraide ! Le groupement hospitalier de territoire, il existe depuis 20 ans !  » Le problème, «  c’est que les confrères ne seront pas forcément toujours disponibles au moment où on aura besoin d’eux. Dans ces cas-là, on devra faire appel à des médecins extérieurs… 
 »


« Pas un patient ne vient en consultation sans poser de questions »






Pas question donc de se satisfaire de cette nouvelle organisation à partir de novembre et de poser les armes. L’ARS a accepté une évaluation «  en janvier, de la prise en charge des patients  ». Surtout, «  ce que les cardiologues de Lens et Béthune exigent, c’est que l’ARS se positionne sur le long terme, ce qu’elle refuse chaque fois.  » Et un vrai projet de santé.




Dans le service béthunois, ils sont deux à exercer, après quatre départs liés au chaos des derniers mois. «  Mon collègue a 31 ans. Si on ne lui donne pas de visibilité à long terme, un projet motivant, il saisira d’autres opportunités…  » Leurs patients aussi sont inquiets. «  Pas un ne vient en consultation sans poser de questions.  »






LIRE AUSSILa cardiologie restera à l’hôpital de Béthune... mais pas les soins intensifs

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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 13 Oct - 17:38

Monsieur Medhi pour info 

utiliser le bandeau comme je fais voir sur l'image ci dessous  pour deposer photos ou vidéo 

bonne journée 


je me suis permis de mettre le film youtube 



A+

lol! lol! lol! lol!
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MessageSujet: santé    Ven 13 Oct - 10:11

Notre ministre de la santé..Mme Agnès BUZYN fait silence ..pour ne pas dire la femme invisible , sur un sujet dont elle a la charge.. 


https://www.youtube.com/watch?v=1T7odezXw2o


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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 13 Oct - 9:14

LES LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES ONT BESOIN DE VOUS...


Sanofi vient de détruire 360 millions de vaccins contre la dengue .


Notre ministre de la santé impose 11 vaccinations pour les bébés. 


QUI VA SE REFAIRE UNE SANTÉ ..............financière ?

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MessageSujet: Re: SANTE   Mar 10 Oct - 18:37

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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 5 Oct - 16:50

Robert Kennedy Jr. avertit que les vaccins sont liés à un holocauste !


Robert Kennedy, Jr. démocrate et avocat spécialisé dans le droit environnemental, neveu de l’ancien Président John, s’est adressé à un auditoire au Théâtre Crest à Sacramento, mardi le 7 avril 2015, pour promouvoir le film, «Trace Amounts» qui remet en question la sécurité et l’efficacité des vaccins pour les enfants. C’est ce mercredi qu’a lieu le premier vote sur un projet de loi éliminant l’exemption des vaccins pour des croyances personnelles.

image: https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/wp-content/uploads/2017/09/ob_09069a_1024px-robert-kennedy-jr-1.jpg








Kennedy dit qu’il n’a aucune confiance aux responsables de la santé publique, que les fabricants de vaccins peuvent mettre ce qu’ils veulent dans les vaccins sans qu’ils ne soient jamais tenus responsables des dommages.
Lorsque Kennedy a demandé à la foule de quelques centaines de personnes combien de parents ont eu un enfant incommodé par les vaccins, de nombreuses mains se sont levées. Beaucoup de parents croient que la santé de leurs enfants a été endommagée par les vaccins.
Monsieur Kennedy multiplie ses apparitions publiques pour sensibiliser les parents aux dangers des vaccins.


En savoir plus sur https:

//www.onsaitcequonveutquonsache.com/robert-kennedy-jr-avertit-vaccins-lies-a-holocauste/#gjkcWsXZhwVM0jq7.99



sunny sunny affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid


Dernière édition par PACA le Ven 13 Oct - 9:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 5 Oct - 10:50

TRISTE FRANCE , TRISTE MINISTRE DE LA SANTE....



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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 30 Sep - 11:04

La cardiologie et les soins intensifs   de l’hôpital sauvés ?  


PAR DAVID CIERNIAK

bethune@lavoixdunord.fr






La mobilisation des élus semble payer. 
Après un motion votée par la communauté d’agglomération,
 le maire de Béthune a été reçu jeudi par l’ARS.


C’est en tout cas le sentiment d’Olivier Gacquerre. Le maire de Béthune a rencontré la directrice de l’Agence régionale de santé jeudi soir. Selon lui, cette dernière veut maintenir l’activité au-delà du 1 ernovembre.  


 
 


BÉTHUNE.


L’ARS refuse  la fermeture, même temporaire, de  la cardiologie et  des soins intensifs OLIVIER GACQUERRE
 
Pas de signature mais un engagement et un rendez-vous. 


Voilà avec quoi sont repartis Olivier Gacquerre et Alain Delannoy de Lille, jeudi en fin de journée, en quittant le siège de l’Agence régionale de santé (ARS). Pas d’accord sur papier, engageant l’ARS au maintien de l’activité du service de cardiologie et des soins intensifs. 


Pour mémoire, la direction de l’hôpital avait annoncé la fermeture le 31 octobre.


Mais une volonté. « M meRicomes, la directrice, a été très claire , assure-t-il, elle refuse la fermeture, même temporaire, de la cardiologie et des soins intensifs. » 


Selon Olivier Gacquerre, la préfète de la santé a renvoyé direction de l’hôpital et médecins à leurs études pour maintenir l’activité. « L’ARS va aussi puiser dans ses ressources», précise le maire. Évoquant des flux de médecins venant de Lille ou encore d’Amiens, à travers «une équipe de territoire ».


 Tout ceci demeure aujourd’hui une hypothèse de travail et les conditions d’activités de la cardiologie restent à définir plus clairement. Mais rapidement. 


Direction et équipe médicale ont rendez-vous au 12 octobre à l’ARS pour présenter leur copie. « Je suis heureux et rassuré car l’activité de la cardiologie va perdurer au-delà du 1 ernovembre », confiait l’élu.




Le maire se dit aussi serein pour l’avenir à plus long terme du CH de Béthune. « Il faut revoir le groupement hospitalier de territoire de l’Artois », déclare-t-il, répétant qu’il refuse que le CH de Lens soit l’hôpital amiral de ce maillage et que Béthune devienne un CH de seconde zone. 


« Nous devons regarder vers le GHT Artois-Ternois et Arras, notamment, mais aussi du côté du privé… il faut tout mettre à plat », estime Olivier Gacquerre. Il invite aussi à un retour au calme pour mieux travailler. Pour autant, un apaisement qui ne doit pas cacher la détermination.


 Si Olivier Gacquerre se dit confiant envers l’ARS, en revanche, il n’a pas varié vis-à-vis d’Edmond Mackowiak, le directeur. « Il y a des responsables à cette situation, il n’y a pas de fatalité », affirme le maire de Béthune. 


D’ailleurs, il compte bien modifier l’ordre du jour du conseil de surveillance exceptionnel de lundi, en mettant en tête l’avenir de la cardiologie, un point inscrit en dernière position…




L’intersyndicale FO-CGT-CFDT appelle à la mobilisation avant le conseil de surveillance lundi, à 15 h 30, devant la salle Vanrullen.


flower flower flower flower
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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 29 Sep - 8:39

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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 28 Sep - 8:59

Libéraux, hospitaliers... unité des médecins pour que vive la cardio 


PAR DAVID CIERNIAK


bethune@lavoixdunord.fr

Olivier Gacquerre, maire de Béthune, entouré des DrsMeurin,
 Equine (cardiologue), Blondel, Mycinski (cardiologue) 
et Dervaux, président de la commission médicale de l’hôpital de Béthune.




Entre « déception », « tristesse » et « colère », les médecins du Béthunois ont livré des témoignages graves et inquiétants, mardi soir. Ils ont surtout affiché leur unité face à l’annonce de la fermeture du service de cardiologie de l’hôpital public. Libéraux et hospitaliers, même combat.  
<>
 
 
 

 
 
 
 
 

BÉTHUNE.


Je ne suis pas inquiet, je suis désespéré! UN CHEF DE SERVICE DE L’HÔPITAL DE BÉTHUNE 


Les blouses blanches n’ont pas brûlé de pneus, mardi soir, devant La Charité. Pourtant, c’était bien une soirée de mobilisation à laquelle on a assisté. 
Deux médecins de ville, Jean-Michel Blondel, généraliste installé à Cambrin et Francis Meurin, à Annezin, sont à l’origine de cette action.
 Deux « figures » de l’unité des médecins sur le secteur avec comme réussite nationale, la maison médicale de garde de l’hôpital, un outil de santé de proximité associant «main dans la main » médecins libéraux et hospitaliers. Une unité qui n’est pas toujours aussi éclatante ailleurs.


DIAGNOSTIC PARTAGÉ


Directement concerné, le D rMycinski, chef de la cardiologie de l’hôpital, a ouvert le bal des témoignages. Il est revenu sur les épisodes qui ont conduit à l’annonce de la fermeture du service de cardiologie et des 8 lits de soins intensifs. 


Rappelant que les cardiologues de Béthune ont appris cette décision à distance… par Lens en décembre 2016. Et face à l’interrogation des médecins, formalisée de manière écrite en janvier 2017, la direction n’a jamais répondu ni reçu les cardiologues.


Pour lui, c’est pour ces raisons que l’équipe de 6 docteurs a perdu 4 éléments, en juillet 2017. Pour le D r Mycinski c’est donc bien l’absence de réponses et cette annonce de fermeture qui a précipité les départs.
 Il dénonce également le silence assourdissant de l’Agence Régionale de Santé.


 « C’est un énorme gâchis », soufflait un médecin.


Un diagnostic partagé par le Dr Dervaux, président de la commission médicale d’établissement de l’hôpital mais également les chefs de services (maternité, néphrologie, gynécologie-obstétrique…). Un à un, ils ont pris la parole pour expliquer leur crainte de « l’effet domino de cette fermeture sur les autres services »


Le D r Dubart, chef des urgences, service travaillant en liaison étroite avec la cardio, redoute que décision entraîne le départ de 4 médecins urgentistes en janvier si aucune solution n’est trouvée.


Sans oublier, une autre fuite prévisible, celle des patients vers le privé. 
En fermant la cardiologie du centre hospitalier, c’est toute la cardiologie publique de l’arrondissement qu’on débranche. Et c’est tout le CH qui peut se retrouver dans le noir. 
Car d’autres dégâts collatéraux sont annoncés, avec la fuite des praticiens hospitaliers vers d’autres établissements mais également le danger que le territoire, vidé des services majeurs de l’hôpital, n’attire plus non plus les généralistes qui souhaitent s’installer dans les villes et villages du Béthunois.
 Le D r Fabre, chirurgien cardiaque à l’hôpital de Lens, est également intervenu pour dénoncer cette annonce. « Je ne suis pas inquiet, je suis désespéré », déclaré à son tour un chef de service de l’hôpital.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


COMME TOUJOURS , notre députée Marguerite Desprez brilla par son absence ... 


Electeurs de la 9 eme circonscription ...
avez vous fait le bon choix pour défendre vos interêts ?




affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid


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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 16 Sep - 9:26

Il faut toujours se battre dans ce monde où les puissants veulent faire la loi ...


Les seuls combats perdus d'avance sont ceux qu'on refuse de livrer... 




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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 16 Sep - 9:18

la voix du nord


Pour certains le fric est beaucoup plus important que notre santé:






Du glyphosate dans des céréales pour le petit déjeuner 


Le glyphosate est un pesticide considéré par certains scientifiques 
comme cancérogène probable à très forte dose. Photo archives Baziz Chibane
>
 
 
 

FRANCE.
Des résidus de glyphosate, substance classée « cancérogène probable » par une agence de l’ONU, ont été retrouvés dans des céréales pour le petit déjeuner, des légumineuses et des pâtes, indique l’ONG Générations Futures qui a fait analyser trente échantillons.


Aucun dépassement de la limite maximale en résidus (LMR), un seuil réglementaire de concentration de résidus de produits pesticides, n’a cependant été constaté.


Le rapport de l’association n’examine pas le risque sanitaire posé par l’exposition au glyphosate, une substance active qui entre notamment dans la composition du Roundup, le produit phare de Monsanto.


« Évidemment, il n’y a pas de risque d’intoxication aiguë mais on sait qu’être exposé à un produit cancérogène à côté d’autres, dans d’autres secteurs de l’environnement, pendant des années et des années, ce n’est pas du tout une bonne nouvelle pour la santé humaine », rappelle François Veillerette, porte-parole et directeur de Générations Futures. Seize échantillons sur trente contenaient du glyphosate, selon le rapport de l’association.


Les analyses ont porté sur 18échantillons à base de céréales : 8 céréales pour petit déjeuner, 7 pâtes alimentaires, 3 autres (petits pains secs, biscottes).


Douze échantillons de légumineuses sèches ont aussi été analysés : 7 de lentilles, 2 de pois chiches, 2 de haricots secs, 1 de pois cassés.


Ces produits ont tous été achetés en supermarché.


Selon les analyses, « 7 céréales de petit déjeuner sur 8 » contenaient du glyphosate. « 7 légumineuses sur 12 analysées » en contenaient aussi.


En juillet, la Commission européenne a proposé le renouvellement pour dix ans de la licence du glyphosate qui expire fin 2017.


 Le vote sur l’autorisation de cet herbicide pourrait avoir lieu le 5 ou 6 octobre au sein d’un comité d’experts. La France a annoncé qu’elle voterait contre la proposition de la Commission. À trois semaines du vote, beaucoup de pays ne se sont pas prononcés.


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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 14 Sep - 9:17


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MAIS QUE FAIT NOTRE DEPUTEE MARGUERITE DEPREZ ,,,,,,,, toujours tres discrete comme nous dit le journaliste de la voix du nord ???????????????????????


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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 13 Sep - 16:38

LA VOIX DU NORD BETHUNE


«Si la cardiologie ferme, c’est l’hôpital qui va mourir»

https://www.change.org/p/pascal-fovet-non-%C3%A0-le-fermeture-du-service-de-cardiologie-de-l-h%C3%B4pital-de-b%C3%A9thune-beuvry


Front politique et mobilisation citoyenne pour refuser la fermeture de la cardiologie à l’hôpital. Des élus veulent saisir l’Agence régionale de santé et certains réclament la démission du directeur de l’hôpital.

Par David Cierniak | Publié le 12/09/2017







Pascal Fovet, secrétaire général CGT Santé et Action Sociale de l’hôpital, 
fait le point de la situation en compagnie d’Olivier Gacquerre, maire de Béthune,
 et Alain Wacheux, président de l’agglomération.






Ils sont venus, ils sont presque tous là. De La France insoumise aux centristes, communistes, en passant par les socialistes actuels, ou anciens portant aujourd’hui les couleurs du Mouvement républicain et citoyen (MRC) ou encore du Parti radical de gauche (PRG).


 Manquaient à l’appel, ou du moins, nous ne les avons pas reconnus dans la foule : Les Républicains et La République En Marche. 


Des élus beuvrygeois portaient l’écharpe tricolore pour venir soutenir l’action de mobilisation organisée par l’intersyndicale du centre hospitalier, à savoir la CGT, la CFDT et FO.


 Ils sont aussi venus écouter Pascal Fovet (CGT), faire un point sur la situation depuis l’annonce de la fermeture du service de cardiologie et des soins intensifs au 31 octobre. Aucune bonne nouvelle n’est tombée depuis, au contraire pour le porte-parole syndical puisque ce mardi matin, la CGT annonçait la fermeture de la pneumo à l’hôpital de Lens, non confirmée de manière officielle. 


«  Je pensais que dans le groupement hospitalier de territoire, Béthune devait aider Lens en pneumo et Lens aider Béthune en cardio… Là les deux services ferment  », grogne un élu CGT.


« Dramatique »



Chez les élus aussi, on grince des dents.
 Certains envers le mutisme de l’Agence régionale de santé, d’autres visent la direction, et plus nommément son directeur, Edmond Mackowiak. 


En premier lieu, Olivier Gacquerre. 


Le maire de Béthune veut que le directeur «  quitte ses fonctions  », car pour lui, «  la confiance est rompue  ». Pour Alain Wacheux, président de la communauté d’agglomération, «  c’est inacceptable !  ». «  C’est dramatique, car sans cardiologie, c’est l’hôpital qui va mourir  », assure Alain Delannoy, maire de Lapugnoy et conseiller départemental. « C’est un meurtre programmé  », s’emporte cet ancien infirmier. 


« Il y a une volonté manifeste de déshabiller l’hôpital de Béthune au profit du nouveau centre hospitalier de Lens qui est en construction  », croit savoir Stéphane Saint-André. L’ancien député de la majorité présidentielle a également le sentiment de s’être fait rouler dans la farine car «  le GHT, c’est un regroupement pour faire des économies d’échelles ou encore créer des pôles d’excellence mais en aucun cas la fermeture de service.  »


SIGNEZ LA PETITION CI DESSOUS


https://www.change.org/p/pascal-fovet-non-%C3%A0-le-fermeture-du-service-de-cardiologie-de-l-h%C3%B4pital-de-b%C3%A9thune-beuvry



affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid



UNE FOIS ENCORE NOTRE DEPUTEE MARGUERITE DEPREZ BRILLE PAR SON ABSENCE ....


MAIS TOUT VA BIEN POUR ELLE ...


BIENTOT ELLE NE PAIERA PLUS L  ' IMPOT SUR LA FORTUNE 


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MessageSujet: Re: SANTE   Mar 12 Sep - 16:52

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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 9 Sep - 15:12

pour info la belgique vend en pharmacie le LEVOTHYROX de 100mg par boite de 112 comprimés  pour 9.18 euros ....bien sur non remboursés par la secu sauf si  vous avez la carte de sécu europeenne .


Dernière édition par Admin le Jeu 14 Sep - 9:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 9 Sep - 8:34

ON SE FOUT DU PEUPLE ....


LES FRANCAIS SERVENT DE COBAYES POUR CE LABORATOIRE QUI A LE MONOPOLE SUR CE MEDICAMENT 


ET NOS ELUS NE BOUGENT TOUJOURS PAS 


JE CONSEILLE AUX MALADES DE BOYCOTTER NOS PHARMACIES ET DE S'APPROVISONNER EN BELGIQUE 



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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 9 Sep - 8:13

LA VOIX DU NORD BETHUNE:


http://www.lavoixdunord.fr/215216/article/2017-09-08/fermeture-de-la-cardio-un-monumental-gachis-selon-les-medecins#utm_medium=redaction&utm_source=facebook&utm_campaign=page-fan-bethune




Fermeture de la cardio: «un monumental gâchis» selon les médecins




Les cardiologues de l’hôpital veulent remettre les pendules à l’heure. Si la cardio ferme ce n’est en raison de départs de médecins mais, selon eux, c’est une conséquence de la fermeture des soins intensifs voulue par la direction.

Par David Cierniak | Publié le 08/09/2017



Il n’y a plus que l’Agence régionale de santé (ARS) qui puisse intervenir et empêcher la fermeture du service de cardiologie 
et des soins intensifs de l’hôpital, prévue au 31 octobre.




Quatre départs sur six postes. Sans cardiologues, on ne peut pas faire fonctionner le service. C’est le message délivré par la direction pour justifier la fermeture de la cardiologie et des soins intensifs à l’hôpital, à partir du 31 octobre. Montrée du doigt, l’équipe de cardiologues de l’hôpital réagit. «  C’est un peu plus compliqué  », déclare le Dr Mycinski, chef de la cardio. Entouré de ses confrères, il renvoie le directeur, M. Mackowiak, face à ces décisions «  personnelles  » et l’Agence régionale de santé (ARS) à son silence, ou du moins son absence de prise de position.


Une seule équipe


Tout d’abord, le Dr Mycinski rappelle que les équipes de cardiologie de Béthune et Lens «  collaborent, depuis plus de 20 ans, de façon très étroite  ». Clairement, il n’y a pas de guerre de services. 

Le Dr  Huchette, chef du service au CH Lens, représentant l’ensemble de ses collègues de l’hôpital, apporte son soutien aux cardiologues béthunois. 

Ces derniers assurent s’être montrés volontaires lors de la création du Groupement hospitalier de territoire en participant à la rédaction du projet médical. «  L’idée était de former une seule équipe de cardiologues en renforçant l’effectif médical ce qui devait permettre de rester attractif pour les jeunes cardiologues  », déclare le Dr  Mycinski.

 «  Lors de réunions sur le futur hopital de Lens, on nous a précisé qu’il n’y avait pas de projet de regroupement des deux services sur un site, d’autant plus qu’une diminution du nombre de lits de cardiologie de l’hôpital de Lens est prévue  », soulignent les cardiologues béthunois. Pour eux, la nécessité de deux sites de cardio, Lens et Béthune, était donc «  une évidence médicale  », et «  a été confirmée dans le projet médical partagé des deux établissements.  »

«  Fin 2016, nous avons appris par un confrère lensois que M. Mackowiak, voulait fermer les soins intensifs à Béthune  ». « Choquée  » par cette information et la manière dont elle l’apprend, l’équipe de cardio informe l’ARS, dès janvier 2017 et le conseil de surveillance de l’hôpital, donc les maires de Béthune et Beuvry. Car en fermant les soins intensifs, on condamne toute la cardiologie.


épuisement



Des avertissements qui sont restés lettre morte. Un silence et un immobilisme qui a lassé une équipe de cardiologues, déjà « épuisée car en surmenage chronique des médecins  ». Un service comme celui de Béthune devrait être composé de 7 cardiologues, pour assurer les gardes et la continuité des soins. 

Ces dernières années, il tournait à 4,8 équivalents temps plein. Manque de reconnaissance de l’investissement, sentiment de ne pas être écouté ni soutenu... tout ceci a conduit «  à un découragement des cardiologues et entraîné leur démission dans un contexte de totale incertidude sur le moyen et long terme  ». Ils évoquent un «  monumental gâchis  ». 

«  C’est avec un immense regret vis à vis du personnel paramédical et des patients et une grande amertume et malgré l’aide quotidienne des cardiologies de Lens que, sauf avis contraire de l’ARS, les cardiologues seront contraints de fermer les secteurs d’hospitalisation et de soins intensifs en maintenant les consultations ainsi que la réadaption à compter du 31 octobre », écrivent les cardiologues.


mobilisation et pétition



L’annonce de la fermeture du service de cardiologie a un retentissement qui dépasse les portes de l’hôpital. Yvon Bultel,ancien adjoint au maire et embre du conseil de surveillance de l’hôpital appel à l’unité des élus pour «  défendre les citoyens  ». 

«  Le conseil de surveillance doit éditer une motion de refus à cette décision et demander une réunion exceptionnelle avec l’ARS  », déclare-t-il. Olivier Gacquerre et Alain Delannoy ont pris la plume ensemble pour mobiliser également les élus et demander un conseil de surveillance d’urgence. Même démarche de la part de la CGT. Le syndicat lance une pétition en ligne  :

 www.change.org/p/pascal-fovet-non-à-le-fermeture-du-service-de-cardiologie-de-l-hôpital-de-béthune-beuvry


affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid

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ET SUR CE SUJET VITAL PAS UN MOT DE NOTRE NOUVELLE DEPUTEE 
MARGUERITE DESPREZ 


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