LES GENS DE LOCON SUR LAWE
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 SANTE

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PACA

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MessageSujet: Re: SANTE   Aujourd'hui à 15:37

HAUTS DE FRANCE MEDIA

jp Chruszez



CETTE FOIS C’EST OFFICIEL, LE SERVICE DE PNEUMOLOGIE DE L’HÔPITAL DE LENS FERME LE 2 NOVEMBRE.

octobre 20, 2017



L’annonce se faisait jusqu’alors au conditionnel. Désormais c’est une certitude : le conseil de surveillance du centre hospitalier de Lens a acté, mardi soir, la fermeture du service. « On va vers un cataclysme sanitaire », s’étranglent les syndicats.

 

Le service ne fait plus d’admissions depuis mercredi et fermera ses portes le 2 novembre.




Comme un ultime baroud d’honneur, la CGT a déployé ce jeudi matin une banderole sur laquelle il est écrit : «  Non à la fermeture de la pneumo. » Mais cette fois, la messe est dite. Malgré l’impressionnante mobilisation d’environ 70 médecins (sur 300) de tous services, mardi dernier, à l’entame du conseil de surveillance, le service de pneumologie de Lens fermera ses portes le 2 novembre.




La décision a été officialisée par la direction de l’établissement, mercredi, annoncent les syndicats CGT et FO. Et depuis mercredi, plus aucune admission ne se fait en pneumologie à Lens.




« Complètement submergés »

«  On a enterré la pneumo en grandes pompes  », se désole Michèle Boitrelle, secrétaire générale de FO, qui parle de «  cataclysme sanitaire à venir. Car tous les hôpitaux d’Arras, de Béthune, de Lille vont être impactés par cette fermeture. Pour l’heure, il n’y a toujours pas de solution alternative. Que vont devenir les patients hospitalisés ici ? Sans parler de l’hiver qui approche. Les médecins des hôpitaux d’Arras, de Lille, s’attendent déjà à être complètement submergés  ».




« Aucune garde de pneumo à Lens à partir du 2 novembre, c’est dramatique ! Il va y avoir des morts ! »




Gérer l’urgence et assurer la continuité des soins, c’est la priorité. «  On a quinze jours pour organiser le transfert des patients, détaille Isabelle Cnudde, de la CGT, qui croit savoir que quatorze des quinze lits d’hospitalisation étaient encore occupés cette semaine. Les patients hospitalisés en pneumo qui ne sont pas dans un état grave pourront être réorientés vers la médecine polyvalente mais il y a deux ou trois cas plus délicats qui nécessiteront un transfert vers Béthune. Aucune garde de pneumo à Lens à partir du 2 novembre, c’est dramatique ! Il va y avoir des morts  ! »




L’ARS dans le collimateur

Par le passé, la pneumologie à Lens avait compté jusqu’à 120 lits. Elle comptait encore quinze lits d’hospitalisation et dix lits de pathologie du sommeil.




Dans le collimateur, une fois de plus, l’Agence régionale de santé (ARS). Les syndicats, sur ce chapitre, ne décolèrent pas. «  Il est tout de même incroyable de constater qu’aucun représentant de l’ARS n’était présent lors du conseil de surveillance, relève Isabelle Cnudde. Or, c’est pourtant son boulot d’assurer la continuité des soins sur le territoire. »




Une assemblée générale s’est tenue ce jeudi après-midi dans le service qui compte une trentaine de membres. Chacun doit avoir un entretien individuel avec les ressources humaines et la direction de l’hôpital pour envisager un éventuel reclassement en interne ou un départ.




Comment en est-on arrivé là?




Deux puis finalement un seul médecin pour faire tourner le service de pneumologie du centre hospitalier… Autant dire la disparition pure et simple du service. Entre les démissions des médecins attirés par les sirènes du privé et ceux qui sont en surchauffe, la pneumologie lensoise était à bout de souffle. Pour tenter de maintenir le service à flot, la coopération entre les secteurs publics et privé a été envisagée. Des contacts ont été pris avec l’hôpital de Béthune dans le cadre du groupement hospitalier de territoire, avec le centre hospitalier universitaire de Lille, avec la clinique privée de Bois-Bernard. En vain. « Nous sommes confrontés comme beaucoup d’autres hôpitaux à un problème de démographie médicale et à une très grande volatilité des médecins qui souhaitent quitter le monde de l’hyperlabeur comme c’était le cas dans le passé  », expliquait récemment dans nos colonnes François Mounier-Vehier, chef du pôle médecine du centre hospitalier.




Remonté, le président du conseil de surveillance du centre hospitalier lensois. L’hypothèse d’un rapprochement entre le CHRU de Lille et le CH Lens pour sauver la penumo a déjà été évoquée à maintes reprises avant de tomber au point mort. D’où le coup de sang. «  Je demande que le CHU de Lille arrête de faire des déclarations de presse pour se faire mousser en disant que c’est le grand CHU qui aide les hôpitaux périphériques, a-t-il lancé. Moi, j’attends que le CHU se positionne et dans le cadre du GHT (Groupement hospitalier de territoire), puisqu’on parle de solidarité territoriale, qu’il y ait le même retour que ce que les médecins et cardiologues de Lens ont fait pour leurs collègues de Béthune. » Rappelons que la baisse de la cardiologie à l’hôpital de Béthune a entraîné la «  récupération » par l’hôpital de Lens d’une grosse partie de son activité.(1)




Le conseil de surveillance du CH Lens demande par ailleurs à l’ARS de « réunir en urgence la communauté pneumologique publique, privée et les directions des établissements afin de définir les conditions d’organisation de la permanence des soins sur la zone de proximité de Lens ainsi que du territoire de l’Artois à compter du 1er novembre 2017, et afin qu’une démarche placée sous l’égide de l’ARS soit lancée concernant la mise en place d’un dispositif hivernal territorial à compter du 1er décembre 2017 pour faire face à l’affluence saisonnière aux Urgences  ».





OLIVIER GACQUERRE EXPERT EN PROBLÈMES RÉSOLUS ET FAUX PROBLÈMES

Par Hervé Naudot | Publié le 19/10/2017

NDLR  : (1) Le maire de Béthune envisage de faire une conférence de presse sur le sujet.  En fermeture, il  a une certaine expérience. Qu’en pense son amie la Députée ? Rencontre avec les femmes de ménage du ministère de la Santé en perspective ?

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MessageSujet: Re: SANTE   Dim 15 Oct - 14:34

Neuf lits en soins continus, c’est «la moins mauvaise solution» selon les cardiologues, mais...




L’Agence régionale de santé a validé le maintien de neuf lits de soins continus en cardiologie à l’hôpital de Béthune. Mais les soins intensifs partent à Lens. Les cardiologues exigent des engagements à long terme.



Par Isabelle Mastin | Publié le 14/10/2017




Les cardiologues ne baissent pas les armes pour préserver
 le service dans sa définition la plus complète possible au centre hospitalier. 


PHOTO ARCHIVES PASCAL BONNIERE







Soyons clairs, pour le docteur Christophe Mycinski, le maintien à l’hôpital de Béthune de neuf lits au lieu de 38, en soins continus et non plus en soins intensifs, est «  la moins mauvaise des solutions  ». Mais pas de quoi crier victoire. Il était de ceux qui ont assisté, vendredi, à la réunion avec l’Agence régionale de santé. «  C’est ce que nous avons dit à sa directrice.




 C’est la moins mauvaise des solutions… mais ce n’est pas ce qu’on voulait faire. Dans le projet initial, il s’agissait de garder les deux sites béthunois et lensois et éventuellement, à l’avenir, on pouvait si besoin discuter pour ne garder qu’un site. Mais là, on est dans le troisième scénario, où il n’y a plus de soins intensifs à Béthune  », juste des soins continus et des consultations.




L’aide annoncée des cardiologues lensois à leurs confrères de Béthune ? «  Mais ça fait 20 ans qu’on s’entraide ! Le groupement hospitalier de territoire, il existe depuis 20 ans !  » Le problème, «  c’est que les confrères ne seront pas forcément toujours disponibles au moment où on aura besoin d’eux. Dans ces cas-là, on devra faire appel à des médecins extérieurs… 
 »


« Pas un patient ne vient en consultation sans poser de questions »






Pas question donc de se satisfaire de cette nouvelle organisation à partir de novembre et de poser les armes. L’ARS a accepté une évaluation «  en janvier, de la prise en charge des patients  ». Surtout, «  ce que les cardiologues de Lens et Béthune exigent, c’est que l’ARS se positionne sur le long terme, ce qu’elle refuse chaque fois.  » Et un vrai projet de santé.




Dans le service béthunois, ils sont deux à exercer, après quatre départs liés au chaos des derniers mois. «  Mon collègue a 31 ans. Si on ne lui donne pas de visibilité à long terme, un projet motivant, il saisira d’autres opportunités…  » Leurs patients aussi sont inquiets. «  Pas un ne vient en consultation sans poser de questions.  »






LIRE AUSSILa cardiologie restera à l’hôpital de Béthune... mais pas les soins intensifs

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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 13 Oct - 17:38

Monsieur Medhi pour info 

utiliser le bandeau comme je fais voir sur l'image ci dessous  pour deposer photos ou vidéo 

bonne journée 


je me suis permis de mettre le film youtube 



A+

lol! lol! lol! lol!
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MessageSujet: santé    Ven 13 Oct - 10:11

Notre ministre de la santé..Mme Agnès BUZYN fait silence ..pour ne pas dire la femme invisible , sur un sujet dont elle a la charge.. 


https://www.youtube.com/watch?v=1T7odezXw2o


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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 13 Oct - 9:14

LES LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES ONT BESOIN DE VOUS...


Sanofi vient de détruire 360 millions de vaccins contre la dengue .


Notre ministre de la santé impose 11 vaccinations pour les bébés. 


QUI VA SE REFAIRE UNE SANTÉ ..............financière ?

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MessageSujet: Re: SANTE   Mar 10 Oct - 18:37

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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 5 Oct - 16:50

Robert Kennedy Jr. avertit que les vaccins sont liés à un holocauste !


Robert Kennedy, Jr. démocrate et avocat spécialisé dans le droit environnemental, neveu de l’ancien Président John, s’est adressé à un auditoire au Théâtre Crest à Sacramento, mardi le 7 avril 2015, pour promouvoir le film, «Trace Amounts» qui remet en question la sécurité et l’efficacité des vaccins pour les enfants. C’est ce mercredi qu’a lieu le premier vote sur un projet de loi éliminant l’exemption des vaccins pour des croyances personnelles.

image: https://www.onsaitcequonveutquonsache.com/wp-content/uploads/2017/09/ob_09069a_1024px-robert-kennedy-jr-1.jpg








Kennedy dit qu’il n’a aucune confiance aux responsables de la santé publique, que les fabricants de vaccins peuvent mettre ce qu’ils veulent dans les vaccins sans qu’ils ne soient jamais tenus responsables des dommages.
Lorsque Kennedy a demandé à la foule de quelques centaines de personnes combien de parents ont eu un enfant incommodé par les vaccins, de nombreuses mains se sont levées. Beaucoup de parents croient que la santé de leurs enfants a été endommagée par les vaccins.
Monsieur Kennedy multiplie ses apparitions publiques pour sensibiliser les parents aux dangers des vaccins.


En savoir plus sur https:

//www.onsaitcequonveutquonsache.com/robert-kennedy-jr-avertit-vaccins-lies-a-holocauste/#gjkcWsXZhwVM0jq7.99



sunny sunny affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid


Dernière édition par PACA le Ven 13 Oct - 9:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 5 Oct - 10:50

TRISTE FRANCE , TRISTE MINISTRE DE LA SANTE....



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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 30 Sep - 11:04

La cardiologie et les soins intensifs   de l’hôpital sauvés ?  


PAR DAVID CIERNIAK

bethune@lavoixdunord.fr






La mobilisation des élus semble payer. 
Après un motion votée par la communauté d’agglomération,
 le maire de Béthune a été reçu jeudi par l’ARS.


C’est en tout cas le sentiment d’Olivier Gacquerre. Le maire de Béthune a rencontré la directrice de l’Agence régionale de santé jeudi soir. Selon lui, cette dernière veut maintenir l’activité au-delà du 1 ernovembre.  


 
 


BÉTHUNE.


L’ARS refuse  la fermeture, même temporaire, de  la cardiologie et  des soins intensifs OLIVIER GACQUERRE
 
Pas de signature mais un engagement et un rendez-vous. 


Voilà avec quoi sont repartis Olivier Gacquerre et Alain Delannoy de Lille, jeudi en fin de journée, en quittant le siège de l’Agence régionale de santé (ARS). Pas d’accord sur papier, engageant l’ARS au maintien de l’activité du service de cardiologie et des soins intensifs. 


Pour mémoire, la direction de l’hôpital avait annoncé la fermeture le 31 octobre.


Mais une volonté. « M meRicomes, la directrice, a été très claire , assure-t-il, elle refuse la fermeture, même temporaire, de la cardiologie et des soins intensifs. » 


Selon Olivier Gacquerre, la préfète de la santé a renvoyé direction de l’hôpital et médecins à leurs études pour maintenir l’activité. « L’ARS va aussi puiser dans ses ressources», précise le maire. Évoquant des flux de médecins venant de Lille ou encore d’Amiens, à travers «une équipe de territoire ».


 Tout ceci demeure aujourd’hui une hypothèse de travail et les conditions d’activités de la cardiologie restent à définir plus clairement. Mais rapidement. 


Direction et équipe médicale ont rendez-vous au 12 octobre à l’ARS pour présenter leur copie. « Je suis heureux et rassuré car l’activité de la cardiologie va perdurer au-delà du 1 ernovembre », confiait l’élu.




Le maire se dit aussi serein pour l’avenir à plus long terme du CH de Béthune. « Il faut revoir le groupement hospitalier de territoire de l’Artois », déclare-t-il, répétant qu’il refuse que le CH de Lens soit l’hôpital amiral de ce maillage et que Béthune devienne un CH de seconde zone. 


« Nous devons regarder vers le GHT Artois-Ternois et Arras, notamment, mais aussi du côté du privé… il faut tout mettre à plat », estime Olivier Gacquerre. Il invite aussi à un retour au calme pour mieux travailler. Pour autant, un apaisement qui ne doit pas cacher la détermination.


 Si Olivier Gacquerre se dit confiant envers l’ARS, en revanche, il n’a pas varié vis-à-vis d’Edmond Mackowiak, le directeur. « Il y a des responsables à cette situation, il n’y a pas de fatalité », affirme le maire de Béthune. 


D’ailleurs, il compte bien modifier l’ordre du jour du conseil de surveillance exceptionnel de lundi, en mettant en tête l’avenir de la cardiologie, un point inscrit en dernière position…




L’intersyndicale FO-CGT-CFDT appelle à la mobilisation avant le conseil de surveillance lundi, à 15 h 30, devant la salle Vanrullen.


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MessageSujet: Re: SANTE   Ven 29 Sep - 8:39

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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 28 Sep - 8:59

Libéraux, hospitaliers... unité des médecins pour que vive la cardio 


PAR DAVID CIERNIAK


bethune@lavoixdunord.fr

Olivier Gacquerre, maire de Béthune, entouré des DrsMeurin,
 Equine (cardiologue), Blondel, Mycinski (cardiologue) 
et Dervaux, président de la commission médicale de l’hôpital de Béthune.




Entre « déception », « tristesse » et « colère », les médecins du Béthunois ont livré des témoignages graves et inquiétants, mardi soir. Ils ont surtout affiché leur unité face à l’annonce de la fermeture du service de cardiologie de l’hôpital public. Libéraux et hospitaliers, même combat.  
<>
 
 
 

 
 
 
 
 

BÉTHUNE.


Je ne suis pas inquiet, je suis désespéré! UN CHEF DE SERVICE DE L’HÔPITAL DE BÉTHUNE 


Les blouses blanches n’ont pas brûlé de pneus, mardi soir, devant La Charité. Pourtant, c’était bien une soirée de mobilisation à laquelle on a assisté. 
Deux médecins de ville, Jean-Michel Blondel, généraliste installé à Cambrin et Francis Meurin, à Annezin, sont à l’origine de cette action.
 Deux « figures » de l’unité des médecins sur le secteur avec comme réussite nationale, la maison médicale de garde de l’hôpital, un outil de santé de proximité associant «main dans la main » médecins libéraux et hospitaliers. Une unité qui n’est pas toujours aussi éclatante ailleurs.


DIAGNOSTIC PARTAGÉ


Directement concerné, le D rMycinski, chef de la cardiologie de l’hôpital, a ouvert le bal des témoignages. Il est revenu sur les épisodes qui ont conduit à l’annonce de la fermeture du service de cardiologie et des 8 lits de soins intensifs. 


Rappelant que les cardiologues de Béthune ont appris cette décision à distance… par Lens en décembre 2016. Et face à l’interrogation des médecins, formalisée de manière écrite en janvier 2017, la direction n’a jamais répondu ni reçu les cardiologues.


Pour lui, c’est pour ces raisons que l’équipe de 6 docteurs a perdu 4 éléments, en juillet 2017. Pour le D r Mycinski c’est donc bien l’absence de réponses et cette annonce de fermeture qui a précipité les départs.
 Il dénonce également le silence assourdissant de l’Agence Régionale de Santé.


 « C’est un énorme gâchis », soufflait un médecin.


Un diagnostic partagé par le Dr Dervaux, président de la commission médicale d’établissement de l’hôpital mais également les chefs de services (maternité, néphrologie, gynécologie-obstétrique…). Un à un, ils ont pris la parole pour expliquer leur crainte de « l’effet domino de cette fermeture sur les autres services »


Le D r Dubart, chef des urgences, service travaillant en liaison étroite avec la cardio, redoute que décision entraîne le départ de 4 médecins urgentistes en janvier si aucune solution n’est trouvée.


Sans oublier, une autre fuite prévisible, celle des patients vers le privé. 
En fermant la cardiologie du centre hospitalier, c’est toute la cardiologie publique de l’arrondissement qu’on débranche. Et c’est tout le CH qui peut se retrouver dans le noir. 
Car d’autres dégâts collatéraux sont annoncés, avec la fuite des praticiens hospitaliers vers d’autres établissements mais également le danger que le territoire, vidé des services majeurs de l’hôpital, n’attire plus non plus les généralistes qui souhaitent s’installer dans les villes et villages du Béthunois.
 Le D r Fabre, chirurgien cardiaque à l’hôpital de Lens, est également intervenu pour dénoncer cette annonce. « Je ne suis pas inquiet, je suis désespéré », déclaré à son tour un chef de service de l’hôpital.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++


COMME TOUJOURS , notre députée Marguerite Desprez brilla par son absence ... 


Electeurs de la 9 eme circonscription ...
avez vous fait le bon choix pour défendre vos interêts ?




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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 16 Sep - 9:26

Il faut toujours se battre dans ce monde où les puissants veulent faire la loi ...


Les seuls combats perdus d'avance sont ceux qu'on refuse de livrer... 




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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 16 Sep - 9:18

la voix du nord


Pour certains le fric est beaucoup plus important que notre santé:






Du glyphosate dans des céréales pour le petit déjeuner 


Le glyphosate est un pesticide considéré par certains scientifiques 
comme cancérogène probable à très forte dose. Photo archives Baziz Chibane
>
 
 
 

FRANCE.
Des résidus de glyphosate, substance classée « cancérogène probable » par une agence de l’ONU, ont été retrouvés dans des céréales pour le petit déjeuner, des légumineuses et des pâtes, indique l’ONG Générations Futures qui a fait analyser trente échantillons.


Aucun dépassement de la limite maximale en résidus (LMR), un seuil réglementaire de concentration de résidus de produits pesticides, n’a cependant été constaté.


Le rapport de l’association n’examine pas le risque sanitaire posé par l’exposition au glyphosate, une substance active qui entre notamment dans la composition du Roundup, le produit phare de Monsanto.


« Évidemment, il n’y a pas de risque d’intoxication aiguë mais on sait qu’être exposé à un produit cancérogène à côté d’autres, dans d’autres secteurs de l’environnement, pendant des années et des années, ce n’est pas du tout une bonne nouvelle pour la santé humaine », rappelle François Veillerette, porte-parole et directeur de Générations Futures. Seize échantillons sur trente contenaient du glyphosate, selon le rapport de l’association.


Les analyses ont porté sur 18échantillons à base de céréales : 8 céréales pour petit déjeuner, 7 pâtes alimentaires, 3 autres (petits pains secs, biscottes).


Douze échantillons de légumineuses sèches ont aussi été analysés : 7 de lentilles, 2 de pois chiches, 2 de haricots secs, 1 de pois cassés.


Ces produits ont tous été achetés en supermarché.


Selon les analyses, « 7 céréales de petit déjeuner sur 8 » contenaient du glyphosate. « 7 légumineuses sur 12 analysées » en contenaient aussi.


En juillet, la Commission européenne a proposé le renouvellement pour dix ans de la licence du glyphosate qui expire fin 2017.


 Le vote sur l’autorisation de cet herbicide pourrait avoir lieu le 5 ou 6 octobre au sein d’un comité d’experts. La France a annoncé qu’elle voterait contre la proposition de la Commission. À trois semaines du vote, beaucoup de pays ne se sont pas prononcés.


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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 14 Sep - 9:17


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MAIS QUE FAIT NOTRE DEPUTEE MARGUERITE DEPREZ ,,,,,,,, toujours tres discrete comme nous dit le journaliste de la voix du nord ???????????????????????


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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 13 Sep - 16:38

LA VOIX DU NORD BETHUNE


«Si la cardiologie ferme, c’est l’hôpital qui va mourir»

https://www.change.org/p/pascal-fovet-non-%C3%A0-le-fermeture-du-service-de-cardiologie-de-l-h%C3%B4pital-de-b%C3%A9thune-beuvry


Front politique et mobilisation citoyenne pour refuser la fermeture de la cardiologie à l’hôpital. Des élus veulent saisir l’Agence régionale de santé et certains réclament la démission du directeur de l’hôpital.

Par David Cierniak | Publié le 12/09/2017







Pascal Fovet, secrétaire général CGT Santé et Action Sociale de l’hôpital, 
fait le point de la situation en compagnie d’Olivier Gacquerre, maire de Béthune,
 et Alain Wacheux, président de l’agglomération.






Ils sont venus, ils sont presque tous là. De La France insoumise aux centristes, communistes, en passant par les socialistes actuels, ou anciens portant aujourd’hui les couleurs du Mouvement républicain et citoyen (MRC) ou encore du Parti radical de gauche (PRG).


 Manquaient à l’appel, ou du moins, nous ne les avons pas reconnus dans la foule : Les Républicains et La République En Marche. 


Des élus beuvrygeois portaient l’écharpe tricolore pour venir soutenir l’action de mobilisation organisée par l’intersyndicale du centre hospitalier, à savoir la CGT, la CFDT et FO.


 Ils sont aussi venus écouter Pascal Fovet (CGT), faire un point sur la situation depuis l’annonce de la fermeture du service de cardiologie et des soins intensifs au 31 octobre. Aucune bonne nouvelle n’est tombée depuis, au contraire pour le porte-parole syndical puisque ce mardi matin, la CGT annonçait la fermeture de la pneumo à l’hôpital de Lens, non confirmée de manière officielle. 


«  Je pensais que dans le groupement hospitalier de territoire, Béthune devait aider Lens en pneumo et Lens aider Béthune en cardio… Là les deux services ferment  », grogne un élu CGT.


« Dramatique »



Chez les élus aussi, on grince des dents.
 Certains envers le mutisme de l’Agence régionale de santé, d’autres visent la direction, et plus nommément son directeur, Edmond Mackowiak. 


En premier lieu, Olivier Gacquerre. 


Le maire de Béthune veut que le directeur «  quitte ses fonctions  », car pour lui, «  la confiance est rompue  ». Pour Alain Wacheux, président de la communauté d’agglomération, «  c’est inacceptable !  ». «  C’est dramatique, car sans cardiologie, c’est l’hôpital qui va mourir  », assure Alain Delannoy, maire de Lapugnoy et conseiller départemental. « C’est un meurtre programmé  », s’emporte cet ancien infirmier. 


« Il y a une volonté manifeste de déshabiller l’hôpital de Béthune au profit du nouveau centre hospitalier de Lens qui est en construction  », croit savoir Stéphane Saint-André. L’ancien député de la majorité présidentielle a également le sentiment de s’être fait rouler dans la farine car «  le GHT, c’est un regroupement pour faire des économies d’échelles ou encore créer des pôles d’excellence mais en aucun cas la fermeture de service.  »


SIGNEZ LA PETITION CI DESSOUS


https://www.change.org/p/pascal-fovet-non-%C3%A0-le-fermeture-du-service-de-cardiologie-de-l-h%C3%B4pital-de-b%C3%A9thune-beuvry



affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid



UNE FOIS ENCORE NOTRE DEPUTEE MARGUERITE DEPREZ BRILLE PAR SON ABSENCE ....


MAIS TOUT VA BIEN POUR ELLE ...


BIENTOT ELLE NE PAIERA PLUS L  ' IMPOT SUR LA FORTUNE 


affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid
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MessageSujet: Re: SANTE   Mar 12 Sep - 16:52

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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 9 Sep - 15:12

pour info la belgique vend en pharmacie le LEVOTHYROX de 100mg par boite de 112 comprimés  pour 9.18 euros ....bien sur non remboursés par la secu sauf si  vous avez la carte de sécu europeenne .


Dernière édition par Admin le Jeu 14 Sep - 9:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 9 Sep - 8:34

ON SE FOUT DU PEUPLE ....


LES FRANCAIS SERVENT DE COBAYES POUR CE LABORATOIRE QUI A LE MONOPOLE SUR CE MEDICAMENT 


ET NOS ELUS NE BOUGENT TOUJOURS PAS 


JE CONSEILLE AUX MALADES DE BOYCOTTER NOS PHARMACIES ET DE S'APPROVISONNER EN BELGIQUE 



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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 9 Sep - 8:13

LA VOIX DU NORD BETHUNE:


http://www.lavoixdunord.fr/215216/article/2017-09-08/fermeture-de-la-cardio-un-monumental-gachis-selon-les-medecins#utm_medium=redaction&utm_source=facebook&utm_campaign=page-fan-bethune




Fermeture de la cardio: «un monumental gâchis» selon les médecins




Les cardiologues de l’hôpital veulent remettre les pendules à l’heure. Si la cardio ferme ce n’est en raison de départs de médecins mais, selon eux, c’est une conséquence de la fermeture des soins intensifs voulue par la direction.

Par David Cierniak | Publié le 08/09/2017



Il n’y a plus que l’Agence régionale de santé (ARS) qui puisse intervenir et empêcher la fermeture du service de cardiologie 
et des soins intensifs de l’hôpital, prévue au 31 octobre.




Quatre départs sur six postes. Sans cardiologues, on ne peut pas faire fonctionner le service. C’est le message délivré par la direction pour justifier la fermeture de la cardiologie et des soins intensifs à l’hôpital, à partir du 31 octobre. Montrée du doigt, l’équipe de cardiologues de l’hôpital réagit. «  C’est un peu plus compliqué  », déclare le Dr Mycinski, chef de la cardio. Entouré de ses confrères, il renvoie le directeur, M. Mackowiak, face à ces décisions «  personnelles  » et l’Agence régionale de santé (ARS) à son silence, ou du moins son absence de prise de position.


Une seule équipe


Tout d’abord, le Dr Mycinski rappelle que les équipes de cardiologie de Béthune et Lens «  collaborent, depuis plus de 20 ans, de façon très étroite  ». Clairement, il n’y a pas de guerre de services. 

Le Dr  Huchette, chef du service au CH Lens, représentant l’ensemble de ses collègues de l’hôpital, apporte son soutien aux cardiologues béthunois. 

Ces derniers assurent s’être montrés volontaires lors de la création du Groupement hospitalier de territoire en participant à la rédaction du projet médical. «  L’idée était de former une seule équipe de cardiologues en renforçant l’effectif médical ce qui devait permettre de rester attractif pour les jeunes cardiologues  », déclare le Dr  Mycinski.

 «  Lors de réunions sur le futur hopital de Lens, on nous a précisé qu’il n’y avait pas de projet de regroupement des deux services sur un site, d’autant plus qu’une diminution du nombre de lits de cardiologie de l’hôpital de Lens est prévue  », soulignent les cardiologues béthunois. Pour eux, la nécessité de deux sites de cardio, Lens et Béthune, était donc «  une évidence médicale  », et «  a été confirmée dans le projet médical partagé des deux établissements.  »

«  Fin 2016, nous avons appris par un confrère lensois que M. Mackowiak, voulait fermer les soins intensifs à Béthune  ». « Choquée  » par cette information et la manière dont elle l’apprend, l’équipe de cardio informe l’ARS, dès janvier 2017 et le conseil de surveillance de l’hôpital, donc les maires de Béthune et Beuvry. Car en fermant les soins intensifs, on condamne toute la cardiologie.


épuisement



Des avertissements qui sont restés lettre morte. Un silence et un immobilisme qui a lassé une équipe de cardiologues, déjà « épuisée car en surmenage chronique des médecins  ». Un service comme celui de Béthune devrait être composé de 7 cardiologues, pour assurer les gardes et la continuité des soins. 

Ces dernières années, il tournait à 4,8 équivalents temps plein. Manque de reconnaissance de l’investissement, sentiment de ne pas être écouté ni soutenu... tout ceci a conduit «  à un découragement des cardiologues et entraîné leur démission dans un contexte de totale incertidude sur le moyen et long terme  ». Ils évoquent un «  monumental gâchis  ». 

«  C’est avec un immense regret vis à vis du personnel paramédical et des patients et une grande amertume et malgré l’aide quotidienne des cardiologies de Lens que, sauf avis contraire de l’ARS, les cardiologues seront contraints de fermer les secteurs d’hospitalisation et de soins intensifs en maintenant les consultations ainsi que la réadaption à compter du 31 octobre », écrivent les cardiologues.


mobilisation et pétition



L’annonce de la fermeture du service de cardiologie a un retentissement qui dépasse les portes de l’hôpital. Yvon Bultel,ancien adjoint au maire et embre du conseil de surveillance de l’hôpital appel à l’unité des élus pour «  défendre les citoyens  ». 

«  Le conseil de surveillance doit éditer une motion de refus à cette décision et demander une réunion exceptionnelle avec l’ARS  », déclare-t-il. Olivier Gacquerre et Alain Delannoy ont pris la plume ensemble pour mobiliser également les élus et demander un conseil de surveillance d’urgence. Même démarche de la part de la CGT. Le syndicat lance une pétition en ligne  :

 www.change.org/p/pascal-fovet-non-à-le-fermeture-du-service-de-cardiologie-de-l-hôpital-de-béthune-beuvry


affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

ET SUR CE SUJET VITAL PAS UN MOT DE NOTRE NOUVELLE DEPUTEE 
MARGUERITE DESPREZ 


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MessageSujet: Re: SANTE   Mar 2 Mai - 8:36

http://sain-et-naturel.com/eliminer-aluminium-cerveau.html


3 eaux minérales qui peuvent aider à éliminer l’aluminium du cerveau


Il y a eu une forte augmentation des maladies neurologiques liées à la toxicité de l’alu.
La barrière hémato – encéphalique n’empêche pas l’intrusion de l’ aluminium dans notre matière grise. L’aluminium s’accumule et reste présent dans les tissus qui n’ont pas de renouvellement cellulaire rapide.
L’ apoptose est le processus de mort cellulaire et le remplacement naturel qui se produit dans tout le corps, à l’exclusion des cellules cancéreuses. Les cellules cancéreuses continuent de se reproduire et de former des tumeurs , sauf si l’ apoptose est introduite ou que les cellules sont purement et simplement tuées à partir de composés chimiques, naturels et synthétiques.
L’aluminium revient à des niveaux toxiques au fil du temps dans le renouvellement lent des cellules apoptotiques des tissus, comme la matière osseuse, le cœur et le cerveau. C’est dans le cerveau et son système nerveux associé que les maladies telles que la maladie d’ Alzheimer , de Parkinson, la sclérose en plaques, la fatigue chronique et d’ autres maladies neurologiques ou auto-immunes se manifestent, y compris le spectre autistique complet.
Nous ne manquons pas de toxines d’aluminium dans notre environnement. Il y en a dans les batteries de cuisine, les canettes des boissons, les feuilles, la fumée de cigarette, les cosmétiques, les antisudorifiques, la crème solaire, les antiacides et les chemtrails omniprésents que la plupart ignorent à partir desquels on peut inhaler des nanoparticules d’aluminium dans nos poumons et qui sont acheminées directement dans notre sang ou par les sinus dans notre cerveau .

L’aluminium  est dans tous les vaccins.

Injecter de l’aluminium évite la possibilité de l’éliminer par les voies normales. Directement dans le sang, il va être transporté dans le cerveau et le cœur.
Selon le Dr Chris Exley, PhD, nous sommes entrés dans l’ère de l’aluminium. De nombreux commentateurs aiment à expliquer combien l’aluminium est un minéral incontournable commun sur la planète, et donc il est inoffensif. Le Dr Exley a consacré plus de deux décennies de sa vie scientifique à faire des recherches sur la toxicité de l’aluminium. Il appelle la période de temps depuis le début du 20e siècle à aujourd’hui l ‘ «âge de l’aluminium. »
Avant cela, l’aluminium était resté dans le sol comme le minéral le plus abondant dans la terre qui n’avait pas encore été exploité. Le Dr Exley affirme que l’utilisation de l’aluminium à bien des égards correspond à l’augmentation marquée des maladies neurologiques.

Message du Dr. Chris Exley à la Conférence sur la sécurité des vaccins en 2011

Un aspect important de sa prestation de conférence consistait à aider les enfants vaccinés pour améliorer leurs dommages neurologiques. Ironie du sort, il implique le deuxième minéral le plus abondant dans la terre mère – le silice. Exley a donné aux enfants qui avaient des troubles du spectre de l’autisme ou d’autres dommages neurologiques à cause des vaccins une forme de silice connue sous le nom d’acide silicique avec d’excellents résultats.
L’acide silicique est essentiellement de la silice oxygénée. Exley considère que c’est la meilleure et la plus bio-disponible pour obtenir la silice dans l’intestin et dans le sang, puis dans la matière cérébrale où elle se lie avec les molécules d’aluminium et les conduit hors du tissu cellulaire du cerveau en toute sécurité par l’urine.
Il avait utilisé une eau minérale Malaisienne appelé Spritzer sur les enfants intoxiqués par l’aluminium souffrant de troubles du spectre autistique avec beaucoup de succès. L’aluminium est dans presque tous les vaccins. Plus tard, lui et son équipe avaient 15 patients souffrant de la maladie d’Alzheimer (MA), ils ont dû boire un litre de cette eau par jour pendant 13 semaines.


Les concentrations d’aluminium ont diminué de 50 à 70 pour cent dans tous les sujets impliqués, et des 15 patients atteints de MA, huit ne sont plus malades et trois ont montré une augmentation cognitive importante. Peut-être que l’huile de coco est mieux pour inverser la MA, mais les eaux minérales riches en Orthosilicique ou en acide silicique ionique permettront de réduire la toxicité de l’aluminium dans le cerveau pour aider à conjurer la maladie d’alzheimer.
Les eaux minérales accessibles avec des niveaux similaires d’acide silicique à Spritzer, qui peuvent pénétrer la barrière hémato-encéphalique, sont Volvic et Fidji.

Le protocole indiqué dure au moins cinq jours, et il faut consommer une bouteille d’eau de 1,5 litre par jour. Il en faut davantage pour des niveaux élevés de toxicité de l’aluminium. Le Dr Exley considère que boire toute la bouteille en une heure est la méthode la plus efficace pour désintoxiquer le cerveau de l’aluminium.
[img(394px,341.453125px)]http://sain-et-naturel.com/wp-content/uploads/2016/06/fiji-water.png[/img]
Les eaux minérales riches en silice peuvent être complétées pour aider à prévenir la démence.Évidemment , on peut également les utiliser en tant que complément de l’huile de coco pressée à froid pour arrêter l’ apparition précoce d’ Alzheimer ou même inverser la plupart des symptômes après l’apparition des symptômes de la MA.
L’aluminium (Al) passe par l’urine quand on prend suffisamment de silice. Il semble qu’il y ait peu de risque d’en prendre trop, tant que vous buvez suffisamment d’eau et que vous maintenez un bon niveau de vitamine B1 et de potassium.

Plus d’ infos sur la silice

La silice contribue à assurer l’élasticité du collagène de tous les tissus dans le corps, y compris les tendons et le cartilage. Cela réduit les douleurs et maintient la flexibilité de votre corps. Il a également été déterminé que des niveaux élevés de silice dans le sérum sanguin empêchent les vaisseaux sanguins de s’obstruer.
Lorsque vous ne consommez pas suffisamment de silice, de magnésium et de vitamine K2, le calcium ne fait pas partie de la matière osseuse et reste dans le sang pour se calcifier potentiellement dans les tissus mous de la paroi des artères et du coeur.

La silice est vitale pour garder des os solides et un système cardiovasculaire sain. Elle est considérée comme un minéral anti-vieillissement essentiel. D’autres bonnes sources de silice sont la prêle, les concombres, et la poudre de terre de diatomées.
Bien que ces trois autres sources soient utiles pour les raisons mentionnées ci – dessus, elles n’ont pas de suspension d’acide silicique ionique que l’on trouve dans les eaux minérales pour pénétrer la barrière.



Vous pouvez afficher les sous-titres choisir en français. Appuyez sur lecture puis allez dans options sous-titres « oui » , puis traduire automatiquement puis en français
Sources:
http://proliberty.com/observer/20071104.htm
http://www.eidon.com/silicaresearch.html
http://diatomaceous.org/
http://www.umm.edu/altmed/articles/horsetail-000257.htm
http://www.realfarmacy.com/mineral-builds-connecting-tissue-bone-improves-cardiovascular-health-detoxes-aluminum/

- See more at: http://sain-et-naturel.com/eliminer-aluminium-cerveau.html#sthash.cEzc707k.dpuf
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MessageSujet: Re: SANTE   Mar 28 Fév - 15:14

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MessageSujet: Re: SANTE   Sam 25 Fév - 9:29

LA VOIX DU NORD :

« Nos gouvernants n’ont rien prévu   et des gens vont en mourir »




Sur les 246 médecins généralistes qui officiaient au 31 décembre 2012 dans le Béthunois et le Bruaysis, 116avaient plus de 55 ans. Source Agence régionale de santé. Infographie Reynald Clouet., carte Google

Comment a-t-on pu en arriver à une telle situation ? Sans hésitation, les deux médecins du Bruaysis pointent le manque de réactivité des gouvernements, leur absence de vision à long terme alors même que le temps de formation des médecins est de dix ans, et des évolutions sociales.  
<>



1
L’HÉMORRAGIE
S’il veut témoigner ? « Crier au secours, dire que des tas de gens risquent de mourir à cause de nos gouvernants » ? Le docteur Chrzaszcz n’hésite pas une seconde. « Gouverner, c’est prévoir. Et qu’ont fait nos gouvernements ? Rien. On savait qu’il y aurait un problème, c’est mathématique, on a alerté. Ils n’ont rien prévu, ils n’ont donc pas gouverné. Et maintenant, il est trop tard, le temps de la formation et de l’installation, les politiques n’auront d’effet que dans 15 ans », ne décolère pas le médecin « râleur ».

Et elles ne soigneront pas les maux causés pas les erreurs des années 1995. C’est à ce moment que la catastrophe s’est jouée aux yeux de Denis Voisin. En 1972, un numerus clausus (limitation des places au concours) est mis en place « pour protéger la rentabilité du métier », dit-il, mais aussi pour réduire les dépenses, et le déficit de l’assurance maladie. De 8 600 cette année-là, les places au concours de médecine passent progressivement à 3 500 en 1993, après l’étau se desserre.

DÉPARTS ANTICIPÉS
Mais en parallèle, un mécanisme d’incitation à la cessation d’activité (MICA) a été instauré. À partir de 1988, il permet aux plus de 60 ans d’anticiper leur retraite en touchant 188 500 Fr par an jusqu’à l’âge légal d’alors, 65 ans. En 1996, l’éligibilité est abaissée à 56 ans, la prime augmentée. « L’hémorragie. » Et alors que les besoins sont là, puisque la population augmente et vieillit, l’arrivée de sang neuf est ralentie par le compte-gouttes, entraînant une chute dangereuse de la démographie médicale. Les calculs paraissaient pourtant plutôt simples…
2
LES MENTALITÉS ONT CHANGÉ
On en est là. Le désert avance. Au milieu, des « vieux » comme les docteurs Chrzaszcz et Voisin, regardent effrayés les jeunes se cramponner aux oasis ou avancer avec toutes les protections nécessaires pour ne pas être happés.
Ils ne leur jettent pas la pierre, chaque génération est différente. Celle-ci « n’est plus stakhanoviste. On souhaite avoir des loisirs, s’occuper des enfants », remarque Denis Voisin. « La génération des 35 h » va devoir remplacer celle des 35 h de sommeil par semaine, résume, sans pour autant généraliser non plus, Jean-Louis Chrzaszcz.
Sans machisme, ils évoquent aussi la place des femmes, qui représentent aujourd’hui 60 % de la profession. Or, de ce côté-là, « la société a peu évolué, les charges de famille continuent de peser davantage sur elles ». Au bout du compte, « la disponibilité n’est plus la même » alors que les besoins se sont accentués.
3
UN MANQUE D’INCITATIONS
« Ce n’est plus le fric qui nous fait avancer » mais ça compte, admet le docteur Chrzaszcz. « Gagner deux fois et demie le salaire moyen pour autant d’études et de responsabilités, est-ce beaucoup ? », questionne-t-il. Lui qui raconte se réveiller au milieu de la nuit en se demandant s’il n’est pas passé à côté de quelque chose. Qui se surprend à penser à l’état de santé de ses patients en vacances. « Peut-être qu’un peu plus d’argent encouragerait l’investissement des jeunes médecins », propose-t-il.

SOIXANTE-DIX HEURES PAR SEMAINE
Tandis que le docteur Voisin pointe « les charges anormalement élevées des libéraux » et pour preuve l’échec de nombreuses maisons médicales communales. Salarié, avec un secrétariat, il consacre déjà une heure par jour à la paperasse. Alors quand en plus il faut s’occuper des factures, du matériel, du personnel… les 70 heures par semaine sont vite là même en essayant de se protéger.

.
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MessageSujet: Re: SANTE   Mar 21 Fév - 11:17

http://www.lci.fr/france/linvite-de-la-matinale-gilles-renard-1246912.html

A lire calmement : coup de gueule !
Macaron pour les vieux conducteurs.

La chasse aux vieux est ouverte !
Pour mes copains nés autour de 1946 ! vous n'allez pas rire …

Pour mes potes qui vont avoir 70 balais en 2016,
Pour ceux qui les ont déjà, pour ceux qui les auront vers 2017, et pour
tous les autres qui suivent. Bien que les plus de 70 ans représentent en
France 16% des automobilistes et qu'ils ne soient mis en cause que dans
9% des accidents.

Attendez-vous en septembre 2017, après les élections of course ... à
devoir apposer un macaron blanc avec la lettre S (comme Senior au cul
de votre voiture !

Eh oui ! L'idée de signaler les personnes âgées au volant est venue d'un
certain Gilles Renard. Illustre inconnu, auto-entrepreneur en fabrication
de merde en tout genre.

Depuis quatre - cinq ans, il a monté son association (encore une assos
de merde) qui a vendu près de 1 200 autocollants à 4 euros pièce.

Pour lui, il ne s'agit pas de montrer du doigt les personnes âgées, mais
de les aider. (On t'a rien demandé hey Ducon !)

La Prévention routière s'est emparée de l'idée, l'a montée en épingle
auprès de la Direction des Transports, qui elle-même a établi un rapport
qui est sur le bureau du Ministre des Transports préconisant cette mesure
au plan national, inscrite dans le code de la route, pour le bien et la
sécurité de cette catégorie d'usagers... etc, etc.

Et comme nous ne sommes pas avares "en bonnes idées..."
Revient également sur la place publique le fameux débat sur le fait que :
La France est avec l'Allemagne et la Pologne, l'un des seuls pays de
l'Union européenne où la validité du permis est permanente.

Au Portugal et en Italie, les conducteurs doivent passer une visite
médicale à partir de 50 ans.

Aux Pays-Bas, au Danemark ou en Irlande, celle-ci est obligatoire à 70
ans pour valider son permis.

Les voyez-vous venir avec leurs gros sabots ??? Une visite payante tous
les un ou deux ans par exemple ? Comme le contrôle automobile.
Quand est-ce que tous ces « instruits » vont arrêter de penser pour nous ?
Et pour qu'on file encore du fric à des administratifs « pseudo médecins,
appréciateurs et cie » !

Comment ça que j'suis colère ? mais non !

La chasse aux vieux est déjà ouverte toute l'année !!!

Et pourquoi pas un badge dans le dos des fumeurs, des buveurs d'eau de
Lourdes, des marcheurs, des cyclistes, des parents d'un seul enfant, des
mangeurs de grenouilles, celui du connard étant notoirement réservé à
ceux qui nous gouvernent... non mais, c'est le monde à l'envers !

Ils nous en feront voir de toutes les couleurs, ces guignols ... et ils nous
prennent pour des cons, bien que je doive admettre qu'il faut sans doute
être déjà un peu con... pour supporter de telles choses sans rien dire !!!


.
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MessageSujet: Re: SANTE   Jeu 19 Jan - 16:31

http://petitions.ipsn.eu/mobilisation-vaccins-enfants/index.php?email=%257Bemailaddress%257D&utm_source=PSN&utm_medium=newsletter-gratuite&utm_campaign=20170119-dtp-rapporteur
Chère amie, cher ami, 

Lundi 16 janvier 2017 a eu lieu une audience publique historique sur l’affaire DTP au Conseil d’Etat. 


L’affaire en bref

Cette séance avait pour but de permettre au rapporteur nommé sur le dossier, de présenter ses conclusions. 

Il faut essentiellement retenir qu’il nous a donné raison en recommandant : 


[list="padding: 0px; color: rgb(55, 55, 55); margin: 1.33em 0px 1.33em 40px; border: 0px; font-stretch: normal; line-height: normal; font-family: Tahoma; width: auto; height: auto; float: none;"]
[*]Que la décision de la Ministre refusant notre requête soit annulée ; 

[*]Que le Conseil d’Etat enjoigne à l’Etat de demander aux laboratoires pharmaceutiques de produire des vaccins qui correspondent à l’obligation vaccinale. 

[/list]
Si la décision du Conseil d’Etat confirmait les recommandations du rapporteur, l’Etat disposerait alors de quatre mois pour demander aux laboratoires de produire une solution adaptée à l’obligation vaccinale. 

Mais la décision revient au Président de l’audience publique. C’est à lui de trancher. Sa décision doit intervenir dans les 15 jours.  

Nous ne sommes donc pas encore au bout. Avoir réussi à convaincre le rapporteur est une étape essentielle, voire historique, dans cette affaire mais cela ne suffit pas. 

Pour autant, la clarté de son exposé et la fermeté de ses propositions est déjà un motif de satisfaction et de soulagement. 

Le Conseil d’Etat a pris au sérieux notre demande et il existe bien une faille juridique dans la mise en œuvre de l’obligation vaccinale aujourd’hui. 

Afin de marquer votre soutien au rapporteur et de montrer aux autorités votre détermination dans ce qui reste, malgré les bonnes dispositions du rapporteur, un scandale d’Etat, n’hésitez pas à continuer à signer notre dernière pétition sur le sujet et à la faire circuler. 

Pour vous permettre de saisir parfaitement les enjeux et les étapes de cette affaire, je vous propose ci-après un compte-rendu plus détaillé de ce qui s’est passé au Conseil d’Etat. 


Bonne lecture, 

Augustin de Livois 

PS : Pour ceux qui seront des nôtres ce soir, nous pourrons aborder le sujet à l'issue de notre conférence. Vous trouverez également le programme complet des prochaines conférences ici. A tout à l'heure ! 


----------- 

Séance publique au Conseil d’Etat
 
Lundi 16 janvier 2017



Les étapes jusqu’à l’audience

En résumé, il y a eu trois étapes jusqu’à présent : 

1. A la suite de notre pétition avec le Pr Henri Joyeux, l’IPSN a proposé aux personnes qui le souhaitaient de lancer une requête auprès de la Ministre de la Santé. 2300 citoyens ont répondu à l’appel et mandaté Maître Bergel-Hatchuel pour mener cette action. C’était le 13 novembre 2015. 

2. La Ministre n’a pas répondu à notre requête dans le délai qui lui était imparti. Cela équivaut à une décision de refus. La date retenue pour ce refus est le 12 février 2016, date d’expiration du délai dont elle disposait pour répondre. 

3. Nous avons saisi le Conseil d’Etat qui a ouvert le dossier, nommé un rapporteur et organisé une audience publique (le 16 janvier 2017). Dans le cadre de cette procédure, nous avons envoyé un mémoire de réplique à la Ministre que vous retrouverez ici (ainsi que le détail du travail de notre avocate ici). 


Les arguments des requérants

Maître Bergel-Hatchuel, dans sa requête avait mis en avant trois arguments juridiques : 

1. Le principe de précaution Souvent invoqué dans les questions environnementales, ce principe aurait dû être appliqué. En effet, l’Etat a laissé se mettre en place une situation où les parents, pour vacciner leurs nourrissons et se conformer à leur obligation vaccinale, n’ont d’autre choix que de recourir à un « super vaccin » qui contient de l’aluminium mais aussi le vaccin hépatite B, très controversé. Sur l’aluminium, les scientifiques ne sont pas d’accord. Le Pr Romain Gerardhi par exemple, a démontré que l’aluminium dans les vaccins pouvait présenter des risques pour la santé [1]. 

2. La vente liée En obligeant de fait les patients à avoir recours à un « supervaccin », l’Etat valide une « vente liée » des laboratoires, ce qui interdit en France. Ces derniers vendent trois vaccins de plus que ceux préconisés dans le cadre de l’obligation vaccinale. Au passage, ce glissement de trois à six vaccins au fil des années a permis une augmentationsensible du prix (x5). 

3. La non-assistance à personne en danger Dans la mesure où la Cour de Cassation a jugé, par deux fois, qu’il pouvait exister un lien entre administration du vaccin hépatite B et apparition de la sclérose en plaques, Le danger potentiel de ce vaccin est acté officiellement. 

Dès lors, laisser les citoyens s’exposer en utilisant un « hexavalent » à un risque grave potentiel s’apparente à de la non-assistance à personne en danger. 


La réponse du rapporteur

En substance le rapporteur n’a pas repris tous nos arguments. Il n’en n’a même retenu qu’un seul. 

Il a estimé que le principe de précaution ne pouvait s’appliquer qu’aux questions de santé liés aux problèmes environnementaux dans lequel n’entre pas la vaccination. 

Il a écarté la question de la non assistance à personne en danger. 

Enfin, il n’a pas préconisé de prendre en compte la question de l’aluminium dont, il a rappelé que « en l’état des connaissances actuelles » on ne pouvait pas dire qu’il présentait un danger pour les personnes vaccinées. 

Cet « état » laisse une porte ouverte pour l’avenir et pour d’autres actions. En effet, la science évolue sur ce sujet ainsi qu’en attestent les travaux du Pr Romain Gerardhi ou du Dr Christopher Exley au Royaume-Uni. 

Le fait que le rapporteur n’ait pas retenu tous les points que nous avions soulevés n’est pas fondamental. 

Ce qui compte est que le rapporteur a recommandé que soit annulée la décision de refus de la Ministre et donc validé le principe de notre requête. 

Voici ses arguments : 

1. Il existe une discordance entre l’obligation vaccinale et l’impossibilité de la mettre en œuvre qui conduit à « une situation d’illégalité ». 

2. La Ministre avait tous les moyens directs ou indirects, via les administrations sous la tutelle du Ministère de la Santé, de demander aux laboratoires pharmaceutiques de produire des vaccins correspondant à la vaccination obligatoire. 

3. Il existe une différence entre vaccins obligatoires et recommandés. 

L’obligation pour des parents de faire vacciner leurs enfants avant 18 mois est assortie d’une peine d’emprisonnement (6 mois). C’est une obligation lourde. 

Juridiquement, les deux situations sont donc très différentes. 

Et ainsi, obliger (sous peine de prison) des personnes à opter pour des vaccins recommandés ne permet pas de respecter le libre consentement du patient, garanti par la loi et nos libertés fondamentales. 

Cette dernière déclaration est essentielle. 

C’est évidemment sur ce terrain qu’il faut continuer à entreprendre des actions dans le domaine de la santé que ce soit par rapport aux vaccins ou d’autres traitements imposés. 

Aucun Etat n’a le droit de s’arroger la possibilité de choisir comment ses citoyens doivent être soignés sans que ces derniers ne donnent leur consentement collectif et individuel. 

S’il est possible d’envisager des exceptions à ce principe : épidémies, catastrophes sanitaires etc., il paraît nécessaire que ces exceptions soient très rigoureusement encadrées. 

Bien au-delà de la question médicale et scientifique s’est donc posée la question du respect des libertés fondamentales des citoyens. 

Dans un pays démocratique, le rôle des juges est de rendre la justice mais aussi de veiller aux libertés des citoyens (notamment face aux éventuels abus du pouvoir exécutif). En ce sens le rapporteur a parfaitement joué ce rôle. Espérons que son Institution ira dans le même sens que lui. 

Nous attendons avec impatience la réponse définitive dans 15 jours et vous tiendrons informés, bien entendu. 

 
 

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Sources : 

[1] Sommes-nous tous égaux face à la vaccination ?  








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Madame la Ministre,
Le rapport du « Comité d’orientation citoyenne sur la vaccination » rendu public le 30 novembre 2016 préconise de faire passer de trois à onze le nombre de vaccins obligatoires pour les nourrissons dans toute la France. [1]
En plus du DT-Polio, il deviendrait obligatoire de vacciner tous les nourrissons avec le super-vaccin hexavalent (contenant de l’aluminium et le vaccin contre l’hépatite B) pourtant très controversé, avec le vaccin contre le pneumocoque, le vaccin contre le méningocoque C et le triple vaccin ROR ainsi que les rappels du calendrier vaccinal actuel, soit onze vaccins au total (contre trois actuellement).
Ce rapport préconise en outre de mettre à la charge de la collectivité les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt que par l’industrie pharmaceutique. (voir page 32 du rapport).
Ce rapport recommande en plus d’envisager le « changement de statut », c’est-à-dire de rendre obligatoire le très controversé vaccin contre la papillomavirus (contre le cancer du col de l’utérus), et même d’étendre la vaccination « aux jeunes garçons » ! (page 33 du rapport).
Enfin, il préconise « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble de ces recommandations » afin de « restaurer la confiance en la vaccination » (page 32 du rapport).
Ces procédés ne sont pas dignes d’une démocratie et ne peuvent contribuer à l’apaisement nécessaire dans un débat si important pour la santé publique.
Les citoyens français désirent bien évidemment la meilleure protection possible pour leurs enfants et la collectivé. Ils ne croient cependant pas à la répression ni aux mesures coercitives préconisées dans ce rapport.
C’est pourquoi ils vous demandent instamment de passer par des mesures respectueuses du droit et de la volonté du plus grand nombre.
Nous demandons en particulier de rendre à nouveau disponible dans les pharmacies le vaccin DT-Polio sans aluminium.
Celui-ci n’est plus disponible depuis 2008 et a été remplacé par un super-vaccin hexavalent, contenant six vaccins, dont trois qui ne sont pas obligatoires, et de l’aluminium.
Nous comptons sur vous, Madame la Ministre, pour entendre notre demande pressante, déjà formulée par plus d’un million de citoyens, et vous prions de croire en l’expression de notre haute considération.
[1] Ce rapport peut-être consulté sur la page suivante : http://concertation-vaccination.fr/wp-content/uploads/2016/11/Rapport-de-la-concertation-citoyenne-sur-la-vaccination.pdf
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PACA

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MessageSujet: Re: SANTE   Mer 11 Jan - 19:23

Chère lectrice, cher lecteur,
 
Depuis l’année 2008, le vaccin DTP (diphtérie-tétanos-poliomyélite) n’est plus disponible dans les pharmacies en France.
 
Ce vaccin était le seul obligatoire. Il était important. Il avait été utilisé depuis des décennies avec succès. Ces maladies avaient été pratiquement éradiquées.
 
Il s’agissait d’un vaccin sûr. Il ne contenait pas d’aluminium. Qui plus est, c’était un vaccin bon marché (6,54 euros).
 
Mais depuis 2008, les laboratoires pharmaceutiques ont retiré le DTP du marché. Ils l’ont remplacé par un super-vaccin contenant des vaccins contre trois maladies non-obligatoires.
 
Ce vaccin, appelé Infanrix-hexa :

  • contient trois vaccins qui ne sont pas obligatoires ;

  • contient de l’aluminium et d’autres adjuvants;

  • contient le très controversé vaccin contre l’hépatite B (parfaitement inutile pour la plupart des nourrissons)

  • et il coûte 7 fois plus cher !!

  • Mais les parents sont obligés de l’acheter, et de l’injecter, pour se conformer à leur obligation vaccinale !!! 



REGARDEZ LA VIDEO CI DESSOUS 
https://pro.santenatureinnovation.com/Content/LoadContentById/170576/False?utm_source=emailing&utm_medium=newsletter-gratuite&utm_campaign=20170106-hallucinant&a=17&o=251561&s=260072&u=2550282&l=215723&r=MC2&vid=OFnvV7&g=0



 
Cette situation est anormale. Elle est injustifiée. Depuis longtemps les autorités auraient du réagir. Elles ne l’ont pas fait. 
 
L’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle a lancé avec le Pr Henri Joyeux, en mai 2015, une grande pétition pour le retour du classique DTP sans aluminium. Cette action a déclenché une immense prise de conscience. Plus d’un million de citoyens ont participé. La ministre de la Santé Marisol Touraine a réagi en lançant une consultation nationale sur les vaccins.
 

  • Cette consultation devait être démocratique. 

  • Elle devait être ouverte.

  • Elle devait répondre aux légitimes inquiétudes des parents, des grand-parents, de la population.

  • Elle devait tenir compte de l’intérêt et de la santé des enfants, des risques associés au vaccin, du problème de l’incertitude, des dangers, et des accidents, parfois graves, qui ont eu lieu avec la vaccination.


Mais le Comité pour la vaccination a rendu son rapport public le 30 novembre 2016. [1]
 
Et c’est un véritable scandale.
 
Plutôt que de rappeler à l’ordre les laboratoires pharmaceutiques, et d’exiger à nouveau le simple DTP, le Comité demande exactement le contraire :

  • Il recommande de rendre obligatoire tous les vaccins présents dans le super-vaccin ;

  • Il recommande d’ajouter cinq autres vaccins obligatoires ;

  • Il parle même de rendre obligatoire le tristement célèbre Gardasil, contre le cancer du col de l’utérus (vaccin anti-papillomavirus), et éventuellement d’étendre l’obligation à tous les petits garçons !!!

  • il recommande de priver les enfants d’accès aux crèches, écoles et toute autre collectivité si les parents refusent une seule de ces vaccinations;

  • Il conseille d’engager des poursuites judiciaires contre les parents récalcitrants [2] 

  • mettre à la charge de la collectivité (c’est-à-dire vous et moi) les inévitables accidents qui découleraient de la généralisation des vaccins, par un « régime d’indemnisation pris en charge par la solidarité nationale », plutôt qu’à celle de l’industrie pharmaceutique (voir page 32 du rapport) ;

  • Enfin, il recommande « la mise en œuvre sans délai de l’ensemble des recommandations ».


Jamais une offensive aussi directe n’avait été menée dans la santé.
 
 
 
 
 
Nous devons être des millions à dire NON. La France entière qui doit se lever.
 
« C’EST A N’Y RIEN COMPRENDRE », commentait le journal Le Figaro, au sujet de cette préconisation. [3] « Une position déroutante », déplorait Libération. [4] 
 
Cela ressemble en effet à la politique du pire ! Et à une provocation lancée à la figure de toute la population. Certains ont parlé du « Dernier coup de poignard de Marisol Touraine » !!!
 
Il s’agit en somme de rendre 11 vaccins obligatoires : l’hépatite B, coqueluche, haemophilus influenzae b, pneumocoque, méningocoque C, rougeole, oreillons, rubéole, plus les rappels.
 
Pire encore, leur projet est de mettre tous les risques et les coûts à notre charge :

  • à Page 32 du rapport, il est expliqué que la « prise en charge intégrale de l’achat des vaccins par les régimes obligatoires de l’assurance maladie doit être assurée. Le coût d’une telle mesure est estimé à 110 à 120 millions €/an. » C’est donc les assurés sociaux, autrement dit vous et moi et toute la population, qui sommes mis à contribution ; et notre argent ira à l’industrie pharmaceutique;

  • Page 32 également, il est recommandé, pour les accidents qui se produiront inévitablement, « d’imposer un régime d’indemnisation des effets indésirables par la solidarité nationale », c’est-à-dire encore une fois nous faire payer vous et moi, via nos impôts.


Sont-ils devenus fous ?? 
 
D’où un tel mépris leur vient-il ?? Se croient-ils dans une dictature ??
 
Apparemment oui, et à ce stade c’est au peuple de se défendre !!
 
Il n’y a pas une ligne dans le rapport qui défende l’opinion majoritaire dans la population.
 
Tout semble avoir été écrit par les labos pharmaceutiques.
 
Ce comité vaccination qu’on nous avait présenté comme « représentatif » est une supercherie.
 
« L’élaboration de cette parole citoyenne s’est faite en l’absence de toute publicité », a d’ailleurs souligné le journal Libération.[5]
 
Déjà, la crédibilité de cette consultation prétendument « démocratique » sur les vaccins avait été ébranlée en février lorsqu’un haut fonctionnaire avait claqué la porte du ministère de la Santé.
 
Ancien diplômé de Sciences-Po Paris, secrétaire général de la Conférence nationale de santé (CNS), Thomas Dietrich a démissionné pour dénoncer la « vaste mascarade » que constitue la « démocratie en santé » [2].
Il dénonçait, en particulier, le fait que le débat public sur la vaccination ait été confié à un institut faussement démocratique, fondé en 2015 et géré par une des anciennes conseillères de Marisol Touraine, l’Institut pour la démocratie en santé.
 
« Il lui fallait s’assurer que la démocratie en santé serait à sa botte », a-t-il expliqué au sujet de Marisol Touraine, selon « la volonté de la ministre de cadenasser l’ensemble des moyens d’expression de la démocratie en santé ». 
 
Seuls les acharnés de la vaccination et les industriels avaient été invités !!
 
Le Président du comité de vaccination, Alain Fischer a reçu en 2013 le prix Sanofi Pasteur, une distinction propre à ce laboratoire pharmaceutique qui est l’un des plus grands fabricants de vaccins du monde !
Les réactions n’ont pas tardé à se faire entendre sur les réseaux sociaux :
 
« Comment peut-on "rétablir la confiance" par une dictature médicale ? », déplorait un lecteur sur le site du quotidien Libération. [6]
 
« On vous oblige à vous injecter des vaccins et, en prévision de la prise en charge des soins d'une grave complication, pour ne pas faire payer les laboratoires pharmaceutiques, on vous colle une nouvelle taxe sur les médicaments » s’insurge un internaute en réaction à l’annonce.
 
« Comment peut-on nous prendre à ce point pour des idiots ???!!!! Je suis tellement attristée et en colère. Quel pays !!!... » réagissait jeudi 1er décembre au matin un auditeur de RMC, qui venait de recevoir la nouvelle sur la tête. [7]
 
« Clairement c'est du totalitarisme », réagissait-on sur le site du journal 20 Minutes. [8]
 
« Comment se fait-il qu’en Allemagne ou en Espagne, où les vaccins ne sont pas obligatoires, il n’y ait pas plus d’épidémie que chez nous ?! »[9]
 
Le problème est que ces réactions, bien que nombreuses, resteront lettre morte sans une concertation, une action citoyenne groupée.
 
Personne ne doit pouvoir dire, ou affirmer, que ces réactions sont isolées.
 
Pour montrer notre nombre et notre détermination, il est indispensable de faire monter le compteur de pétitions au maximum, pour opposer un véritable barrage démocratique à cette initiative.
Nous savons que des millions de signatures sont nécessaires.
 
Et nous pouvons les rassembler : plus de 40 % des Français ont compris qu’il y avait du flou derrière le discours du gouvernement sur la vaccination. [10]
 
Il est important d’agir au plus vite car la Ministre de la Santé cherchera très probablement à agir avant l’ouverture de la campagne électorale de 2017 (dans cinq semaines, après les primaires du parti socialiste).
 
C’est pourquoi nous sommes dans l’urgence absolue. C’est une question de jours, ou peut-être même d’heures.
 
Ne perdez pas une seconde pour signer la pétition et transférer ce message le plus largement possible autour de vous.
 
C’est notre dernière chance de bloquer l’offensive ; sinon, dans quelques semaines, nous pourrions nous réveiller avec l’interdiction de mettre nos enfants dans les écoles si nous ne leur imposons pas leur onze vaccins obligatoires !! 
 
Derrière, ce sont des milliers, ou au minimum des centaines d’effets indésirables graves qui se produiront. Mathématiquement, c’est une certitude. Cela pourra être chez vous, dans votre entourage, ou dans le mien.

Ne nous laissons pas faire !!! MOBILISONS TOUT NOTRE ENTOURAGE.

 
TRANSFÉREZ CET APPEL PARTOUT AUTOUR DE VOUS.
 
C’EST NOTRE DERNIÈRE CHANCE !!!
 
Un grand merci,
 
Augustin de Livois
Président de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
 
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