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 JARDINS , CHAMPS et CULTURES !

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PACA

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MessageSujet: Re: JARDINS , CHAMPS et CULTURES !   Lun 5 Juin - 8:31

Les Jardins sèment la santé en Hauts de France et Belgique
     7ème édition.



 
Le week-end des 17 et 18 juin, j'aurai le plaisir de vous recevoir dans mon jardin, qui sera ouvert dans le cadre des actions de "Jardin, Art et Soin".

Cette association a pour but d'apporter du bien-être au personnes atteintes de maladies neuro dégénératives. (Alzheimer, autisme ou autres syndromes), en créant des Jardins de Soin dans les établissements qui accueillent ces patients.

Mon jardin se situe au 818, rue du 8 mai, à Locon, dans le Pas de Calais. Je vous y recevrai les deux  jours, de10h à 19h.

Par manque de temps, je n’ai pu cette année préparer des plantes pour une tombola… Mais, dans la mesure du possible, je me ferai un plaisir de partager avec vous une bouture ou un éclat, contre un petit don au profit de l’association.

Ce même week-end, le Jardin de Lili, à Lestrem et le Jardin de l’Obiau, à La Couture, seront ouverts également.

 L’occasion de passer une agréable journée « jardins » dans un rayon de quelques kilomètres !
Vous pourrez trouver les informations sur les autres jardins, les pépiniéristes partenaires, les objectifs, réalisations et projets de l’organisation sur le site : www.jardinsartetsoin.fr
 
Venez nombreux soutenir cette cause d’importance majeure en médecine. 

Les rencontres avec ces jardiniers sont souvent passionnantes, riches en découvertes et complèteront agréablement votre geste généreux.

Entrée : 3 euros.
Un grand merci pour votre participation
 
Bien amicalement à vous
Pour JAS Hauts de France
Le secrétaire
Jean-Marie Florent
818, rue du 8 mai
62400 LOCON
Tél : 03 21 26 46 96 ou 06 46 76 44 05
e-mail : jeanmarieflorent@sfr.fr

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PACA

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MessageSujet: Re: JARDINS , CHAMPS et CULTURES !   Ven 31 Mar - 9:49

LA VOIX DU NORD



Remblais inertes dans les champs : deux sociétés sûres de leur droit (2/2)  




AR ISABELLE MASTIN  imastin@lavoixdunord.fr


La société TST se charge de démarcher les agriculteurs «en zones non inondables» pour leur proposer des remblais inertes.


Suite de notre dossier. Le va-et-vient de camions voués à rehausser un champ de La Gorgue a suscité une fronde de riverains jusqu’à Richebourg. Ils veulent être sûrs que le risque de pollution est nul.  Les deux sociétés qui ont monté l’opération et démarché l’agriculteur leur répondent. 
 
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LESTREM, LA GORGUE
Le problème,  c’est que les gens veulent des infrastructures  et des logements  mais ils refusent  les désagréments! 
RICHEBOURG.
Une pareille levée de boucliers contre le rehaussement d’un champ, Nicolas Dupont, commercial pour IDF, et Martine Huchette, gérante de TST, affirment que c’est de l’inédit dans leur quotidien (lire notre édition de dima nche). Même, ils ignoraient que la DREAL avait été saisie et que le procureur de Dunkerque allait se faire une idée du dossier. Ce que le collectif attend, c’est surtout d’être rassuré sur la teneur des remblais déversés par centaines de camions dans ce champ.


Le problème,  c’est que les gens veulent des infrastructures  et des logements  mais ils refusent  les désagréments! 


Et si des analyses étaient ordonnées ? Nicolas Dupont et Martine Huchette sont sereins, qui s’appuient sur leurs façons de faire habituelles. IDF, basée à Annœulin, existe depuis deux ans: « Notre activité, c’est faire du négoce dans toutes sortes de secteurs, matériaux, remblais... Mon rôle, c’est de trouver des solutions pour nos clients. »
POUR DES ENTREPRISES OU DES   PARTICULIERS
Parmi lesquels des grands noms du BTP comme Eiffage, Ramery, Rabot-Dutilleul... – quand ils ne gèrent pas eux-mêmes l’évacuation des remblais d’un de leurs chantiers à un autre –, mais aussi des particuliers qui ont par exemple besoin de refaire leur allée de garage. TST, elle, née en 2012 à Prémesques, « démarche les agriculteurs », entre autres activités.


Le point de départ, c’est un tas de remblais issus d’un chantier. «Sauf si on est au milieu des champs, le cahier des charges prévoit des analyses, c’est le cas à La Gorgue. C’est le promoteur qui s’en charge, ou le propriétaire du terrain. Nous leur demandons si ces analyses ont été faites, et nous n’acceptons de contrats que pour des remblais de type 3, inertes. » Et d’insister : « Nous ne faisons que des aménagements paysagers. » Jamais de déchets autres qu’inertes, « pour éviter tout risque de suspicion ».


Pour ce qui est des agriculteurs, «on ne peut intervenir que si le terrain n’est pas inondable ». La règle veut qu’en deçà de 2 m d’excavation et sur moins de 2 ha, « la demande d’autorisation n’est pas nécessaire », ce que la DDTM a confirmé au maire de La Gorgue. « Mais on fait quand même une déclaration. » C’est dire que, sûrs d’être dans les clous, ils sont remontés contre les arrêtés pris par les maires de La Gorgue et Lestrem. « On pourrait attaquer ces arrêtés. Le problème, c’est que les gens veulent des infrastructures, des logements, mais sans les désagréments. Si on ne peut plus travailler, il n’y aura plus de chantiers, des gens seront au chômage. »

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Le maire de Lestrem dit « non » à TST  


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« Les agriculteurs sont de plus en plus sollicités. On n’en est qu’au tout début, je ne comprends pas pourquoi l’État, si exigeant sur l’amiante, ne se montre pas plus incisif sur le transport des terres. Nous, élus locaux, sommes confrontés au problème de l’eau, des zones humides et des risques d’inondations. » Jacques Hurlus n’y est pas allé par quatre chemins : quand la déclaration de rehaussement déposée par TST est arrivée en mairie, il a convoqué l’agriculteur et alerté le sous-préfet.
Alexandre, l’agriculteur, ne s’y attendait pas. « Un homme a frappé à la porte de ma ferme. Il m’a expliqué qu’il démarchait les agriculteurs, m’a demandé si le secteur n’était pas inondable et si j’étais intéressé pour rehausser mon terrain. Les terres venaient de chantiers en métropole lilloise, aucune pierre, des matériaux inertes. » Pour lui qui, l’hiver, voit jaillir des flaques sur sa parcelle, «c’était alléchant. J’étais d’accord, on a fait une déclaration préalable en mairie ». C’est comme ça qu’Alexandre s’est retrouvé dans le bureau du maire. Jacques Hurlus « m’a parlé du collectif de La Gorgue, des risques éventuels, ça m’a fait réfléchir. Moi je ne veux pas avoir de problème avec mon maire. Tant pis, je vais laisser comme ça. »
UN ARRÊTÉ MUNICIPAL
La représentante de TST a tenté de faire valoir qu’elle était dans son droit mais il s’est fendu alors d’un arrêté, le 8 février, axé sur le risque « d’atteintes à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquill ité publique » et sur le souci « de ne pas accroître le risque d’inondation sur les zones déjà urbanisées ». L’article 1 stipule que « les affouillements et exhaussements du sol sont interdits dans les zones agricoles, à l’exception des travaux permettant d’assainir une parcelle (travaux de drainage), soumis soit à déclaration préalable, soit à autorisation au titre de la loi sur l’eau ». Pour Jacques Hurlus, «qu’on utilise des terres agricoles de parcelles proches, oui, mais là c’est autre chose ».


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La part de valorisation augmente 


«Quand le bâtiment va tout va», selon l’adage. Mais il faut bien évacuer les remblais. PHOTO S. COURBE
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Garantir la non-pollution. On peut procéder à des analyses suivant la méthode de « la lixiviation. Mais ce n’est pas obligatoire. Il n’y a de bordereau de suivi que pour les déchets dangereux et ceux contenant de l’amiante », explique Stéphane Rutard, chargé du développement durable à la Fédération régionale des travaux publics. Le non-respect des règles est passible de 2 ans de prison et 75 000 € d’amende. « Le droit de l’urbanisme prévoit un permis d’aménager pour des opérations d’affouillement (creusage) et exhaussement (surélévation) du sol d’une profondeur ou d’une hauteur excédant 2 m et sur une surface supérieure ou égale à 2ha. »
La valorisation augmente. En 2014, en France, le BTP a produit 227,5 millions de tonnes de déchets. Ils sont de 3 types : inertes, non inertes non dangereux, dangereux. La part des déchets inertes est de 80 %, et 61 % ont pu être revalorisés (contre 49 % en 2008). À l’échelle régionale, la Fédération nationale des travaux publics parle, pour 2014 aussi, de 14 millions de tonnes de déchets pour le Nord - Pas-de-Calais et 5,5 millions pour la Picardie.










lol! lol! lol! lol! lol!



Un certain flou juridique
Le sous-préfet de l’arrondissement de Béthune, Nicolas Honoré, le concède :
 «
L’État est très bon pour les installations classées, bien suivies.
» Pour les terrains privés, c’est autre chose. «
Là, oui, s’il n’y a pas de vigilance, des riverains, des associations...
», il faut miser sur la bonne foi de l’entrepreneur. «
Pour un faible volume, il n’y a aucun mécanisme spécifique
» de suivi. Les élus ? «
Un maire, même s’il a des pouvoirs de police, ne peut prendre un arrêté sans le motiver.
» Voici la réponse de Ségolène Royal, en 2014, au député Yves Albarello : «
L’innocuité des déchets valorisés ne doit être démontrée qu’en cas d’usage en sites sensibles, en zone classée, ou pour des travaux ou un aménagement ayant un impact sur l’eau. Si la zone ne fait l’objet d’aucune règlementation autre que celle applicable aux déchets et aménagements au titre du code de l’ubanisme, la police de l’environnement ne peut intervenir qu’après que les dommages ont été observés. Or, la faiblesse de l’encadrement règlementaire a conduit à des abus.
»
lol! afro flower afro flower afro flower
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MessageSujet: Re: JARDINS , CHAMPS et CULTURES !   Dim 26 Mar - 17:43

LA VOIX DU NORD

RICHEBOURG ET LA GORGUE

Un champ rehaussé par des terres de remblais inquiète les riverains

Ce qui a alerté ces riverains de Richebourg et La Gorgue, c’est le manège incessant des camions. Pendant dix jours, des terres de remblais ont été déversées pour réhausser un champ. Inquiets, ils ont formé un collectif et saisi la DREAL. Ce qu’ils veulent : la certitude que la terre n’a pas été polluée.

Par Isabelle Mastin | 



En décembre, le volume de remblais apporté à La Gorgue a fait se mobiliser des riverains et le maire de Richebourg.


Il n’a pas le sentiment d’avoir mal agi, cet agriculteur de La Gorgue qui s’est attiré les foudres de ses voisins. «  J’étais en train de travailler sur mon champ. Une personne s’est arrêtée. Elle m’a parlé de sa société en me proposant des terres de remblais  » en échange d’une compensation financière. Lui, ça l’a tout de suite intéressé : une différence de niveau entre son terrain et le fossé lui complique le drainage. «  Je suis allé demander en mairie, qui s’est renseignée auprès de la DDTM : on était sur moins de 2 ha, il n’y avait pas besoin d’autorisation.  »

« J’ai vu des analyses et le contrat précise que c’est soit de la craie, soit du limon »

Alors il a signé, rassuré «  par des analyses que la société m’a montrées pour des terrains de Loos, Roubaix... Le contrat dit que c’est soit de la craie, soit du limon.  » Des matériaux inertes, sans risque de pollution. Le principe : on décaisse sur trente centimètres, on dépose les remblais puis on remet la terre fertile. Mi-décembre, les opérations commencent : des rotations quotidiennes, dès 5 h du matin, de plusieurs dizaines de camions sur la petite route. Au bout de dix jours, les riverains, un peu sur La Gorgue et beaucoup sur Richebourg, sont excédés. «  Mais personne n’est venu me voir. Je n’ai pas non plus été invité à la réunion avec la DREAL.  »

« Besoin de comprendre »


Les riverains, environ 35 couples, ont pris conseil auprès d’EELV, du maire de Richebourg Gérard Delahaye, de Lestrem Nature... Jean-Michel Basseur, de Richebourg, et Benoît Beyaert, de La Gorgue, expliquent que l’idée du collectif s’est vite imposée. «  Au départ, c’est une excavation anormalement grande qui nous a alertés  », racontent les deux hommes dont les calculs aboutissent à «  1 200 camions. On a appelé la mairie de La Gorgue, qui nous a dit que c’était bientôt fini  ».


En décembre, le volume de remblais apporté à La Gorgue a fait se mobiliser des riverains et le maire de Richebourg.


Bien sûr, ils admettent qu’ils ne peuvent pas prétendre a priori que les terres de remblais déversées ne sont pas toutes inertes. Avec Gérard Delahaye, non adhérent mais sympathisant de leur collectif, ils veulent plutôt invoquer le principe de précaution. « Ce qu’on veut, c’est faire cesser ça et comprendre, savoir s’il y a un risque de pollution.  » La difficulté, relève le maire de Richebourg, c’est qu’on parle d’un terrain privé. «  Le seul arrêté que peut prendre le maire est lié au tonnage des camions, mais c’est impacter les autres activités économiques ! Ma crainte, c’est que le courant voisin du champ se jette dans la Lys. J’ai incité le collectif à agir.  »


Le 8 mars, le collectif a organisé une réunion avec la Direction régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement, qui leur a assuré «  que le préfet du Nord avait déclenché une enquête administrative. Le procureur de Dunkerque a été saisi.  » Des sondages et des analyses pourraient être ordonnés. À suivre.


À suivre : un cas à Lestrem, l’avis de l’État, de la Fédération des travaux publics, et de TST.



Un courrier aux agriculteurs
«  Je veux alerter, il y va de la santé des personnes.  » Le maire de Richebourg a suivi l’exemple de son collègue de La Couture, Raymond Gaquère, qui a écrit aux agriculteurs de son village pour leur rappeler la règlementation en matière de remblais – les articles du code de l’urbanisme précisant quand faire une déclaration, selon la hauteur, la surface, le lien avec une installation de stockage de déchets inertes ou pas...
Il veut aussi proposer à la communauté d’agglomération Béthune-Bruay Artois Lys romane d’écrire aux agriculteurs de ses 100 communes. Une mise en garde.

Le maire de La Gorgue a bloqué le trafic des camions
Philippe Mahieu, le maire de La Gorgue, pense avoir fait son devoir. «  Quand l’agriculteur est venu me voir en octobre, mon service urbanisme a appelé la DDTM de Dunkerque.  » La Direction départementale des territoires et de la mer, service de l’État, lui a précisé qu’à moins de 2 ha, «  il ne fallait pas d’autorisation  ». Et dans le plan local d’urbanisme, un article «  autorise les dépôts de sédiments de curage, ainsi que les exhaussements et les affouillements liés à cette occupation des sols  ».

Mi-décembre, l’élu a été alerté «  d’un trafic de camions incessant, depuis tôt le matin  ». Il est allé se rendre compte, a mesuré «  l’impact sur la route et sur le trafic, le bruit, le danger pour les riverains... Certains camions étaient immatriculés en Belgique  » – mais la société de transport y a son siège, ça ne signifie pas que les remblais en venaient. Dans sa mairie, le 20 décembre, il a reçu une représentante de la société TST, qui démarche les agriculteurs. «  Elle m’a certifié que ce n’était que des matériaux inertes. Mais le ton est monté.  »


« Pas là pour faire le procès d’une profession ! »

L’intensité du trafic l’a décidé à agir. Dans son costume d’élu, la marge de manœuvre est étroite mais pas nulle. «  J’ai pris un arrêté sur le trafic routier, entré en vigueur le 22 après-midi et valable jusqu’au 9 janvier. Le dernier matin, ils ont commencé plus tôt...  » Aujourd’hui, le champ est remis à niveau et l’agriculteur a amélioré le drainage de son champ. Mais, surpris de la fronde, il jure : «  Je ne recommencerai pas !  » Le maire ne lui en veut pas. «  On n’est pas là pour faire le procès d’une profession. On veut juste savoir la situation à ce jour et les leçons à tirer pour demain.  »

.
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MessageSujet: Re: JARDINS , CHAMPS et CULTURES !   Ven 10 Mar - 8:28





Garden Party
 

En 2003, la Fête des Plantes de Locon a été créée pour 
permettre aux amateurs de jardin de dénicher la perle rare, 
une variété d’epimedium encore inexistante un an auparavant,
 aux fleurs encore plus grandes et d’un coloris inédit, 
ou un nouveau rosier dont la forme de la fleur, le parfum, 
la résistance fait de lui une nouveauté à part entière !
Mais tous les jardiniers ne sont pas collectionneurs, 
ou du moins pas encore…. Certains commencent un jardin, 
d’autres aimeraient revoir complètement sa structure ou son style, 
ou encore y ajouter des éléments de décoration.
Les pépiniéristes et paysagistes se feront un plaisir de les conseiller 
et les guider dans leur choix..
 

Parce qu’elle aime surprendre et voir les gens heureux, l’équipe « Déco »
 s’efforce chaque année d’embellir le site, avec des réalisations aussi jolies
 que surprenantes, autour d’un thème choisi. Celui de cette édition sera « Garden Party ». 
En effet, le jardin n’est-il pas l’endroit idéal pour organiser un repas entre amis ?
Et dans une ambiance « café - Jardin » :  
 

Le samedi, de 14h à 18h, Didier Willeryconseiller botanique émérite,
 nous fait à nouveau l’honneur de sa présence, pour échanger autour de sa
 passion de l’éco-jardin. Il proposera à la signature ses nombreux ouvrages, 
dont le dernier
 « Dingue de Plantes ».
 

Le dimanche, de 11h à 12h, Antoine Breuvart, pépiniériste et grand
 spécialiste des plantes adaptées à nos terres lourdes, nous fera profiter 





de son expérience et de ses conseils. Il présentera et dédicacera son dernier livre
 "Que planter en terre argileuse".
 

Des paysagistes, des stands de décoration de jardin, des animations pour 
les enfants, des associations, et bien d’autres surprises vous y attendent.
 
      

Nouveauté cette année : Le restaurant sera à votre disposition les deux jours !
 

Le samedi 25 et le dimanche 26 mars de 10h à 18h
Entrée : 4,00 € donnant droit à une tombola de plus de 150 lots 
(Plantes, abonnements à des revues de jardinage, etc…)
La liste des exposants et les informations complémentaires 
sont disponibles sur le site : www.fetedesplanteslocon.com

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MessageSujet: Re: JARDINS , CHAMPS et CULTURES !   Mer 10 Aoû - 7:42

https://lesechappes.com/fr/lettre-a-un-paysan-sur-le-vaste-merdier-qu-est-devenue-l-agriculture-49








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  • Lettre à un paysan sur le vaste merdier qu'est devenue l'agriculture








Lettre à un paysan sur le vaste merdier qu'est devenue l'agriculture

Voir l’interview 
Broché - Les Échappés - Paru le : 17/09/2015
« Pour les besoins d’un projet industriel amoral, on a vidé des milliers de villages et rempli les banlieues de millions de prolétaires, dont beaucoup devenus des chômeurs perpétuels. » Dans ce brillant pamphlet, Fabrice Nicolino dresse un état des lieux de l’agriculture, soumise depuis un siècle à une folle industrialisation, au recours incontrôlé à la chimie et à des politiques productivistes désastreuses. 
Un livre incontournable pour retrouver la raison et envisager un indispensable retour à des choix fondamentaux.
Version papier
En stock
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9,99 €
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  • Date de parution
    17/09/2015

  • Format
    12 x 21 cm

  • Éditeur
    Les Échappés



  • ISBN
    978-2-35766-084-7

  • Nb de pages
    128


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MessageSujet: Re: JARDINS , CHAMPS et CULTURES !   Jeu 7 Aoû - 11:54





Une partie des agriculteurs n’est pas prête à perdre du blé sur les semences

PUBLIÉ LE 07/08/2014
PAR BENOÎT FABISZAK

Depuis dimanche, les agriculteurs ne peuvent officiellement plus utiliser leurs propres récoltes pour ensemencer leurs terres. Du moins pas sans payer une redevance annuelle aux obtenteurs (*), tel que cela se pratiquait déjà avec le blé. Certains cultivateurs dénoncent une réforme au profit des obtenteurs, dont les trois seuls de la région sont basés dans la Pévèle, aux portes de Lille.


Le principe de base est vieux comme l’agriculture : chaque année, un cultivateur a la possibilité d’utiliser une partie de sa récolte pour ressemer ses champs. 
Le problème, c’est que les graines utilisées aujourd’hui sont le fruit d’un long travail de sélection et de mise au point de la part des obtenteurs. Or, si elles ne sont, par exemple, achetées qu’une année sur dix par les exploitants agricoles, les obtenteurs estiment que leur travail de recherche n’est pas dûment rémunéré.
 « C’est comme si une radio ne payait une chanson qu’une fois et la diffusait ensuite en boucle, tout en disant avoir déjà donné son dû », compare Thierry Momont, cinquième génération d’une famille de semenciers dont l’entreprise, une des trois de ce type dans la région, est installée à Mons-en-Pévèle. Dans le même secteur que les deux autres, Florimont-Desprez à Cappelle-en-Pévèle et Lemaire-Deffontaines à Auchy-les-Orchies.

Depuis 2001, les cultivateurs qui ressèment les graines de certaines variétés de blé sont contraints de payer une redevance annuelle à l’obtenteur, la Contribution volontaire obligatoire (CVO). Depuis dimanche, un décret officiel étend cette taxe à de nouvelles espèces. Il est issu d’une loi datant de 2011, dont le rapporteur était le député de la sixième circonscription du Nord (Pévèle), Thierry Lazaro. Une réforme difficile à avaler pour certains agriculteurs. Jacques Commère, responsable de l’Organisation des producteurs de grains, un syndicat affilié à celui de la Coordination rurale (second syndicat régional avec 3 sièges à la chambre d’agriculture), estime que « ces mesures sont décidées en vase clos, avec la FNSEA (26 sièges), à l’avantage des semenciers, sans prendre en compte les agriculteurs de base ». « On voudrait que les agriculteurs puissent ressemer librement leur récolte, peu importe l’espèce, poursuit-il. On ne veut pas d’une taxe tous les ans. Quand on achète un sac de semence, dont on n’a jamais refusé le tarif, on considère que le prix de la recherche est compté dans la facture. »
Pour Thierry Momont, la question est tout autre : « Cette redevance correspond à un droit d’utilisation. Ce n’est pas parce que j’achète un CD que j’ai le droit d’en faire des copies et de les vendre. On parle bien d’une activité professionnelle. L’agriculteur, il ne cultive pas pour son loisir, il génère une activité économique. Ce n’est pas comme un gamin de 12 ans qui télécharge dans sa chambre. De notre côté, entre le croisement et la vente de la graine, il faut compter entre dix et douze ans. La recherche, ça coûte de l’argent. Or, ici dans la Pévèle, on n’est pas des Monsanto ! »

*Dans le domaine de la semence, l’obtenteur est celui qui sélectionne les gènes pour créer de nouvelles graines.

Protéger la qualité des semences
Placé sous tutelle du ministère de l’Agriculture, le Groupement national interprofessionnel des semences et plants (GNIS), dont l’antenne nord de France est basée à Villeneuve-d’Ascq, a pour vocation de définir la politique de développement de la filière semences, d’élaborer sa réglementation et de surveiller son exécution. Pour son responsable régional, Benoît Laffineur, la loi décrétée dimanche vient combler un flou juridique : « Cela permettra aux nouvelles variétés d’être protégées par le Certificat d’obtention végétale(COV), gage de qualité, explique-t-il. Car toute nouvelle variété, pour bénéficier du certificat, doit répondre à des valeurs agronomiques et technologiques élevées. Ainsi, le consommateur sait ce qu’il achète, car rien ne ressemble plus à un grain qu’un autre grain… »
Cependant, ayant déjà cours sur certaines variétés, le COV n’était jusqu’à présent que peu respecté. Son contournement était même largement toléré. Il est désormais strictement réglementé par la loi.
De plus, selon Benoît Laffineur, le COV, correspondant à une protection de la propriété intellectuelle, est moins contraignant qu’un brevet. « Il donne la possibilité aux obtenteurs d’utiliser des gènes novateurs trouvés par d’autres obtenteurs dans leurs propres formules. On pourrait comparer cela à de la musique : un compositeur utilise les notes existantes pour créer une mélodie, mais il n’a pas le droit de copier une partition complète.» Par ailleurs, si un système de brevet était appliqué, les agriculteurs ne pourraient plus ressemer leurs récoltes, comme cela se fait déjà aux États-Unis, où les grandes firmes semencières se sont approprié une bonne partie des espèces couramment cultivées. B.FAB.

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MessageSujet: Re: JARDINS , CHAMPS et CULTURES !   Sam 8 Mar - 13:18

Jamais de produits dans MON jardin .......Hors les produits  de traitements Bio et encore !!

Because c est trop cher et ne sert a rien
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MessageSujet: Re: JARDINS , CHAMPS et CULTURES !   Sam 8 Mar - 12:00

      


 Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  What a Face  What a Face  What a Face  What a Face 


 L  ' AILPHONE LOCONOIS




 lol!  lol!  lol!  lol!  lol!  lol!  lol!  lol!
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MessageSujet: JARDINS , CHAMPS et CULTURES !   Sam 8 Mar - 11:51

Certes encore un peu mouillé dans le " Gardin " ....Mais bon préparé un peu la terre et s'il fait " encore " bon d'ici 8/10j on pourra enfin y travailler un peu ....

A Locon pays de l'Ail le mette en général le 1er dimanche de Mars !!! Donc y'a pas encore trop de retard !!

Si j'ai le temps avec ce p'ti voyou d'Icute le toutou qui est en vacance .....Oufff il repart lundi !! je préparerais le terrain pour mes autre 18pieds de fraises acheté pour ma chérie ça lui en fera une bonne quarantaine ....Confiote miam et aussi framboises dont j'ai fait la taille hier ....

Ah cha fait du bien d'être dehors ahahah

Allez un bon Week à TouSSSSSSSS





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MessageSujet: Re: JARDINS , CHAMPS et CULTURES !   

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JARDINS , CHAMPS et CULTURES !
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