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 Foot et Fric

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PACA

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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Sam 10 Oct - 18:10

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/rc-lens-percheron-mammadov-5-questions-qui-derangent-826093.html

     Nord Pas-de-Calais




RC Lens-Percheron-Mammadov : 5 questions qui dérangent.....



Pourquoi un rendez-vous secret ? Qui a payé ? Dans quel but ? Les questions autour du voyage de 3 jours de Daniel Percheron, président du Conseil régional Nord Pas-de-Calais, en Azerbaïdjan, ne manquent pas. 


  • EM & YF
  • Publié le 09/10/2015 | 16:42, mis à jour le 10/10/2015 | 13:56






© MAXPPP/MONTAGE FRANCE 3 Daniel Percheron. Hafiz Mammadov. Ils se sont rencontrés fin septembre à Bakou pour parler du RC Lens.


Qui a financé le voyage de Daniel Percheron à Bakou (Azerbaïdjan) pour rencontrer Hafiz Mammadov, actionnaire principal du RC Lens ? 


Réponse : le Conseil régional Nord Pas-de-Calais. C'est bien dans le cadre de ses activités de président de région que Daniel Percheron s'est rendu à Bakou du 26 au 29 septembre dernier. Son cabinet nous l'a confirmé. Tous les frais, comme ceux de tous les voyages ou missions des élus du Conseil régional, ont été pris en charge par la collectivité. Une délibération a été prise en ce sens lundi 5 octobre, quelques jours après le voyage. Elle a été présentée en Commission permanente au titre de ce qu'on appelle les mandats spéciaux, comme le montre le document public ci-dessous. 

Extrait de la délibération, votée ce lundi 5 octobre 2015 lors de la Commission Permanente du Conseil régional Nord Pas-de-Calais, relative aux mandats spéciaux des conseillers régionaux.
On ignore le montant de ce déplacement. La délibération précise simplement que tous les "frais de transport, de restauration et d'hébergement" sont pris en charge ainsi que les éventuels "frais supplémentaires". 

Cette délibération (il y en avait plus de 500 ce lundi) n'a pas fait l'objet de débat ou de remarques particulières en Commission permanente. "Je ne m'en souviens pas, nous a déclaré dans un premier temps le président du groupe Les Républicains Philippe Rapeneau. Ça ne me dit rien du tout. Ça a dû nous échapper." Il nous a ensuite rappelé, après avoir regardé l'intitulé exact de la délibération : "Coopération internationale avec l'Azerbaïdjan dans l'organisation de l'Euro 2016." Une formulation qui ne fait aucune référence au RC Lens ou Hafiz Mammadov et qui, après coup, pose question au conseiller régional : "Il y a un loup. Cet intitulé, ça me paraît gros. Généralement, sur les mandats spéciaux, on fait confiance par principe aux élus. Mais sur ce déplacement précis, ça me paraît gros. Est-ce le rôle du président de la région d'aller essayer de régler les problèmes d'un club de football ? M.Percheron est tellement passionné que son comportement avec le RC Lens est un peu irrationnel. Là, il est sorti du cadre de son rôle de président." Philippe Rapeneau a justement rencontré Gervais Martel ce vendredi à Bollaert dans le cadre de la campagne électorale pour les régionales.



Pour le cabinet de Daniel Percheron, tout s'est fait en transparence et il n'y a donc aucun souci : "Le Conseil régional a mis 70 millions d'euros dans la rénovation du stade Bollaert. Le président, dans son activité de président, a eu l'occasion de beaucoup voyager dans l'intérêt de la région. Lorsqu'il s'est agi du Louvre-Lens, il est allé aux Emirats Arabes Unis. Il est allé avec la Chambre de commerce au Danemark... Là, le sujet est important pour le bassin minier et l'Euro 2016." Le cabinet nous a confirmé que Daniel Percheron n'avait rencontré à Bakou qu'Hafiz Mammadov et personne d'autre. 

Le Front National s'est abstenu sur cette délibération : "Ça fait partie d'une démarche de fin de règne, affirme Philippe Eymery du groupe FN. M. Percheron sort clairement de ses compétences. Il s'occupe de choses qui ne sont pas dans son rôle. Ce n'est pas le rôle d'un président du Conseil régional d'aller négocier une ouverture de capital avec M.Mammadov. Qu'il s'occupe de la région qui en a besoin. C'est clair, non ?"


Pourquoi Gervais Martel n'a-t-il pas été mis au courant de ce voyage ? 


Un président de Conseil régional qui rend visite à l'actionnaire principal d'un club de sa région sans prévenir le président de ce club, ce n'est pas courant. Un président de Conseil régional qui négocie des questions de gouvernance avec l'actionnaire principal d'un club de sa région sans que le président (et actionnaire minoritaire) n'en soit informé et sans que ce dernier ne soit d'accord sur le fond (Gervais Martel a toujours dit son désaccord avec le principe des socios), c'est encore plus rare.

Gervais Martel l'a pourtant écrit dans un communiqué ce mercredi 7 octobre, il n'était pas au courant de ce voyage :"(Gervais Martel) trouve néanmoins surprenant que cette démarche ait pu avoir lieu sans qu’il en ait été informé au préalable par M. Daniel Percheron, à fortiori en présence d’un ancien salarié du club (Xavier Thuilot, ex-directeur général adjoint du club NDR).". Le cabinet de Daniel Percheron n'a pas démenti l'information tout en laissant entendre que c'était peut-être "un peu plus compliqué que cela...". Mais pas de réponse au pourquoi d'un tel voyage secret... 


Pourquoi Xavier Thuilot était-il présent ?


Sur ce point précis non plus, aucune réponse claire du cabinet de Daniel Percheron. Le président du Conseil régional ne nous a pas non plus rappelés. La présence d'un ancien salarié du RC Lens (il a quitté le club en août dernier) pose pourtant des questions légitimes. A quel titre était-il là ? Dans quel but ? Par qui son voyage a-t-il été payé ? 

Dans l'hebdomadaire Croix du Nord de ce vendredi, l'ancien directeur général adjoint qui a réactivé sa société de conseil GM5, dit être actuellement en phase de "reprise d'une entreprise de négoce". Et Xavier Thuilot va même plus loin : "Je ne connais pas aujourd'hui de dirigeant que j'ai envie de suivre. Aujourd'hui, je suis libre de dire ce que je veux."

© MAXPPP Xavier Thuilot en août 2013.

Daniel Percheron "aide"-t-il autant les autres clubs de la région ? 


Oui, répond son cabinet. Le VAFC, qui a des soucis financiers et est passé cet été devant la DNCG ou le LMR qui s'est fait retoquer son dossier de montée en Pro D2 n'ont pourtant pas reçu le soutien direct et visible de Daniel Percheron. Sur les réseaux sociaux, les supporters ne manquent pas de le noter depuis de nombreuses semaines. 

Ce qui ne veut pas dire que le Conseil régional n'aide pas ces clubs ou d'autres. Mais médiatiquement et concrètement, il est difficile de nier que le président du Conseil régional s'implique particulièrement dans le dossier du RC Lens. "Parce que c'est important. L'Euro 2016, c'est un gros enjeu", affirme le cabinet de Daniel Percheron qui ajoute que les autres clubs n'ont pas demandé son aide direct : "Le LMR, par exemple, n'a pas envoyé ses documents en temps et en heure au Conseil régional". 

C'est vrai, le 23 juin dernier, c'est bien Gervais Martel qui avait sollicité la venue de Daniel Percheron pour le rendez-vous du RC Lens devant la DNCG : "Je lui ai demandé de m’accompagner en tant que représentant des collectivités locales qui ont pris en charge la rénovation du nouveau stade", avait déclaré le président sang et or le lendemain. Mais cette fois, si l'on en croit Gervais Martel, il n'a pas sollicité Daniel Percheron et a même été surpris de sa rencontre avec Mammadov. 


La rencontre Percheron-Mammadov cache-t-elle d'autres rebondissements à venir ? 


Forcément. Cette rencontre surprenante Percheron/Mammadov devrait déboucher sur des changements au RC Lens. Mais lesquels ? Gervais Martel peut-il être écarté ? Peut-il vraiment être poussé à accepter une ouverture du capital qu'il ne souhaite pas (mais que Mammadov aurait validé, selon Percheron) ? Le rapprochement Mammadov/Percheron peut-il faire un flop ? Daniel Percheron est-il soutenu en arrière-plan par un ou des chefs d'entreprise ? 

Le cabinet de Daniel Percheron au Conseil régional ne nie pas que la démarche du président de l'institution avec Mammadov vise en premier à faire bouger Gervais Martel : "Il s'est engagé avec son argent, sa personnalité, sa disponibilité. Gervais Martel craint un peu le changement. Il craint une renégociation où les rôles de chacun seraient distribués. (...) L'idée des socios est convaincante. Il faut que Gervais Martel l'intègre à son agenda. Jusqu'à présent, il était fermé. C'est une façon de le lui rappeler. Il faut l'accompagner au changement.

Pour conclure, le cabinet laisse clairement entendre qu'il y aura prochainement des rebondissements et que "tout va s'éclaircir".

[size=10]© MAXPPP Daniel Percheron, en janvier 2014.

Enfin dernière question sous-jacente : Daniel Percheron pourrait-il devenir à terme président du RC Lens ? Lui assure que non : "Comme disait le Général de Gaulle : "Ce n’est pas à 73 ans que l’on devient dictateur", disait-il lundi sur France Bleu Nord. On peut transposer ceci au football. Je suis passionné de football, mais on ne devient pas Jean-Michel Aulas à 73 ans". Malgré cette réponse, nombreux sont ceux qui pensent que l'éventualité existe. Ce vendredi, dans La Voix du Nord, un proche de Daniel Percheron résumait : "Il ne vise pas la présidence mais ce qu'il entreprend pourrait bien avoir cela comme conséquence." Philippe Rapeneau, conseiller régional Les Républicains réagit par avance : "Si il est allé en Azerbaïdjan sur une décision purement personnelle avec l'objectif d'être un jour président de Lens, alors il pourrait y avoir conflit d'intérêt."

Daniel Percheron va-t-il apporter prochainement de nouveaux éléments de réponse à toutes les questions ci-dessous ? On en saura sans doute plus d'ici fin octobre. Le président du Conseil régional a indiqué en début de semaine qu'une nouvelle gouvernance avait été promise en juin dernier à la DNCG avec une échéance à fin octobre 2015...
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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Mer 29 Avr - 15:52




JUSTICE Le tribunal administratif de Lille examinait, ce lundi, une requête de l'opposition UMP du département du Pas-de-Calais, réclamant l'annulation d'une subvention pour rénover le stade Bollaert de Lens...




Lille: Les aides publiques pour le stade Bollaert sont-elles légales?




Le stade Bollaert de Lens. - Google maps

Gilles Durand



Les aides publiques pour financer des stades sont-elles compatibles avec les règles de concurrence? Le tribunal administratif de Lille se penchait sur le sujet, ce lundi, suite à une requête déposée par l'opposition UMP du conseil général du Pas-de-Calais. Son chef de file, Michel Petit, demandait l'annulation d'une subvention de 10 millions d'euros pour la rénovation du stade Bollaert de Lens, votée en 2012.

Accroc à la concurrence?


«Les principaux intéressés, la ville de Lens et le RC Lens ne mettent pas un sou dans l'opération, alors que ce sont les principaux bénéficiaires», souligne l'avocat de l'opposition, Me Manuel Gros, qui considère cette aide incompatible avec les règles de libre concurrence européenne. «Ce sont des aides directes à une société privée à objet sportif», ajoute-t-il.
Or le rapporteur public, Remy Martin, rappelle que la loi du 1er juin 2011, relative à l'organisation de l'Euro 2016, assume et encadre cet accroc à la concurrence. «Par dérogation, les collectivités peuvent apporter des aides pour investir dans la construction et la rénovation de stades», précise-t-il, en demandant de rejeter la requête des élus UMP. La subvention du Pas-de-Calais pourrait donc être confirmée et les travaux de rénovation de Bollaert se poursuivre sans embûche juridique.

«C'est aux électeurs de juger» 


Concernant la compétence du département à financer ce genre d'ouvrage (28% du budget d'investissement du Pas-de-Calais), le rapporteur public botte en touche: «Ce n'est pas au tribunal de juger de l'opportunité des choix budgétaires d'une collectivité, mais aux électeurs». La décision du tribunal est mise en délibéré
.
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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Sam 13 Déc - 17:59





Rénovation du stade Bollaert : la subvention du conseil général 62 devant le tribunal administratif de Lille


PUBLIÉ LE 13/12/2014 - MIS À JOUR LE 13/12/2014 À 16:45
PAR EMMANUEL CRÉPELLLE

C’est ce lundi que le tribunal administratif de Lille va se pencher sur le fond du dossier. Et dire si la subvention de 10M € du conseil général du Pas-de-Calais en faveur de la rénovation du stade Bollaert est valable. Il avait été saisi par l’opposition départementale.




Le leader du groupe Union@ction 62, Michel Petit, le précise : il n’a rien contre le RC Lens. Mais ce qu’il a du mal à avaler c’est que le conseil général du Pas-de-Calais ait décidé de participer financièrement à la rénovation du stade Bollaert pour l’euro 2016. Sur une facture globale de 70 M €, le Département avait consenti à verser 10M €. Le reste étant payé par la Région (25M €), l’agglomération Lens-Liévin (12M €), l’État (12M €), le RC Lens (11M €).

« Au départ, on nous avait mis devant le fait accompli en présentant cette participation en commission permanente. » Mais comme un recours avait été déposé, cette délibération était finalement venue en séance plénière et a été votée par les élus socialistes le 17 décembre 2012.
 L’opposition n’en avait pas pour autant baissé les bras, et avait alors décidé de déposer un recours devant le tribunal administratif.
« Ce n’est pas un recours de principe, insiste Michel Petit.
 Nous nous basons sur des fondements juridiques qu’il conviendra à notre avocat de détailler lundi. Et si nous n’obtenons pas satisfaction, nous continuerons à porter plainte. »
 Hasard du calendrier, le dossier sera étudié par les juges le jour même de l’examen du budget 2015.

Sur un plan plus politique, le président du groupe Union@ction estime que le conseil général « a suivi sans avoir vraiment le choix la Région alors que la Région aurait pu prendre à sa charge ces 10 M €. Nous ne sommes pas là pour financer un propriétaire privé ; nous finançons le sport de masse, pas le sport d’élite. »
 Et de conclure qu’en ces temps de rigueur budgétaire, les 10M € auraient pu être dépensés ailleurs que dans cette rénovation du stade dans l’optique de l’Euro 2016.
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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Ven 6 Juin - 17:24

Mediapart :


Une filiale du Crédit Mutuel en pleine «dérive mafieuse»


05 JUIN 2014 |  PAR GEOFFREY LIVOLSI, DAN ISRAEL ET FABRICE ARFI


Des documents et témoignages recueillis par Mediapart révèlent un système d’évaporation de fonds vers les paradis fiscaux et divers circuits de blanchiment d’argent au sein de la banque Pasche de Monaco, quand elle était une filiale du groupe français Crédit Mutuel. Un ancien dirigeant de la FIFA, impliqué dans des affaires de corruption, apparaît dans la liste des clients avec plus de 30 millions d’euros sur son compte.
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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Jeu 29 Mai - 9:01


Brésil : l'expulsion des populations des quartiers pauvres se poursuit, ces dernières étant jugées indésirables par les autorités en vue de la Coupe du Monde de football...

Le business prime avant toute chose. Non seulement rien n'est fait pour en finir avec la misère mais en plus il s'agit de la cacher, de nier son existence.

Michel Platini, fin tacticien réactionnaire semble s'en émouvoir, mais pas du point de vue que l'on pourrait imaginer, lui, c'est aux 11 milliards engagés dans l'évènement auxquels il pense :

"Il faut dire aux Brésiliens qu’ils ont la Coupe du monde et qu’ils sont là pour montrer la beauté de leur pays et leur passion pour leur football. S’ils peuvent attendre au moins un mois avant de faire des éclats sociaux, ça serait bien pour l’ensemble du Brésil et la planète football"


"Rendez hommage à cette belle Coupe du monde, a conseillé Michel Platini. On a été au Brésil pour leur faire plaisir."

Toute l'ignominie des commerçants du football résumée en quelques lignes...

La expulsión de las poblaciones de los barrios bajos se prosigue, ser consideradas estas últimas indeseables por las autoridades con vistas a la Copa del Mundo de fútbol...

Los negocios sobresalen antes de toda cosa. No sólo nada es hecho para acabarlo con la miseria sino en más se trata de esconderla, de negar su existencia.

Michel Platini, táctico fino y reaccionario parece emocionarse, pero no del punto de vista que se podría imaginar, él, es en los 11 mil millones comprometidos en el acontecimiento en los cuales piensa.

" Hay que decir a los brasileños que tienen la Copa del Mundo y los que(que) son allí para mostrar la belleza de su país y su pasión para su fútbol. Si pueden esperar por lo menos un mes antes de hacer pedazos sociales, esto estaría bien para el conjunto de Brasil y el planeta fútbol "

" Rinda homenaje a esta bella Copa del Mundo, aconsejó Michel Platini. Fuimos en Brasil para dárseles el gusto. "

Toda la ignominia de los comerciantes del fútbol resumida en algunas líneas...

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Christian Delon Chercheur en sciences sociales à l’Université de l’État du Maranháo

Citation :
Quelle est la situation sociale au Brésil à un mois du coup d’envoi du Mondial ?

« Les mouvements sociaux sont nombreux et de mieux en mieux organisés. Le Brésil est l’un des pays les plus inégalitaires du monde. Les salaires sont très faibles. Les services publics sont désastreux. L’école publique fonctionne sans moyens. Les transports sont chers et mal organisés. L’hôpital public est une abomination. La vie est très dure pour ceux qui n’ont pas de gros revenus, qui n’ont pas les moyens de se payer une assurance de santé privée et l’école privée pour leurs enfants. »

Citation :
Mais, à qui a profité le miracle économique brésilien ?

« Tout simplement aux banques et aux grandes entreprises et aux 10 % de la population qui possède 70 % des richesses. Tout n’est pas noir, cependant. Il y a eu des avancées sociales sous l’ère de Lula, poursuivies par Dilma Roussef, comme la création des bourses pour les familles, l’équivalent des allocations familiales françaises. Il n’en reste pas moins que la vague de néo-libéralisme qui a balayé le pays, avec beaucoup de privatisations, a rendu la vie des couches populaires et moyennes très difficile. Tout est privé, tout est cher. »


Citation :
Des troubles sociaux vont-ils éclater pendant le Mondial ?

« Le pronostic est difficile. Il y aura des tentatives de manifester mais la répression sera très dure. Certains États ont d’ores et déjà interdit les manifestations pendant le Mondial ! Cela dit, la Coupe du monde, ce sera aussi la fête. Le Brésil, c’est le pays du foot. Lorsque le Brésil jouera, il n’y aura personne dans la rue. »





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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Lun 14 Avr - 1:04

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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Mer 29 Jan - 8:21

http://www.lavoixdunord.fr/region/percheron-regrette-que-le-losc-n-accueille-pas-lens-ia35b0n1879749

LA VOIX DU NORD 

Percheron regrette que le LOSC n’accueille pas Lens : « la Région a injecté 45 M dans le stade Pierre-Mauroy »

PUBLIÉ LE 29/01/2014 - MIS À JOUR LE 29/01/2014 À 06:52
Par YVES PORTELLI

La décision de Michel Seydoux de ne pas accepter la venue du Racing-club de Lens durant les travaux du stade Bollaert ne pouvait pas laisser Daniel Percheron indifférent.




Mercredi soir, le président de la Région Nord-Pas-de-Calais sera présent aux vœux de Gervais Martel.  cheers 
Il aura sans doute à cœur de compléter l’information. 
Mais dès ce mardi après-midi, Daniel Percheron a livré ses premiers sentiments : « Avant tout, il faut comprendre que je crois aux stades. La Région a injecté 45 M € dans le Grand Stade et s’en félicite mais aussi 25 M € dans celui de Valenciennes, un modèle dans le genre. Le conseil régional a également tout fait pour sauver Bollaert, la cathédrale du football régional. Tout ça n’est pas le fruit du hasard. Le Nord - Pas-de-Calais connaît des problèmes de chomage, de possibilités de partir en vacances pour les familles les plus démunies, etc. Eh bien un stade, dans ce contexte, est une nécessité qu’il soit couvert ou pas ! »

Percheron espère encore infléchir le patron du LOSC

Un préalable qui n’est pas sans importance aux yeux de Daniel Percheron qui considère que tout ce qui peut être fait pour achever la reconversion de la Région doit l’être, y compris en termes d’image de marque et c’est là que l’on arrive aux effets induits de la décision du président du LOSC : « Autant j’apprécie Michel Seydoux autant je regrette profondément la décision de ne pas associer Lille et Lens. À une époque où l’on réfléchit à la mise en service d’un RER entre la métropole et le Bassin minier, il était important de sceller cette union. » L’effet d’annonce a quelque peu surpris le Lensois d’origine. Il ne désespère pas pour autant infléchir l’avis de Michel Seydoux : « Les présidents des clubs régionaux doivent intégrer cette idée que l’effort commun doit profiter à tous. L’union fait la force. J’espère que les certitudes d’aujourd’hui ne seront que partielles. »

 afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro 
DANS LE CHAPITRE des COCUS le pas de calais tient encore la premiere place !  rendeer  rendeer  rendeer  rendeer  rendeer  rendeer  rendeer 
Pour payer et subventionner le stade de LILLE  on ne nous a pas demandé notre avis et nous avons tous , nous les gens du  gens 62 payé sans rechigner ! et Percheron , timidement  jocolor  jocolor  jocolor  jocolor  jocolor  .... ESPERE FAIRE FLECHIR SEYDOUX !  geek  geek  geek  geek  geek 

On marche sur la tete ...ce putain de stade NOUS APPARTIENT AUSSI ET J 'ESPERE QUE PERCHERON SAURA SE FAIRE RESPECTER ! Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil  Twisted Evil 
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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Ven 4 Oct - 11:49

http://dailynord.fr/2013/10/naming-du-stade-pierre-mauroy-la-valse-des-chiffres/
SUR DAILYNORD
Naming du stade Pierre-Mauroy : la valse des chiffres
Par DailyNord • le 01 octobre 2013 • 


Cocorico ! Martine Aubry a donc trouvé des partenaires privés qui apposeront leur nom au Stade Pierre-Mauroy. L’occasion de servir son discours de baisse de la facture globale, idéal en période de pré-municipales… Même si à y regarder de plus près, rien de bien neuf sous le soleil. Si ce n’est une facture qui augmente par rapport aux précédentes déclarations des têtes pensantes de LMCU…


Décidément, ça continue de pédaler dans la semoule concernant les chiffres du stade Pierre-Mauroy. Photo : Stéphane Dubromel.
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Crédit Mutuel Nord Europe : 1,4 million d’euros. Carrefour : 400 000 euros. Nacarat : 200 000 euros. Voilà une nouvelle qui méritait une conférence de presse devant les journalistes : Martine Aubry a bien trouvé des partenaires privés qui acceptent que leur nom apparaissent dans le stade Pierre Mauroy et qui permettra de faire baisser la facture…”Cet apport va nous permettre de réduire le coût du stade à 9,7 millions d’euros par an, a-t-elle notamment déclaréSans compter les autres partenaires publics qui devraient s’ajouter prochainement.


EN 2011, LE STADE REVENAIT À 7,2 MILLIONS !
Amusons-nous encore un peu avec les effets d’annonce de Martine Aubry. En avril 2011, elle affirmait haut et fort avant un conseil de communauté que la facture annuelle était réduite à 7,2 millions d’euros pendant 31 ans… Affirmation qui ne souffrait d’aucune contestation.  Même si à l’époque, LMCU comptait encore sur le naming à 3,3 millions d’euros et le considérait comme acquis… La présidente ajoutait même : “Contrairement à ce qui se passe d’habitude, les factures diminuent (…) pour un ouvrage qui ouvrira à l’heure“. Non, on ne rigole pas.

MARTINE FÂCHÉE AVEC LES CHIFFRES ?
Une bonne nouvelle ? A première vue, oui, même si ça ne compense en rien les 3 à 3,8 millions d’euros prévus en 2008 pour le naming sur 30 ans. D’ailleurs, l’engagement des nouvelles entreprises est seulement de cinq ans pour le Crédit Mutuel Nord Europe et Carrefour, trois ans pour Nacarat. Si vous faites un bref calcul, la conf’ de presse d’hier apportait donc… 9,6 millions d’euros sur les 90 à 100 prévus à l’origine du Partenariat public-privé.
Mais il est surtout amusant de mettre en rapport la déclaration d’hier avec celles distillées ces dernières semaines.  En juillet, par exemple, Pierre de Saintignon, son premier adjoint, montait au front contre les sceptiques : «Grâce à Martine Aubry, nous sommes descendus à 9,4 millions par an sur 31 ans. Soit 251 millions d’économisés. Nous n’avons aucune leçon à recevoir…» 9,4 millions ?! Le par ailleurs vice-président de Région se serait-il embrouillé dans les chiffres ? A priori non, car en août, suite cette fois au recours déposé par Eric Darques, Titine de Fer elle-même prenait le micro pour déclarer : « J’ai réussi à la baisser, nous en sommes à 9,4 millions d’euros », expliquait-elle avant d’annoncer qu’il y aurait peut-être d’autres partenaires plus tard. 9,7 millions aujourd’hui, 9,4 millions hier,  vous nous direz que ça ne fait un grand différentiel (300 000 euros par an, mais on vous laisse faire le calcul sur trente ans…).Ou comment faire baisser une facture en l’augmentant.
C’est peut-être l’inflation. Où ça montre plutôt qu’à défaut de donner des chiffres exacts depuis quelques semaines, on préfère miser sur les effets d’annonces






A relire sur DailyNord :
Le Grand Stade baptisé Stade Pierre-Mauroy à coups de millions d’euros : faut-il en rire ou en pleurer ?

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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Ven 27 Sep - 13:12

http://www.liberation.fr/monde/2013/09/26/au-qatar-des-ouvriers-broyes-pour-la-coupe-du-monde-2022_934881

Liberation :

Au Qatar, des ouvriers broyés pour la Coupe du monde 2022


ANTOINE GOLDET 
A Doha, en juin 2012. (Photo Reuters)
ACTUALISÉ
Un reportage du «Guardian» rapporte les conditions de travail effroyables des immigrés népalais employés sur les chantiers. La Fédération internationale de foot exprime sa préoccupation.



Des ouvriers népalais travaillant au Qatar sont morts par dizaines ces dernières semaines, au taux de presque un par jour, et des milliers d’autres endurent des conditions de travail épouvantables selon un reportage publié hier par leGuardian. L'enquête, qui soulève de sérieuses questions sur les préparatifs qataris pour accueillir la Coupe du monde de foot en 2022, montre que des milliers de Népalais sont victimes d’exploitation et d’abus, entrant dans la définition d’esclavage des temps modernes, comme défini par l’Organisation internationale du trava



A LIRE AUSSIAu Qatar, ces travailleurs étrangers sous le joug des patrons
Selon des documents fournis aux journalistes du Guardian par l’ambassade népalaise à Doha, au moins 44 travailleurs sont morts entre le 4 juin et le 8 août; la plupart étaient des jeunes hommes qui ont succombé à des crises cardiaques ou des suites d’un accident du travail. Une grande majorité de ces décès sont survenus à Lusail City, ville nouvelle qui sort du sable pour répondre aux attentes de la Coupe du Monde 

 
Lusail City, à Doha, en 2012 (Photo Mohamad Dabbouss. Reuters).
L’enquête révèle que le le travail forcé, le non-paiement des salaires et la confiscation des passeports sont des pratiques courantes pour la construction d’infrastructures pharaoniques pour la Coupe du Monde. Des ouvriers affirment n'avoir pas eu accès à l’eau potable alors qu'ils travaillent dans une chaleur intense, supérieure parfois à 50°.
DU PARRAINAGE À L'ESCLAVAGE
Le voyage depuis le Népal jusqu’aux déserts de la péninsule arabique coûte une fortune aux migrants, qui sont souvent déjà endettés. Sans documents officiels, ces travailleurs sont en outre réduits au statut d’immigrés clandestins, ce qui veut dire qu’ils ne peuvent quitter leur lieu de travail sans crainte d'être arrêtés par la police et qu’ils n’ont droit à aucune protection juridique. Dans le cadre du système de parrainage «kafala», qui est géré par l’Etat et régit d'autres pays du Golfe, comme Oman, les travailleurs ne peuvent ni changer d’emploi ni quitter le pays sans la permission de l’entreprise qui les a initialement parrainés, qui de plus leur paie leurs salaires avec plusieurs mois de retard pour les empêcher de fuir. Cette situation est dénoncée depuis des mois par des ONG. 

«Pas de Coupe du monde sans les droits des travailleurs» : manifestation à Londres en mai 2013. (Photo Carl Court.AFP)
Le Guardian dépeint une chaîne d'exploitation tendue entre de pauvres villageois népalais et les puissants dirigeants du Qatar pour les préparatifs du tournoi sportif le plus populaire au monde. Les ouvriers népalais constituent le plus grand contingent de travailleurs étragers au Qatar, dans un pays où plus de 90% de la main-d’œuvre est issue de l’immigration.
Le Qatar aurait besoin d'1,5 million d’ouvriers supplémentaires pour construire les stades, routes, ports et hôtels exigés par la compétition. «Ce n’est plus un risque que la Coupe du Monde repose sur le travail forcé, déclare Aidan McQuade, directeur d’Anti-Slavery International. C’est déjà en train d’arriver.» 
Invitée à réagir aux révélations du Guardian, la Fédération internationale de foot (Fifa), qui a confié l'organisation du Mondial 2022 à l'émirat, s'est déclarée«très préoccupée à propos des rapports dans les médias faisant état d’abus en matière de droit du travail et des conditions des travailleurs de la construction des projets menés à Lusail City, au Qatar». «La Fifa va de nouveau entrer en contact avec les autorités du Qatar et la question sera également discutée lors de la réunion du comité exécutif les 3 et 4 octobre 2013 à Zurich», a ajouté le porte-parole.
La Coupe du monde au Qatar est en train de devenir un dossier brûlant pour la Fifa. Des rumeurs de corruption reviennent régulièrement entacher le processus de désignation de l'émirat comme hôte de l'événement sportif le plus médiatisé avec les JO. Alors que l'organisation de la compétition en plein été, sous des températures dépassant les 50 degrés, suscite de plus en plus de critiques, le comité exécutif de la Fifa pourrait décider de déplacer la compétition en hiver, obligeant à une problématique refonte des calendriers.
Récemment, Sepp Blatter, président de la fédération internationale, a parlé d'une «erreur» à propos de cette désignation, qui, selon lui, aurait pu répondre à des impératifs plus politico-économiques que sportifs. Sans la citer, il pensait très fort à la France: en novembre 2010, un mois avant la désignation du Qatar, une réunion à l'Elysée aurait réuni Nicolas Sarkozy, l'émir du Qatar et Michel Platini. En échange du rachat du PSG et du lancement de BeInSports, l'émirat aurait obtenu que la France, par l'intermédiaire de Michel Platini, membre influent de la Fifa, soutienne le dossier qatari. 
Un reportage vidéo sur le sujet est disponible sur le site du Guardian.
Antoine GOLDET
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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Sam 27 Juil - 9:47

extrait du journal " Nouvelles d ' ARMENIE MAGAZINE"


Notre rédacteur Krikor Amirzayan est en colère. Suite à la diffusion par l’hebdomadaire « France Football » d’un large article sur le milliardaire azéri Hafiz Mammadov, le nouveau co-propriétaire du club de football R.C. Lens, K. Amirzayan avait réagi sur les propos rapportés de Hafiz Mammadov et notamment son désir de « lutter contre les lobbies Arméniens » ou sa critique de la France pour avoir reconnu le génocide arménien...
Mais « France Football » a décidé de ne pas publier cette lettre que nous présentons à nos lecteurs. Krikor Amirzayan appelle par ailleurs les membres de la communauté arménienne à réagir par une campagne de courriers auprès de « France Football » et auprès des clubs de supporters du R.C. Lens dénonçant « cette propagande azérie qui sera dirigée à n’en pas douter contre les Arméniens ».
Courriers à adresser au Courrier des lecteurs de « France Football » : courrierdeslecteurs@francefootball.fr
[b class="spip"]Ci-dessous la lettre adressée par Krikor Amirzayan à la rédaction de « France Football »[/b]
Hafiz Mammadov veut donner des leçons à la France et aux Arméniens de l’hexagone !
La page consacrée à l’homme d’affaire azéri Hafiz Mammadov (France Football du 9 juillet) le nouveau copropriétaire du RC Lens est révélatrice de cette menace qui pèse désormais sur les 600 000 Arméniens de France. D’ailleurs Hafiz Mammadov est clair, l’une de ses principales missions est de « lutter contre les lobbies Arméniens » en France et promouvoir l’image de son pays, l’Azerbaïdjan.
De plus, cet homme qui a fait fortune dans cet Azerbaïdjan, classé parmi les pays les plus corrompus de la planète où la richesse pétrolière se fait toujours en accord avec le clan de la famille régnante du président Aliev, donne des leçons à la France et notamment de la Loi de la République qui reconnut en 2001 le génocide arménien de 1915 qui fit 1,5 millions de victimes arméniennes. Génocide exécuté par la Turquie. L’Azerbaïdjan turcophone en était et reste l’un des alliés les plus fidèles la Turquie, l’axe négationniste (négationnisme du génocide arménien) Ankara-Bakou étant en place. H. Mammadov se fait ainsi le porte-parole quasi officiel de cet axe du mal qui rejette le génocide arménien et qui donne des leçons à la France coupable à ses yeux d’avoir reconnu le génocide arménien par une Loi. Que cet homme puisse sauver le RC Lens par ses millions de dollars cumulés dans les affaires est une chose, mais qu’il se permette en contrepartie de donner des leçons à la France et aux citoyens Français d’origine arménienne est une chose qu’on ne peut accepter.
D’autant plus qu’il n’est pas citoyen Français ! Que les supporters du RC Lens se réjouissent que cet homme qui a fait fortune dans un pays où 2% de la population détient 95% des richesses, puisse aider à remonter les comptes du club. Mais que cette « aide » soit au prix de leçons de morale lancées en direction de la République française et qui menace les Arméniens de France, non ! Car avant de critique les lois de notre République, cet homme ferait mieux de voir l’application des lois dans sa République d’Azerbaïdjan qui est une sorte de monarchie dictatoriale dirigée par le clan du président Aliev et dont les libertés les plus élémentaires de ses citoyens, se sa presse, de son opposition, sont largement bafouées ! De quel droit cet homme qui vient d’une dictature, critique notre démocratie française ? L’Azerbaïdjan « terre de feu » comme l’indique sa publicité sur les maillots de l’Atletico de Madrid est aussi une « terre de sang » pour les milliers d’Arméniens qui furent victimes de pogroms en Azerbaïdjan en 1988 à Soumgaït puis à Bakou et Kirovabad en 1990.
Et si les Arméniens ont libéré le Haut Karabagh du joug azéri au prix d’une guerre gagnée qui fit 30 000 morts dans les deux camps, c’est parce que les Arméniens chrétiens du Haut Karabagh étaient soumis aux injustices les plus flagrantes par cet Azerbaïdjan musulman. Les Arméniens étant depuis la nuit des temps sur leurs terres historiques qui fut offerte par Staline à l’Azerbaïdjan en 1920. Après 70 ans de cette injustice de la période soviétique, les Arméniens se sont révoltés et ont libéré leur territoire. Que l’Azerbaïdjan démocratise ses institutions avant d’envoyer des « ambassadeurs » tels que Mammadov pour donner une image idéale de son pays ! Les supporters Lensois doivent savoir qu’ils ont désormais à la tête du RC Lens un homme dangereux qui attise les tensions en s’en prenant à la communauté arménienne comme bouc émissaire des affres de son pays mis souvent au banc des nations pour son irrespect des Droits de l’homme. Que les supporters Lensois sachent que les 600 000 Arméniens de France, ne resteront pas sans réactions sous la menace verbale de Mammadov...
Krikor AMIRZAYAN, Journaliste arménien (Valence, Drôme)
vendredi 26 juillet 2013,
Stéphane ©armenews.com
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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Ven 26 Juil - 15:01

Football, transferts et droit du travail : « Aujourd’hui c’est bien de l’esclavagisme »



Edinson Cavani signe au Paris Saint-Germain (Reuters/Charles Platiau)
En juin dernier, Philippe Piat, président de l’Union nationale des footballeurs professionnels (UNFP), affirmait dans les colonnes de France Football vouloir « révolutionner l’économie du football » et notamment le système des transferts. Il nous explique pourquoi et comment.

Depuis le 11 juin (et jusqu’au 2 septembre), le marché des transferts est ouvert : tous les clubs peuvent acheter ou vendre des joueurs. Dans une économie qui brasse chaque année plusieurs milliards d’euros (des droits de diffusions TV aux recettes publicitaires, en passant par la vente de produits dérivés), un doute subsiste quant aux prix déboursés par certains clubs pour racheter le contrat d’un joueur. Aujourd’hui, ces montants ne suivent aucune logique sportive ou financière, comme on a pu le voir récemment avec les clubs du PSG et de l’AS Monaco en France, mais aussi des club anglais de Chelsea ou Manchester City ainsi que de nombreux clubs de Russie ou d’Ukraine (liste non exhaustive). C’est ce constat que dresse le président de l’UNFP, Philippe Piat, qui est entré en lutte pour contrôler ce marché et mettre un terme à cette bulle financière.
Qu’est ce qui ne va pas dans le système actuel des transferts dans le football ?
[b style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-style: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; color: rgb(231, 64, 19);"]Philippe Piat -[/b] Depuis quelques années, les jurisprudences qui découlent des règlements sont de plus en plus éloignées de l’esprit des textes. Ce qui fait qu’aujourd’hui, il y a un déséquilibre entre les droits des joueurs et les droits des clubs. Après négociation, la Fifa a accepté le principe de modifier ou en tout cas de préciser son [b style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-weight: bold; font-style: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; color: rgb(231, 64, 19);"]« Règlement du statut et du transfert des joueurs »[/b], pour que les interprétations ne soient pas mauvaises. Elle a édité [b style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-weight: bold; font-style: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; color: rgb(231, 64, 19);"]un document[/b], le 10 décembre 2012, envoyé à tous les clubs et partenaires du football et qui, apriori, nous satisfaisait. On pensait donc que ça allait être mis en œuvre lors du comité exécutif de la Fifa au printemps 2013. Ca ne s’est pas passé. Il n’y avait plus qu’une seule solution, c’est d’aller prendre des recours devant la justice.
Cette démarche judiciaire correspond-t-elle, au regard des gros transferts réalisés notamment par l’AS Monaco ?
Même si c’est concomitant, ça n’a rien à voir. Disons que ça permet de voir qu’il y a des excès, mais ce n’est pas lié au départ.
Pouvez-vous nous expliquer sur quoi vous souhaitez intervenir :  il ne s’agit pas d’interdire les transferts ?
Non, on ne peut pas empêcher les transferts. On ne pourra jamais empêcher un club et un joueur, au cours d’un contrat, de se séparer. Ce que l’on peut empêcher, par contre, c’est que les indemnités de transferts, soient, comme aujourd’hui, le fruit du marché, sans règle étalon. Normalement, la Communauté Européenne, en 2001, avait recommandé que les transferts soient limités aux salaires « restants-dûs » jusqu’à la fin du contrat. Le prix sera ainsi fixé sachant le salaire du joueur et le nombre de mois qu’il lui reste dans son contrat. Le calcul est facile.
Les joueurs n’ont pas le même niveau au début et à la fin de leur contrat, comment l’évaluez-vous ?
Si son niveau a évolué, son salaire également, donc il sera mieux payé. Si dans son contrat, son salaire a augmenté, son indemnité de transfert sera automatiquement plus importante.
Pourquoi les clubs n’acceptent pas ce mode de calcul ?
Il n’y a pas d’amortissement de la valeur du joueur : un joueur qui signe 5 ans vaut X et à la fin des 5 ans, ou un mois ou deux avant, il vaut toujours X… Normalement on devrait amortir son coût au fur et à mesure que l’on s’approche de la fin de son contrat. Le « restant-dû », que l’on préconise, reste la meilleur solution, plus on se rapproche de la fin du contrat, moins l’indemnité de transfert sera élevée.
La Fifa vous soutient-elle ?
Elle allait dans notre sens avec ce document du 10 décembre 2012 , dans l’équilibre entre les droits des joueurs et des clubs. Mais sous la pression des clubs et des ligues, elle a commencé à faire marche arrière. C’est ce qui nous a décidé a préparer une procédure judiciaire.
La décision de porter plainte est donc entérinée ?
Déposer une plainte de cette importance demande des études et des travaux très importants. Face à une cour de justice, les éléments doivent être très précis. C’est au mois de décembre que l’on déposera plainte, à moins que, d’ici-là, la FIFA aie le courage de faire appliquer ce qu’elle avait proposé au mois de décembre 2012.
On a du mal à s’imaginer la FIFA, aller à l’encontre des nouveaux investisseurs du Qatar ou de Russie, qui se sont vus attribuer (respectivement) les coupes du monde de football 2018 et 2022 ?
Sur les contrats qui sont en cours, il est possible de prévoir une période transitoire pour permettre aux clubs qui ont investi dans des contrats de joueurs d’être amortis. Par contre, les nouveaux contrats, signés dès maintenant, seraient basés sur le salaire « restant-dû ». A la fin le système s’équilibre et on évite par la même façon, ce que la Fifa a dénoncé dans son congrès il y a deux mois, que 28% des sommes qui sont soit relatives au transfert ou au salaire des joueurs sortent du système : soit pour les agents, soit pour des sociétés qui sont propriétaires d’une partie d’un joueur. C’est très répandu en Amérique du Sud, alors que la Fifa et l’Uefa ont estimé la pratique illégale.
Le problème est qu’aujourd’hui, comme on le voit à Lyon avec [b style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-weight: bold; font-style: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; color: rgb(231, 64, 19);"]Gomis[/b] ou Sissoko à Toulouse, le club veut récupérer des indemnités : il fait pression sur le joueur pour le transférer et, s’il n’accepte pas, on lui dit qu’il ne peut plus joueur. Pourquoi fait-on ça ? Car derrière, il y a une indemnité très importante. Peut être que si on suivait notre proposition du salaire « restant-dû », ils se diraient que ça vaudrait le coup de garder le joueur plutôt que de le vendre.
Le joueur peut vouloir attendre la fin de son contrat, et signer une prime à la signature avec son nouveau club…
C’est possible, en tout cas pour l’instant, concernant le cas de Gomis, il lui reste un an de contrat et il dit vouloir rester à Lyon. Si personne lui met de pression, il continue de jouer à Lyon.
Quand on a signé un contrat de trois ans normalement c’est pour rester trois ans. C’est pas comme ça se passe en ce moment : on fait signer une prolongation de contrat fin juin à un joueur pour le revendre le 5 juillet… On l’a fait signer non pas pour le prolonger et le faire jouer, mais pour le vendre quinze jours plus tard, beaucoup plus cher. C’est ça la réalité des choses. Le transfert ou la rupture de contrat avant terme devrait être une exception. Dans 95% des cas, on devrait aller au bout des contrats.
C’est quelque chose qui n’arrive quasiment plus depuis l’arrêt Bosman (décision de la Cour de justice des communautés européennes admettant que les règlements Uefa avant 1995 étaient contraire à l’article 48 du traité de Rome sur la libre circulation des travailleurs entre les Etats membres, ndr)
Effectivement, ce mécanisme, c’est un détournement de l’arrêt Bosman. Depuis cette date, les joueurs en fin de contrats sont libres, sans indemnités. C’est là que la bulle financière intervient. Imaginez une indemnité de transfert. Ils prolongent les contrats pour que les joueurs  ne soient jamais libres, tout en leur doublant leur salaire. Et en doublant leur salaire, trois ou six mois plus tard, c’est un autre club qui va devoir l’honorer. C’est une bulle financière, une cavalerie, qui nous amène aujourd’hui, non seulement en France, mais aussi en Europe, où il y a des milliers de joueurs qui ne sont plus payés. Au Portugal, dans les pays de l’Est, c’est comme ça que ça se passe. C’est méconnu actuellement, mais ça commence à sortir.
Quand l’opinion publique va-t-elle prendre conscience du phénomène ?
Mais on s’en rend déjà compte, je vais vous dire pourquoi, justement il y a quelques milliers de joueurs aujourd’hui qui perçoivent la moitié voire pas du tout de salaire. Et comme c’est un problème important désormais, certains gouvernements pondent des lois pour dire : un club a le droit de ne payer que 50% du salaire des joueurs, sans être rétrogradé. C’est le cas en Grèce, en Chypre ou en Turquie. Les gouvernements octroient des facilités aux clubs pour ne pas payer le salaire des joueurs.
Le problème existe déjà. Je fais partie de la chambre des litiges des FIFA et je le vois : 80% des litiges viennent de ces trois pays. On fait venir des joueurs en les alléchant avec des montants importants et une fois qu’ils sont là, on ne peut plus les payer.
Vous êtes soutenu par le gouvernement ? Par le ministre des Sports, Valérie Fourneyron  ?
On en a parlé avec le ministre. Sa première réponse a été de dire que ça les dépassait, car c’est un problème européen. Je lui ai répondu qu’il fallait déjà des initiatives nationales, allant dans notre sens, qu’il fallait sensibiliser la Commission Européenne et s’investir un peu plus rapidement dans le dossier. Cela dit aujourd’hui, un certain nombre de rapport sont en train d’être mis en place par le gouvernement, où le sujet commence à revenir de manière récurrente. Comme vous l’avez mentionné les transferts de Paris et Monaco font l’effet d’un chiffon rouge agité sous le nez des pouvoirs publics et du coup, ces dernier commencent à s’y intéresser sérieusement.
On a l’impression que le ministère des Sports ne fait qu’observer.
Le football reste puissant. Il y a un lobbying puissant des grands clubs, des présidents de clubs, et avant de s’attaquer à ça… D’autant plus que c’est un système international, c’est sûr que les politiques sont frileux.
Vous êtes donc en train de réunir un groupe de travail sur la question, avec des conclusions prévues pour la fin de l’année.
Oui, on va se réunir en septembre, puis novembre avec des avocats spécialistes du sujet, afin d’identifier tous ces problèmes qui sont illégaux. Mais j’engage les pouvoirs sportifs et les clubs à négocier avec nous car, une fois la plainte déposée, ce ne sont pas seulement deux ou trois points qui vont être remis en question, c’est l’ensemble du système qui sera à redéfinir, pour assurer l’équilibre des droits des joueurs et des clubs. S’ils ne le font pas, ils ouvriront la boîte de Pandore.
Aujourd’hui, est-ce que des présidents de clubs ont déjà pris contact avec vous ? Sont-ils en accord avec vos recommandations ?
Oui et ce qui est intéressant, pour moi qui suis de ce microcosme du football, je n’ai reçu aucune critique après mes déclarations. Au contraire, plusieurs présidents de clubs, m’ont dit : « ce que tu dis c’est vrai , c’est pas facile mais c’est la vérité ». Et je vous assure qu’il y en a plusieurs… Mais bon c’est un problème international, chacun attend qu’un pion bouge, personne ne veut faire les premiers pas.
Et avec les présidents de Monaco et du PSG ?
Non aucun contact. D’autres présidents reconnaissent que mes déclarations reflètent la vérité. Par ailleurs se pose le problème des agents de joueurs : je ne suis pas contre leur existence, les joueurs ont besoin d’agents. Mais je suis contre le fait qu’ils soient payés par les clubs. Il y a  un conflit d’intérêt évident. C’est au joueur de payer son agent. Sinon un agent peut amener son joueur à accepter un contrat à un salaire inférieur pour toucher une commission en conséquence. De plus, la loi fiscale prévoit, en France, de choisir une déduction forfaitaire de 10% pour les frais professionnels ou réels. Nous, on engage les joueurs à déclarer les frais réels, ils peuvent ainsi déduire fiscalement, l’indemnité versée à leur agent.
Prenons le cas d’une plainte déposée devant la Commission Européenne, vous pensez l’emporter ?
C’est incontestable que si la Cour de justice ou la Commission Européenne enrôle la plainte, nous sommes à 100% certains qu’elle dénoncera des inégalités, il n’y a même pas à réfléchir. Quand on se penche sur ce système de réglementation des transferts, par rapport au droit du travail européen, on voit qu’il y a des nombreuses irrégularités : une circulation contrariée, la concurrence n’est pas respectée entre les clubs. Comment se fait-il qu’on oblige des salariés à rester trois ans dans une entreprise alors que ce n’est le cas nulle part autre ailleurs. Il suffit de mettre le nez dedans pour vois que ça ne va pas.
Un sportif est à la fois un actif et un salarié de l’entreprise, c’est un cas particulier
Dans un des rapports donné au ministère des Sports français d’il y a quelques jours, il est recommandé d’arrêter d’inscrire comme actifs dans le bilan des clubs la valeur des joueurs, car c’est un source d’inflation et de déficit. Grâce à ça les clubs ont un bilan positif : ça leur permet d’obtenir des prêts des banques qui deviennent ensuite des charges et, enfin, des dettes.
Ce qui est étonnant ici, c’est que les différents acteurs, en dehors de nous, souhaite,t que ce système perdure. Comme je l’ai dit tout à l’heure, sur un transfert, il y a en moyenne 28% de l’argent qui échappe au football. Forcément quand il y a un acheteur et un vendeur, dans une transaction, et qu’ils ont déjà perdu 28%, à la fin il ne reste que des perdants. Et pourtant ils continuent à vouloir conserver ce système. C’est incompréhensible aujourd’hui.
Où vont ces fameux 28%  alors ?
Ils vont principalement dans la poche des agents, ils perçoivent sur les salaires et sur les transferts des joueurs. Normalement, c’est plafonné à 10% mais il y a des sociétés qui sont propriétaires, par des moyens incontrôlés, de la jambe droit ou de la jambe gauche d’un joueur, comme on a vu avec [b style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-weight: bold; font-style: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; color: rgb(231, 64, 19);"]Carlos Tevez[/b] quand il est allé en Angleterre, le transfert ne pouvait pas se faire car il y avait plusieurs sociétés propriétaires de certaines parties du joueurs.
Peut-on parler d’un certain esclavagisme moderne ?
Oui aujourd’hui c’est bien de l’esclavagisme. Alors, comme certains joueurs gagnent bien leur vie, on parle d’esclavagisme doré… Mais ça reste de l’esclavagisme. On le voit bien : quand on menace des joueurs, qui sont des titulaires habituels, de ne plus les faire jouer s’ils n’acceptent pas d’être transférés. Et je ne parle pas des sommes, 64 millions d’euros pour [b style="margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-weight: bold; font-style: inherit; font-family: inherit; vertical-align: baseline; color: rgb(231, 64, 19);"]Edinson Cavani[/b] (transféré du club de Naples au PSG en juillet 2013) ! Il y a dix ans, la Commission Européenne avait souhaité des réformes pensant que ces montants allaient baisser. A ce rythme, on peut imaginer que dans cinq ans on sera a 100 millions. C’est devenu indécent, il faut bien qu’on commence à faire quelque chose !

par Julien Rebucci
le 26 juillet 2013 à 14h42
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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Sam 15 Juin - 17:48

Moins de Places pour être en conformité avec les nouvelles normes !!! On y peut rien c'est comme ça !!!

On veut un Stade en sécurité ou pas !!

Mais bon on s'en sortira Wink
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Bachum62

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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Jeu 13 Juin - 20:42

Bonsoir ,
 je viens d ' apprendre que le stade Bollaert va être rénové . Cela va encore couter très cher . Pourtant on me dit  qu 'il y aura beaucoup moins de places qu 'avant  les travaux . Moins de places , c 'est moins d 'entrées payantes , donc perte sèche pour le club . Les responsables sont ils conscients qu ' ils vont devoir augmenter le prix des places pour compenser ?
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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Jeu 7 Mar - 17:39

lol!lol!lol!lol!lol!
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PACA

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MessageSujet: Re: Foot et Fric    Jeu 7 Mar - 16:57

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MessageSujet: Foot et Fric    Jeu 7 Mar - 11:49

David Beckham au PSG, tous les chiffres


28 millions d'euros de sponsors


37 millions de dollars, soit 28 millions d'euros... C'est ce qu'a perçu David Beckham uniquement via ses sponsors, entre les mois de juin 2011 et 2012, selon le magazine américain Forbes. Le footballeur a prêté son image entre autres à la marque de fast-food Burger King, aux supermarchés Sainsbury's, ou encore à H&M, Adidas et Samsung. Les sponsors représentent près de 80% de ses revenus totaux, qui s'élèveraient à 46 millions de dollars (34 millions d'euros) pour cette période. Les marques l'ont particulièrement plébiscité lors des derniers Jeux olympiques de Londres.

Mais bon .....Perso je ne mange pas de ces Saloperies de Fast food et Deuxio m'habille pas chez H&M ..... Wink
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