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 ECOLOGIE

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 7 Mai - 12:01

POLLUTIONS D ' APRES UN REPORTAGE SUR ARTE

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 19 Avr - 9:45

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/01/16/qu-est-ce-que-la-directive-nitrates-denoncee-par-les-agriculteurs_1817648_3244.html

Qu'est-ce que la directive nitrates dénoncée par les agriculteurs ?
Le Monde.fr | 16.01.2013 à 18h25 • Mis à jour le 17.01.2013 à 09h01



Tas de paille et de palettes déversés à deux pas du ministère de l'agriculture à Paris, fumier et pneus déchargés devant la cathédrale du Mans ou encore mur de parpaings érigé devant la Direction régionale de l'environnement à Rennes : à l'appel de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), les agriculteurs ont multiplié, mercredi 16 janvier, opérations et manifestations dans l'Hexagone pour dénoncer les normes environnementales et en particulier la directive nitrates qui, selon eux, menace la viabilité économique des élevages.
Lire : Pétition et actions coup de poing de la FNSEA contre la directive nitrates

Qu'est-ce que la directive nitrates ?
La directive européenne nitrates, entrée en vigueur le 12 décembre 1991, a pour but de protéger les réserves d'eau en surface et en sous-sol en limitant l'usage des nitrates, présents dans les engrais agricoles et les déjections animales, et en imposant des périodes d'interdiction d'épandre ces engrais qui doivent être dûment stockés.

Elle impose aussi aux Etats membres de surveiller leurs eaux et de définir celles atteintes, ou susceptibles de l'être, par la pollution par les nitrates. Mais selon la Commission, vingt ans après, la France ne s'y conforme toujours pas totalement. La Commission européenne a alors poursuivi Paris, le 27 février 2012, devant la Cour de justice de l'Union pour n'avoir pas pris des mesures suffisamment efficaces et rapides contre cette pollution.

Bruxelles avait déjà adressé une mise en garde à la France le 26 octobre 2011, à la suite de quoi Paris avait modifié sa réglementation. "Mais la lenteur des progrès et l'insuffisance des changements proposés ont conduit la Commission à transférer le dossier" à la Cour de justice, a souligné la Commission.

Lire : Pollution aux nitrates : Bruxelles poursuit la France en justice


Menacée de lourdes sanctions financières par Bruxelles, la France a pris récemment des mesures. La délimitation des zones polluées ou sous la menace d'une pollution aux nitrates a ainsi été révisée fin décembre dans les six bassins fluviaux de l'Hexagone : Adour-Garonne, Seine-Normandie, Loire-Bretagne, Artois-Picardie, Rhin-Meuse et Rhône-Méditerranée-Corse.

Désormais, 18 860 communes sont classées "zones vulnérables" – celles qui enregistrent des teneurs en nitrates d'au moins 50 milligrammes par litre (mg/l) –, soit 860 de plus qu'en 2012, a précisé le ministère, ajoutant que 440 communes avaient été déclassées et 1 300 intégrées au nouveau périmètre.


Lire : Les nitrates contaminent de plus en plus de rivières françaises (lien abonnés)

Ces "zones vulnérables" sont soumises à une réglementation spécifique, visant essentiellement les pratiques agricoles (période d'épandage, stockage des effluents, bandes d'herbe entre champs et cours d'eau ou encore rotation obligatoire des cultures) à l'origine de la pollution de cours d'eau et de nappes phréatiques. Avec ce nouveau classement et un programme d'actions qui devrait être renforcé en 2013, la France espère éviter des sanctions de la part de la Cour de justice européenne.

Pourquoi les agriculteurs s'opposent-ils à cette réglementation ?
En pleine campagne pour les élections aux chambres d'agriculture prévues à la fin du mois, la FNSEA, redoutant des conséquences économiques pour le secteur de l'élevage, réclame un moratoire sur la directive : une pétition en ce sens a recueilli "au moins 40 000 signatures" qui devaient être déposées dans les préfectures mercredi.

"L'agronomie ne se décide pas depuis un bureau", explique Dominique Barrau, secrétaire général du premier syndicat des agriculteurs en France. Selon lui, au nom du principe de précaution, la France s'est fixé des objectifs intenables de teneurs en nitrates, sur lesquels l'Europe demande aujourd'hui des comptes. Producteur de lait dans l'Aveyron, il dénonce en particulier la disposition qui interdirait tout épandage de fumier sur les terrains d'une pente supérieure à 7 % pour protéger les points de captage d'eau. Ou la capacité obligatoire de stockage du lisier et de fumier, qui vient subitement de doubler.

Le président de la fédération d'Ile-de-France, Damien Greffin, traduit aussi l'exaspération des adhérents : "On nous a contraints à des investissements très lourds, en dizaines de milliers d'euros. Puis un nouveau ministre arrive et les règles changent : il n'y a aucune logique de continuité d'un ministre à l'autre", dénonce-t-il. Pour lui, "les nouvelles mesures édictées à l'emporte-pièce sur la protection des captages reviendraient à sortir 3 millions d'hectares de la production agricole."

La fédération France nature environnement, pour qui "l'intérêt général prévaut sur quelques agriculteurs", rappelle que "de nombreux assouplissements ont déjà été mis en œuvre ces dernières années : relèvement des seuils d'autorisation pour les élevages intensifs, suppression des enquêtes publiques pour les regroupements d'installation, augmentation des plafonds d'épandage de lisier".
La Fédération indique en outre qu'"un millier de captages ont été abandonnés en France ces dernières années et qu'une quinzaine de départements sont touchés par les marées vertes", concluant qu'il est "indispensable que l'Etat protège l'eau et applique enfin la directive européenne de 1991".

"La France est tenue de se conformer aux exigences communautaires dans le cadre de la directive nitrate ; les sanctions financières encourues seraient très lourdes pour le budget national en cas de manquement, répondent les ministres de l'écologie Delphine Batho et de l'agriculture Stéphane Le Foll dans un communiqué. Les ministres cherchent à concilier leur rentabilité économique et leur performance environnementale, en limitant les investissements superflus."


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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 27 Mar - 0:06

http://www.lavoixdunord.fr/region/incinerateurs-et-sante-la-preoccupation-d-yves-ia30b0n1126542

Incinérateurs et santé : la préoccupation d'Yves Sarrazin, médecin à la retraite
PUBLIÉ LE 26/03/2013 - MIS À JOUR LE 26/03/2013
| LE VISAGE DE L'ACTUALITÉ |
Vendredi, cinq associationsde défense de l'environnement donneront une conférence sur les relations entre la qualitéde l'air et la santé. Yves Sarrazin, ancien médecin généraliste, y interviendra sur la question des incinérateurs.



PAR JEAN-PHILIPPE DELATTRE
bethune@info-artois.fr
Depuis plusieurs années, Yves Sarrazin dénonce les dangers de la pollution chimique, en particulier les petites particules résultant de la combustion de déchets toxiques, comme le plastique. Selon lui, « la pollution chimique est sous-estimée parmi les causes naturelles de maladies.

Le système hospitalier français est fondé autour de la conception de l'hygiène pasteurienne, c'est-à-dire du microbe. » Pour ce médecin à la retraite, la mauvaise qualité de l'air est l'une des causes principales des maladies respiratoires : « Il semblerait que mes confrères soient d'accord pour dire que 75 % des cancers sont dûs à la pollution chimique.
Dans mon esprit, la relation est faite entre la présence d'incinérateurs et l'apparition d'un certain type de cancer. Il y a une association de pesticides et de produits polluants dans les incinérateurs. Cette chimie, qui se répand dans l'air, met quelques années à vous empoisonner, alors que le microbe le fait en quelques jours. »
Yves Sarrazin déplore donc la combustion des déchets ordinaires, « ceux que l'on met dans les fameux sacs noirs », comme il dit, notamment parce qu'on y trouve du plastique qui contient l'élément chlore, toxique.

« L'incinérateur, aussi moderne soit-il, est forcément polluant. C'est pour cela qu'il faut l'alimenter de moins en moins, parce qu'il faut surtout recycler. C'est ce que j'appelle les trois "R" : recycler, réduire et réparer. Ajoutez à cela le compostage et la métallisation. »

Pour le docteur, ces méthodes alternatives sont une solution à privilégier, d'autant plus qu'elles créeraient des emplois. Pourtant, malgré de tels arguments, la situation ne semble pas évoluer. « Il existe une commission départementale sur l'environnement, les risques sanitaires et techniques (CODERST), explique le médecin.
Ce sont une vingtaine de personnes, nommées par le préfet, qui donnent leur avis pour construire un nouvel incinérateur ou pas. Ils peuvent être brillants dans leur domaine, mais s'agissant de la santé ils sont nuls, à part un médecin et un prof de SVT.
C'est sûr, on ne peut pas leur reprocher... Mais ils vont donner le feu vert pour un incinérateur. C'est un peu comme si on demandait à un pilote d'Air France de donner son avis sur un sous-marin ! » Si Yves Sarrazin ne dénonce ni personne ni parti, il reste fortement engagé pour la reconnaissance de la pollution chimique et de ses dangers.
«J'ai une partie de la faculté de médecine avec moi. Il y aura certainement des élus qui ne seront pas d'accord.

Seulement, j'ai le triste avantage sur eux d'avoir signé des certificats de décès. » A l'instar de ses confrères qui interviendront vendredi, Yves Sarrazin « ne cherche pas à alarmer, mais à informer. Il faut que les gens sachent. L'alcool, le tabac, l'obésité sont peut-être des causes de cancer, mais il n'y a pas que ça». •
Conférence vendredi, 19h au foyer François Albert, rue Fernand Bar.



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CARDABELLE

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 25 Jan - 0:54

Nous, les anciens du Larzac…

Voici, pour celles et ceux qui l’auraient raté, le texte de la tribune adressée au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ardent promoteur ( !) du projet de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, signé par les protagonistes du film "Tous au Larzac" et publié dans l’édition de ce 27 novembre du quotidien Libération.

«Nous ne nous laisserons pas dicter une vision du monde qui n’est pas la nôtre», dites-vous, Monsieur le Premier ministre. Nous non plus, Monsieur le Premier ministre ! Car ce qui se joue autour du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes engage localement un choix qui concerne l’avenir de tous. Exactement comme ce fut le cas, dans les années 70, autour de la volonté d’extension du camp militaire du Larzac. Nous, paysans du Larzac, qui en fûmes les acteurs, pouvons en témoigner.

Nous disions à l’époque : « Le blé fait vivre, les armes font mourir ». Nos ami(e)s de Notre-Dame-des-Landes disent aujourd’hui : « Des légumes, pas du bitume ». Comme nous refusions la destruction de nos bergeries et pâturages, ils refusent la destruction de leur bocage et de leurs fermes.

Comme vous, Monsieur le Premier ministre, les décideurs du moment, Michel Debré en tête, vantaient les effets « bénéfiques » de l’extension du camp militaire pour l’économie et l’emploi. Ils croyaient dur comme fer à la revitalisation des territoires par des grands équipements structurants, moteurs économiques artificiels imposés d’en haut par des élus en mal de créativité. Comme vous, Monsieur le Premier ministre, ils fantasmaient un aménagement du territoire basé sur de grosses machineries, toujours plus coûteuses et mégalomaniaques, sacrifiant l’activité et l’environnement des populations locales. C’était bien une « vision », celle d’un progrès arrivant dans le sillon des tanks. La même que celle qui préside à l’aveuglement des promoteurs politiques de Notre-Dame-des-Landes, et qui veut installer l’avenir sur l’aile des avions, à coups de compagnies low-cost, de kérosène détaxé, de bétonnage, de stérilisation des terres et d’effet de serre renforcé.

Qui se plaint aujourd’hui que le président François Mitterrand ait mis fin à l’illusion de l’extension du camp militaire ? Le Larzac n’est pas mort. Au contraire, sa population s’est élargie, son agriculture s’est renforcée, ses activités se sont diversifiées. Même l’armée française n’en a pas souffert, sinon, peut-être, dans son orgueil.

Nous nous sommes battus pacifiquement, urbains et ruraux réunis, locaux et « squatters » mélangés, contre une idée destructrice du progrès. Comme ceux de Notre-Dame-des-Landes se battent aujourd’hui. Nous avons milité pour une stratégie douce de développement, respectueuse de la nature et des hommes, fondée sur la mise en réseau de ressources locales écologiques, économiques et humaines. Comme ceux de Notre-Dame-des-Landes militent aujourd’hui.

Nous nous réjouissons de l’amorce du dialogue que le gouvernement a enfin accepté de nouer avec ceux et celles de Notre-Dame-des-Landes. Mais, comme il y a trente-six ans, nous nous rappelons le piège de la concertation pour la « mini-extension ». Et nous espérons que les leçons du passé seront intégrées.

Sinon quoi ? Faudra-t-il que nous, les paysans du Larzac, envisagions de participer activement à un combat qui est le nôtre, en entamant par exemple une grève de la faim ?

Marizette Tarlier, Christiane et Pierre Burguière, Michèle Vincent, Léon Maillé,

Michel Courtin, Christian Roqueirol et José Bové, paysans du Larzac
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 4 Déc - 17:32

Un dossier spécial autour de Notre-Dame-des-Landes

Le projet de l'aéroport géant de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes, ne doit pas se réaliser. C'est un projet absurde sur le plan économique, inutile, dispendieux, destructeur, tant sur les plans économique que agricole, écologique... et humain bien sûr. Il y a d'autres alternatives. C'est pour rappeler tout ceci au gouvernement, et en premier lieu à son chef, Jean-Marc Ayrault, qui veut mordicus cet aéroport depuis des années (soutenu en cela, entre autre, par la droite locale) que des milliers d'opposants ont convergé vers le site, le 17 novembre dernier et manifesté pacifiquement.
Les Larzaciens avaient bien sûr répondu à l'appel. Nous vous proposons trois articles autour de ce dossier de Notre-Dame-des-Landes.

Tout d'abord, un témoignage d'une habitante du Plateau, Anne Lacouture (par ailleurs cheville ouvrière de la Lettre du Larzac !) qui s'était rendue, avec une soixantaine de paysans et de militants du Larzac à la manifestation du 17 novembre. Ensuite, un article qui récapitule, de manière à la fois très documentée et humoristique, toute l'histoire de ce projet pharaonique et désastreux. Nous avons pris cet article sur Internet, il est de Pierre Deruelle, qui nous a autorisé à publier son article. Pierre se définit lui-même comme « membre de rien mais citoyen blogueur et un peu curieux ». Nous vous conseillons vivement la lecture de cet article : vous saurez tout ensuite du projet de Notre-Dame-des-Landes ! (article consultable sur www.pierrederuelle.com/author/admin/). Nous concluons cet ensemble par le texte de la tribune de José Bové et de paysans du Larzac parue dans Libération du 27 novembre.



Nous reviendrons si nécessaire à Notre-Dame-des-Landes

Une soixantaine de manifestants du Larzac et de Millau avaient fait le voyage à Notre-Dame-des-Landes, le 17 novembre dernier, pour participer à la manifestation de reconstruction de la ZAD, la « Zone d'Aménagement Différée » mieux connue sous le nom de « Zone à Défendre » qui a réuni, on le sait, 40 000 personnes dans la région nantaise. Notre tout nouveau comité local de soutien aux anti-aéroport avait affrété un bus qui, bien vite rempli, a été escorté de plusieurs voitures.



Comme des milliers d'autres, nous avons manifesté pour refuser les violences policières, pour refuser le diktat de l'Etat et du gouvernement sur ce dossier. Il était essentiel pour nous tous de faire le déplacement pour soutenir les paysans de Notre-Dame-des-Landes et les squatteurs dans leur lutte pour la préservation du bocage et du tissu agricole.

La veille, marchant dans la ZAD et les lieux de résistance, nous avons pu voir comment l'Etat saccage le bocage pour le compte de Vinci. Corps de ferme à moitié détruits, traces de bulldozers encore fraîches : paysages de fin du monde, images de films de guerre après un bombardement, semblables à celles du camp militaire de la Cavalerie, sur le Plateau, où des corps de fermes servaient de cibles à l'armée... Comment imaginer que ces champs du bocage nantais pourraient être un jour bétonnés ? Vinci devrait programmer rapidement une OPA sur Lafarge : il aurait besoin d'une masse colossale de ciment !

Par ailleurs, 98% du projet (soit 2.000 hectares) sont aujourd'hui classés en zone humide. Le constructeur devrait donc, aux termes de la loi sur l'eau, compenser le double de la surface impactée sur le même bassin versant. Or aujourd'hui, le terrain n'est pas disponible et les promoteurs de l'aéroport cherchent à détourner la loi : là est sûrement la principale faille juridique du projet.

Nous avons reçu ce week-end du 17 novembre une leçon d'humilité, de courage et de détermination de la part de Brigitte, Sylvain, Julien, Michel, Agnès... tous ces paysans, tous ces opposants à l'aéroport qui se battent pour conserver leur territoire et ce beau patrimoine agricole. Nous devrons bientôt revenir plus nombreux à Notre-Dame-des-Landes. Il faut que nous montions tous, partout, des comités de soutien (toutes les coordonnées ici http://comites-ndl.blogspot.fr/), pour faire connaître l'aberration de ce projet, pour faire comprendre qu'il nous concerne tous, car il implique des choix de société, comme l'expliquent si bien les paysans du Larzac qui signent la tribune dans Libération à lire dans ce numéro de la Lettre.

Anne Lacouture
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Jeu 20 Sep - 11:15


Faucher des OGM de Monsanto est un crime, empoisonner des millions de personnes n’en est pas un
PAR SOPHIE CHAPELLE (23 JUILLET 2009)


Des victimes de l’agent Orange, cet herbicide très toxique utilisé pendant la guerre du Vietnam, ont été déboutées par la Cour suprême des Etats Unis. En France, des faucheurs volontaires sont condamnés à payer 73 000 euros à la firme agro-chimique Monsanto. Deux poids, deux mesures... Entre les luttes des faucheurs volontaires et celles des populations civiles vietnamiennes, Monsanto reste le dénominateur commun. Et continue de sévir impunément.

Citer le nom de l’entreprise Monsanto fait inévitablement penser aux OGM, en particulier au maïs transgénique Mon810 qui a défrayé la chronique. On pense aussi à la production de l’herbicide Roundup qui fut longtemps présenté par la firme comme « sans risque pour l’homme, les animaux et leur environnement »... avant que Monsanto soit condamné en 1996 par le Bureau de la répression des fraudes de l’Etat de New York pour publicité mensongère. Mais on oublie trop souvent que Monsanto a participé à la création de l’agent Orange, un défoliant chimique ultra puissant.

Monsanto invente l’agent Orange

C’est au début des années 1940 que des chercheurs isolent l’hormone qui contrôle la croissance des plantes et en reproduisent la molécule de manière synthétique. Or, la synthèse de cette hormone artificielle libère des produits toxiques dérivés dont la dioxine TCDD. Cette dioxine est un véritable poison. Les personnes qui y sont exposées peuvent développer différents types de cancers et leucémies, jusqu’à de dramatiques malformations chez les enfants. Cela n’empêchera pas Monsanto d’utiliser cette découverte en vue de créer son désherbant, l’agent Orange.

Ce dernier est utilisé par l’armée américaine de 1961 à 1971 pour détruire à grande échelle la jungle vietnamienne durant la guerre, afin de faciliter la progression de ses troupes et de débusquer les combattants vietnamiens. Durant cette période, 80 millions de litres de défoliant sont déversés sur 3.3 millions d’hectares de forêts et de terres. Plus de 300 villages seront contaminés.

Les victimes de l’Agent Orange déboutées...

Plus de 40 ans après cet épandage massif qui affectent encore aujourd’hui les populations civiles vetnamiennes et des milliers de vétérans américains de la guerre du Vietnam, les crimes de Monsanto restent impunis. Le 2 mars 2009, les juges de la Cour suprême des Etats Unis ont débouté les plaignants qui avaient lancé deux actions en justice contre les principales firmes américaines productrice de l’Agent orange : Monsanto, Dow Chemical et quelques autres sociétés.

... Et des faucheurs volontaires condamnés

Pendant ce temps là à Greneville en Beauce (Loiret), le fauchage en 2004 et 2005 de parcelles de maïs génétiquement modifiées conduit 49 faucheurs à payer 73 000 euros de dommages et intérêts au profit de... Monsanto ! Une marche citoyenne était organisée le 20 juin 2009 entre Greneville en Beauce et Toury (Eure et Loir), pour remettre symboliquement le deuxième versement des dommages et intérêts à Monsanto. Et demander à la firme de reverser cette somme aux victimes de l’agent Orange. Reportage.


Étonnantes équations où le fauchage de quelques épis de maïs conduit Monsanto à réclamer 600 000 euros et où les familles des victimes de l’Agent Orange - entre 2 et 5 millions de victimes selon les estimations, en grande majorité des Vietnamiens - n’ont à ce jour bénéficié d’aucun dédommagement.

Sophie Chapelle

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 11 Mai - 15:09

On commence tous à se méfier des produits fabriqués en Chine. Ou dans d'autres pays. Ex-URSS avec ses poissons pêchés dans les zones de pourrissement des sous-marins nucléaires. Ou l'Italie avec ses produits laitiers mafieux et empoisonnés! Mais comment les différencier ? Par exemple, quand votre magasin indique que cela a été ellaboré en Europe. Le code barre peut nous aider.
Il suffit de connaitre ce que signifient les 3 premiers chiffres inscrits sous le code-barre.

Exemple, tous les codes qui commencent 690.691.692 jusqu'à 695 indiquent que le produit a été fait en Chine. 471, c'est Taiw
an.

C'est notre droit de savoir, mais le gouvernement et les services associés ne renseignent jamais le public, par conséquent, nous devons nous protéger par nous-mêmes.

De nos jours, les hommes d'affaires Chinois savent que les consommateurs ne préfèrent pas les produits 'faits en chine', donc, ils ne montrent pas dans quel pays c'est fait.

Merci à Sabine!

Se reporter au tableau ci-dessous

000 - 019 GS1 United States
020 - 029 Restricted distribution (MO defined, usually for internal use)
030 - 039 GS1 United States
040 - 049 Restricted distribution (MO defined, usually for internal use)
050 - 059 Coupons
060 - 139 GS1 United States
200 - 299 Restricted distribution (MO defined, usually for internal use)
300 - 379 GS1 France
380 GS1 Bulgaria
383 GS1 Slovenia
385 GS1 Croatia
387 GS1 BIH (Bosnia-Herzegovina)
400 - 440 GS1 Germany
450 - 459 & 490 - 499 GS1 Japan
460 - 469 GS1 Russia
470 GS1 Kurdistan
471 GS1 Taiwan
474 GS1 Estonia
475 GS1 Latvia
476 GS1 Azerbaijan
477 GS1 Lithuania
478 GS1 Uzbekistan
479 GS1 Sri Lanka
480 GS1 Philippines
481 GS1 Belarus
482 GS1 Ukraine
484 GS1 Moldova
485 GS1 Armenia
486 GS1 Georgia
487 GS1 Kazakhstan
489 GS1 Hong Kong
500 - 509 GS1 UK
520 GS1 Greece
528 GS1 Lebanon
529 GS1 Cyprus
530 GS1 Albania
531 GS1 MAC (FYR Macedonia)
535 GS1 Malta
539 GS1 Ireland
540 - 549 GS1 Belgium & Luxembourg
560 GS1 Portugal
569 GS1 Iceland
570 - 579 GS1 Denmark
590 GS1 Poland
594 GS1 Romania
599 GS1 Hungary
600 - 601 GS1 South Africa
603 GS1 Ghana
608 GS1 Bahrain
609 GS1 Mauritius
611 GS1 Morocco
613 GS1 Algeria
616 GS1 Kenya
618 GS1 Ivory Coast
619 GS1 Tunisia
621 GS1 Syria
622 GS1 Egypt
624 GS1 Libya
625 GS1 Jordan
626 GS1 Iran
627 GS1 Kuwait
628 GS1 Saudi Arabia
629 GS1 Emirates
640 - 649 GS1 Finland
690 - 695 GS1 China
700 - 709 GS1 Norway
729 GS1 Israel
730 - 739 GS1 Sweden
740 GS1 Guatemala
741 GS1 El Salvador
742 GS1 Honduras
743 GS1 Nicaragua
744 GS1 Costa Rica
745 GS1 Panama
746 GS1 Dominican Republic
750 GS1 Mexico
754 - 755 GS1 Canada
759 GS1 Venezuela
760 - 769 GS1 Switzerland
770 GS1 Colombia
773 GS1 Uruguay
775 GS1 Peru
777 GS1 Bolivia
779 GS1 Argentina
780 GS1 Chile
784 GS1 Paraguay
786 GS1 Ecuador
789 - 790 GS1 Brazil
800 - 839 GS1 Italy
840 - 849 GS1 Spain
850 GS1 Cuba
858 GS1 Slovakia
859 GS1 Czech
860 GS1 YU (Serbia & Montenegro)
865 GS1 Mongolia
867 GS1 North Korea
868 - 869 GS1 Turkey
870 - 879 GS1 Netherlands
880 GS1 South Korea
884 GS1 Cambodia
885 GS1 Thailand
888 GS1 Singapore
890 GS1 India
893 GS1 Vietnam
899 GS1 Indonesia
900 - 919 GS1 Austria
930 - 939 GS1 Australia
940 - 949 GS1 New Zealand
950 GS1 Global Office
955 GS1 Malaysia
958 GS1 Macau
977 Serial publications (ISSN)
978 - 979 Bookland (ISBN)
980 Refund receipts
981 - 982 Common Currency Coupons
990 - 999 Coupons
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 3 Mar - 11:18

DANS L ATTENTE DES RESULTATS DE 2011
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 3 Mar - 11:01

L'eau du SIADEBP
Syndicat Intercommunal d'Adduction et de Distribution d'Eau Potable du Bas Pays


_____

L’eau distribuée est contrôlée régulièrement au moyen de prélèvements effectués par un institut spécialisé qui donne
 des conclusions sur la qualité de l'eau ditribuée par le SIADEBP

• Les analyses sont consultables en mairie ou dans nos bureaux.


Comme l’air que l’on respire, l’eau est vitale pour notre corps
Le corps humain adulte est constitué de 60% d’eau (selon l’âge, le sexe et la corpulence) et jusqu’à 75%
 chez le nouveau-né. Notre organisme a besoin d’un apport régulier en eau car il ne tolère pas plus de 3% de déficit.


COPIE DU SITE DU SIADEBP :


L’eau du robinet : une eau de qualité
Elle fait l’objet de contrôles permanents depuis le captage des nappes, mais aussi pendant ces différents traitements 
et enfin lors de sa distribution. Vous pouvez donc boire l’eau du robinet en toute sécurité.


Quelques conseils pour une eau propre et saine :
• Laisser couler l’eau du robinet jusqu’à ce qu’elle soit fraîche avant de la boire (surtout après une absence 
de plusieurs jours)
• Conserver l’eau au réfrigérateur, dans un récipient propre et bien fermé, et la boire dans les 24 heures.

L’eau du robinet contient des éléments nécessaires à notre organisme :
• des sels minéraux et des oligo-éléments dont elle se charge lors de son parcours naturel en traversant les sols.
Exemple : le fluor (0,2 mg de fluor par litre) qui contribue à la prévention des caries dentaires.
• du calcium et du magnésium.

----------------
CHACUN CONSTATERA QUE C ' EST BIEN VAGUE ....
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 3 Mar - 10:53

Par ELIANE PATRIARCA
Tandis que les membres du gouvernement pavoisent au Salon de l’agriculture, la Commission européenne annonce qu’elle poursuit la France devant la Cour de justice de l’Union européenne. Bruxelles reproche à Paris de ne pas avoir pris de mesures suffisantes pour lutter contre la pollution des eaux par les nitrates agricoles. La France contrevient ainsi à la directive européenne de 1991, qui a pour but de protéger les réserves d’eau en limitant l’usage des nitrates, présents dans les engrais agricoles, et en imposant des périodes d’interdiction d’épandage des engrais et lisiers. Selon la Commission, les plans d’action français sont insuffisants. Paris a déjà dans le passé été menacé sur ce sujet de poursuites en justice et d’amendes par la Commission européenne. Le problème concerne surtout la Bretagne, région qui concentre 50 % des élevages de porcs en France, 50 % des élevages de volailles et 30% des bovins. Le coût de la pollution aux nitrates en France a été évalué à un milliard d’euros par l’OCDE.
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MessageSujet: ECOLOGIE    Sam 3 Mar - 10:49

Pollution des eaux par les nitrates : la France devant la Cour de Justice


Publié le 27 février 2012
Alors que le salon de l’agriculture a ouvert ses portes samedi, la Commission européenne vient d’assigner la France devant la Cour de Justice de l’Union européenne pour son incapacité à lutter contre la pollution des eaux par les nitrates. Cela concerne notamment la faiblesse du plan Algues vertes : même si le communiqué de la Commission européenne n’y fait pas référence, ce dossier a été récemment couplé à la procédure d’infraction en cours.


Pour Eva Joly, candidate des écologistes à l’élection présidentielle, « Cette assignation illustre l’échec de Nicolas Sarkozy en matière d’environnement. En plein Salon de l’Agriculture, elle nous rappelle l’urgence de changer de modèle agricole. La France doit se doter d’un nouveau Pacte entre la société et les agriculteurs. Un Pacte pour une agriculture paysanne, respectueuse de l’environnement, qui préserve la santé des consommateurs et des agriculteurs, et garantisse à ces derniers un revenu décent. C’est le sens de la conversion écologique de l’agriculture que je porte dans cette campagne électorale »

Pour Sandrine Bélier, eurodéputée Europe-Ecologie Les Verts, « Cette décision de la Commission européenne illustre la situation catastrophique de la France et son incapacité à lutter correctement contre la pollution par les nitrates. Elle confirme surtout la pertinence du combat mené depuis plusieurs années par les militants associatifs et les élus dans ce dossier. »

« Nous invitons donc désormais la France à se mettre en conformité le plus rapidement possible avec la réglementation européenne. Un engagement fort de la France permettrait non seulement de restituer la qualité des eaux actuellement polluées, de résorber le phénomène des algues vertes, mais surtout éviterait à la France une condamnation pécuniaire dans le futur. Cette  saisine de la CJUE démontre, une fois encore que la position de la France de refuser d’accompagner une transition de son modèle agricole n’est vraiment plus tenable. »
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