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 ECOLOGIE

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PACA



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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 24 Mar - 9:46

http://reporterre.net/Danger-des-pesticides-la-veuve-d



LA MORT EST DANS LE PRE...



C'est un film percutant dont personne ne sortira indemne. Mais surtout un film qui dévoile un problème de santé publique autrement plus grave que le pourcentage de cheval roumain dans les lasagnes au bœuf. Un problème de santé publique probablement équivalent à celui de l'amiante, dont les victimes ont enfin été reconnues après plusieurs décennies de combat et de mépris de la part des autorités compétentes, complices de l'industrie. Ce drame, c'est celui vécu par les agriculteurs ou proches d'agriculteurs qui ont été au contact quotidien des pesticides, et qui contractent cancers, maladies neurologiques et autres saloperies susceptibles d'être fatales.

Le réalisateur Eric Guéret est allé à la rencontre de ces gens qui, dans la peine ou la maladie, se battent pour la justice et pour une agriculture plus respectueuse des hommes et de la terre : Caroline Chenet, éleveuse de 45 ans dont le mari a succombé à un lymphome ; Frédéric Ferrand, viticulteur de 41 ans victime d'un cancer de la vessie et de la prostate ; Paul François, contaminé par le « Lasso » de Monsanto et qui mène un combat juridique du pot de terre contre le pot de terre face à la multinationale ; enfin Denis Camuzet, éleveur du Jura qui, bien que paraplégique, voit son avenir dans la conversion en bio de son exploitation.

Comment en est-on arrivé là ? Chacun témoigne à la fois du manque total d'information des fournisseurs de produits, qui s'abstiennent bien d'alerter sur leur dangerosité, de l'inconscience durable des agriculteurs comme dans cette scène où les parents de Frédéric, également vignerons, parlent de l'aspersion des produits alors qu'ils étaient encore dans les vignes : « ça faisait l'effet d'une douche fraiche en plein été ». Et puis il y a dans toutes les bouches la reconnaissance de ce foutu sens du silence qui règne chez les paysans. Le paysan est solidaire de son voisin pour les travaux, mais n'évoque jamais ni les problèmes d'argent, ni les problèmes personnels, ni même ceux de santé, fierté oblige. Et dénoncer les pesticides est souvent perçu comme une forme de trahison face à quelque chose qui a permis à chacun d'augmenter ses rendements et de mieux vivre matériellement. Mais voilà, la maladie est là et avec elle la prise de conscience d'une énorme duperie criminelle. Et la prise de conscience est telle que certains avouent ne plus donner à leur famille la production de leur récolte, se limitant à ce qui sort du potager privé cultivé en bio. Désormais ces paysans interviewés ne se taisent plus et mènent un combat parfois désespéré : combat auprès de la Mutuelle Sociale Agricole pour faire reconnaître son cancer comme maladie professionnelle, combat contre les scientifiques stipendiés par l'industrie, combat pour changer de pratiques, un défi pour ceux que l'agro-industrie a coupés de tous leurs savoirs traditionnels. Et malgré le tragique de la situation, grâce à l'obstiné Denis Camuzet, l'éleveur qui veut devenir bio, ou à la victoire juridique de Paul François, ce film reste plein d'espoir dans la lutte.




Danger des pesticides : la veuve d’un agriculteur témoigne
23 mars 2015 / [url=http://reporterre.net/spip.php?page=memeauteur&auteur=Philippe Desfilhes (Reporterre)]Philippe Desfilhes (Reporterre)[/url] 

 

Le mari de Caroline Chenet-Lis est décédé en 2011 des suites d’un cancer. Au contact permanent de pesticides, il est l’un des premiers agriculteurs dont la maladie a été reconnue par la sécurité sociale agricole. Reporterre est allé à la rencontre de cette femme énergique qui se bat aujourd’hui pour dénoncer le danger des produits phyto-sanitaires.
- Saujon (Charente-Maritime), reportage
L’amour était dans le pré mais la mort s’en est mêlée. « Mon mari Yannick est décédé le 15 janvier 2011 d’une leucémie reconnue comme maladie professionnelle sept ans auparavant. Il était né six mois après moi. Nous aurions fait une grosse fête cette année pour nos cinquante ans. »
Ce 10 mars 2015, le printemps fait l’une de ses premières sorties de l’année. Caroline Chenet-Lis est venue nous chercher à la gare de Saujon, en Charente-Maritime, à quelques kilomètres de sa ferme. Comme elle est venue chercher de nombreux journalistes. « L’année qui a suivi le décès de Yannick, nous recevions au moins un média par mois ! Cette médiatisation était nécessaire car l’association Phyto-Victimes avait été créée deux mois après la mort de Yannick. »
Cette femme énergique assume sans rechigner le rôle de porte-parole de Phyto-Victimes dont elle a été vice-Présidente les quatre premières années. Si elle raconte le drame qui a touché sa famille, c’est pour dénoncer le danger des pesticides et informer ceux qui sont directement concernés, les agriculteurs, les salariés de l’agro-alimentaire et les riverains des exploitations.

300 pesticides différents









C’est aussi pour que les gens comprennent ce qui est arrivé à son mari. Quand celui-ci reprend en 1989 la ferme familiale, c’est une petite exploitation d’une trentaine d’hectares, avec une vingtaine de vaches à viande, des céréales et six hectares d’ugni blanc, le cépage du Cognac.« C’était un fonceur, alors on s’est vite agrandi et modernisé en construisant deux« stabulations » et en achetant du matériel pour la fenaison. »
Avec ses 210 hectares dont 130 de marais et un troupeau de 150 bêtes, l’exploitation des Chenet n’a rien d’industrielle. Les compléments céréaliers donnés aux animaux sont fabriqués sur place et ne reçoivent aucun traitement. Cela n’était pas le cas quand Yannick s’en occupait.« Les pesticides étaient utilisés pour la culture des céréales et pour la vigne. Yannick a commencé à en manipuler dès l’age de quatorze ans dans l’exploitation familiale, les bras nus et sans cabine de protection, comme tout le monde à l’époque. »


Après son décès, elle épluchera toutes les factures et tombera des nues : son mari a utilisé 300 pesticides différents pendant sa carrière ! Elle se rappelle lui avoir dit plusieurs fois qu’elle trouvait les traitements très nombreux, surtout avec les enfants à la ferme. Lui ne se posait pas la question.
« Mais personne ne se la posait autour de nous ! Et les coopératives et les marchands qui nous livraient à la ferme ont bien sûr complètement oublié de nous dire que leurs produits étaient dangereux. »
Caroline Chenet-Lis parle des dix ans terribles qu’ont vécus le malade et sa famille (les Chenet-Lis ont deux filles, Pauline et Emilie qui, à l’automne 2002, lorsque l’on découvre la maladie de leur père, sont en sixième et en CM2) avec pudeur mais sans cacher la violence et la brutalité de la maladie.
« On rentrait de vacances, Yannick se sentait fatigué, le médecin lui a fait une prise de sang puis tout est allé très vite. Il a été hospitalisé d’urgence à Royan un vendredi, le lundi il était à Poitiers et le mercredi la chimio commençait. »

Combat pour la reconnaissance









A 37 ans, Yannick Chenet souffre d’une leucémie aigüe. Trois autogreffes, une allogreffe réalisée en 2003, et tous les traitements qui suivront n’y feront rien. Le dossier constitué pour une reconnaissance de maladie professionnelle par la MSA (la Sécurité sociale agricole) ne donne rien. « Nous avions d’autres priorités, alors on a mis cela de côté jusqu’au jour où l’on a entendu parler de Dominique Marchal à la télé. »
Ce céréalier de Meurthe-et-Moselle a obtenu cette reconnaissance après s’être battu pendant cinq ou six ans. Yannick et Caroline Chenet veulent profiter de la « jurisprudence Marchal » et refont une demande. Nous sommes en 2007. Cette fois, un médecin-conseil les reçoit et Yannick est reconnu victime des pesticides par la MSA.
« Ses frais médicaux ont été mieux pris en charge et il a perçu une pension d’invalidité de 750 euros par mois. Avec l’embauche à plein temps de quelqu’un pour le remplacer et les filles qui grandissaient, cela a été des années difficiles sur le plan financier aussi. »
Caroline Chenet-Lis s’interroge encore sur les raisons pour lesquelles le dossier a été accepté. Un médecin compatissant ? Une erreur de procédure de la MSA qui n’avait pas répondu à leur premier courrier ? Les agriculteurs malades à cause des pesticides ont en effet le plus grand mal à obtenir gain de cause. Il leur faut alors contester le refus de la MSA devant le Tribunal des affaires sociales.
« Des films comme « La mort est dans le pré » ou des articles comme celui que vous écrirez sont importants car ils contribuent à modifier le regard des gens et donc aussi celui des magistrats. »
 La mort est dans le pré


Caroline Chenet dénonce l’hypocrisie de la Sécurité sociale. « Pour elle, les agriculteurs qui ont un cancer ou la maladie de Parkinson sont des gens qui ont eu un métier fatiguant et sont usés, et ça s’arrête là. C’est d’autant plus scandaleux que nous avons appris que dans la région, une clinique accueille régulièrement des viticulteurs du Bordelais, du Médoc et de Charente empoisonnés d’avoir traité leurs vignes. »
Sa colère prolonge celle de son mari. « Yannick était un homme en colère. Cela ne l’a pas empêché de très vite chercher à convaincre les agriculteurs qui autour de nous utilisaient des pesticides sans se protéger suffisamment. Il s’est alors heurté au refus de certains de reconnaître que les produits étaient la cause de son cancer et en a été blessé. La rencontre d’autres agriculteurs frappés par la maladie a été à ce moment très importante pour lui. »
L’association Phyto-Victimes n’existait pas encore. « Nous avons été conviés en janvier 2010 à l’« appel de Ruffec ». Il y avait là cinq autres victimes dont Paul François, un agriculteur très malade également, qui avait des contact avec l’association de défense de l’environnement Générations Futures. » Cette réunion a débouché un an plus tard sur la création de Phyto-Victimes, qui réunit tous les professionnels concernés par le problème des pesticides.

Changer la formation des jeunes









Caroline Chenet-Lis porte désormais un regard différent sur le monde agricole. « Dans les lycées professionnels, les jeunes commencent à apprendre à utiliser un pulvérisateur avant de connaître la dangerosité des produits ! Il faut les former pour qu’ils cultivent bio ou limitent au maximum l’utilisation des pesticides. Cela prendra du temps mais c’est les jeunes qu’il faut convaincre ! »


Elue depuis deux ans à la Chambre d’agriculture de son département (sur la liste de la FNSEA), elle promeut l’agriculture biologique. « Il faut ré-introduire en Charente-Maritime les ‘fermes-défi’.Dans ces exploitations, les agriculteurs qui se proposent de diminuer l’utilisation des produits phyto-sanitaires seront aidés. »
Elle même est décidée à montrer l’exemple. « Nous réfléchissons à la conversion en bio des surfaces où sont cultivés le blé, le maïs, l’orge ou le maïs vendus à la Coop. Cela n’est pas facile car cela nécessite des investissements et un changement de pratiques. »
Pour l’élevage, c’est plus simple et le pas a été franchi. Le fourrage destiné aux bêtes est sans pesticides et, dans les champs, le fumier de l’élevage a remplacé l’azote chimique. Quand elle ne broutent pas l’herbe des marais, les vaches de la ferme Chenet mangent un mélange de lin, de sorgho, de pois, de moha, de vece et de luzerne 100 % naturels.



Source et photos : Philippe Desfilhes pour Reporterre
Cet entretien a été réalisé en partenariat avec l’association Générations futures qui organise laSemaine pour les alternatives aux pesticides.
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Lun 2 Mar - 16:13

http://www.maire-info.com/article.asp?param=18154&PARAM2=PLUS&nl=1





Edition du 2 Mars 2015

Service civique : 15 000 places à prendre dans l’environnement
Le président de la République en avait fait la promesse le 5 février dernier : alors qu’aujourd’hui, les trois quarts des candidats au service civique voient leur demande rejetée, faute de place, les choses vont changer. Dès le 1er juin prochain, tout jeune candidat au service civique devra voir sa demande satisfaite. Reste à mettre cette promesse en œuvre. C’est ce qu’a commencé à faire la semaine dernière le ministère de l’Écologie, qui veut proposer « 15 000 missions de service civique dans l’environnement ».
Le service civique, créé en 2010, est ouvert aux jeunes de 16 à 25 ans. Il dure de 6 à 12 mois, pour « une mission d’intérêt général », au sein d’un organisme à but non lucratif ou par une personne morale de droit public. Le service civique est rémunéré à hauteur de 573 euros par mois : 467 euros payés par l’État, et 106 euros, « en nature ou en argent », pris en charge par l’employeur.
Lors d’une conférence de presse, mercredi dernier, Ségolène Royal, la ministre de l’Écologie, a déclaré qu’il y avait 15 000 missions à pourvoir dans le cadre de la transition énergétique, de l’engagement national pour le climat et de la lutte pour la biodiversité. Elle a donné quelques exemples illustrant ce que font déjà certaines collectivités en la matière : de nombreuses communes ou intercommunalités emploient des jeunes en service civique pour des missions très variées : sensibilisation du public aux enjeux du développement durable, médiation, aide au diagnostic énergétique, sensibilisation des vacanciers à la gestion des déchets, entretien des rivières ou des zones humides, inventaire de repères de crues, etc.
Ségolène Royal a également appelé les entreprises à participer à cette mobilisation pour le service civique. Non pas – comme cela a été écrit par erreur dans de nombreux articles – en embauchant des jeunes en service civique, car la loi ne le permet pas : seules les associations, les collectivités, les établissements publics (musées, hôpitaux, lycées, etc.) et les opérateurs publics de l’État, comme les agences, ont le droit de faire travailler des jeunes en service civique. En revanche, les entreprises peuvent participer indirectement au dispositif, en finançant des associations ou des fondations qui, elles, peuvent embaucher des jeunes en service civique. La Fondation Agir contre l’exclusion, par exemple, qui regroupe de nombreuses grandes entreprises, s’est engagée à accueillir dans son réseau 5 000 jeunes dans les trois prochaines années. De grandes entreprises habituées à travailler avec les collectivités comme EDF, La Poste, Veolia, Lyonnaise des eaux, Transdev, vont participer financièrement à cet effort.
Le ministère de l’Écologie a rappelé à cette occasion que l’embauche d’un jeune en service civique doit impérativement respecter le principe de « non-substitution » : ce jeune ne peut en aucun cas remplacer ou pallier un emploi existant, et « ne peut être indispensable au fonctionnement courant de l’organisme ». Les missions, poursuit le ministère, « ne peuvent demander de connaissances techniques et pratiques sélectives ». Par exemple, « il ne peut être demandé au volontaire des connaissances de type cartographie, ou maîtrise de logiciel de base de données ». Le message est clair : le service civique est là pour mobiliser des jeunes et leur donner une première expérience, mais certainement pas pour remplacer des salariés ou des agents en poste par des jeunes précaires payés par l’État…

Télécharger le référentiel des missions de service civique du ministère de l’Écologie.
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 11 Fév - 15:59

LA LAWE EST AUSSI POLLUEE

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 11 Fév - 15:46


http://www.maire-info.com/article.asp?param=18082&PARAM2=PLUS&nl=1

La Cour des comptes critique le fonctionnement des Agences de l’eau
Avant même la présentation officielle du rapport de la Cour des comptes, qui doit avoir lieu aujourd’hui, un de ses chapitres au moins a fuité dans la presse : il s’agit de celui qui est consacré aux Agences de l’eau, dont le journal Le Parisien a publié hier des extraits. Selon la Cour, le principe pollueur-payeur n’est pas respecté dans le domaine de l’eau.

Si l’on en croit l’article du Parisien, le rapport de la Cour est très dur pour les Agences de l’eau, accusées de « marcher sur la tête » : la Cour des comptes critique le manque de pilotage de l’État, le fait que les six Agences décident des redevances et des subventions de manière autonome, et surtout le fait que les principaux pollueurs – agriculteurs et industriels – contribuent infiniment moins au financement du traitement de l’eau que les particuliers.

Les chiffres sont sans appel : selon la Cour des comptes, en 2013, les particuliers ont payé 87 % du total des redevances (1,9 milliard d’euros) tandis que les agriculteurs s’acquittaient de 6 % (130 millions) et les industriels de 7 % (150 millions). Entre 2007 et 2013, soulignent les magistrats, la contribution des particuliers a augmenté de 25 % … tandis que celle des industriels a diminué. Et ce, dans un contexte où l'Etat ponctionne depuis deux ans le budget des agences de l'eau. 

Ils pointent enfin un manque de transparence préjudiciable dans l’attribution des subventions, et des situations de conflit d’intérêt. Hier, l’ancienne ministre de l’Écologie et députée des Deux-Sèvres, Delphine Batho, a abondé dans ce sens, en appelant à « revoir la gouvernance des Agences de l’eau ». Exemple type de situation dangereuse, a-t-elle illustré : le barrage de Sivens, où « celui qui vote la subvention à l’Agence de l’eau est le président de la société d’économie mixte qui va toucher la subvention pour faire les travaux ». Cette situation au sein de l’Agence de l’eau Adour-Garonne a été, depuis les événements de l’automne dernier à Sivens, en effet maintes fois pointée du doigt autant par la presse que par les associations.

L’actuelle ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, a rapidement réagi à ces critiques, en affirmant hier soir, par voie de communiqué, « soutenir les recommandations de la Cour des comptes » et souhaiter des « réformes efficaces ». 
Elle demande qu’un « état des lieux » soit réalisé pour « s’assurer du respect du principe pollueur payeur ». Pour améliorer la transparence dans la gestion des Agences de l’eau, la ministre demande que « avant la fin du mois », les aides attribuées par les Agences de l’eau soient publiées sur internet. 
Enfin, pour « prévenir les conflits d’intérêt », Ségolène Royal a décidé que « plus de sièges seraient alloués » dans les comités de bassin « aux représentants des associations, notamment celles qui représentent les consommateurs et la protection de la nature, en diminuant le nombre de représentants des industriels ».

Quant à la prévention des conflits d’intérêt, elle sera « renforcée par de nouvelles règles qui seront édictées avant l’été par décret ».
Edition du 11 Février 2015





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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 30 Jan - 12:04

http://www.bioaddict.fr/media/142244544-m15959.html




Retour à l'article : Réduction des pesticides en France : "le gouvernement doit passer à la vitesse supérieure !"






L'utilisation de pesticides agricoles en France a augmenté de 9,2% entre 2012 et 2013. 
L'association Générations Futures constate ainsi l'échec du plan Ecophyto et demande aujourd'hui
 au gouvernement d'enfin mettre en place des mesures fiscales réellement dissuasives.





 
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 28 Oct - 9:57

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Lun 13 Oct - 10:19

LE SCANDALE DES EOLIENNES 

https://player.vimeo.com/video/105732886
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Jeu 2 Oct - 16:48

Pas cher le porc industriel ? Ca dépend de ce qui est pris en compte...
Un exemple : L'élevage industriel conduit aux marées et algues vertes sur le littoral breton. Les collectivités locales paient le ramassage. L'Etat est sommé de rembourser la collectivité (rien que pour Saint Brieuc, le montant s'élève à 535 756 euros).
In fine, ce sont tous les contribuables qui paient l'incurie de quelques pollueurs !
Vous faîtes l'effort de choisir une nourriture biologique; mieux végétarienne. Et bien vous payerez quand même les algues vertes des productivistes agricoles !




Algues vertes. L’État versera 535 756 € à Saint-Brieuc agglomération
L’État payera le coût du ramassage et du transport des algues, ainsi que 50 % du coût de son traitement. Saint-Brieuc agglomération retire sa requête devant le
OUEST-FRANCE.FR
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 25 Juil - 19:10

Enfin un peu de protection contre les pollueurs :

 cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers 


Le Sénat adopte le projet de loi sur l'agriculture en protégeant les habitations des pesticides
Le Sénat a adopté hier soir en deuxième lecture le projet de loi d'avenir pour l'agriculture, l’alimentation et la forêt après avoir voté un amendement visant à limiter la dissémination des pesticides hors des parcelles agricoles lorsqu'elles se trouvent à proximité d'habitations. L'ensemble de la gauche (PS, écologistes, communistes et radicaux de gauche) a voté pour le texte, tandis que l'UMP a voté contre et que l'UDI s'est abstenue.

Les sénateurs avaient débuté vendredi l'examen de ce projet de loi, adopté en première lecture en janvier par les députés et en avril par les sénateurs, puis en deuxième lecture le 10 juillet dernier par l'Assemblée nationale.

L'amendement socialiste adopté hier soir, avec l'accord du ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, permet aux autorités d'encadrer le recours aux produits phytosanitaires pour éviter leur dissémination hors de la parcelle agricole « en particulier lorsque la zone à traiter est située à proximité d'un bâtiment d'habitation ». 
Les sénateurs ont aussi conservé les dispositions introduites dans le texte par les députés restreignant l’usage des pesticides près des lieux sensibles, comme les écoles ou les hôpitaux (lire Maire info du 10 juillet).

Le texte comporte par ailleurs plusieurs dispositions visant à renforcer la lutte contre l’artificialisation des sols.
 Dans chaque département sera ainsi créée une commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, présidée par le préfet, associant notamment des représentants de l’Etat, des collectivités territoriales et de leurs groupements ou des professions agricole et forestière. Elle émettra entre autres des avis sur l’opportunité, au regard de l’objectif de préservation des terres agricoles, de certaines procédures ou autorisations d’urbanisme. 
Les sénateurs ont également prévu que « toute élaboration d’un plan local d’urbanisme d’une commune située en dehors du périmètre d’un schéma de cohérence territoriale approuvé et ayant pour conséquence une réduction des surfaces des espaces naturels, agricoles et forestiers » soit « soumise pour avis » à ces commissions départementales. 
Ils ont également confirmé l’extension des missions des Safer (sociétés d’aménagement foncier et rural).
Rappelons que l’ensemble du texte vise essentiellement à donner une orientation plus écologique à l'agriculture, en particulier grâce à la création de groupements d'intérêt économique et environnemental (GIEE).
En raison des différences entre les versions du Sénat et de l’Assemblée nationale, une commission mixte paritaire députés-sénateurs va tenter d'arriver demain à un compromis. En cas de succès de cette CMP, le projet de loi sera définitivement adopté jeudi par le Sénat et en septembre par l'Assemblée. En cas d'échec, l'Assemblée aura le dernier mot, après la pause estivale.

Consulter le texte adopté.

 cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers  cheers 

Nitrates : la nouvelle carte des communes classées zones vulnérables
La nouvelle a immédiatement fait l’unanimité contre elle dans le monde agricole : la décision annoncée mercredi en Conseil des ministres par Ségolène Royal d’augmenter fortement le nombre de communes classées en « zone vulnérable » aux nitrates (lire Maire info d’hier) a provoqué un tollé chez les éleveurs.

De quoi s’agit-il ? Le gouvernement poursuit ici l’application de la « directive nitrate », source de contentieux continuel entre la France et l’Union européenne depuis plus de vingt ans. Cette directive du 12 décembre 1991, et obligatoirement transposée dans le droit national de chaque État-membre, s’inscrit dans le cadre d’une politique générale de protection de la ressource en eau. 
Celle-ci a abouti à la publication, en 2000, de la directive-cadre sur l’eau (DCE, adoptée le 23 octobre 2000). La DCE est censée réglementer depuis toute la politique tant de l’État que des collectivités locales dans le domaine de la protection de l’eau à la source, tout comme son aînée, la Deru (directive Eaux résiduaires urbaines) l’a fait en matière d’assainissement, en obligeant toutes les collectivités à remettre aux normes leurs stations d’épuration.

C’est la DCE qui a imposé la mise en place des Sdage (Schémas directeurs d’aménagement et de gestion des eaux). Elle oblige à recenser toutes les masses d’eau utilisées pour le captage d’eau destinée à la consommation humaine, à les analyser en fonction d’indicateurs de qualité, et à traiter les points sensibles. Objectif de la DCE : atteindre le « bon état » de deux tiers des masses d’eau en 2015.

Il est certain aujourd’hui que cet objectif ne sera pas atteint par la France. Entre autres, parce que les objectifs de la directive nitrates de 1991 sont loin, très loin d’être atteint. Cette question est une source de contentieux majeure entre les pouvoirs publics et le monde agricole – l’élevage et l’utilisation d’engrais azotés étant la principale cause de présence de nitrates dans les eaux. Lutter contre ce phénomène impose en effet aux agriculteurs, souvent déjà en très grandes difficultés, des dépenses importantes.
Or, régulièrement, la carte des « zones vulnérables » aux nitrates, où les obligations imposées aux agriculteurs sont plus lourdes qu’ailleurs, est revue à la hausse par les gouvernements. Avant l’annonce d’avant-hier, il y avait déjà quelque 19 200 communes classées en zone vulnérable, depuis la précédente actualisation de 2012. La carte des zones vulnérables couvrait déjà la totalité de l’ouest du pays, presque tous les territoires situés au nord de la Loire, une partie du sud-ouest, et la vallée du Rhône. Il y aura donc, a annoncé la ministre, 3 888 communes de plus sur la prochaine carte (téléchargeable ci-dessous) – principalement dans la Mayenne, la Sarthe et la Somme, ainsi que dans les régions Aquitaine et Midi-Pyrénées. La liste proposée sera soumise à concertation à la rentrée et officialisée avant la fin de l’année. Après cette révision, ce sera plus de 70 % de la surface agricole utile du pays qui sera classée en zone vulnérable.

Dès hier, les réactions des associations et syndicats agricoles ont été vives : la FNSEA a dénoncé une décision qui s’apparente à « un plan social de l’agriculture », dont « les petites exploitations seront les premières victimes ». La Confédération paysanne dit craindre que de nombreuses exploitations doivent « disparaître », tandis que la Coordination rurale dénonce « un nouveau coup sur la tête des agriculteurs » et appelle le gouvernement à « passer à l’attaque » pour « mettre en demeure la Commission d’enclencher une révision de la directive nitrate ».
Il semble que les assurances données par Ségolène Royal, comme quoi les agriculteurs concernés bénéficieraient « des aides maximales possibles », n’ont pas convaincu le monde agricole.

Télécharger le projet de carte des zones vulnérables.







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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Dim 20 Juil - 10:10

Un petit coucou du Larzac , et a mon vieil ami PACA ! 

Livres à acheter chez votre libraire
Hold-up à Bruxelles
Les lobbies au coeur de l'Europe
José Bové
256 p., Ed. La Découverte, 2014. 17 €
En s'appuyant sur des exemples précis et documentés, José Bové décrypte les mécanismes de prise de décision, les bras de fer avec la Commission européenne, les logiques de l'Etat. Le constat lucide qu'il dresse s'accompagne de propositions pour changer les règles du jeu, pour édifier une Europe fédérale et plus démocratique capable de résoudre les crises qui ravivent les replis nationnalistes et les tentations autoritaires.
4ème de couverture
 
Mes raisons d'état
Mémoire d'un épris de justice
Louis Joinet
352 p., Ed. La Découverte, 2013. 22 €
Éducateur de rue, co-fondateur du Syndicat de la magistrature, en juin 1968, premier directeur de la CNIL, conseiller du Premier ministre durant dix ans, expert indépendant de l'ONU pendant trente-quatre ans, globe-trotter infatigable des droits de l'homme, passionné des arts du cirque, Louis Joinet est une personnalité hors du commun. Un passionné de justice raconte un demi-siècle de combats de chaque jour.
4ème de couverture
 

Tous au Larzac. Ce n'est q'un début
Gilles Clément, Ariane Doublet, Mariana Otero, Bertrand Bonello, William Klein et Mathieu Sapin
119 p., Ed. de l'Oeil, 2013. 20 €
Dans ce livre qui mêle l'histoire de différentes luttes et différents films autour de Tous au Larzac, ces femmes et ces hommes debout sont rejoints par d'autres, cinéaste, paysagiste, dessinateur pour continuer le combat.
4ème de couverture
 
Paroles du Larzac
Ouvrage collectif sous la direction d'Elisabeth Baillon
195 p., Ed. Privat, 2012. 17 €
Ce livre réunissant les Actes du colloque "Larzac, terre en marche", 
(octobre 2011), propose les points de vue de militants et d'historiens,
savoirs issus de vies de paysans et savoirs universitaires.
4ème de couverture
En vente également à l'APAL
 

Changeons de cap, changeons de Pac
José Bové / Gilles Luneau
218 p., Ed. Alternatives, 2012. 16 €
La prochaine Politique agricole commune se discute maintenant.
4ème de couverture
Présentation du livre dans l'émission de Radio Larzac
En vente également à l'APAL
 

Gardarem ! Chronique du Larzac en lutte
Christiane Burguière avec la collaboration de Pierre Burguière
Préface José Bové

399 p., Ed. Privat, 2011. 24 €
Témoignage de dix années de lutte
4ème de couverture
En vente également à l'APAL
 

Larzac : De la lutte paysanne à l'altermondialisme
Pierre-Marie Terral
459 p., Ed. Privat, 2011. 25 €
Livre de référence sur l'histoire du Larzac
4ème de couverture
Présentation du livre dans l'émission de Radio Larzac
En vente également à l'APAL
 

Le Larzac s'affiche
Solveig Letort, Préf. Stéphane Hessel, Avant-Propos Louis Joinet
141 p., Ed. du Seuil, 2011. 19 €
Recueil des 100 affiches majeures de la lutte du Larzac
4ème de couverture
En vente également à l'APAL

 

Larzac - Millau - Grands Causses
Elevage et partage des savoirs

André Robinet
169 p., Ed. L'Harmattan, 2011. 24 €
4ème de couverture
En vente également à l'APAL
 
Du Larzac à Bruxelles
José Bové, entretien avec Jean Quatremer
169 p., Ed. Cherche midi, 2011. 13.50 €
Réflexion d'un paysan du Larzac devenu député européen
4ème de couverture
En vente également à l'APAL
 

Millau, le patrimoine des causses
Françoise Galès
96 p., Ed. Mairie de Millau et Conseil Régional Midi Pyrénées, 2010. 9 €
Découverte du patrimoine rural caussenard de la commune de Millau
4ème de couverture
En vente également à l'APAL
 
Le Larzac et après
L'étude d'un mouvement social novateur
Alexander Alland Jr.
270 p., L'Harmattan, 1995.
En vente également à l'APAL
 
Larzac : utopies et réalités
Didier Martin 
220 p., L'Harmattan, 1987
Thèse de sociologie.
4ème de couverture
En vente également à l'APAL
 
Larzac
Georges Souche, photographies. Max Rouquette, textes.
140 p., Éd. Cardabelle, 1999.
 
Livres et documents vendus par l'APAL
La bergerie de la Blaquière : Une manifestation en dur
Solveig Letort
56 p., Éd. Apal, 2013.
5 €
 
Le Larzac terre en marche : Histoire de la lutte du Larzac de 1971 à 1981
Elisabeth Baillon
40 p., Éd. Apal, 1982.
5 €
 
 
   
Larzac terre en marche : évocation 1981 - 2007
Solveig Letort

40 p., Apal, 2008
5 €
 
Maisons du Larzac : Constructions d'hier, habitats d'aujourd'hui
Nicole Andrieu, Jean Milleville, Thomas Lesay

2ème édition revue et augmentée
31 p., Éd. Apal, 2011.
5 €
  
   La forge de St Sauveur
Ecomusée du Larzac

 
8 p., Éd. Apal, 2011.
1 €
 
  Massif Central Magazine
Juillet-Août-Septembre 2013 - N° 107
Rubrique "Destination" page 20 à 36 : Les enfants de la lutte 
Sur le causse, sans renier l'épopée des anciens, les enfants
de la lutte écrivent désormais leur propre histoire.
6 €
 

 
Livres consultables en bibliothèque
Pour la désobéissance civique
José Bové, Gilles Luneau
255 p., Ed. La Découverte, octobre 2004
Essai qui retrace les grandes étapes de l'histoire mondiale de la désobéissance civile et explique son importance aujourd'hui.
4ème de couverture

 

Bringing the empire back home
Herman Lebovics
232 p., Duke University Press, 2004
Un professeur d'histoire de State University of New York se penche sur quelques combats français contre la globalisation économique et culturelle... à partir de la lutte du Larzac.
 
Dire les causses
Mémoire des pierres, mémoire des textes
Textes recueillis par D. André, J. Cros-Saussol et J. Frayssenge
372 p., Ed. du Beffroi, juin 2003
146 textes s'égrenant 
depuis près de vingt siècles, évoquant ce qui fait la spécificité de ce pays et de ses hommes.
 
Paysan du monde
José Bové, collab. Gilles Luneau
475 p., Livre de poche n° 15394, 2002
Le tour du monde d'un porte-parole de la Confédération Paysanne.
4ème de couverture
 
En état de légitime révolte
François Roux, en collaboration avec Jacky Vilacèque, préface de Marie-Claude Tjibaou
126 p., Indigène, 2002
Témoignage d'un avocat engagé, notamment auprès du Larzac.
4ème de couverture
 
Le monde n'est pas une marchandise
José Bové, François Dufour, entretiens Gilles Luneau
339 p., Pocket n° 11117, 2000
Des paysans contre la mal-bouffe.
4ème de couverture
 
Chercheurs d'humanité, Larzac d'aujourd'hui
Texte de Gilles Luneau, photographies de Fabien Collini et Dominique Martin.
Éd. Etudes et Communications, 2004.
Des portraits, des paysages, un texte : trois regards sur le Larzac : Dominique Martin pour les paysages, Gilles Luneau pour le texte et Fabien Collini pour les portraits.
Soldé 10 €
 
 
  
La bibliothèque de Millau conserve un fonds important de documents sur le Larzac et sa lutte.
Consultez son catalogue en ligne sur :  bibliothèque de Millau.
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Jeu 12 Juin - 9:13

DAILYNORD :
 
RÉALITÉS PAR DAILYNORD | 07H00 | 10 JUIN 2014


Ecologie en Nord-Pas-de-Calais (1/2) : votre environnement est-il pollué ?





C’est loin d’être un scoop : la région Nord-Pas-de-Calais est foncièrement polluée. Sauf que pour la première fois, la Direction Régionale de l’Aménagement et du Logement (DREAL) a publié un état des lieux détaillé. Exploration de cartes pour visualiser quels endroits sont les plus pollués dans la région.

Il n’y a pas que l’industrie qui soit responsable de la pollution de l’air. [size=11]Crédit FlickR Billy Wilson Photography
[/size]
Des sols riches mais pollués par une histoire industrielle forte. Une ressource en eau importante mais dont la qualité doit être fortement améliorée. Du côté de l’air, des particules fines cancérigènes dépassent régulièrement les seuils réglementaires. Le premier état des lieux exhaustif de l’environnement en Nord-Pas-de-Calais, effectué de la DREAL en concertation avec près de 80 acteurs régionaux, n’est guère réjouissant.
Pollutions des sols variées et anciennes
Les sols du Nord-Pas-de-Calais sont d’une richesse incroyable : arsenic, dioxines, cadnium, cuivre, nickel, plomb, PCB, hydrocarbures, etc. On trouve presque toute sorte de polluants sous nos pieds ! La faute à qui ? Au passé industriel, qui a laissé d’importantes séquelles, notamment dans les agglomérations de Lille et de Valenciennes. Les bassins de Lens-Hénin, Béthune-Bruay ainsi que le littoral du Calaisis, de Dunkerque, du Boulonnais, ne sont pas épargnés. Avec ses 641 sites recensés comme pollués par l’industrie (soit 3200 hectares), la région regroupe à elle seule 14% des sites industriels pollués à l’échelle nationale, juste derrière Rhône-Alpes.

Inventaire des sols pollués ou potentiellement pollués en Nord-Pas-de-Calais. Crédit DREAL Nord-Pas-de-Calais

 
Pollution des eaux critique
Même si ça s’améliore doucement, les cours d’eau ont loin d’avoir retrouvé un « bon état écologique ». Selon la DREAL, « les cours d’eau dégradés tendent vers une amélioration », passant de « médiocre » ou « mauvais » à « moyen ». Reste que les bassins de l’Aa (dans le Dunkerquois), de la Lys et de la Deûle (dans et autour de la métropole lilloise)  et la Scarpe (dans le Douaisis) affichent une qualité clairement insatisfaisante. Parmi les molécules polluantes retrouvées, des matières organiques (provenant des déchets ménagers, agricoles ou industriels), des pesticides mais aussi des phosphates (provenant des engrais ou des détergents), des HAP (déchets de la combustion incomplète du pétrole et du charbon) et des molécules médicamenteuses. Il n’y a guère que la Canche, l’Authie, dans le Sud-Ouest du Pas-de-Calais, qui affichent un vert de bonne santé dans la région…
Même topo pas très réjouissant du côté des eaux souterraines, pourtant globalement abondantes. Normal, elles restent particulièrement vulnérables aux pollutions de surface. “Attention à bien différencier les pollutions des eaux de surface et de la nappe phréatique”, prévient la DREAL. Pourquoi ? Parce que le parcours de l’eau de la surface vers ces nappes reste lente. A tel point que l’on y retrouve encore des substances interdites depuis plusieurs années… « La région est l’une des plus concernées par les problèmes de qualité de des eaux en France ». Avec en tête des territoires concernés Lens-Hénin, Béthune-Bruay, Lille, Roubaix-Tourcoing et le Douaisis.

Les eaux de surface, principalement les cours d’eau, sont plutôt en mauvais état dans la région. Crédit DREAL Nord-Pas-de-Calais

 
Pollution de l’air préoccupante
Sur le triangle Lille-Roubaix-Tourcoing, à Lens ou encore à Saint-Omer ont dépassé régulièrement les seuils limite de polluants atmosphériques ces dernières années. A commencer par ceux des particules fines, considérées comme cancérigènes car s’infiltrant facilement dans les poumons. “Avec 12000 à 15000 litres respiré par jour et par personne, on peut considérer que 90% des habitants sont concernés par les particules fines, avec à la clef des mois (voire des années) d’espérance de vie perdus”, prévient la DREAL qui avance quelques chiffres : la réduction d’un tiers de la pollution de l’air pourrait éviter 300 morts précoces par an, essentiellement à cause des maladies cardiovasculaires.
D’où viennent ces particules fines ? Des moteurs diesel, des chauffages au bois ou encore de l’industrie.  Les territoires les plus exposés ? La métropole lilloise encore, le bassin minier, l’Audomarois pour l’essentiel, avec jusqu’à plus de 50 jours de dépassement des seuils par an. Mais les Nordistes installés à la campagne ne s’en tirent pas pour autant d’affaire. En 2007, les dépassements ont au final concerné 90% des habitants du Nord-Pas-de-Calais (contre 24% en Rhône-Alpes ou 33% en Ile-de-France). Et encore, on ne vous parle pas ici d’autres molécules au doux nom de dioxyde d’azote, de soufre voire de l’ozone…

En rouge, les régions qui ont totalisé plus de 50 jours de dépassement de la valeur limite des particules fines en 2011. Crédit DREAL Nord-Pas-de-Calais/Atmo Nord-Pas-de-Calais

 
Autres pollutions menaçantes
La pollution lumineuse touche de plein fouet la région Nord-Pas-de-Calais. Aucune des grandes agglomérations régionales n’échappe au phénomène avec Lens, Douai, Valenciennes, mais aussi Calais, Dunkerque, Boulogne-sur-Mer, Arras et encore et toujours la métropole Lille-Roubaix-Tourcoing. Cette pollution lumineuse ne provient pas seulement de l’éclairage public : les alentours des bureaux et les enseignes des centres commerciaux y sont aussi pour quelque chose ! Quel est le problème ? “Les sources de lumière artificielle nocturnes modifient profondément le comportement de certaines espèces.
La connaissance de l’exposition au bruit avance peu à peu dans la région, avec une cartographie en cours recensant notamment les “points noirs du bruit, lorsque le niveau sonore à proximité d’une route dépasse les 70 décibels. L’étude de la DREAL souligne en outre que les effets sur la santé des ondes électromagnétiques (micro-ondes, téléphones portables, WIFI ou des réseaux électriques) sont encore bien mal connus.
Un état des lieux exhaustif
Pour réaliser un état des lieux exhaustifs, la DREAL (Direction Régionale de l’Aménagement et du Logement) mis autour de table plus de 80 acteurs : collectivités, élus mais aussi associations, entreprises, etc. Et apparemment, il n’a pas été facile de mettre tout le monde d’accord pour publier ce premier tome, proposant une “synthèse rigoureuse et pédagogique de la connaissance actuellement disponible” sur le sol, l’eau, l’air, le climat, la biodiversité, les milieux naturels, les paysages, les ondes et les ressources.
Le plus dur reste à venir puisque la DREAL ambitionne d’éditer un deuxième tome, pour isoler les pressions exercées sur l’environnement. Ce qui reviendra à identifier les sources de pollution. Un troisième et quatrième tome sur les enjeux régionaux et territoriaux devrait ensuite entamer une grande concertation pour savoir quelles solutions à adopter pour limiter les pollutions dans la région.
L’ensemble de l’étude est consultable en ligne, sur le site de la DREAL Nord-Pas-de-Calais.
 
Lire aussi la deuxième partie de notre volet sur les risques en Nord-Pas-de-Calais.
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Jeu 22 Mai - 15:04

http://www.agirpourlenvironnement.org/communiques-presse/madame-royal-villes-et-villages-sans-pesticides-vous-en-avez-reve-les-asso-3807
Madame ROYAL : Villes et villages sans pesticides - Vous en avez rêvé, les associations l’ont déjà fait !
22/05/2014


Lettre ouverte à l’attention de Madame Ségolène ROYAL.



Madame la ministre,
Vous vous apprêtez à lancer une initiative intitulée « Villes et villages sans pesticide ». Nous accueillons favorablement votre engagement en faveur d’une suppression de l’utilisation des pesticides dans nos communes ; d’autant plus que nos associations ont développé depuis de longs mois une campagne complète avec un site internet éponyme qui, entre autre, référence les communes sans pesticides. 



Vous en avez rêvé, les associations l’ont donc déjà fait…
Par delà l’affichage des communes œuvrant à une suppression des pesticides, nous estimons nécessaire et urgent que le Gouvernement mette en œuvre les moyens nécessaires pour atteindre l’objectif de « zéro pesticides » le plus tôt possible et partout où le public pourrait être exposé à ces produits nocifs, en allant donc au-delà de ce que propose actuellement la loi Labbé ou l’arrêté du 27 juin 2011. 



A ce jour, les communes ont ainsi jusqu’en 2020 pour en finir avec les pesticides. Pour nos associations, 2015-2016 offrirait un délai suffisant pour changer de pratiques, informer les citoyens et former les élus et le personnel municipal aux alternatives à l’utilisation de pesticides (d’autant que le processus est largement engagé, ou abouti, dans de nombreuses collectivités, suite notamment aux lois Grenelle). La mise en place d’échéances intermédiaires permettraient aussi d’apprécier les évolutions mois après mois afin de mieux suivre les pratiques locales et éviter que certaines communes attendent le dernier moment pour se conformer à l’objectif « zéro phyto ».
En outre, ce projet « Villes et villages sans pesticides » doit reposer sur une grille de critères précis, avec des moyens adéquats, et couvrir de vastes zones et territoires. De fait, nous souhaitons que les stades, cimetières, trottoirs et zones jouxtant tous les points d’eau puissent être des lieux sans pesticides. 



 De même, nos associations estiment urgent de mettre en place dès à présent des zones sans pesticides à proximité des habitations, écoles, crèches, hôpitaux et maisons de retraite quand des zones agricoles jouxtent ces lieux de vie. Comme vous le savez, l’utilisation de pesticides peut affecter la santé des publics sensibles.

Vous trouverez joint à ce courrier, un certain nombre de mesures concrètes dont certaines peuvent être mises en place rapidement. Comptant sur votre écoute, nous restons à votre entière disposition pour poursuivre ce premier échange et envisager la synergie de nos projets.


Télécharger ce communiqué de presse en version PDF.


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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Jeu 17 Avr - 13:50

BOVINS VIANDE
Vache folle : Pas de coupable !?!


15.04.2014 En août 1996, la Confédération paysanne déposait une plainte contre X 
pour importation de farines animales. C'est la première plainte qui a été déposée en France.
 D'autres ont suivi, jusqu'à leur jonction au pôle santé publique de Paris. 
Après 17 ans de procédure, nous apprenons aujourd'hui que, selon le Procureur, il ne s'est rien passé !

Il n'y a donc pas eu d'importations illégales de farines qu'on savait déjà potentiellement contaminées.

 Il n'y a pas eu d'abattages massifs de troupeaux. Il n'y a pas eu de disparition soudaine de la demande en viande.
 Il n'y a pas eu de faillites de paysans.

A l'heure où les farines animales tentent de revenir discrètement, ceux qui ont provoqué 

cette crise devraient en sortir blanchis. Pourtant, les crises sanitaires ne se sont pas arrêtées là. 
Au contraire, on connaît aujourd'hui les dérives qui y conduisent. Un non-lieu dans cette 
affaire serait un signal très fort pour ceux qui ne s'inquiètent pas de jouer avec l'avenir des paysans,
 l'alimentation et donc la santé de tous : continuez, c'est permis !


http://www.confederationpaysanne.fr/actu.php?id=2451&PHPSESSID=mo9atb4jfsa1nfqno5ou93pse1
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 1 Avr - 12:26

http://www.bfmtv.com/economie/nouvelle-taxe-gaz-va-rapporter-240-millions-a-letat-2014-744337.html

La nouvelle taxe sur le gaz entre en vigueur ce mardi
A compter de ce 1er avril, les ménages utilisant le gaz seront soumis à la "taxe carbone". L'Etat va ainsi récupérer 240 millions d'euros cette année et 710 millions en 2015. L'an prochain, elle touchera aussi les carburants et le fioul domestique.

[size=10]P.C 
Le 31/03/2014 à 9:25 
Mis à jour le 01/04/2014 à 6:49
[/size]




- CC)
A part par les écologistes, la mesure a peu de chance d'être célébrée demain 1er avril. A compter de mardi, en effet, les ménages jusqu'ici exemptés de la taxe intérieure sur la consommation de gaz naturel (TICGN), collectée depuis 1986 par les fournisseurs de gaz auprès de leurs clients et reversée à l'Etat, y seront soumis. 


C'est l'une des conséquences de la mise en place de la Contribution climat énergie (CCE), version hollandaise de la "taxe carbone" voulue par Nicolas Sarkozy et rejetée par le Conseil constitutionnel. Il s'agit de "verdir" les anciennes taxes en liant celles-ci à leurs rejets de gaz carbonique. 

Le montant de la taxe a été fixé à 1,41 euro par mégawattheure à compter du 1er avril. Elle sera ensuite relevée à 2,93 euros en 2015, et 4,45 euros en 2016. 

Pour les prochains mois, il ne devrait y avoir aucune incidence pour les particuliers, la nouvelle taxe étant contrebalancée par une baisse de 2,1% des tarifs réglementés. Mais ensuite, l'impact de la taxe devrait se faire sentir. 

4 milliards en 2016
Selon le Budget 2014, l'Etat doit en effet récupérer cette année 240 millions d'euros grâce à l'application de la TICGN aux ménages, 710 millions en 2015 et un milliard en 2016. 

A compter de 2015, la Contribution climat énergie sera également appliquée au fioul domestique et aux carburants, essence et diesel. Elle devrait rapporter alors 2,4 milliards dont une partie doit servir à financer le Crédit d'impôt compétitivité et emploi. En 2016, au terme de sa montée en puissance, elle rapportera 4 milliards, selon les estimations gouvernementales. 

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Lun 10 Fév - 16:57

http://espaces-lawe.hautetfort.com/archive/2014/02/10/loi-anti-pesticides-5295044.html

http://www.maire-info.com/article.asp?param=16912&PARAM2=PLUS
 
La loi anti-pesticides promulguée


Aussitôt adoptée, aussitôt promulguée : il n’aura fallu que quelques jours pour que soit publiée au Journal officiel (samedi), la loi n°2014-110« visant à mieux encadrer l’utilisation des produits phytosanitaires ».Cette loi, c’est le sénateur-maire de Saint-Nolff, Joël Labbé, qui en est à l’origine. Lui qui a été l’un des premiers maires à imposer l’interdiction des pesticides sur le territoire de sa commune avait déposé, l’été dernier,une proposition de loi plus ambitieuse encore, puisqu’elle prévoyait d’interdire l’usage des désherbants chimiques non seulement dans les collectivités, mais également sur le domaine de RFF ou des aéroports.


Ces dispositions n’ont pas été retenues par les parlementaires.En revanche, ceux-ci ont accepté l’idée d’interdire totalement
– à partir du 1er janvier 2020 – l’usage des pesticides « pour l'entretien des espaces verts, des forêts ou des promenades accessibles
ou ouverts au public et relevant du domaine public ou privé » dans toutes les collectivités locales. Celles-ci ont donc désormais six ans
pour réorganiser leurs services techniques, à l’image des 40% de collectivités qui ont déjà franchi le pas, et leur apprendre
des modes d’entretien des talus, des cimetières, des espaces verts ou de la voirie, plus respectueux de l’environnement :
de la traditionnelle binette au désherbage thermique (au chalumeau), les techniques ne manquent pas.

La loi s’attaque aussi à l’usage des pesticides par les particuliers. En effet, à compter du 1er janvier 2022, la vente des pesticides
sera interdite aux particuliers, ainsi que leur usage – à l’exception « des traitements et mesures nécessaires à la destruction
et à la prévention de la propagation des organismes nuisibles mentionnés à l'article L. 251-3 » du Code rural et de la
pêche, c’est-à-dire les virus, mycoplasmes et autres agents pathogènes. 
Dès 2022 donc, il sera non seulement impossible d’acheter des pesticides dans les jardineries, mais il deviendra illégal –
et passible de fortes amendes – de les utiliser « pour un usage non professionnel ».

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 1 Fév - 18:04

http://www.revenuagricole.fr/focus-gestion/gestion-fiscalite-epargne/gestion-en-bref/economie-agricole/10579-pesticides-le-pr-seralini-persiste-et-signe-dans-une-nouvelle-etude


"Pesticides": le Pr Séralini persiste et signe dans une nouvelle étude




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Créé le jeudi 30 janvier 2014 18:01Publié par AFP
Le professeur Gilles-Eric Séralini, auteur d'une étude controversée sur des effets d'un OGM et du Roundup sur des rats, persiste et signe avec un nouvelle étude montrant selon lui que les pesticides sont "deux à mille fois plus toxiques" qu'annoncés.
"Nous avons étendu les travaux que nous avons fait avec le Roundup et montré que les produits tels qu'ils étaient vendus aux jardiniers, aux agriculteurs, étaient de 2 à 1.000 fois plus toxiques que les principes actifs qui sont les seuls à être testés in vivo à moyen et long terme", a-t-il déclaré jeudi à l'AFP.
Avant mise sur le marché, seuls les effets de la substance active sont évalués et non ceux des produits commercialisés auxquels ont été ajoutés des adjuvants.
"Il y a méprise sur la réelle toxicité des pesticides", a insisté le professeur Séralini, précisant qu'il y a toxicité "quand les cellules commencent à se suicider" au contact du produit et "qu'elles meurent en quantité beaucoup plus significatives que les cellules contrôles".
L'étude, publiée il y a quelques jours dans la revue Biomed Research International (groupe Hindawi) à comité de lecture, est signée du professeur Séralini ainsi que d'autres membres de l'université de Caen, où se trouve son laboratoire, et du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (Criigen).
Elle a été réalisée in-vitro sur cellules humaines sur neuf des "principaux" pesticides utilisés dans le monde: trois herbicides (Roundup, Matin El, Starane 200), trois insecticides (Pirimor G, Confidor, Polysect Ultra), et trois fongicides (Maronee, Opus, Eyetak).
Elle conclut que sur 9 de ces "pesticides", "8 formulations sont clairement en moyenne des centaines de fois plus toxiques que leur principe actif", et pointe du doigt les adjuvants qui "sont souvent gardés confidentiels et sont déclarés comme inertes par les fabricants".
Les conclusions de l'étude choc du professeur Séralini sur les effets des OGM et du Roundup sur des rats, publiée en 2012, avaient été contestée par l'Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa) et l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).
La revue Food and chemical toxicology (groupe Elsevier), qui l'avait publiée, a retiré l'article en novembre dernier. Le professeur Séralini avait relié cette décision de retrait à l'arrivée dans le comité éditorial de la revue de Richard Goodman, "un biologiste qui a travaillé plusieurs années chez Monsanto".
Conduite en secret pendant deux ans, l'étude démontrait, selon son auteur, un risque accru de tumeurs mammaires et d'atteintes hépato-rénales pour les rats nourris avec le maïs OGM, associé ou pas à l'herbicide Roundup, deux produits du fabricant Monsanto.
La nouvelle étude du Pr Séralini a été saluée jeudi par l'ONG Générations Futures. "Nous demandons que des tests sur les effets chroniques de ces formulations de pesticides soient rendus obligatoires au niveau national et européen au plus vite, c'est une exigence de santé publique!", a déclaré son porte-parole, François Veillerette, dans un communiqué.
Source : AFP
 
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 21 Jan - 15:13

LA VERITE SUR LA SANTE  CHEZ NOS AMIS  BELGES 



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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 15 Jan - 11:12




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MessageSujet: AMIANTE   Jeu 12 Déc - 0:33



Didier SpecQ


http://peripetiesjudiciaires.nordblogs.com/archive/2013/12/11/
anachronismes-et-lutte-de-classes-458881.html





Anachronismes et lutte de classes

Quand la justice se saisit d'un problème vous concernant, ça peut toujours finir mal...



PERIPETIESJUDICIAIRES.NORDBLOGS.COM


il y a 6 heures


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  • Pierre Acarie tous savaient et connaissaient le danger de l ' amiante
    il y a 4 heures via mobile · J’aime


  • Michel Laval N'importe quoi. C'était un sujet controversé. Bien sur, quand on voulait savoir, on savait, 
  • mais dans le cas contraire les cautions les plus respectables étaient offertes. Ainsi l'excellent Claude Allègre 
  • a fait voter par les Académies (Sciences et Médecine) des avis stipulant que l'amiante était pratiquement sans danger. 
  • C'était en 1996-1997.
    il y a environ une heure · J’aime


  • Pierre Acarie Bidon Michel Laval ! Mensonges de cette triste marionnette vendue aux lobbies . 
  • Voir les alertes de l ' OPPBTP . J ai travaillé dans le BTP dès 1965 et des masques étaient fournis
  •  lors des tronconnages de tuyaux en amiante ciment , et les masques ce n ' était pas pour le carnaval .
    il y a 56 minutes via mobile · Modifié · J’aime


  • Michel Laval Mais oui bien sur. Mais on n'écrit pas quand on a deux sous d'honnêteté intellectuelle que le
  •  dossier était clair dans les années 80 dont il est question. Oui, c'était connu, en ce sens que des voix s'élevaient
  •  pour dénoncer les dangers de l'amiante depuis des décennies. Mais d'autres voix, alors tout aussi crédibles pour
  •  l'opinion, disaient le contraire. Facile de condamner 30 ans après, à la lumière du savoir acquis entre-temps, qui 
  • a permis de faire le tri entre le vrai et le faux. Anachronisme, en effet.
    il y a environ une heure · J’aime


  • Pierre Acarie Ce sont des gens comme vous Michel Laval qui par leur mauvaise foi ou pire leur incompetence 
  • en la matiere trompent l 'opinion publique comme cet olibrius de ALLEGRE qui disait il y a qqs temps que la planete
  •  ne se rechauffait pas a cause de la polluti...Voir plus
    il y a 38 minutes · Modifié · J’aime


  • Pierre Acarie 1898 : En Angleterre, un inspecteur en chef des usines écrit dans son rapport annuel que les
  •  risques de l'amiante pour la santé sont « aisément démontrés »5.
    1906 : Denis Auribault, inspecteur départemental du travail à Caen, publie un rapport dénonçant la « forte
  •  mortalité des ouvriers dans les filatures et dans les usines de tissage d'amiante »6
    1919 : les compagnies d'assurances américaines et anglaises suppriment leur garantie pour les entreprises
  •  fabriquant des matériaux contenant de l'amiante7
    1929 : les différentes firmes européennes Eternit se réunissent en un cartel, la SAIAC (pour Sociétés Associées
  •  d'Industries Amiante-Ciment), qui centralise, entre autres, les informations scientifiques sur les dangers de l'amiante.
    1945 : un tableau de maladies professionnelles dues à l'amiante est créé. Les employeurs ne peuvent prétendre
  •  ignorer les risques.
    Dès la fin des années 1950, le mésothéliome pleural et péritonéal était attribué au rôle cancérigène des fibres
  •  d'amiante, mais les organismes de sécurité sociale refusaient d'admettre cette pathologie parmi les maladies
  •  professionnelles, du fait qu'elle ne figurait pas au répertoire.
    1951 : les frères Blandin créent un matériau à projeter sans amiante. Un flocage sans amiante est disponible
  •  et très largement utilisé en France en concurrence avec l'amiante, bien avant l'interdiction de l'amiante dans
  •  les flocages.
    1965 : premier cas recensé en France d'un mésothéliome (dont la seule cause connue est l'amiante). 
  • Les importations massives d'amiante continuent néanmoins durant trente ans encore (pour un total
  •  équivalant à 80 kg par habitant).
    1971 : les industriels américains du Nord et européens, qui développent des centaines d'applications 
  • de la fibre ignifuge, se réunissent à Londres lorsque des études scientifiques pointent sa nocivité. 
  • Les pressions vont s'accroitre à plus ou moins long terme, redoute l'organisateur de la conférence, 
  • « préparez votre défense »
    1975 : les journaux télévisés informent du risque de cancer lié à l'amiante, et du risque de décès, 
  • autour de l'actualité de Jussieu, menée entre autres par le chercheur Henri Pézerat.
    1976 : une conférence du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe l'amiante 
  • comme « cancérigène avéré » pour l'homme.
    En 1977, le professeur Jean Bignon, pneumologue respecté, écrit à Raymond Barre, premier ministre :
  •  « force est d'admettre que l'amiante est un cancérogène physique dont l'étendue des méfaits chez
  •  l'homme est actuellement bien connue » et prédit « des conséquences plus graves sur la santé
  •  publique pour les trente années à venir ».
    Marcel Valtat crée les communications économiques et sociales, un des premiers cabinets spécialisés 
  • qui se chargera de la promotion des entreprises et sera la cheville ouvrière du lobbying de l'amiante
  •  en France. Son décès en 1993 marquera le début d'un déclin du poids de ce lobbying.
    1977 : des décrets et arrêtés règlementent l'usage de l'amiante. Le flocage à l'amiante, c'est-à-dire 
  • la projection de fibres d'amiante avec un liant faible à fin d'isolation thermique, ou le plus souvent de
  •  protection contre le feu de structures métalliques, est interdit dans les habitations (décret du 29 juin 1977).
  •  Mais le décret d'août 1977 sur la protection des travailleurs exposés aux poussières d'amiante pose problème.
    Si le Royaume-Uni a adopté, dès 1969, une règlementation qui limite la norme d'empoussièrement 
  • à 0,2 fibre/cm³ d'air pour la crocidolite, variété la plus dangereuse de l'amiante, les industriels français
  •  imposent une norme dix fois supérieure.
    Janvier 1978 : le Parlement européen, dans une résolution, souligne le « caractère cancérigène »
  •  de l'amiante.
    Mars 1978 : un décret du 20 mars 1978, interdit les flocages contenant plus de 1 % d'amiante dans 
  • l'ensemble des bâtiments.
    L'évolution règlementaire de l'interdiction de mise sur le marché de produits contenant de l'amiante 
  • s'étalera jusqu'au 1er janvier 1997, date à laquelle, seules quelques applications pour lesquelles les
  •  enjeux en termes de sécurité sont tels, que l'amiante n'a pas encore trouvé de remplaçant fiable.
    En 1982, l' « Association française de l'amiante » regroupant les industriels de l'amiante crée un Comité
  •  Permanent Amiante (CPA), qui regroupe patronat et syndicats, chargé de la prévention des accidents
  •  du travail et des maladies professionnelles. La paternité en revient à l'Institut national de recherche et 
  • de sécurité (INRS). Ce comité groupe informel, sans pouvoir et sans statuts, créé par Dominique Moyen, 
  • directeur général de l'Institut national de recherche et de sécurité, va orienter la politique sanitaire française
  •  pour l'amiante. Ce comit
  • é comprendra le professeur Jean Bignon et son successeur, le professeur Patrick Brochard, qui dira par la
  •  suite s'être fait piéger : « on ne sait pas faire sans amiante » pensait-on alors… « tout le monde croyait les
  •  industriels ». Ce comité, dont le financement sera entièrement dépendant des industries, comprendra aussi
  •  des délégués des principaux syndicats qui défendront longtemps l'usage de l'amiante au nom de la
  •  préservation de l'emploi.
    Pendant douze ans, la politique en matière d'amiante sera entièrement confiée à ce comité avec la
  •  complicité d'un État Français singulièrement passif.
    1986 : lorsque les États-Unis envisagent d'interdire l'amiante, la France intervient pour émettre un avis négatif
  • , fondé sur un rapport du Comité permanent amiante. Et quand, poussée par l'Allemagne en 1991, 
  • la Communauté européenne s'interroge sur une interdiction pure et simple de l'amiante,
  •  le CPA procède de nouveau à un intense lobbying dans les couloirs de la Commission afin 
  • d'empêcher toute prohibition, avec le soutien du lobby canadien.
    En 1991, la Communauté européenne s'interroge sur l'interdiction mais la France, encouragée
  •  par un lobbying intensif du Comité Permanent Amiante, contribuera grandement à « geler » la situation.
    En 1992, dans une école de Pontoise, enseignants et parents découvrent la présence massive
  •  d'amiante dans les faux plafonds et s'inquiètent. Le maire ferme les classes et un instituteur
  •  prévient la CGT, qui renvoie sur le Comité Permanent Amiante.
    il y a 33 minutes · J’aime


  • Michel Laval Vous êtes ridicule et sottement agressif. Incompétence ? Je suis centralien et titulaire
  •  d'un master en gestion de l'environnement. Mauvaise foi ? Je suis engagé lourdement pour la cause
  •  écologiste depuis 1984 (c'est aussi la date du début de mon abonn...Voir plus
    il y a 25 minutes · J’aime


  • Pierre Acarie Ce que je sais c 'est que j 'ai des ouvriers de mes equipes qui sont aujourd hui
  •  décédés parceque des choix tardifs furent faits pour des raisons économiques , politiques et 
  • electorales il ne fallait pas deplaires au LOBBIES de l 'amiante , qui comme a PROUVY-THIANT 
  • dans le Nord utilisait une forte main d 'oeuvre ..Fermer cette usine n 'etait pas bon pour les
  •  statistiques du chomage .L 'etat a sacrifie mes collegues au nom des statistiques , ! ! !




  • Eternit et l'amiante, 1922-2000


    books.google.fr
    Prouvy, avril 1922. Profitant des besoins gigantesques

  •  de la reconstruction dans le Nord
  •  après la première guerre mondiale,
  •  un petit industriel, en quête d'une affaire florissante, 
  • fonde la Société anonyme française Eternit. Objectif
  •  : produire des matériaux de couverture 
  • en amiante-ciment bon march...
    il y a 25 minutes · J’aime · Supprimer l’aperçu


  • Pierre Acarie MENSONGES tout le monde savait !
    il y a 24 minutes · J’aime


  • Pierre Acarie Vous feriez bien de changer de metier ..
    il y a 23 minutes · J’aime


  • Michel Laval L'indignation n'excuse pas la carence de la réflexion.
    il y a 23 minutes · J’aime


  • Pierre Acarie Lisez les docs ci dessus et vous comprendrez peut etre que si vous , vous ne saviez pas
  •  ...d 'autres savaient ...lorsque j 'ai commencé a travailler avec l 'amiante ciment vous etiez peut etre
  •  en culottes courtes et ce sujet passait au dessu de votre tete
    il y a 16 minutes · J’aime


  • Michel Laval Rien à rajouter à mes deux derniers commentaires. Bonne continuation.
    il y a 14 minutes · J’aime


  • Pierre Acarie C 'est ça continuez a vivre dans votre petite bulle et votre univers , loin des contingeances
  •  et des souffrances d 'une classe ouvriere que vous et les votres avez par ignorance abandonnée 
  • aux puissants lobbies et aux elus responsables mais jamais coupables ...
    il y a 9 minutes · J’aime



  • Pierre Acarie Michel Laval je reviens a notre ami ALLEGRE . iL EST LA PREUVE que les grandes
  •  ecoles et les cranes bien remplis peuvent etre corrompus menteurs et manipulateurs Decliner 
  • ses diplomes et son cursus n ' autorise pas la malhonnetete intellectuelle ...




  • Claude Allègre reconnaît le changement climatique et avoue avoir été payé par le lobby...





    Après avoir été invité sur France Inter ce mercredi 31 Mars, le géophysicien Claude Allègre,

  •  membre de l’Académie des Sciences a avoué « avoir reçu des cadeaux » de la part de certains
  •  groupes industriels. C’est à la toute fin du débat animé par Nicolas Demorand, fa...
    il y a environ une minute · Modifié · J’aime · Supprimer l’aperçu

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 30 Nov - 11:36

Une demande de Gérard Guiot, clameur de mots, mais aussi jardinier :
 
 

Note à faire suivre à vos amis:

Bonjour !

Je viens de créer une pétition "Mr le ministre de l'écologie, Mesdames et Messieurs les députés: 

Stop aux pulvérisations en bordure des jardins et des habitations" sur Change.org.

C'est une cause importante. Voudriez-vous la signer à votre tour ? Voici le lien :


http://www.change.org/petitions/mr-le-ministre-de-l-%C3%A9cologie-mesdames-et-messieurs-les-d%C3%A9put%C3%A9s-stop-aux-pulv%C3%A9risations-en-bordure-des-jardins-et-des-habitations/revoke?email=gerardguiot%40gmail.com&locale=fr&token=7a4695558aca3d38649b4059a5ad1556c8d00779&utm_medium=email&utm_source=signature_receipt&utm_campaign=new_signature

Merci beaucoup!

Gérard Guiot
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 5 Nov - 18:26

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 4 Sep - 11:03

http://www.agirpourlenvironnement.org/communiques-presse/decret-nitrate-encore-un-nouveau-reporc-3683

Décret nitrate : Encore un nouveau « reporc » !
04/09/2013
Agir pour l'Environnement

Les ministres de l'écologie et de l'agriculture viennent de publier un nouveau décret relatif aux programmes d'actions contre les nitrates d'origine agricolemodifiant le décret du 10 octobre 2011.



Les ministres de l'écologie et de l'agriculture viennent de publier un nouveau décret relatif aux programmes d'actions contre les nitrates d'origine agricole modifiant le décret du 10 octobre 2011.
Non content de reporter une nouvelle fois la date limite pour l'entrée en vigueur du programme d'actions régional contre les nitrates au 31 août 2014, le Gouvernement n'a pas osé remettre en cause les assouplissements adoptés par la précédente majorité.
Pour Agir pour l'Environnement, « l'objet implicite de ce nouveau décret est une nouvelle fois de gagner du temps afin de tenter d'éviter une condamnation de la France pour non respect de la directive « Nitrate ». Ce nouveau « reporc » donne pleine satisfaction aux tenants d'un élevage industriel dont les effets sur le bien-être animal, sur l'environnement et sur la qualité de l'eau ne sont plus à démontrer. »
Avec l'adoption de ce nouveau décret, le changement politique promis pendant la campagne présidentielle semble définitivement se conjuguer au futur.
Il ne fait guère de doute que ce décret n'évitera pas une condamnation de la France à de lourdes sanctions financières européennes. Le kilo de porc est donc payé quatre fois : par le consommateur, par le malade, par les régions et départements obligés d'engager des sommes abyssales en dépollution des eaux et des côtes, par l'Etat qui ne manquera pas d'être condamné pour son attentisme coupable ! 
Alors même que la conférence environnementale est censée aborder la politique de l'eau dans l'une des tables rondes, il est peu de dire que la publication de ce décret est un bien mauvais signal.
Pour Agir pour l'Environnement, l'élevage industriel ne survit qu'à grand coup de subventions cachées et de "restructurations" économiques désastreuses, conséquences de la course au gigantisme. Il est grand temps de mettre un terme à ce dumping écologique et social en favorisant un élevage plus respectueux du bien-être animal, des écosystèmes et des éleveurs eux-mêmes.


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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 2 Aoû - 16:54

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 2 Aoû - 15:58

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/05/09/le-lien-entre-la-maladie-de-parkinson-et-les-pesticides-officiellement-
reconnu_1698543_3244.html

Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu
Le Monde.fr Par Angela Bolis




C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l'usage des pesticides.
Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté unprocès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso – retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.
Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l'usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.
Le 30 avril, c'est une autre décision, celle de la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (Civi) d'Epinal, qui est venu apporter de l'eau au moulin : ce jour-là, l'Etat a été condamné à indemniser un agriculteur céréalier de Meurthe-et-Moselle souffrant d'un syndrome myéloprolifératif. D'abord reconnue comme maladie professionnelle, la pathologie est alors associée par la Civi à l'usage de produits contenant notamment du benzène.


UN DÉCRET "TRÈS ATTENDU"
Dans ce paysage qui commence doucement à évoluer, le décret concernant la reconnaissance de la maladie de Parkinson était donc "très attendu", note Guillaume Petit. L'agriculteur appartient à l'association Phyto-victimes, créée en mars 2011, et avec laquelle Paul François a, l'un des premiers, brisé le silence en attaquant Monsanto. Lui a attendu quatre ans avant de voir sa pathologie reconnue comme maladie professionnelle. "Combien voient leur demande refusée ? Combien aussi y renoncent, devant la difficulté ?", interrogeait-il lors de la création de cette association.
L'entrée de la maladie de Parkinson dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole facilitera donc les démarches pour les agriculteurs chez qui cette pathologie aura été diagnostiquée moins d'un an après l'usage de pesticides – le texte ne précise pas lesquels. "C'est une reconnaissance officielle qui est, déjà, importante sur un plan symbolique,note Guillaume Petit. Mais c'est aussi le moyen, pour l'agriculteur, d'être pris en charge financièrement, en fonction de son taux d'incapacité à poursuivreson travail."


EN DIX ANS, CINQ MALADIES LIÉES AUX PESTICIDES RECONNUES

Jusqu'ici, selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), seuls vingt cas de maladies de Parkinson ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Dix ont été acceptés, dix refusés. Dans la même période, seuls quatre ou cinq cas de maladies ont été officiellement reconnus comme causés par les pesticides.
Au total, ce sont 4 900 pathologies qui sont reconnues chaque année comme maladies professionnelles chez les agriculteurs. Mais plus de 90 % d'entre elles sont des TMS (troubles musculo-squelettiques), le reste des cas étant principalement liés aux animaux et à la poussière de bois ou d'amiante, selon Yves Cosset. 

Dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole, on trouve ainsi, par exemple, la maladie de Lyme – causée par les tiques –, le tétanos ou encore les hépatites. Mais aussi quelques pathologies liées aux produits phytosanitaires. Est notamment cité, depuis 1955, l'arsenic, responsable d'une large gamme d'affections – irritations, intoxications ou cancers. Ou encore le benzène, classé comme cancérogène certain, et le pentachlorophénol (PCP), interdit dans les pesticides depuis 2003.
Mais, rappelle Yves Cosset, "ces tableaux évoluent au fur et à mesure des connaissances de la science. Or, la plupart des pathologies liées aux pesticides apparaissent de manière différée, dix, vingt, voire trente ans après le début de leur usage. Dans la médecine du travail, on a commencé àparler de l'amiante dans les années 1960, et ce produit n'a été mentionné dans ces tableaux qu'en 1998 pour les cancers. Il n'est donc pas exclu que d'autres pathologies émergent et soient reconnues dans les années àvenir..."

Angela Bolis
Des agriculteurs victimes de pesticides veulent rompre le silence
LE MONDE | PIls sont agriculteurs, ne sont âgés que de 40, 47, 50 ans et sont atteints de la maladie de Parkinson, d'un lymphome, d'un cancer de la prostate, de la vessie.

Ils ont manipulé des années durant herbicides, insecticides et autres fongicides pour traiter leurs cultures. Tous ont de fortes suspicions à l'égard de ces produits chimiques auxquels ils ont tant cru : pourquoi de telles pathologies se multiplient-elles au sein de cette génération d'agriculteurs qui se sont lancés dans les années 1970 et 1980, en plein boom de ce que l'on a appelé la révolution verte ?
Aujourd'hui, ils ont décidé de briser l'omerta. Et lancent, samedi 19 mars à Ruffec (Charente), une association : Phyto-victimes. Pour susciter une prise de conscience des pouvoirs publics et offrir une aide aux autres -malades qui, comme eux, sont atteints mais n'osent parler de ce qui leur arrive.
Paul François, à l'initiative de l'association, est un des premiers à avoir rompu le silence. La vie de cet exploitant de 47 ans à la tête de 240 hectares, longtemps dédiés à la monoculture céréalière, a basculé le 27 avril 2004. Ce jour-là, voulant vérifier le nettoyage de la cuve d'un pulvérisateur, il a inhalé une forte dose de chlorobenzène. Chauffés par le soleil, des résidus de ce produit utilisé comme solvant au Lasso - un désherbant de Monsanto retiré du marché français en 2007 - se sont transformés en gaz. Depuis, il souffre de troubles neurologiques et doit subir un IRM tous les six mois, des lésions étant apparues au niveau du cerveau.
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CARDABELLE

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 11 Juin - 17:36

http://www.20minutes.fr/planete/1171543-20130611-agriculteurs-francais-vont-ils-devenir-agroecologistes
Les agriculteurs français vont-ils devenir «agroécologistes»?


Créé le 11/06/2013 à 12h10 -- Mis à jour le 11/06/2013 à 12h10




Henri Marce, producteur de fruits et légumes bio à Montlaur-en-Diois, dans la Drôme, le 9 septembre 2011. A.CHAUVET/20 MINUTES

AGRICULTURE - Un rapport destiné à favoriser la transition vers l'agroécologie est remis ce mardi au ministre de l'Agriculture...

L’agroécologie, ce ne sont pas des hippies qui élèvent des chèvres en Ardèche. Enfin, pas seulement. Au cœur du plateau de la Brie, en plaine céréalière, le lycée agricole Bougainville a «verdi» les cours et enseigne aux élèves à concilier agriculture et environnement. Une pratique qui devrait se généraliser sous l'impulsion du gouvernement qui souhaite «verdir» l'enseignement agricole: Marion Guillou, présidente du Conseil d'administration d'Agreenium, un consortium destiné à construire une offre en recherche et enseignement supérieur agronomique français, remet ce mardi un rapport sur l’agroécologie au ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll.

Observer et optimiser

«Avec la raréfaction des ressources environnementales et le besoin accru de production agricole, on ne peut plus avoir comme objectif le seul volume en se disant qu'on corrigera les dégâts plus tard, explique Marion Guillou. On doit viser des modes de production alliant fourniture de produits pour l'alimentation ou le non alimentaire, et services pour l'environnement.» Cette nouvelle conception de l’agriculture s’illustre dans l'exploitation agricole de 130 hectares adossée au lycée Bougainville qui produit des plantes, des fleurs, de la viande bovine, des céréales et du colza.

Pour limiter l'usage des herbicides, le lycée a investi dans trois outils de désherbage mécanique et mis en place un système de rotation et d'association de cultures vertueux. Le proviseur assure qu'il n'a pas relevé de baisse des rendements malgré parfois des difficultés comme ces quelques mauvaises herbes qui ont germé en même temps que le colza cette année. Et en quatre ans, l'exploitation a réduit de 30% l'utilisation d'herbicides et de 40% les fongicides. «On est en train de passer de l'enseignant qui apprenait que la production est proportionnelle à ce qu'on met en intrants à un professeur qui montre aux élèves comment, par l'observation, on peut optimiser et raisonner son utilisation de produits phytosanitaires», explique un professeur.

Agir dans les régions «fragiles»

Des principes simples, comme le fait de garder des animaux et de l'herbe pâturée en montagne pour éviter l’érosion des sols, ou, pour les grandes cultures, la production de lentilles durant l’hiver pour avoir un sol naturellement propre et pouvoir y cultiver du colza au printemps, permettraient de produire plus et mieux. «Globalement nos propositions améliorent les rendements en terme de qualité comme de quantité, argue Marion Guillou. En revanche, passer à ces systèmes requiert de la technicité et du temps de travail, de refaire de l'agronomie, de passer dans les champs pour surveiller l'arrivée des parasites. Certaines pratiques demandent en outre d'investir».

Pour permettre aux agriculteurs de s’y mettre, elle préconise des réformes fiscales accompagnées de formations et conseils pour transmettre de nouvelles approches «adaptées à chaque terrain»: «En France, il est prioritaire d'agir dans des zones plus fragiles: la Normandie pour l'érosion des sols, Poitou-Charentes pour la gestion de l'eau, dans le Sud-Ouest où l'eau manque aussi en juillet. Dans certaines régions, on relève des phénomènes de disparition d'abeilles. Et toutes ces régions seront intéressées pour agir».

«Les vaches sont moches et mal entretenues»

Pourtant, la plupart des agriculteurs voisins du lycée Bougainville ne sont pas très convaincus par l'idée qu'on puisse combiner performances écologique et économique. «Ici, c'est une plaine céréalière et on dérange la profession qui a une obsession: maintenir les niveaux de production», explique Daniel Pezzin, le proviseur. Dans la salle de cours d'une Première de Bac Pro «Conduite des exploitations», l'agroécologie ne déchaîne pas les passions. Certains élèves reconnaissent qu'il est important «que la production agricole soit tournée vers l'environnement» mais, tempère l'un des lycéens, «j'ai montré des photos de l'élevage du lycée à mon stage et le chef d'exploitation trouve que ce n'est pas bien géré, que les vaches sont moches et mal entretenues». Avec l'agroécologie, il faut accepter que tout ne soit pas au carré et que quelques brindilles dépassent des champs.

Audrey Chauvet, avec AFP
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 7 Mai - 12:01

POLLUTIONS D ' APRES UN REPORTAGE SUR ARTE

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