LES GENS DE LOCON SUR LAWE
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 ECOLOGIE

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PACA

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Jeu 6 Juil - 8:45

https://www.facebook.com/Nellyc857/photos/a.269762706564150.1073741828.269760956564325/752403081633441/?type=3&theater

http://www.lepoint.fr/politique/les-remunerations-tres-embarrassantes-de-nicolas-hulot-05-07-2017-2140909_20.php



Les rémunérations très embarrassantes de Nicolas Hulot




"Le Canard enchaîné" s'est penché dans son édition de ce mercredi sur les différentes sociétés du nouveau ministre de la Transition écologique.



PAR 6MEDIAS
Modifié le 06/07/2017 à 06:05 - Publié le 05/07/2017 à 21:04 | Le Point.fr



Le journal "Le Canard enchaîné" s'est penché sur les rémunérations de Nicolas Hulot lorsqu'il était à la tête de sa fondation. © AFP/ STEPHANE DE SAKUTIN



Alors que les révélations se multiplient sur les ministres du gouvernement, le dernier en date pointé du doigt est Nicolas Hulot, le nouveau ministre de la Transition écologique. 


En effet, selon les informations du journal Le Canard enchaîné, la fondation Nicolas Hulot, rebaptisée Fondation pour la nature et l'homme depuis qu'il a passé la main à Audrey Pulvar, aurait profité de larges rémunérations depuis plusieurs années. 


Le journal revient en effet sur les mécènes de la fondation. Ainsi, EDF aurait versé 460 000 euros par an à la fondation jusqu'en 2012, puis 100 000. Des finances qui posent problème étant donné que le nouveau ministre de la Transition écologique va prochainement devoir prendre position sur l'EPR de Flamanville, détenu par EDf.




Par ailleurs, Veolia a quant à lui versé 200 000 euros par an entre 2012 et 2017 et Vinci, désigné pour construire l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, a financé la fondation à hauteur de 30 000 euros en 2014 et en 2015.

Le Canard enchaîné a également tenu a rappeler que l'ancien présentateur de l'émission Ushuaïa avait créé en 1990 une société, Éole Conseil, principalement alimentée par les royalties touchées sur les ventes de shampoings et de gels douche de la marque Ushuaïa, et les comptes annuels sont juteux selon l'hebdomadaire. 


« À partir des années 2000, Éole Conseil a dégagé entre 480 000 et 715 000 euros de chiffre d'affaires par an. Une machine à cash pour l'écolo. »


60 Millions de consommateurs a épinglé la marque



De plus, le quotidien a tenu à rappeler que 60 Millions de consommateurs a épinglé le mois dernier trois produits de la marque Ushuaïa en raison de la présence de colorants allergènes ou d'une substance « soupçonnée d'être un perturbateur endocrinien ». Nicolas Hulot a quant à lui indiqué au Canard enchaîné : « Tout sera déclaré à la Haute Autorité, c'est elle qui appréciera s'il y a conflit d'intérêts. »


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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 18 Fév - 8:46

LA VOIX DU NORD





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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 27 Jan - 9:42

Biocoop arrête de vendre de l'eau en bouteille dans tous ses magasin





Par Mathieu Doutreligne publié le 26/01/2017 - 





Biocoop arrête de vendre de l'eau en bouteille dans tous ses magasins

Pour des raisons de cohérence écologique, Biocoop à décider de ne plus vendre d’eau en bouteille plastique dans l’ensemble des magasins du réseau depuis le 1er janvier 2017. Une décision courageuse que Bio à la Une salue.


Depuis le 1er janvier 2017, le réseau Biocoop s’est engagé à ne plus distribuer d’eau en bouteille plastique dans aucun des magasins du réseau. Sur le site de l’enseigne, on peut lire que c’est une “décision collégiale, témoignant de l’éco-responsabilité du réseau”.

Une véritable aberration écologique

Biocoop explique sa décision comme étant naturelle, car les bouteilles d’eau en plastique sont “une véritable aberration écologique”. En effet, la consommation d’eau en plastique représente une quantité de plastique considérable, environ 10 kilos par an et par personne en France, en plus d’avoir un coût financier et écologique conséquent comparé à l’eau du robinet. Pour arriver jusque dans notre verre, l’eau en bouteille subit un parcours du combattant, comme le montre l’infographie faite pour l’occasion (à voir ci-dessous).
Des problèmes. Des solutions. En plus de dénoncer le scandale lié à la consommation d’eau en bouteille, Biocoop invite aux alternatives : consommer bio, utiliser des écoproduits, utiliser des systèmes de réductions de débit d’eau sur les robinets, etc.
Citation :
“Dans nos pays développés, l’eau du robinet est potable selon les normes réglementaires en vigueur.”
Biocoop propose des alternatives à l’eau en bouteille. L’eau du robinet c’est moins d’emballage et beaucoup moins de transport. Mais en l’état, elle n’est pas pour autant excellente pour la santé, car la plupart des méthodes de traitement de l’eau restent insuffisantes aujourd’hui pour éliminer 100% des intrus ! L’eau du robinet peut donc être filtrée pour retirer les polluants résiduels de l’eau.

Source : biocoop.fr


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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 27 Jan - 9:31

LA VOIX DU NORD


L’eau du robinet polluée, y compris dans le Nord - Pas-de-Calais 


Si l’eau est presque partout conforme aux normes, « ce n’est pas parce que l’agriculture aurait amendé ses pratiques ». ph. c lefebvre




La quasi-totalité des Français peuvent boire sans crainte l’eau du robinet, mais 2,8 millions de personnes n’ont accès qu’à une eau polluée notamment par des pesticides, des nitrates ou du plomb, selon une étude de l’UFC-Que Choisir. Plusieurs communes du Nord - Pas-de-Calais sont concernées. 
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FRANCE.


« Le constat global est très rassurant», estime l’association de consommateurs, qui a analysé les réseaux desservant les 36 600 communes de France de février 2014 à août 2016, sur la base de données du ministère de la Santé : 95,6 % des consommateurs bénéficient d’une eau qui « respecte haut la main la totalité des limites réglementaires, et ce tout au long de l’année ».


Un Français sur cinq n’a pas confiance  en l’eau du robinet (…)  et un sur deux privilégie l’eau en bouteille.
 
Mais 2,8 millions de personnes, essentiellement des habitants de petites communes rurales, «reçoivent une eau non conforme », déplore-t-elle. Elle n’est pas forcément impropre à la consommation, « cela dépend de la nature de la molécule, du niveau du dépassement et de sa fréquence », a précisé Olivier Andrault, chargé de mission à l’UFC-Que Choisir qui a dirigé l’étude.


Dans le Nord - Pas-de-Calais, la qualité de l’eau est mauvaise dans plusieurs communes, comme Berck (taux élevé de nitrates), Lens (pesticides), Samer (pesticides), ou encore Auberchicourt et Aniche, près de Douai, où le taux de nickel est trop élevé.


Vous pouvez vous renseigner sur la qualité de l’eau de votre commune en consultant la carte interactive de quechoisir.org.


Premiers responsables : les pesticides. 


En France, les pesticides sont « de loin » la première cause de non-conformité. Ils contaminent l’eau de 2 millions de consommateurs, principalement ruraux, dans les régions d’agriculture intensive.
Les nitrates, quant à eux, polluent l’eau de près de 200 000 consommateurs, en particulier dans le Pas-de-Calais.


Troisième pollution :
 des «contaminations bactériennes dues aux défauts de surveillance ou à la vétusté des installations ».


Les canalisations aussi. 
L’UFC-Que Choisir alerte aussi sur la présence de « composants toxiques » dans les canalisations des logements : du plomb, du cuivre, du nickel ou du chlorure de vinyle, « relargués par des canalisations vétustes ou corrodées ».
Cette pollution est mal mesurée, du fait d’« un très faible nombre de prélèvements » qui « ne permettent pas de connaître l’exposition réelle des consommateurs ».


Une dépollution coûteuse. 
Si l’eau du robinet est presque partout conforme aux normes, c’est à cause d’une « coûteuse dépollution financée à 87 % par les consommateurs et seulement à 6 % par les agriculteurs», affirme-t-elle.
« Un Français sur cinq n’a pas confiance en l’eau du robinet (…) et un sur deux privilégie l’eau en bouteille », a déploré le président de l’association, Alain Bazot.


L’eau en bouteille 65 fois plus chère.
 Pourtant, « la qualité de l’eau est très largement au rendez-vous », a-t-il souligné. En outre, selon l’association, à 0,4 centime d’euro le litre, l’eau du robinet est 65 fois moins chère en moyenne que celle en bouteille.
La fabrication des bouteilles en plastique génère, elle, 360 fois plus de gaz à effet de serre.




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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Jeu 26 Jan - 18:59

https://www.quechoisir.org/carte-interactive-qualite-eau-n21241/?utm_medium=email&utm_source=nls&utm_campaign=eau260117&utm_content=cta-carte




Carte interactive de la qualité de l’eau

Découvrez la qualité de l’eau du robinet de votre commune






L’eau du robinet est-elle de bonne qualité ? Vérifiez la qualité de l'eau potable distribuée dans votre commune et dans ses alentours sur la carte interactive synthétisant le niveau de conformité pour 50 contaminants et paramètres physico-chimiques définis par la réglementation (1).

Votre code postal / commune :

Dans un rayon de :
Sélectionnez une distanceMoins de 5 kmMoins de 10 kmMoins de 15 kmMoins de 20 kmMoins de 50 km
 RECHERCHER



https://www.quechoisir.org/carte-interactive-qualite-eau-n21241/?utm_medium=email&utm_source=nls&utm_campaign=eau260117&utm_content=cta-carte







Important : *pour la recherche du plomb, du cuivre, du nickel, du chlorure de vinyle et de l’épichlorhydrine, le prélèvement de l’eau se fait fréquemment au robinet des consommateurs. Par conséquent, leur présence dans une analyse ne signifie en aucun cas  que cette pollution affecte l’ensemble du réseau ou de la ville, car elle peut ne concerner par exemple que certains branchements du réseau, certains immeubles ou logements.
Les 50 paramètres analysés correspondent aux analyses réglementaires (excepté les paramètres non mesurables : saveur et odeur), définis dans le cadre des contrôles officiels (1). Ces résultats ne préjugent pas des niveaux de qualité pour d’autres paramètres susceptibles d’être analysés dans le cadre de contrôles plus spécifiques répondant à des problématiques ponctuelles ou locales, consultables en mairie ainsi que sur les sites Internet des Agences régionales de santé et du ministère de la Santé.



MÉTHODOLOGIE DE NOTRE ÉTUDE


Synthèse réalisée à partir des analyses de l’eau effectuées entre février 2014 et août 2016, sur les 36 568 communes de France métropolitaine, publiées sur le site du ministère de la Santé, pour 50 contaminants et paramètres physico-chimiques.
Les critères étudiés sont classés réglementairement en deux groupes d’importance différente :



  • Les limites de qualité sont les critères les plus importants, pour lesquels des non-respects des normes peuvent être dangereux pour la santé, selon le niveau et la fréquence de dépassement. Il s’agit notamment de critères microbiologiques (Escherichia coli, entérocoques) et de substances toxiques (pesticides, nitrates, plomb, nickel, cuivre, arsenic, solvants chlorés…).
    Pour les critères étant définis comme des limites de qualité, nous avons défini les appréciations suivantes :


    • Qualité de l’eau « Bonne » : moins de 5 % d’analyses non conformes

    • Qualité de l’eau « Satisfaisante » : entre 5 % et 25 % d’analyses non conformes

    • Qualité de l’eau « Médiocre » : entre 25 % et 50 % d’analyses non conformes

    • Qualité de l’eau « Mauvaise » : entre 50 % et 75 % d’analyses non conformes

    • Qualité de l’eau « Très mauvaise » : plus de 75 % d’analyses non conformes



  • Les références de qualité : des dépassements sur ces critères n’ont pas d’impact direct sur la santé, mais ils traduisent notamment des dysfonctionnements du traitement pour rendre l’eau potable (certains critères microbiologiques, présence de chlore ou d’aluminium, eau trouble…). Ils peuvent traduire également les caractéristiques spécifiques de la ressource utilisée pour fabriquer l’eau potable (eau dure/eau douce, eau acide, présence de fer, radioactivité…) qui peuvent être à l’origine d’inconfort ou de désagrément pour le consommateur (eau colorée, entartrage dû à une eau calcaire, corrosion des canalisations et des appareils de chauffage par une eau agressive).
    Pour les critères étant définis comme des références de qualité, nous avons défini les appréciations suivantes :


    • Qualité de l’eau « Bonne » : moins de 25 % d’analyses non conformes

    • Qualité de l’eau « Satisfaisante  » : entre 25 % et 50 % d’analyses non conformes

    • Qualité de l’eau « Médiocre» : plus de 50 % d’analyses non conformes






Les non-respects relevés dans le cadre de cette étude se répartissent en quatre grandes catégories :

Des pollutions dues aux activités humaines


La réglementation définit des limites de qualité pour différents polluants résultant d’activités humaines, notamment agricole ou industrielle. Les polluants les plus fréquemment rencontrés dans l’eau du robinet sont d’origine agricole :



  • le risque entraîné par les pesticides est celui d’une exposition sur le long terme ou à des stades cruciaux du développement de l’organisme, à des doses très faibles mais répétitives et avec des interactions possibles entre différents pesticides. Les risques suspectés, sans qu’ils aient pu être formellement démontrés à ce jour, pourraient être notamment des cancers (leucémies, entre autres), des troubles du système nerveux ainsi que des troubles de la reproduction.

  • les teneurs excessives en nitrates dans l’alimentation sont susceptibles de faire courir des risques de méthémoglobinémie (syndrome du bébé bleu) chez les nourrissons. En effet, les nitrates, transformés dans l’organisme en nitrites, peuvent, par la modification des propriétés de l’hémoglobine du sang, empêcher un transport correct de l’oxygène par les globules rouges. Toutefois, aucun cas de méthémoglobinémie lié à l’eau d’alimentation n’est recensé aujourd’hui en France. Plus généralement, la présence de nitrates dans l’eau potable est un indicateur de pollution d’origine agricole, qui peut s’accompagner de la présence d’autres polluants tels que des pesticides.




Des composants des canalisations


La réglementation définit des limites de qualité sur certains des composants des canalisations pouvant migrer dans l’eau. Pour la recherche de ces polluants, le prélèvement de l’eau se fait fréquemment au robinet des consommateurs. Par conséquent, leur présence dans une analyse ne signifie en aucun cas que cette pollution affecte l’ensemble du réseau ou de la ville, car elle peut ne concerner par exemple que certains branchements du réseau, certains immeubles ou logements.



  •  le plomb est toxique et son ingestion à faibles doses mais répétées est à l’origine du saturnisme, une maladie touchant les enfants qui se manifeste par de l’anémie, un retard de développement intellectuel, des troubles neurologiques, digestifs et rénaux. Pendant longtemps, il a été utilisé pour la réalisation de canalisations. Bien qu’il soit désormais interdit, il peut encore subsister dans certains branchements publics ou privés, dans des soudures au plomb ou encore dans les colonnes montantes des immeubles anciens. Les canalisations en plomb doivent donc impérativement être remplacées.

  • le nickel est toxique notamment pour les reins. Sa présence est généralement due à son utilisation en plomberie (tuyaux, raccords, robinets).

  • une exposition au cuivre à long terme est susceptible de provoquer des irritations du nez, de la bouche ou des yeux. Sa présence dans l’eau provient de la corrosion des canalisations, notamment par des eaux agressives (trop douces).

  • le chlorure de vinyle est classé cancérogène certain pour l’homme et constitue un facteur de risque pour le cancer du foie. C’est un composant du PVC utilisé pour les canalisations. Sa présence dans l’eau est due à certains PVC de mauvaise qualité utilisés avant les années 1980.




Des défauts de traitement de l’eau


Ces contaminations peuvent être dues à un défaut de surveillance ou à une vétusté des installations de traitement et de distribution de l’eau. Elles sont plus fréquemment rencontrées dans des communes rurales ou de montagne. Selon l’importance de ces critères, la réglementation a défini des limites ou des références de qualité.
Limites de qualité :



  • qualité microbiologique : c’est l’exigence première pour qu’une eau soit considérée comme potable. La réglementation définit d’une part des limites de qualité qui ne doivent pas être dépassées pour les germes susceptibles de causer des problèmes de santé tels que des troubles intestinaux ou des infections localisées (Escherichia coli et entérocoques) et d’autre part des références de qualité pour les germes qui, sans être pathogènes, signalent une défaillance dans le traitement de l’eau ou dans le réseau (bactéries coliformes, bactéries sulfitoréductrices).

  • les bromates sont des sels du brome, un élément chimique très toxique pour les organismes aquatiques. Les bromates seraient susceptibles d’être à l’origine de cancers des reins. Ils peuvent apparaître lors du processus de potabilisation de l’eau, soit lorsqu’une eau contenant déjà du brome est désinfectée à l’ozone, soit parce que l’eau de Javel en contient.


Références de qualité :



  • chlore : il s’agit des chlorites formés lors de l'utilisation de chlore pour la désinfection de l'eau potable.

  • les matières organiques sont issues du lessivage des sols ou des rejets agricoles et urbains. Elles peuvent engendrer un développement microbien, d’algues ou de champignons ou encore être à l’origine de mauvais goûts.

  • la présence d’aluminium peut être d’origine naturelle, mais le plus souvent, elle résulte de l’ajout volontaire de sels d’aluminium utilisés pour rendre limpides des eaux naturellement troubles.




Des caractéristiques d’origine naturelle


Certaines caractéristiques de l’eau potable sont d’origine naturelle et propres aux eaux brutes (rivière ou nappes phréatiques) utilisées pour la fabrication de l’eau potable. Selon l’importance de ces critères, la réglementation a défini des limites ou des références de qualité.
Limites de qualité :



  • la présence d’arsenic dans l’eau est essentiellement d’origine naturelle, car celui-ci est présent dans les roches anciennes ou volcaniques (Massif central, Vosges...). L'arsenic est toxique par effet cumulatif, il peut entraîner des cancers de la peau et des cancers internes.

  • le sélénium : c’est un composant des roches profondes dont la présence dans les eaux révèle l’épuisement des nappes phréatiques du fait d’une surutilisation, notamment agricole. Bien que ce composé soit toxique, ses conséquences sur la santé sont à ce jour mal évaluées compte tenu des faibles niveaux auxquels est exposée la population française.




Référence de qualité :



  • la minéralisation de l’eau traduit la richesse de l’eau en sels minéraux d’origine naturelle. Une eau faiblement minéralisée (également appelée douce) peut être corrosive pour les canalisations et les appareils de chauffage et entraîner une dissolution des métaux toxiques comme le plomb. Si cette eau est en outre acide, elle est alors considérée comme agressive car elle peut attaquer les canalisations (plomb, cuivre, zinc). À l’inverse, une eau trop minéralisée (souvent appelée « calcaire » ou « eau dure ») peut être à l'origine de dépôts et d’entartrage.

  • eau acide/eau alcaline : ce paramètre est directement lié à la nature du sous-sol. En régions granitiques les eaux sont acides, alors qu’en régions calcaires elles sont alcalines. Une eau à la fois acide et peu minéralisée est considérée comme agressive (voir point précédent).

  • le manganèse est naturellement présent dans les roches au contact de l’eau. Il ne semble pas présenter de toxicité, en revanche il peut donner une coloration et un goût métallique à l’eau.

  • la présence de fer dans l’eau est majoritairement d’origine naturelle lorsqu’il est présent dans les roches. Dans certains cas, sa présence peut être due à la corrosion des canalisations. Il ne présente pas de toxicité, par contre il peut être à l’origine de colorations de l’eau ou de goûts désagréables.

  • la radioactivité de l’eau est due à la présence, dans certaines régions, d’un sous-sol granitique riche en composés radioactifs naturellement présents dans les roches. Elle est faible par rapport aux autres sources de radiations naturelles (rayonnements du sous-sol, de l’air ambiant ou rayonnements cosmiques). Les études épidémiologiques menées à ce jour n’ont pas permis d’établir de lien entre l’eau de boisson et les cancers du système digestif ou d’autres organes. Par application du principe de précaution, il est cependant recommandé de limiter cette contamination.




Pour la liste complète des paramètres étudiés, voir le glossaire.

LES BONS GESTES POUR LES CONSOMMATEURS


Laissez couler l’eau quelques instants avant de la boire. Dans le cas où l’odeur est marquée, il suffit de laisser l’eau s’aérer, par exemple dans une carafe ouverte.
Lorsque la concentration en nitrates est comprise entre 50 et 100 mg/l, l’eau ne doit pas être consommée par les femmes enceintes et les nourrissons. Si elle est égale ou supérieure à 100 mg/l, l’eau ne doit être utilisée pour aucun usage alimentaire.
Lorsque l’eau est très alcaline (pH supérieur à 9), il est déconseillé de l’utiliser pour la toilette, car elle peut être irritante pour l’œil ou la peau.

NOTES


(1) Critères mesurables définis par l’arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité des eaux brutes et des eaux destinées à la consommation humaine mentionnées aux articles R. 1321-2, R. 1321-3, R. 1321-7 et R. 1321-38 du code de la santé publique.

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http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/carte-eau-du-robinet-votre-commune-est-elle-polluee-1183497.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20170126-[info-bouton5]




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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 5 Nov - 9:57

LA VOIX DU NORD


Le Nord et le Pas-de-Calais toujours à la traîne  en matière d’écologie selon un classement 
B. T.

Sites pollués, qualité de l’eau, le Nord et le Pas-de-Calais subissent encore les conséquences d’un riche passé industriel. photo Stéphane Mortagne
<>
 
 
 

RÉGION.


Depuis 2008, l’hebdomadaire La Vie réalise un palmarès des départements les plus écolos de France. Pour l’établir, le magazine s’appuie sur huit critères comme la qualité de l’eau, le développement de l’agriculture biologique ou la protection de la biodiversité.


 Le Nord, qui dégringole de la 22 e à la 44 e place, et le Pas-de-Calais, 74 e depuis deux ans, font figure d’élèves moyens alors que la région est cernée par la Somme (88 e ) et l’Aisne (95 e , avant-dernier du classement).


La Vie propulse la Loire-Atlantique département le plus écologique de France. Elle devance la Gironde, en tête l’année dernière, l’Hérault et le Morbihan,ex aequo au 3 e rang. La recette du succès selon La Vie ? La Loire-Atlantique « bénéficie d’un engagement écologique de tous ses acteurs ».


Dans le détail, le Nord pointe à la 10 e place et le Pas-de-Calais à la 5 e place en termes de consommation durable. 
C’est l’un des points forts de nos départements. Derrière ce critère se cache une analyse du nombre de producteurs pratiquant la vente directe, des commerces bio ou équitables, et le taux de ruches en activité ou en construction.


SUJETS QUI FÂCHENT




Autre critère où nos départements n’ont pas à rougir de la concurrence, les journalistes de La Vieont étudié le nombre de collectivités locales ayant adopté l’Agenda 21, ce plan d’action fixant des objectifs à atteindre dans le domaine du développement durable. Le Pas-de-Calais arrive 29e et le Nord 3 e .


Parmi les sujets qui fâchent : dans le Nord, la qualité de l’air fait toujours figure de point noir. Le département pointe à la 77 e place. Le Pas-de-Calais est 64 e .


 Au niveau national, l’Isère et les Bouches-du-Rhône sont en queue de classement alors que les Côtes-d’Armor sont premiers.


 Une partie de l’explication tiendrait à la forte pluviométrie du département breton : « La pluie, ça lessive, et le vent, ça disperse ! », assure Magali Corron, de l’association Air Breizh, qui mesure la qualité de l’air en Bretagne, à L a Vie.


 Les Côtes-d’Armor bénéficient également d’une faible industrialisation.


Le Nord est mal classé pour sa qualité de l’air ? 


Il le sera aussi pour sa qualité de l’eau (présence de nitrates, qualité des eaux de baignade, etc.). 


Le département termine à la 89 e place du classement. C’est une place de mieux qu’en 2015. Le Pas-de-Calais n’est pas beaucoup mieux classé. 


Il est passé de la 83 e place en 2014 à la 81 e en 2016.




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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 29 Oct - 19:07

http://www.sudouest.fr/2016/04/18/des-pesticides-a-la-pollution-de-l-air-8-conseils-pour-se-desintoxiquer-2332115-4696.php

Des pesticides à la pollution de l'air : 8 conseils pour se désintoxiquer
  Publié le 19/04/2016 . Mis à jour à 10h11 par Cathy Lafon


Acheter les produits de base du quotidien en bio est la meilleure solution pour chasser les toxiques. [size=16]© 

ARCHIVES GUILLAUME BONNAUD
[/size]

Toxiques, les produits chimiques envahissent notre quotidien et menacent notre santé. Comment faire pour vivre plus sainement ? On vous dit tout


Respirer, manger et  boire... Toutes ne sont pas nocives, mais plus de 100 000 substances chimiques présentes dans notre environnement accompagnent aujourd'hui les gestes basiques et vitaux de tous les jours. Des pesticides aux additifs alimentaires, en passant par les particules fines, nombre d'élément toxiques polluent de plus en plus l'eau, la terre et l'air, agressant et contaminant, parfois à notre insu, nos organismes.
La bonne nouvelle, c'est qu'on peut faire la chasse aux toxiques, comme nous y invitent Véronique Vasseur, ex-médecin chef de la prison de la Santé, et la journaliste Clémence Thévenot dans leur livre "Désintoxiquez-vous" (Flammarion), en librairie depuis ce printemps. Les deux auteures répertorient toutes les substances dangereuses pour la santé et surtout, donnent une foule de conseils  pour changer nos pratiques et protéger notre santé. Voici 8 règles d'or issues de ce "guide de survie", pour vivre plus sainement et se "décontaminer".


1. Passer au bio... si possible



Véronique Vasseur a écrit:
"La salade bio que l'on lave soi-même, revient deux fois et demie moins cher qu'une salade en sachet".

Pour manger, boire, se laver et même nettoyer sa maison, le bon réflexe d'achat consiste à préférer les produits bio, c'est à dire sans produits chimiques. Le terme "bio" vous agace ? Pensez "naturels" ou "non toxiques".

Fruits et légumes bio sur un marché du Lot-et-Garonne.© PHOTO [size=16]ARCHIVES THIERRY DANIEL VIDAL[/size]


Citation :
Le caddie "vert", cher ou pas?

Les produits alimentaires issus de l'agriculture biologique sont parfois plus coûteux, mais pas toujours. Ils permettent en tout cas d'être dix fois moins exposé aux résidus de pesticides que contiennent 62% des fruits, 37% des céréales et 30% des légumes consommés. Leur rapport qualité/prix et leur valeurnutritive sont également supérieure. En évitant les plats préparés, en mangeant local et de saison, on peut se nourrir bio sans se ruiner : râper ses carottes bio revient quand même trois fois moins cher qu'une barquette de carottes râpées "industrielles"...

Citation :
Les produits bio à privilégier dans votre panier

Pour ménager votre portefeuille, privilégiez les produits les plus pollués et peu chers, comme la salade, les pommes, le lait, les oeufs, les pommes de terre. Les  pommes, mais aussi les poires et les pêches, cumulent 36 traitements en moyenne. Les épinards, le céleri et le concombre sont également les plus exposés aux pesticides, comme les fraises vendues en France dont 92% contiennent contiennent un ou plusieurs résidus chimiques. Le thé du matin ou de cinq heures pouvant contenir des pesticides libérés par l'eau bouillante, boire du thé bio est une bonne idée.
>>> LE BONUS On peut faire l'économie du bio pour les fruits d'importation comme l'ananas, les avocats, les mangues, mais aussi les oignons, le chou, le maïs, l'aubergine, les petits pois ou encore les asperges (à condition de les laver ou de les peler soigneusement). Ces bons élèves de l'agriculture sont parmi les moins contaminés.

2. Laver et peler les fruits et les légumes, locaux et de saison



Les pommes "industrielles" sont les fruits les plus chargés en pesticides.© PHOTO [size=16]GUILLAUME BONNAUD[/size]


Citation :
Un enfant de 10 ans ingère en une seule journée plus de 80 substances chimiques à travers ses repas

Cinq fruits et légumes par jour ? Oui mais à condition de ne pas ingérer par la même occasion un cocktail de pesticides, mis en cause dans l'augmentation d'un certain nombre de maladies et de cancers. Si l'on a du mal à se décider à acheter bio, on lavera et on frottera (avec une brosse à légumes et du vinaigre blanc ou du bicarbonate) ses fruits et légumes "conventionnels", avant de les consommer, et on épluchera les plus pollués, comme les courgettes, aubergines et concombres. Cela permet d'éliminer une partie des pesticides.
On pensera aussi à retirer les feuilles extérieures des poireaux, salades et choux.Si une pomme bio se mange en entier, il faut enlever la peau et un centimètre de chair pour ne pas avaler la quarantaine de produits chimiques d'une pomme "industrielle". En revanche, s'ils ne sont pas bio, oubliez la rondelle de citron dans la tisane du soir et les zestes d'orange dans les gâteaux.

3. Manger moins de viande, mais de qualité




Citation :
66 kilos par habitant et par an

Avec une consommation de viande de 66 kilos par habitant et par an, les Français restent de gros carnivores, même si leur appétit pour la viande bovine décline depuis plusieurs années, au profit des volailles. Or, si les hormones sont interdites en France depuis 1976, les bovins continuent à recevoir des antibiotiques. Le bétail et les volailles peuvent aussi être contaminés si leur alimentation contient des résidus de pesticides que l'on retrouve ensuite notamment dans le lait, le foie et les reins des animaux.

Boucherie bio.© PHOTO [size=16]ARCHIVES AFP[/size]


Citation :
Place aux viande labellisées

La solution ? Commencer par limiter sa consommation de viande à 500 grammes de viande rouge par semaine (3 steaks environ). C'est bon pour la planète et pour la santé. Par la même occasion, on économise sur son budget pour acheter de la viande de meilleure qualité, en privilégiant les labels tels que Label RougeIGP, AOP, STG, Bio, Nature et Progrès. Ou, mieux encore, en s'approvisionnant directement auprès de petits producteurs, sur le marché ou par Internet. Dans tous les cas, on privilégiera les viandes maigres (volailles, rumsteak, filet mignon...), qui contiennent moins de toxiques que les viandes grasses  (gigots, entrecôtes, travers de porcs...) ou les abats (foie, rognons).

Citation :
[size=36]Des phtalates dans les hamburgers des fast-food ?[/size]

Une étude réalisée aux États-Unis et publiée dans la revue Environmental Health Perspectiveshamburgers vient de pointer du doigt les hamburgers, qui contiendraient des phtalates. Utilisés depuis 50 ans pour rendre les plastiques souples dans les domaines de la construction, de la cosmétique et des emballages alimentaires, ces produits chimiques sont suspectés de provoquer des troubles du développement et de la fertilité. Est-ce aussi le cas en France ? Quoi qu'il en soit, importée la plupart du temps et achetée à bas prix, la viande des fast-food comme celle des plats préparés est le plus souvent riche en mauvaises graisses, responsables de la hausse des maladies cardiovasculaires : mieux vaut l'éviter.
>>>LE BONUS Manger de la viande bio ne vous mettra pas sur la paille. Certes, les lardons, le boeuf et le poulet bio sont plus chers à l'achat que la viande "industrielle". Mais cette dernière, pleine d'eau, fond dans la poêle et se réduit jusqu'à 30 % à la cuisson... Le choix du bio implique de changer ses habitudes alimentaires et de réorganiser ses achats pour ne pas plomber son budget, mais s'avère plus "rentable"pour le consommateur.

4. Privilégier le poisson, oui, mais lequel ?



Etal de poissons dans un supermarché français.© PHOTO [size=16]ARCHIVES AFP[/size]


Citation :
Du mercure dans les arêtes

La viande rouge, à la traçabilité hasardeuse, est de plus en plus décriée: probablement cancérigène selon l'OMS, contaminée par les OGM, les  pesticides et les antibiotiques... Avec ses omégas 3 et ses micronutriments, lepoisson est devenu l'aliment star de nos repas. Sauf que les produits de la pêche, désormais victimes de la contamination par les métaux lourds qui empoisonnent les océans, véritables réservoirs à mercure, ne sont pas toujours recommandés pour la santé. A tel point que l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail a émis des recommandations à leur sujet, le 3 juin 2013... Mais tout n'est pas perdu.

Citation :
Plus c'est petit, moins c'est contaminé

C'est bien connu, chez les poissons (entre autres), les plus petits sont croqués par les moyens qui finissent à leur tour dans l'estomac des gros.Véritables bioaccumulateurs, les poissons concentrent dans leurs tissus toute une série de polluants dont la teneur augmente au gré de la chaîne alimentaire. Aussi, on évitera de manger les gros poissons prédateurs (requin, marlin, thon rouge, espadon, lotte, raie, bar commun, grenadier, daurade...) qui cumulent les toxiques et dont certains dépassent les niveaux de sécurité alimentaire définis par l'OMS, au profit des petits, comme la sardine, l'anchois, le maquereau...

Citation :
Alterner et diversifier les espèces

La règle vaut aussi pour les poissons d'eau douce (anguille, barbeau, brème, carpe, silure...), très fortement bioaccumulateurs : mieux vaut en consommer très rarement et mettre dans son assiette les petits spécimens. Le secret d'une alimentation plus saine : alterner et varier les espèces en diversifier les sources d'approvisionnement (sauvage, élevage, lieux de pêche...).

Saumon d'Atlantique dans une ferme.© PHOTO ARCHIVES AFP

>>> LE BONUS Alors, le saumon, bio ou pas ? Selon une étude de 60 Millions de consommateurs publiée en juin 2014, le saumon, très apprécié des Français, n'est pas toujours meilleur quand il est bio: les doses les plus importants de métaux lourdsont été retrouvés dans le Saumon Carrefour Agir bio d'origine norvégienne. En outre, si le label d'agriculture biologique impose des critères stricts (absence de pesticides), il ne peut empêcher une contamination environnementale des fermes bio par des élevages standards situés à proximité. En 2014, le top, selon les experts de la revue, c'était le saumon surgelé sauvage pêché dans le Pacifique, de chez Leader Price, Intermarché, Findus ou Picard.

5. Attention à la qualité de l'eau et gare au plastique


Triste constat: tous les fleuves de France sont pollués. 93% des eaux de surface et des cours d'eau, et les deux tiers des nappes phréatiques et des eaux souterraines sont contaminées, essentiellement par les activités humaines (nitrates, phosphates, pesticides, métaux lourds, hydrocarbures, résidus médicamenteux pollutions bactériologiques...).

L'eau du robinet n'est pas toujours de bonne qualité.© PHOTO [size=16]ARCHIVES DAVID LE DEODIC[/size]


Citation :
S'informer sur la qualité de son eau

Résultat, si l'eau que boivent les Français respecte des taux satisfaisants de minéraux, nitrates et résidus de pesticides, et si 98% des consommateurs ont accès à une eau "dite de bonne qualité", il arrive que l'eau potable du robinet ne soit pas toujours idéale pour la santé. Pour avoir une eau courante de bonne qualité, mieux vaut habiter dans une grande métropole, comme Bordeaux,qui affiche de bons résultats. Toutes les régions n'étant pas logées à la même enseigne, deux sites internet permettent de savoir ce qu'il en est de l'eau qu'on boit : celui du ministère de la Santé et celui de l'UFC Que Choisir.

Citation :
[size=36]Eau minérale ou eau filtrée ?[/size]

En cas de situation à risque, mieux vaut privilégier l'eau de source en bouteille pour les femmes enceintes et les jeunes enfants, en choisissant bien la marque : certaines eaux minérales en bouteille contiennent en effet parfois des résidus de polluants. On peut encore filtrer l'eau du robinet. Le meilleur système, le filtre à osmose, est aussi le plus cher (à partir de 200 euros, sans les recharges). A défaut, on peut utiliser des carafes filtrantes, d'un prix plus abordable (à partir de 20 euros, sans les cartouches filtrantes).

Citation :
Le plastique, c'est vraiment pas fantastique

Attention aux bonbonnes en PVC(utilisées dans les collectivités et les entreprises) à cause d'une possible contamination au bisphénol A (BPA). Ce perturbateur endocrinien est interdit en France, mais pas partout dans le monde.

Citation :
[size=36][/size]Toutes les eaux minérales ne sont pas parfaites.© PHOTO AFP

De même, les bouteilles en plastiqueque l'on recharge en eau, en vieillissant ou en chauffant au soleil peuvent libérer des phtalates, ces agents plastifiants toxiques pour l'organisme.
>>> LE BONUS Et le vin ? C'est l'un des secteurs où l'usage des pesticides est le plus important : 3 à 12 traces de pesticides sont régulièrement retrouvées dans le vin. Choisir du vin bio ou élevé en biodynamie est encore la meilleure solution, même si certaines bouteilles contiennent une ou deux traces de pesticides. Sinon, privilégier les vins blancs (moins risqués pour les pesticides car leur temps de macération est plus court, ils contiennent toutefois des sulfites qui peuvent causer des allergies), les vins des régions sèches et éviter les années pluvieuses (2008, 2009) pour éviter les résidus de fongicides.

6. Refuser les aliments bourrés d'additifs et décrypter les étiquettes


Colorants artificiels, édulcorants, conservateurs, glutamate de sodium, matières grasses oxygénées... N'en jetez plus, la coupe est pleine ! En intégrant en excès sel, sucre, gras, émulsifiants et additifs alimentaires, la "cuisine prête-à-consommer" qui tient plus de la chimie que de la gastronomie, fait des ravages dans la chaine agroalimentaire. Au détriment de notre santé. Selon des chercheurs35% des tumeurs cancérigènes proviendraient de l'alimentation industrielle. Autre signe de la malbouffe et de la sédentarité, l'obésité menace partout sur la planète : en 2020, un enfant français sur trois devrait être obèse.

Nestlé a annoncé en février 2015 qu'il fabriquerait désormais plus de 250 produits commercialisés sous 10 marques de barres chocolatées avec des ingrédients d'origine "naturelle".© PHOTO [size=16]ARCHIVES AFP[/size]


Citation :
400 additifs autorisés au niveau européen

Pour remplir plus sainement son panier au supermarché, quatre règles de base.  Règle numéro 1 : éviter les aliments transformés, bourrés d'additifs et sans grand intérêt nutritionnel, et les plats tout prêts, raffinés à outrance, pour cuisiner soi-même et se tourner vers des produits bruts, frais de saison, locaux et régionaux.
Règle n°2 :  renoncer à sucrer à tout-va, avec du vrai et du faux sucre, et passer ausucre de canne complet (rapadura, sucanat et muscovado), bio si possible.

Citation :
Trois additifs au maximum

Règle numéro 3 : éviter les étiquettes à rallonge et privilégier l'achat d'aliments contenant trois additifs au maximum. Au delà de dix lignes, on tourne les talons.
Règle numéro 4 : proscrire certains additifs alimentaires. Les colorants artificiels, lesE1. Le glutamate de sodium, E 621. Les édulcorants de synthèse, dont l'aspartame (E951). Les antioxydants E321 (BHT) et E320 (BHA, perturbateur endocrinien classé cancérigène  possible par le CIRC), que l'on retrouve dans des barres chocolatées, des céréales pour le petit-déjeuner, des chewing-gums, des soupes en sachet et des plats préparés). Et enfin, la série des conservateurs E214 à 219, qui contiennent des parabens. Ces substances qui figurent parmi les polluants les moins connus et les moins réglementés sont suspectées d'entraîner problèmes de fertilité, puberté précoce chez l'enfant et cancers hormono-dépendants.
>>> LE BONUS Il existe des applications à télécharger sur smartphone, comme Prixing (Android ou iPhone), qui scannent le code-barre des produits et permettent d'obtenir des informations sur de nombreux produits.

7. Aérer maison et voiture


La pollution de l'air, classée cancérigène, est devenue le premier risque environnemental pour la  santé : elle est à l'origine de 5,5 millions de décès prématurés dans le monde chaque année, selon une récente étude américaine du Health Effects Institutes, dus aux maladies cardio-vasculaires et aux cancers. En France, 3 millions d'habitants sont exposés aux particules fines, à des niveaux de contamination de l'air au-dessus des normes de l'OMS, responsables de 40 000 décèspar an. En cause : le transport automobile, les industries, le chauffage, les épandages agricoles...

Voile de pollution à Bordeaux, le 31 décembre 2014.© PHOTO [size=16]THIERRY DAVID[/size]

En cas de pic de  pollution, comment respirer sainement à la maison comme dans la rue ?

Citation :
On recense en tout 900 substances chimiques émises dans nos maisons

Paradoxalement, l'air intérieur d'un bureau ou d'un appartement est parfois plus toxique que celui de nos rues. Les particules fines pénètrent jusque dans nos intérieurs et des polluants chimiques se retrouvent dans les produits d'entretiens, les moquettes, les meubles, les peintures... Aussi, lors d'un épisode de pollution atmosphérique aux particules fines, inutile de se barricader chez soi (sauf en cas de pollution à l'ozone qui pénètre moins facilement dans les maisons). On continue d'aérer en ouvrant ses fenêtres au moins dix minutes par jour, tôt le matin ou tard le soir. En cas de pollution à l'ozone, si l'on est fragile, on reste chez soi, notamment entre 12 h et 16h. Sinon, on continue de sortir, en évitant jogging, sport intensif et  efforts violents.

Citation :
La marche, le vélo et le bus

De manière générale, on privilégiera les déplacements doux (la marche et le vélo, en évitant les axes routiers les plus encombrés) et le bus, au métro et à l'automobile. Quand ils roulent en périphérie des grandes villes, tôt le matin, les accros à la voiture veilleront à aérer l'habitacle de leur véhicule qui concentre particules fines, dioxyde de carbone, oxyde d'azote ou encore benzène. Mais ils garderont fermées les fenêtres de leur véhicule en zones urbaines et préfèreront les diffuseurs d'huiles essentielles aux désodorisants, suspectés de contenir des substances nocives.

Citation :
Deux ou trois plantes purifient une pièce d'environ 20 mètres carrés

>>> LE BONUS. A la maison, les plantes vertes sont nos alliées. La Nasa l'a découvert en cherchant des solutions pour remédier à la pollution de l'air dans les stations orbitales : certaines plantes absorbent les substances polluantes en suspension pour les éliminer naturellement et les transformer en air purifié.Champignons, moisissures, oxyde d'azote, monoxyde de carbone, benzène, ammoniaque... Les gloutonnes vertes peuvent assurer jusqu'à 96% de dépollution en 24 heures.
A titre d'exemple, l'azalée qui adore l'ammoniaque présent dans les produits d'entretien, sera le meilleur ami de votre salle de bain et de votre cuisine. Le lierreélimine presque totalement le benzène et les solvants en 24 heures...

8. Pour faire le ménage, adopter les trucs de grand-mères



La "quasi-totalité" des produits testés par 60 Millions de consommateurs contient "une ou plusieurs substances indésirables".© PHOTO [size=16]ARCHIVES AFP[/size]

Réputés "super efficaces", de très nombreux produits ménagers contiennent une ou plusieurs substances chimiques "indésirables", de plus, pas toujours utiles. S'ils décapent, ils peuvent aussi causer des dégâts sur nos organismes : irritation de la peau, des yeux, du système digestif, allergie, asthme... Des études ont démontré le lien entre l'exposition à ces produits et des cas de cancer chez des femmes de ménage ou de malformations congénitales chez les bébés de femmes enceintes exposés.
Dans une enquête publiée le 13 avril 2016, les experts de la revue 60 Millions de consommateurs ont évalué plus d'une centaine de produits, parmi les plus courants : mauvaise nouvelle, la quasi-totalité d'entre eux contient une ou plusieurs substances allergisantes, irritantes, corrosives, et/ou risquées pour l'environnement... Une vraie liste noire d'éléments chimiques qui polluent l'air et qui, en s'additionnant, peuvent créer un effet cocktail nocif.

Des produits ménagers considérés comme... par ITELE

La solution ? Entretenir sa maison au naturel, avec des produits non toxiques labellisés par des éco-labels (NF Environnement ou Eco-label européen). Sinon, mettre des gants et éviter les sprays plus facilement inhalables, de même que les lingettes, souvent imprégnées de produits potentiellement toxiques.

Citation :
Vinaigre blanc, bicarbonate de soude et savon noir

Mais le plus simple et le moins cher,c'est encore de se tourner vers les bonnes vieilles recettes de grand-mère qui marchent et ne polluent pas. Pour briquer efficacement sa maison, il suffit d'avoir sous la main trois ingrédients de base naturels, : le bicarbonate de soude, le vinaigre blanc d'alcool et le savon noir, véritables produits miracles.
Le premier, mélangé à de l'eau, nettoie, récure et détartre les surfaces des sanitaires (laisser agir cinq minutes avant de rincer). La poudre à tout faire écolo peut aussi remplacer les lessives. Le second, également dilué dans l'eau, détartre, désinfecte et dégraisse : c'est l'arme multiusage pour la propreté des salles de bains, sanitaires, vitres, sols et même pour la plupart des meubles. A raison de quelques gouttes dans la lessive, le vinaigre blanc adoucit  le linge et ravive même blanc et couleur ! Le savon noir ménager (à ne pas confondre avec le savon cosmétique pour le corps) nettoie aussi sols, sanitaires, four, plaques de cuisson et vaisselle.

Citation :
Vite, un coup d'aspirateur !

Comme elles restent longtemps en suspension dans l'air, les poussières provoquent des allergies et fixent d'autres polluants. Pour chasser poussières fines et acariens, on préfèrera l'aspirateur et la serpillère au balai qui les remet en suspension.
>>> LE BONUS Pensez aux huiles essentielles bio. Dès lors qu'un produit ménager "classique" sent bon, il émet des polluants. Une vingtaine de gouttes d'huile essentielle (au choix mandarine, orange, menthe poivrée, citron, pin ou arbre à thé) dans vos liquides nettoyants naturels, diffuseront une bonne odeur et parfumeront la maison. Avant de passer l'aspirateur, aspirez un petit coton après y avoir déposé quelques gouttes de votre huile essentielle préférée: cela répandra une bonne odeur dans toute la maison. 
A LIRE


Ex-médecin-chef à la prison de la Santé, aujourd'hui médecin à l'Hopital Saint-Antoine, [size=21]Véronique Vasseur avait créé en 2000 un électrochoc dans l'opinion en dénonçant les conditions de vie dans les prisons avec son livre "Médecin-chef à la prison de la Santé". Désormais sur les traces des lanceurs d'alerte Dominique Belpomme et Gilles-Eric Seralini, elle signe avec la journaliste Clémence Thévenot "Désintoxiquez-vous" (Flammarion, 19 euros), un guide de survie dans nos quotidiens contaminés par les pesticides, additifs alimentaires et autres particules fines, ces innombrables substances toxiques qui nous emprisonnent au quotidien.

Véritable mine d'informations, de livre donne aussi des solutions pour les produits d'hygiène et de beauté, les ondes électromagnétiques et la téléphonie et aborde la question des nanoparticules, dont on a encore du mal à évaluer la nocivité potentielle.

"Entretenir sa maison au naturel et à moindre prix" : outre la liste noire des produits ménagers toxiques, le hors-série de 60 Millions de consommateur du mois de mai-juin 2016 (5,90 euros) donne plus de 400 recettes naturelles et fiches-produits. Pour l'acheter en ligne : cliquer ICI
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 28 Sep - 14:47

http://www.bioalaune.com/fr/actualite-bio/34495/nen-doutez-plus-80-de-nos-fruits-contiennent-des-pesticides

N'en doutez plus, 80% de nos fruits contiennent des pesticides

Par Elodie Sillaro publié le 26/09/2016 - 





80% des fruits contiennent des pesticides

Si vous, ou votre entourage, en doutiez encore, les fruits bio sont garantis sans pesticides et bien meilleurs pour votre santé ! Une enquête de l'association UFC-Que choisir confirme que les fruits de l’agriculture conventionnelle cumulent plusieurs molécules de pesticides avec un effet cocktail nocif entre elles, sauf en bio !
Des milliers de tonnes de pesticides sont épandus dans les champs français chaque année. L'association de consommateurs UFC-Que Choisir a demandé à un laboratoire d'analyser les résidus plus de 500 pesticides sur des échantillons de 150 fruits (pommes, poires, raisins et fraises) issus de l’agriculture conventionnelle et biologique. Résultat, sauf en agriculture bio, de nombreux fruits cumulent des molécules nocives avec un effet cocktail entre elles et les laver ou les éplucher ne permet pas de limiter totalement l'exposition.

Sauf en bio, 80% des fruits renferment des pesticides

Sur les 150 fruits analysés, 80% renferment au moins un résidu de pesticides. Évidemment, ceux qui n’en ont aucun sont issus de l’agriculture biologique ! Sur un même fruit, on retrouve en moyenne 5 à 7 molécules différentes. Et même si ces doses sont minimes, on y est exposé tout au long de notre vie et les molécules chimiques interagissent entre elles conduisant à “un cocktail aux effets potentiellement nocifs pour notre santé", rappelle UFC-Que Choisir.
On retrouve jusqu’à 11 et 12 pesticides en moyenne sur les poires et les pommes. Mais, le triste record appartient aux raisins (15 molécules) et aux fraises (14 molécules). 
85 substances ont été retrouvées. Certaines molécules détectées sont des perturbateurs endocriniens, d’autres cancérogènes, mutagènes (elles ont des effets sur le génome) et/ou toxiques pour la reproduction. D’autres substances détectées ne sont pas toujours autorisées en France.


Laver et éplucher, des précautions inéfficaces

Pour savoir si laver et éplucher les légumes permettait d’éliminer les pesticides des fruits issus de l’agriculture conventionnelle, UF-Que Choisir a réalisé un test sur un lot de huit pommes: des pommes à l’état brut, après avoir été lavées et des fruits épluchées. Les résultats sont décevants: neuf molécules ont été retrouvées sur les pommes brutes, 8 sur les pommes lavées et encore 6 sur les pommes épluchées.
Si laver les pommes n’élimine en rien les pesticides et les éplucher ne réduit leur quantité que de moitié, c’est du au fait que des produits pesticides sont appliqués directement sur les semances ou le sol pour pénétrer directement à l’intérieur de la plante et rester sur le fruit dans le but de repousser les nuisibles et de résister aux maladies. Quant aux pesticides présents à l’extérieur du fruit, sur sa peau, ils sont difficilement solubles dans l’eau.

Le bio, la seule solution pour sa santé

En juin dernier, l’ONG environnementale américaine “Environnemental Working Group” avait publié son classement annuel des fruits et légumes les plus pollués. Les fraises, pommes, nectarines, pêches, céleris, raisins, cerises, épinards, tomates, poivrons doux, tomates cerises et concombres affichaient les teneurs les plus élevées en pesticides. Quand on sait que la pomme peut recevoir jusqu'à 35 taitements.
Pas question pour autant de se passer des fruits, la seule solution est de manger bio pour se préserver des problèmes hormonaux, des cancers et des mutations ADN de nos cellules. Pour rappel, l'agriculture biologique garantit des produits exempts de tous produits de synthèse (pesticide, herbicide, fongicide) ainsi que d’OGM.
 


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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 21 Sep - 9:15

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ANALYSE

Le mensonge planétaire de la transition énergétique
Publié le 21 septembre 2016 dans Énergie et matières premièresPushmobile

Les médias devraient dénoncer ces manipulations qui ont pour but de fausser l’appréciation des décideurs politiques sur la véritable transition énergétique qui s’appuiera sur le nucléaire dans le monde.



Par Michel Gay.



Le grand mensonge de la transition énergétique est de prétendre que les énergies renouvelables, notamment éoliennes et photovoltaïques, sont (ou seront) en mesure de prendre le relais des combustibles fossiles et du nucléaire. La monstrueuse mascarade commence à prendre fin dans la douleur.

  • L’Espagne s’est fourvoyé dans le développement de l’éolien et du photovoltaïque (PV) avant d’arrêter les subventions aux énergies renouvelables qui menaçaient de ruiner son système électrique.


  • La Grande -Bretagne a également supprimé les subventions à l’éolien et au PV pour se tourner de nouveau massivement vers le nucléaire (cinq réacteurs) avec l’assentiment populaire.


  • L’Italie, dont l’électricité est deux fois plus cher qu’en France, importe massivement de l’électricité des pays voisins, et surtout l’électricité « nucléaire » de France.


  • La Chine, tout en plantant massivement des éoliennes pour engranger des subventions… européennes, est le plus gros investisseur mondial dans le nucléaire avec… 20 réacteurs en construction. Ce pays ne parle pas d’énergies renouvelables mais d’énergies propres.


  • Les Etats-Unis, pionnier dans le développement éolien, ont abandonné cette source de production et 14 000 éoliennes rouillent dans des « wind farms ». En revanche, ce pays, tout comme la Chine, investit massivement dans les énergies propres… qui incluent le nucléaire.


  • En Allemagne, le « miracle » de l’énergie verte tourne au désastre : le prix de l’électricité en augmentation rapide y est déjà deux fois plus élevé qu’en France. Ce ne sont pas les éoliennes qui remplacent la production électronucléaire, mais le charbon. Sigmar Gabriel, Vice Chancelier Allemand et Ministre de l’énergie avait déclaré1 : « On ne peut pas à la fois sortir en même temps du nucléaire et du charbon ». En conséquence, les Allemands sortent du nucléaire et rentrent dans le charbon. Cette phrase était une réponse au patron de la société norvégienne Statoil, Helge Lund, qui avait dit : « Pour nous, il est difficile d’imaginer comment vous [les Allemands] allez remplir vos engagements de réduction d’émissions de CO2 ». La réponse de Sigmar Gabriel est limpide : les Allemands ne tiendront pas ces engagements.


  • La France est le seul pays au monde qui a débuté la vraie transition énergétique il y a quarante ans avec le démarrage d’un grand programme électronucléaire. Notre pays assure 90% de sa production d’électricité nationale sans combustible fossile et sans émission de gaz à effet de serre grâce principalement au nucléaire (75%) et à l’hydraulique (10%).





La plupart des médias et des hommes politiques (tous partis confondus) taisent consciencieusement cette réalité.
Les pays sans parc nucléaire, et d’un niveau de vie comparable à celui de la France, possèdent comparativement beaucoup plus de centrales électriques à gaz ou à charbon.



La destruction du parc nucléaire





Dans l’indifférence quasi-générale, le parc électronucléaire français, un des derniers fleurons industriels parmi les plus brillants au monde, est menacé de réduction, voire de destruction (Fessenheim) par la loi de transition énergétique. Cette inconscience est favorisée par « l’enfumage » des énergies renouvelables censées combler la différence de production d’électricité.



Le véritable objectif de la transition énergétique n’est pas le réchauffement climatique dont la majorité des pays se moque éperdument, ou même la diminution de notre dépendance au gaz et au pétrole. Non, le véritable objectif, notamment des partis écologistes infiltrés dans les rouages décisionnels, est la liquidation de l’électronucléaire. Un des moyens mis en œuvre est de favoriser l’essor des énergies renouvelables, surtout éoliennes et photovoltaïques, à grand renfort de subventions ce qui, accessoirement, favorisera la consommation de gaz.



Mensonges catastrophistes





Sans perdre de vue, bien sûr, qu’il faut continuer à effrayer les Français par des mensonges catastrophistes, un des angles d’attaque antinucléaire soutient que le coût du nucléaire serait sous évalué, tout en essayant de le rendre le plus cher possible par des exigences extravagantes.
Ainsi, pour masquer le gouffre financier des énergies renouvelables, les écologistes font jouer des ténors médiatiques tels que Nicolas Hulot prétendant « qu’on nous a menti sur le coût du nucléaire« . La presse est alimentée par des papiers à charge contre le nucléaire, le plus souvent avec des slogans d’une grossière indigence. Elle les diffuse pourtant en étouffant les répliques outrées et argumentées. Madame Duflot et ses « centaines de milliers de morts » post-Fukushima2, ainsi que Mesdames Rivasi et Lepage, reines médiatiques incontestées, ont droit à tous les micros. Nos médias regorgent de déclarations péremptoires et définitives d’écologistes qui se soucient peu d’exactitude.



Propagande pour la transition énergétique





Quelques scientifiques de renom aussi s’aventurent à des affirmations indignes de leur talent. Ils sont exhibés complaisamment (toujours les mêmes) pour faire bonne mesure. Cette « préparation d’artillerie » médiatique visent à faire pression sur les électeurs, et donc sur les décideurs politiques, sur le thème de « l’acceptabilité ». Quelques affairistes aussi veulent gagner de l’argent facilement dans les renouvelables, même en sciant la branche sur laquelle ils sont assis.
Le public, naturellement béotien en matière de transition énergétique, est impressionné par des chiffres utilisés astucieusement avec une totale mauvaise foi par les antinucléaires.
Les médias devraient dénoncer ces manipulations qui ont pour but de fausser l’appréciation des décideurs politiques sur la véritable transition énergétique qui s’appuiera sur le nucléaire dans le monde. Mais, ils ne le font pas, ou mal, parce qu’il y a collusion d’intérêts : « la peur, ça fait vendre coco« …
Mais pourquoi les élus de la République, censés agir pour défendre l’intérêt général, ne disent-ils pas haut et fort la vérité aux Français ?
 .



[ltr][url=http://popup.taboola.com/fr/?template=colorbox&taboola_utm_source=contrepoints&taboola_utm_medium=bytaboola&taboola_utm_content=alternating-thumbnails-a:Below Article Alternating Thumbnails:] [/url][/ltr]












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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Jeu 12 Mai - 11:23

[size=48]http://news360x.fr/l-atlas-de-france-toxique-dresse-linventaire-sites-plus-pollues/[/size]

Votre département est-il un grand consommateur de pesticides ?

By Lilian -Mai 5, 2016
 





Des pesticides à la pollution de l’air, en passant par les déchets de marées noires, les boues de dragage ou encore les PCB : à travers 36 cartes, Atlas de la France toxique, publié le 4 mai par l’association Robin des bois aux Editions Arthaud, dresse un inventaire des pollutions et des risques qui menacent l’environnement et la santé sur notre territoire.

L’association se défend de seulement dénoncer les pollueurs et veut avant toutfaire réagir« C’est un atlas violent mais réaliste, pédagogique, explique Jacky Bonnemains, son président. Il s’agit d’informer et d’inciter le public, les riverains, les victimes à s’organiser pour interpeller les responsables. »

  • Usage massif de pesticides




.Cette compilation, réalisée à partir des enquêtes de l’association et des données institutionnelles et publiques, ressemble néanmoins quelque peu à un pot-pourri dont l’odeur donne le tournis : le résultat en devient presque indigeste. Toutefois, ce livre a le mérite de rappeler que toute activité humaine génère des risques et des pollutions, dont on prend trop souvent tardivement la pleine mesure.





Le Monde | 05.05.2016 à 16h46 |Par Laetitia Van Eeckhout
SOURCELE MONDE
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Jeu 28 Avr - 8:25

"L'air n'est pas respirable" : la carte de France des victimes des pesticides
Un agriculteur pulvérise des pesticides sur son champ, à Vimy, près de Lens, le 24 juin 2014. (DENIS CHARLET/AFP)

[size=42]CARTE. L'association Générations Futures publie une carte interactive où l'on peut lire les témoignages de 400 personnes exposées aux pesticides sur tout le territoire français.[/size]






>> Cliquez ici pour accéder à la carte interactive des victimes de pesticides.
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 22 Avr - 9:42

http://www.journaldelenvironnement.net/article/boues-d-epuration-une-perturbation-endocrinienne-des-elevages,68166


Boues d’épuration: une perturbation endocrinienne des élevages?
Le 11 mars 2016 par Romain Loury

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Un risque qui s'étend à l'homme?


Les brebis paissant dans des pâturages fertilisés avec des boues d’épuration mettent jour à des agnelles présentant des signes de perturbation endocrinienne, notamment au niveau ovarien, suggère  une étude britannique publiée dansScientific Reports. Selon ses auteurs, la consommation de cette viande pourrait poser des problèmes sanitaires -ce que dément la profession.

Le débat n’est pas neuf, notamment en France, l’un des pays qui utilise le plus les boues d’épuration pour des usages agricoles: 73% sont épandues sur des terres agricoles, dont 44% directement et 29% après compostage ou méthanisation, le reste étant incinéré ou enfoui. Ce qui, au final, ne fait que 3% à 4% de terres agricoles ainsi fertilisées en France, pour la plupart par des boues urbaines, mais aussi industrielles (papeterie, agroalimentaire).
Publiée le 2 mars dans Scientific Reports, une étude menée par Richard Lea, de l’université de Nottingham, et ses collègues suggère des effets sur les fœtus féminins de brebis paissant dans de tels pâturages. Les chercheurs ont comparé des brebis placées à divers stades de la gestation (début, milieu, fin, ou toute la gestation) dans un champ traité à d’autres vaquant dans un pâturage qui ne l’avait jamais été.
DES BREBIS PLUS CHARGÉES EN CONTAMINANTS
Premier constat, les brebis ayant fréquenté le champ traité sont plus imprégnés de contaminants chimiques. Une analyse du foie, aussi bien chez la mère que le fœtus, révèle une augmentation de plusieurs des contaminants analysés, dont des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), des PCB, des polybromodiphényléthers (PBDE) et le phtalate DEHP.
Les fœtus étaient en moyenne de plus petite taille dans le pâturage traité, et montraient des signes de perturbation endocrinienne. Ceux exposés en milieu et fin de gestation présentaient une distance anogénitale accrue, signe de masculinisation, mais aussi moins de follicules ovariens –des agrégats de cellules, dont chacun porte un ovocyte, cellule germinale féminine.
«Parmi ceux qui restent, nous avons trouvé plus de follicules anormaux», explique Corinne Cotinot, directrice de l’unité «biologie du développement et reproduction» au centre Inra de Jouy-en-Josas. Ces altérations étaient confirmées par l’analyse d’expression des gènes, qui révèle des perturbations de plusieurs impliqués dans le développement des ovocytes.
UN EFFET CUMULATIF DES CONTAMINANTS
Pour Corinne Cotinot, «c’est l’ensemble des contaminants qui a cet effet, pas particulièrement les HAP, les PCB, les PBDE ou le DEHP: ils sont présents en faible quantité, mais c’est un effet cumulatif».
Au-delà des animaux, l’équipe y voit un risque pour la santé humaine: «du fait que l’exposition à bas bruit aux produits chimiques constitue un risque pour la reproduction des humains, la consommation de produits d’animaux élevés sur de tels pâturages représente un réel problème environnemental».
Contacté par le JDLE, le président du Syndicat des professionnels du recyclage en agriculture (Syprea), Hubert Brunet, juge l’étude «intéressante», mais y pointe plusieurs failles. Notamment l’absence d’informations quant à la qualité des boues épandues, le faible nombre d’animaux analysés (33 brebis et 47 fœtus, répartis en cinq groupes), ou encore le fait que les nonylphénols, perturbateurs endocriniens selon lui les plus présents dans les boues, n’ont pas été analysés.
PAS DE RISQUE AVÉRÉ, POUR LE SYPREA
Selon la législation française, les apports de boues, restreints à trois tous les dix ans, sont interdits dans un délai minimum de six semaines avant que les animaux viennent y paître.
«On pourrait tout de même suspecter une contamination des animaux, par exemple du fait qu’ils ingèrent toujours un peu de terre avec l’herbe qu’ils broutent, mais cet effet va diminuer avec le temps [écoulé depuis l’épandage]  si les périodes de quarantaine sont respectées. Il est très peu probable que cela aille jusqu’à contaminer l’homme», juge Hubert Brunet.
Selon un bilan dressé fin 2015 par la Cellule de veille sanitaire vétérinaire des épandages de boues d’épuration urbaines (Cevesab), 39 notifications lui sont parvenues entre 1997 et 2006, dont un cas de risque biologique probable, et 15 entre 2007 et 2014, dont deux cas biologiques probables –des pathogènes microbiens.
Les boues n’ont en revanche jamais été mises en cause dans des cas toxicologiques. Ce qui n’écarte pas pour autant l’hypothèse d’une perturbation endocrinienne, aux effets chroniques moins décelables qu’une intoxication aigüe.
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 2 Fév - 17:26

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 11 Nov - 11:30

http://www.france24.com/fr/20130430-francais-une-population-particulierement-contaminee-pesticides-insecticides-environnement-sante-invs/



Les Français particulièrement contaminés par les pesticides

  

© AFP





Dernière modification : 30/04/2013


Le taux de certains pesticides décelé dans l’organisme est plus élevé chez les Français que chez les Allemands, les Canadiens ou les Américains, selon les conclusions de la toute première étude du genre réalisée par l’Institut de veille sanitaire.


Pour la première fois en France, une vaste étude sur la présence de pesticides et autres substances chimiques dans notre organisme a été menée par l’Institut de veille sanitaire (InVS), établissement public dépendant du ministère de la Santé.
Après un premier tome d’informations générales publiées en 2011, des conclusions plus détaillées, qui ont été dévoilées lundi 29 avril, indiquent que le taux de pesticides et insecticides dans les organismes de la population française sont "parmi les plus élevés en référence à des pays comparables", selon l’InVS.
Proximité des habitations avec les champs
Ainsi, les pyréthrinoïdes, famille d’insecticides la plus utilisée par les professionnels de l’agriculture et les particuliers, sont plus présents chez les Français que les Allemands, les Canadiens ou encore les Américains. "La consommation de certains aliments et l’utilisation domestique de pesticides (traitement antipuces des animaux domestiques ou traitement d’un potager) influencent de façon importante les niveaux d’imprégnation", explique le rapport.
Une différence avec l’étranger qui peut également s’expliquer, selon l’ONG Générations futures, par "le fait qu’en France, contrairement à d’autres pays plus vastes comme les États-Unis, les habitations sont souvent très proches des champs traités", explique à FRANCE 24 Nadine Lauverjat, porte-parole de l’organisation.
Toutefois, tous les types d'insecticides ne sont pas logés à la même enseigne. L’interdiction, il y a quarante ans, des pesticides dits organochlorés, semble avoir porté ses fruits. Parmi ces produits, on compte l’insecticide controversé DDT, retiré du marché en 1972 en France et dont la toxicité et la persistance ont longtemps fait débat à travers le monde. Utilisés intensivement après la Seconde Guerre mondiale afin d’augmenter la productivité agricole et d’éradiquer certaines épidémies comme le paludisme, la concentration dans l’organisme des pesticides organochlorés est aujourd’hui relativement basse, affirme l’InVS.
Les restes alarmants de la pollution par PCB


La France \"accro" aux pesticides a écrit:
La France est le premier pays consommateur de pesticides en Europe. Leur utilisation a augmenté de 2,5 % en 2011 alors que le plan Ecophyto, lancé en 2008 par le ministère de l’Agriculture, vise à diviser par deux leur usage d'ici 2018.
Plus de 90% des pesticides sont utilisés par les agriculteurs, le reste par des jardiniers amateurs ou par les collectivités locales pour se débarrasser des herbes folles dans les parcs, cimetières et autres voies ferrées.


Mais d’autres substances actuellement interdites n’ont pas été aussi bien éliminées par le corps humain. C’est le cas des produits de synthèse dits polychlorobiphényles (PCB), dont le taux de concentration dans l’organisme demeure préoccupant malgré son interdiction en France depuis 1987.
Autrefois utilisés dans les encres, les peintures ou encore les transformateurs électriques, ou les chauffages, les PCB sont aujourd’hui trois fois moins présents dans le sang des Français. "Cependant, l’héritage historique de la pollution par les PCB est encore présent", assure l’InVS, chiffres à l’appui : environ 13 % des femmes en âge de procréer (18-45 ans) et 1 % des autres adultes possèdent une concentration en PCB supérieure aux seuils critiques fixés par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.
Une nouvelle étude à venir
Selon l’InVS, les données présentées dans cette étude qui a été menée sur un échantillon de 400 personnes entre 2006 et 2007 ne représentent qu’un "état initial" de l’imprégnation de la population française par ces substances chimiques de l’environnement.
Ces travaux vont désormais être reconduits entre 2013-2014 afin de commencer à dégager une véritable tendance sur l’impact de ces substances. Cette nouvelle étude, comme la précédente, s’inscrit dans le cadre du Programme nationale nutrition santé qui, depuis 2001, traite également la prévalence de certaines maladies chroniques, les habitudes des consommations alimentaires, l’activité physique et de l’état nutritionnel des Français.
En parallèle, des voix s’élèvent pour que soit pris en compte l’impact des pesticides sur la santé des agriculteurs, de plus en plus exposés à des maladies respiratoires, troubles neurologiques, ou encore des cancers.
À l’échelle européenne, les études environnementales se multiplient et Bruxelles a décidé, le 29 avril, d'interdire provisoirement l'utilisation de trois pesticides largement répandus dans le monde qui seraient responsables de la disparition des abeilles.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/les-pommes-francaises-sont-bien-empoisonnees-aux-pesticides-la-justice-donne-raison-greenpeace-849439.html
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Lun 2 Nov - 10:55

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 22 Sep - 16:58

80 % DES SALADES SERAIENT POLLUEES PAR DES PRODUITS DANGEREUX POUR LA SANTE 


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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Jeu 17 Sep - 1:25

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Sam 22 Aoû - 18:44

Ah ils sont forts  les verts de EUROPE - ECOLOGIE . alien alien alien alien 


Ils ont invité à leur université d'été Fabius ... affraid affraid affraid  


l' homme qui fit couler le bateau écolo de Greenpeace . lol! lol! lol! 


 

 A une semaine de la rentrée du Parti de gauche à Toulouse, Jean-Luc Mélenchon s’invite dans celle des écologistes. 



Dans une interview publiée ce vendredi dans Sud-Ouest, l’ex-candidat du Front de gauche à la présidentielle s’en prend ouvertement aux Verts, à quatre mois des élections régionales. 

Si le Front de gauche et Europe-Ecologie-les Verts (EE-LV) sont en passe de finaliser des alliances dans plusieurs régions, Mélenchon dénonce certaines de leurs méthodes : «Ils ont choisi de faire des listes autonomes. 

Mais dans six régions sur treize [Libération en a compté quatre…, ndlr], ils s’unissent à nous.

 Ils disent une chose et en font une autre ! En plus, ils veulent avoir partout la tête de liste et compter le score pour EE-LV : c’est sectaire.



 Je demanderai à mes amis de n’être dans aucun





lol! lol! lol! lol! lol! lol!
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 14 Avr - 11:25

SONDAGE DU POINT:



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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Dim 12 Avr - 10:39




LE  FILM: http://www.insecticidemonamour.com/films/insecticide-mon-amour/presentation



Insecticide mon amour
Film à voir en exclusivité sur http://goo.gl/04wVyS
SVP, partagez cette vidéo pour aider à faire connaître le documentaire.

Débat sur la page >> Insecticide mon amour
Plus d'infos >> www.insecticidemonamour.com/4k6

Guillaume a 26 ans. Il est ouvrier viticole en Saône-et-Loire lorsqu’il est victime des traitements obligatoires aux insecticides contre la cicadelle de la flavescence dorée. Comme il est impossible de se faire entendre, il décide de quitter son travail et d’enquêter sur la question.
Il part à la rencontre de nombreux acteurs du milieu viticole et scientifique comme Emmanuel Giboulot, ce vigneron ayant refusé de traiter aux insecticides. Ou Jean-Marc Bonmatin, chercheur au CNRS et lanceur d’alerte sur les effets catastrophiques de l’utilisation de ce type de pesticides sur l’environnement. Le couple Claude et Lydia Bourguignon lui apporte de nombreuses informations sur l’impact de ces produits chimiques sur la faune des sols.
Tout n’est pas si sombre dans cette affaire, car un collectif de vignerons essaye de faire évoluer le dossier vers un plus grand respect de l’environnement.
C’est une enquête de plus de deux ans dans laquelle le jeune réalisateur de «La Clef des Terroirs» s’est engagé!

ACTEURS

















  • Emmanuel Giboulot - Domaine Emmanuel Giboulot

  • Jean-Michel Aubinel - Président de la CAVB

  • Thibault Liger Belair - Domaine Thibault Liger Belair

  • Claude et Lydia Bourguignon - LAMS

  • Jean-Marc Bonmatin - Chercheur au CNRS

  • Antoine Caudwell - Ancien chercheur de l'INRA

  • Mauro Jermini - Responsable de l'Agroscope Centre de Cadenazzo

  • Bruno Quenioux - Cave Philovino

  • Alec Seysses - Président du Collectif des vignerons contre la flavescence dorée

  • Marcellin Babey - Secrétaire de SELEN

  • François Veillerette - Porte parole de Générations Futures

  • Gaëtan Leclercq - Ouvrier viticole

  • Pascal Fourneau - Ouvrier viticole membre de Phyto Victimes

  • Pierre Masson - Biodynamie Services

  • Lilian Bérillon - Pépinières Lilian Bérillon

  • Jean-Marc Roulot - Domaine Roulot



http://www.insecticidemonamour.com/films/insecticide-mon-amour/presentation

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mar 24 Mar - 9:46

http://reporterre.net/Danger-des-pesticides-la-veuve-d



LA MORT EST DANS LE PRE...



C'est un film percutant dont personne ne sortira indemne. Mais surtout un film qui dévoile un problème de santé publique autrement plus grave que le pourcentage de cheval roumain dans les lasagnes au bœuf. Un problème de santé publique probablement équivalent à celui de l'amiante, dont les victimes ont enfin été reconnues après plusieurs décennies de combat et de mépris de la part des autorités compétentes, complices de l'industrie. Ce drame, c'est celui vécu par les agriculteurs ou proches d'agriculteurs qui ont été au contact quotidien des pesticides, et qui contractent cancers, maladies neurologiques et autres saloperies susceptibles d'être fatales.

Le réalisateur Eric Guéret est allé à la rencontre de ces gens qui, dans la peine ou la maladie, se battent pour la justice et pour une agriculture plus respectueuse des hommes et de la terre : Caroline Chenet, éleveuse de 45 ans dont le mari a succombé à un lymphome ; Frédéric Ferrand, viticulteur de 41 ans victime d'un cancer de la vessie et de la prostate ; Paul François, contaminé par le « Lasso » de Monsanto et qui mène un combat juridique du pot de terre contre le pot de terre face à la multinationale ; enfin Denis Camuzet, éleveur du Jura qui, bien que paraplégique, voit son avenir dans la conversion en bio de son exploitation.

Comment en est-on arrivé là ? Chacun témoigne à la fois du manque total d'information des fournisseurs de produits, qui s'abstiennent bien d'alerter sur leur dangerosité, de l'inconscience durable des agriculteurs comme dans cette scène où les parents de Frédéric, également vignerons, parlent de l'aspersion des produits alors qu'ils étaient encore dans les vignes : « ça faisait l'effet d'une douche fraiche en plein été ». Et puis il y a dans toutes les bouches la reconnaissance de ce foutu sens du silence qui règne chez les paysans. Le paysan est solidaire de son voisin pour les travaux, mais n'évoque jamais ni les problèmes d'argent, ni les problèmes personnels, ni même ceux de santé, fierté oblige. Et dénoncer les pesticides est souvent perçu comme une forme de trahison face à quelque chose qui a permis à chacun d'augmenter ses rendements et de mieux vivre matériellement. Mais voilà, la maladie est là et avec elle la prise de conscience d'une énorme duperie criminelle. Et la prise de conscience est telle que certains avouent ne plus donner à leur famille la production de leur récolte, se limitant à ce qui sort du potager privé cultivé en bio. Désormais ces paysans interviewés ne se taisent plus et mènent un combat parfois désespéré : combat auprès de la Mutuelle Sociale Agricole pour faire reconnaître son cancer comme maladie professionnelle, combat contre les scientifiques stipendiés par l'industrie, combat pour changer de pratiques, un défi pour ceux que l'agro-industrie a coupés de tous leurs savoirs traditionnels. Et malgré le tragique de la situation, grâce à l'obstiné Denis Camuzet, l'éleveur qui veut devenir bio, ou à la victoire juridique de Paul François, ce film reste plein d'espoir dans la lutte.




Danger des pesticides : la veuve d’un agriculteur témoigne
23 mars 2015 / [url=http://reporterre.net/spip.php?page=memeauteur&auteur=Philippe Desfilhes (Reporterre)]Philippe Desfilhes (Reporterre)[/url] 

 

Le mari de Caroline Chenet-Lis est décédé en 2011 des suites d’un cancer. Au contact permanent de pesticides, il est l’un des premiers agriculteurs dont la maladie a été reconnue par la sécurité sociale agricole. Reporterre est allé à la rencontre de cette femme énergique qui se bat aujourd’hui pour dénoncer le danger des produits phyto-sanitaires.
- Saujon (Charente-Maritime), reportage
L’amour était dans le pré mais la mort s’en est mêlée. « Mon mari Yannick est décédé le 15 janvier 2011 d’une leucémie reconnue comme maladie professionnelle sept ans auparavant. Il était né six mois après moi. Nous aurions fait une grosse fête cette année pour nos cinquante ans. »
Ce 10 mars 2015, le printemps fait l’une de ses premières sorties de l’année. Caroline Chenet-Lis est venue nous chercher à la gare de Saujon, en Charente-Maritime, à quelques kilomètres de sa ferme. Comme elle est venue chercher de nombreux journalistes. « L’année qui a suivi le décès de Yannick, nous recevions au moins un média par mois ! Cette médiatisation était nécessaire car l’association Phyto-Victimes avait été créée deux mois après la mort de Yannick. »
Cette femme énergique assume sans rechigner le rôle de porte-parole de Phyto-Victimes dont elle a été vice-Présidente les quatre premières années. Si elle raconte le drame qui a touché sa famille, c’est pour dénoncer le danger des pesticides et informer ceux qui sont directement concernés, les agriculteurs, les salariés de l’agro-alimentaire et les riverains des exploitations.

300 pesticides différents









C’est aussi pour que les gens comprennent ce qui est arrivé à son mari. Quand celui-ci reprend en 1989 la ferme familiale, c’est une petite exploitation d’une trentaine d’hectares, avec une vingtaine de vaches à viande, des céréales et six hectares d’ugni blanc, le cépage du Cognac.« C’était un fonceur, alors on s’est vite agrandi et modernisé en construisant deux« stabulations » et en achetant du matériel pour la fenaison. »
Avec ses 210 hectares dont 130 de marais et un troupeau de 150 bêtes, l’exploitation des Chenet n’a rien d’industrielle. Les compléments céréaliers donnés aux animaux sont fabriqués sur place et ne reçoivent aucun traitement. Cela n’était pas le cas quand Yannick s’en occupait.« Les pesticides étaient utilisés pour la culture des céréales et pour la vigne. Yannick a commencé à en manipuler dès l’age de quatorze ans dans l’exploitation familiale, les bras nus et sans cabine de protection, comme tout le monde à l’époque. »


Après son décès, elle épluchera toutes les factures et tombera des nues : son mari a utilisé 300 pesticides différents pendant sa carrière ! Elle se rappelle lui avoir dit plusieurs fois qu’elle trouvait les traitements très nombreux, surtout avec les enfants à la ferme. Lui ne se posait pas la question.
« Mais personne ne se la posait autour de nous ! Et les coopératives et les marchands qui nous livraient à la ferme ont bien sûr complètement oublié de nous dire que leurs produits étaient dangereux. »
Caroline Chenet-Lis parle des dix ans terribles qu’ont vécus le malade et sa famille (les Chenet-Lis ont deux filles, Pauline et Emilie qui, à l’automne 2002, lorsque l’on découvre la maladie de leur père, sont en sixième et en CM2) avec pudeur mais sans cacher la violence et la brutalité de la maladie.
« On rentrait de vacances, Yannick se sentait fatigué, le médecin lui a fait une prise de sang puis tout est allé très vite. Il a été hospitalisé d’urgence à Royan un vendredi, le lundi il était à Poitiers et le mercredi la chimio commençait. »

Combat pour la reconnaissance









A 37 ans, Yannick Chenet souffre d’une leucémie aigüe. Trois autogreffes, une allogreffe réalisée en 2003, et tous les traitements qui suivront n’y feront rien. Le dossier constitué pour une reconnaissance de maladie professionnelle par la MSA (la Sécurité sociale agricole) ne donne rien. « Nous avions d’autres priorités, alors on a mis cela de côté jusqu’au jour où l’on a entendu parler de Dominique Marchal à la télé. »
Ce céréalier de Meurthe-et-Moselle a obtenu cette reconnaissance après s’être battu pendant cinq ou six ans. Yannick et Caroline Chenet veulent profiter de la « jurisprudence Marchal » et refont une demande. Nous sommes en 2007. Cette fois, un médecin-conseil les reçoit et Yannick est reconnu victime des pesticides par la MSA.
« Ses frais médicaux ont été mieux pris en charge et il a perçu une pension d’invalidité de 750 euros par mois. Avec l’embauche à plein temps de quelqu’un pour le remplacer et les filles qui grandissaient, cela a été des années difficiles sur le plan financier aussi. »
Caroline Chenet-Lis s’interroge encore sur les raisons pour lesquelles le dossier a été accepté. Un médecin compatissant ? Une erreur de procédure de la MSA qui n’avait pas répondu à leur premier courrier ? Les agriculteurs malades à cause des pesticides ont en effet le plus grand mal à obtenir gain de cause. Il leur faut alors contester le refus de la MSA devant le Tribunal des affaires sociales.
« Des films comme « La mort est dans le pré » ou des articles comme celui que vous écrirez sont importants car ils contribuent à modifier le regard des gens et donc aussi celui des magistrats. »
 La mort est dans le pré


Caroline Chenet dénonce l’hypocrisie de la Sécurité sociale. « Pour elle, les agriculteurs qui ont un cancer ou la maladie de Parkinson sont des gens qui ont eu un métier fatiguant et sont usés, et ça s’arrête là. C’est d’autant plus scandaleux que nous avons appris que dans la région, une clinique accueille régulièrement des viticulteurs du Bordelais, du Médoc et de Charente empoisonnés d’avoir traité leurs vignes. »
Sa colère prolonge celle de son mari. « Yannick était un homme en colère. Cela ne l’a pas empêché de très vite chercher à convaincre les agriculteurs qui autour de nous utilisaient des pesticides sans se protéger suffisamment. Il s’est alors heurté au refus de certains de reconnaître que les produits étaient la cause de son cancer et en a été blessé. La rencontre d’autres agriculteurs frappés par la maladie a été à ce moment très importante pour lui. »
L’association Phyto-Victimes n’existait pas encore. « Nous avons été conviés en janvier 2010 à l’« appel de Ruffec ». Il y avait là cinq autres victimes dont Paul François, un agriculteur très malade également, qui avait des contact avec l’association de défense de l’environnement Générations Futures. » Cette réunion a débouché un an plus tard sur la création de Phyto-Victimes, qui réunit tous les professionnels concernés par le problème des pesticides.

Changer la formation des jeunes









Caroline Chenet-Lis porte désormais un regard différent sur le monde agricole. « Dans les lycées professionnels, les jeunes commencent à apprendre à utiliser un pulvérisateur avant de connaître la dangerosité des produits ! Il faut les former pour qu’ils cultivent bio ou limitent au maximum l’utilisation des pesticides. Cela prendra du temps mais c’est les jeunes qu’il faut convaincre ! »


Elue depuis deux ans à la Chambre d’agriculture de son département (sur la liste de la FNSEA), elle promeut l’agriculture biologique. « Il faut ré-introduire en Charente-Maritime les ‘fermes-défi’.Dans ces exploitations, les agriculteurs qui se proposent de diminuer l’utilisation des produits phyto-sanitaires seront aidés. »
Elle même est décidée à montrer l’exemple. « Nous réfléchissons à la conversion en bio des surfaces où sont cultivés le blé, le maïs, l’orge ou le maïs vendus à la Coop. Cela n’est pas facile car cela nécessite des investissements et un changement de pratiques. »
Pour l’élevage, c’est plus simple et le pas a été franchi. Le fourrage destiné aux bêtes est sans pesticides et, dans les champs, le fumier de l’élevage a remplacé l’azote chimique. Quand elle ne broutent pas l’herbe des marais, les vaches de la ferme Chenet mangent un mélange de lin, de sorgho, de pois, de moha, de vece et de luzerne 100 % naturels.



Source et photos : Philippe Desfilhes pour Reporterre
Cet entretien a été réalisé en partenariat avec l’association Générations futures qui organise laSemaine pour les alternatives aux pesticides.
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Lun 2 Mar - 16:13

http://www.maire-info.com/article.asp?param=18154&PARAM2=PLUS&nl=1





Edition du 2 Mars 2015

Service civique : 15 000 places à prendre dans l’environnement
Le président de la République en avait fait la promesse le 5 février dernier : alors qu’aujourd’hui, les trois quarts des candidats au service civique voient leur demande rejetée, faute de place, les choses vont changer. Dès le 1er juin prochain, tout jeune candidat au service civique devra voir sa demande satisfaite. Reste à mettre cette promesse en œuvre. C’est ce qu’a commencé à faire la semaine dernière le ministère de l’Écologie, qui veut proposer « 15 000 missions de service civique dans l’environnement ».
Le service civique, créé en 2010, est ouvert aux jeunes de 16 à 25 ans. Il dure de 6 à 12 mois, pour « une mission d’intérêt général », au sein d’un organisme à but non lucratif ou par une personne morale de droit public. Le service civique est rémunéré à hauteur de 573 euros par mois : 467 euros payés par l’État, et 106 euros, « en nature ou en argent », pris en charge par l’employeur.
Lors d’une conférence de presse, mercredi dernier, Ségolène Royal, la ministre de l’Écologie, a déclaré qu’il y avait 15 000 missions à pourvoir dans le cadre de la transition énergétique, de l’engagement national pour le climat et de la lutte pour la biodiversité. Elle a donné quelques exemples illustrant ce que font déjà certaines collectivités en la matière : de nombreuses communes ou intercommunalités emploient des jeunes en service civique pour des missions très variées : sensibilisation du public aux enjeux du développement durable, médiation, aide au diagnostic énergétique, sensibilisation des vacanciers à la gestion des déchets, entretien des rivières ou des zones humides, inventaire de repères de crues, etc.
Ségolène Royal a également appelé les entreprises à participer à cette mobilisation pour le service civique. Non pas – comme cela a été écrit par erreur dans de nombreux articles – en embauchant des jeunes en service civique, car la loi ne le permet pas : seules les associations, les collectivités, les établissements publics (musées, hôpitaux, lycées, etc.) et les opérateurs publics de l’État, comme les agences, ont le droit de faire travailler des jeunes en service civique. En revanche, les entreprises peuvent participer indirectement au dispositif, en finançant des associations ou des fondations qui, elles, peuvent embaucher des jeunes en service civique. La Fondation Agir contre l’exclusion, par exemple, qui regroupe de nombreuses grandes entreprises, s’est engagée à accueillir dans son réseau 5 000 jeunes dans les trois prochaines années. De grandes entreprises habituées à travailler avec les collectivités comme EDF, La Poste, Veolia, Lyonnaise des eaux, Transdev, vont participer financièrement à cet effort.
Le ministère de l’Écologie a rappelé à cette occasion que l’embauche d’un jeune en service civique doit impérativement respecter le principe de « non-substitution » : ce jeune ne peut en aucun cas remplacer ou pallier un emploi existant, et « ne peut être indispensable au fonctionnement courant de l’organisme ». Les missions, poursuit le ministère, « ne peuvent demander de connaissances techniques et pratiques sélectives ». Par exemple, « il ne peut être demandé au volontaire des connaissances de type cartographie, ou maîtrise de logiciel de base de données ». Le message est clair : le service civique est là pour mobiliser des jeunes et leur donner une première expérience, mais certainement pas pour remplacer des salariés ou des agents en poste par des jeunes précaires payés par l’État…

Télécharger le référentiel des missions de service civique du ministère de l’Écologie.
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 11 Fév - 15:59

LA LAWE EST AUSSI POLLUEE

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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Mer 11 Fév - 15:46


http://www.maire-info.com/article.asp?param=18082&PARAM2=PLUS&nl=1

La Cour des comptes critique le fonctionnement des Agences de l’eau
Avant même la présentation officielle du rapport de la Cour des comptes, qui doit avoir lieu aujourd’hui, un de ses chapitres au moins a fuité dans la presse : il s’agit de celui qui est consacré aux Agences de l’eau, dont le journal Le Parisien a publié hier des extraits. Selon la Cour, le principe pollueur-payeur n’est pas respecté dans le domaine de l’eau.

Si l’on en croit l’article du Parisien, le rapport de la Cour est très dur pour les Agences de l’eau, accusées de « marcher sur la tête » : la Cour des comptes critique le manque de pilotage de l’État, le fait que les six Agences décident des redevances et des subventions de manière autonome, et surtout le fait que les principaux pollueurs – agriculteurs et industriels – contribuent infiniment moins au financement du traitement de l’eau que les particuliers.

Les chiffres sont sans appel : selon la Cour des comptes, en 2013, les particuliers ont payé 87 % du total des redevances (1,9 milliard d’euros) tandis que les agriculteurs s’acquittaient de 6 % (130 millions) et les industriels de 7 % (150 millions). Entre 2007 et 2013, soulignent les magistrats, la contribution des particuliers a augmenté de 25 % … tandis que celle des industriels a diminué. Et ce, dans un contexte où l'Etat ponctionne depuis deux ans le budget des agences de l'eau. 

Ils pointent enfin un manque de transparence préjudiciable dans l’attribution des subventions, et des situations de conflit d’intérêt. Hier, l’ancienne ministre de l’Écologie et députée des Deux-Sèvres, Delphine Batho, a abondé dans ce sens, en appelant à « revoir la gouvernance des Agences de l’eau ». Exemple type de situation dangereuse, a-t-elle illustré : le barrage de Sivens, où « celui qui vote la subvention à l’Agence de l’eau est le président de la société d’économie mixte qui va toucher la subvention pour faire les travaux ». Cette situation au sein de l’Agence de l’eau Adour-Garonne a été, depuis les événements de l’automne dernier à Sivens, en effet maintes fois pointée du doigt autant par la presse que par les associations.

L’actuelle ministre de l’Écologie, Ségolène Royal, a rapidement réagi à ces critiques, en affirmant hier soir, par voie de communiqué, « soutenir les recommandations de la Cour des comptes » et souhaiter des « réformes efficaces ». 
Elle demande qu’un « état des lieux » soit réalisé pour « s’assurer du respect du principe pollueur payeur ». Pour améliorer la transparence dans la gestion des Agences de l’eau, la ministre demande que « avant la fin du mois », les aides attribuées par les Agences de l’eau soient publiées sur internet. 
Enfin, pour « prévenir les conflits d’intérêt », Ségolène Royal a décidé que « plus de sièges seraient alloués » dans les comités de bassin « aux représentants des associations, notamment celles qui représentent les consommateurs et la protection de la nature, en diminuant le nombre de représentants des industriels ».

Quant à la prévention des conflits d’intérêt, elle sera « renforcée par de nouvelles règles qui seront édictées avant l’été par décret ».
Edition du 11 Février 2015





Dernière édition par PACA le Mer 11 Fév - 16:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ECOLOGIE    Ven 30 Jan - 12:04

http://www.bioaddict.fr/media/142244544-m15959.html




Retour à l'article : Réduction des pesticides en France : "le gouvernement doit passer à la vitesse supérieure !"






L'utilisation de pesticides agricoles en France a augmenté de 9,2% entre 2012 et 2013. 
L'association Générations Futures constate ainsi l'échec du plan Ecophyto et demande aujourd'hui
 au gouvernement d'enfin mettre en place des mesures fiscales réellement dissuasives.





 
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