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 LE SYSTEME ET LA CRISE

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PACA

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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Lun 27 Jan - 23:51


http://www.journaldunet.com/economie/magazine/en-chiffres/chomeurs-en-france.shtml




Taux de chômage et chômeurs en France : en hausse en 2013


Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A en France métropolitaine a progressé de 10 200 sur un mois, en décembre, pour atteindre 3 303 200.


SOMMAIRE





Le président de la République, François Hollande, a perdu son pari. Il n'est pas parvenu à inverser la courbe du chômage en 2013, dont voici ci-dessous les chiffres pour la France métropolitaine.


Les chômeurs en France, selon l'âge et le sexe
Selon le ministère du Travail, les chiffres de demandeurs d'emploi de décembre font apparaître sur l'ensemble de l'année 2013 une progression de +177 800 en France métropolitaine (+5,7% catégorie A), soit 100 000 de moins qu'en 2012 (+283 800, soit +10%).
 

Dans le détail, tous sexes confondus, seuls les demandeurs d'emploi de moins de 25 ans voient leur nombre reculer en 2013 (-0,3%). Les chômeurs de 50 ans et plus sont en revanche les plus touchés par la hausse : +12,3% en 2013. Les demandeurs d'emploi âgés de 25 à 49 ans sont quant à eux 5,1% plus nombreux qu'en décembre 2012.
Les hommes sont plus touchés par la hausse que les femmes : +6,4% pour les premiers et +4,9% pour les secondes. Le nombre de chômeuses de moins de 25 ans a même baissé de 1,3% en 2013 alors que le nombre de leurs homologues masculins est, lui, en hausse de 0,6%.


Les chômeurs en France, selon la catégorie
En 2013, c'est le nombre de chômeurs de catégorie C qui a le plus augmenté (+8,1%). 





 

Le taux de chômage en France
Les chiffres du troisième trimestre 2013, montrent une hausse du taux de chômage de 0,1 point, à 10,5%.

Cela semble bien parti pour durer. A en croire les prévisions de l'Insee, publiées le 19 décembre dernier, le taux de chômage augmentera de 0,1 point d'ici l'été 2014, à 11% (métropole + Dom). Et ce malgré la progression de l'emploi total d'ici-là, anticipée par l'Institut national de la statistique et des études économiques. Cette dernière est en grande partie portée par les contrats aidés. L'allongement de la durée moyenne des Contrats uniques d'insertion (CUI) – des contrats destinés aux jeunes quel que soit leur niveau d'études –  à 12 mois permettrait notamment de compenser la réduction du volume de nouveaux contrats dans le secteur marchand inscrit dans le PLF 2014, ce qui ferait augmenter de 40 000 le nombre de bénéficiaires au 1er semestre 2014 (après une hausse de 116 000 en 2013).
Autant d'éléments qui amènent l'Insee à qualifier la reprise de "poussive". Pour François Hollande, qui a réagi le soir-même à la publication de ces prévisions depuis Bruxelles, il faut donc la "pousser".
 

Le taux de chômage par département
Grâce à notre carte interactive, découvrez le taux de chômage par département au troisième trimestre 2013.

 
 
Au troisième trimestre 2013, les trois départements français qui affichent le plus fort taux de chômage sont les Pyrénées Orientales (15,9%), l'Hérault (15,3%) et l'Aisne (15,1%). Dans le premier, le taux de chômage a progressé de 0,3 point sur un trois mois et de 1,1 point sur douze mois. A l'inverse, les départements aux taux de chômage les plus bas sont le Cantal (7,2%) la Lozère (6,5%) et la Mayenne (7%). Certes, le taux de chômage dans ces territoires est inférieur à la moyenne nationale, mais il est tout de même en hausse sur un an (+0,3 point pour le Cantal et la Mayenne et +0,6 point pour la Lozère).

 
Le nombre de chômeurs par département
En 2013, le Nord, les Bouches-du-Rhône et Paris restent les trois départements qui comptent le plus de demandeurs d'emploi de catégorie A.



Le nombre de chômeurs par département en décembre 2013

[th]Département[/th][th]Nombre de chômeurs[/th][th]Département[/th][th]Nombre de chômeurs[/th]
Source : Dares et Pôle emploi
Ain
23 600
Indre-et-Loire
28 600
Aisne
36 800
Isère
53 800
Allier
17 200
Jura
10 400
Alpes-de-Haute-Provence
9 800
Landes
20 600
Alpes-Maritimes
67 100
Loire
37 500
Ardèche
17 700
Loire-Atlantique
61 700
Ardennes
16 900
Loiret
34 200
Ariège
9 000
Loir-et-Cher
15 500
Aube
18 600
Lot
8 200
Aude
24 900
Lot-et-Garonne
16 700
Aveyron
10 300
Lozère
2 500
Bas-Rhin
53 400
Maine-et-Loire
38 300
Bouches-du-Rhône
128 300
Manche
20 300
Calvados
34 700
Marne
29 700
Cantal
4 900
Mayenne
10 100
Charente
18 100
Meurthe-et-Moselle
37 000
Charente-Maritime
34 300
Meuse
9 700
Cher
15 800
Morbihan
34 400
Corrèze
9 800
Moselle
58 700
Corse du sud
9 000
Nièvre
9 400
Côte-d'Armor
26 700
Nord
168 600
Côte-d'Or
24 200
Oise
43 200
Creuse
5 400
Orne
12 800
Deux-Sèvres
14 200
Paris
126 400
Dordogne
21 900
Pas-de-Calais
90 500
Doubs
26 300
Puy-de-Dôme
29 200
Drôme
28 800
Pyrénées-Atlantiques
31 000
Essonne
53 100
Pyrénées-Orientales
34 500
Eure
31 900
Rhône
91 000
Eure-et-Loir
21 500
Saone-et-Loire
24 500
Finistère
42 400
Sarthe
27 000
Gard
51 400
Savoie
16 700
Gers
7 400
Seine-et-Marne
61 800
Gironde
84 800
Seine-Maritime
71 500
Haute-Corse
9 800
Seine-Saint-Denis
110 300
Haute-Garonne
76 000
Somme
33 300
Haute-Loire
9 500
Tarn
20 200
Haute-Marne
8 700
Tarn-et-Garonne
14 300
Haute-Pyrénées
13 800
Territoire de Belfort
8 400
Hautes-Alpes
6 300
Val-de-Marne
68 900
Haute-Saône
11 900
Val-d'Oise
67 200
Haute-Savoie
33 400
Var
63 200
Haute-Vienne
17 100
Vaucluse
37 700
Haut-Rhin
39 800
Vendée
29 600
Hauts-de-Seine
74 800
Vienne
17 600
Hérault
83 500
Vosges
22 000
Ille-et-Villaine
42 700
Yonne
16 400
Indre
10 200
Yvelines
59 100
Taux de chômage et chômeurs en France : en hausse en 2013
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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Ven 3 Jan - 11:10

http://www.economiematin.fr/les-experts/item/7951-economie-crise-retraite-travail-heures-solution

Pour sortir de la crise il faut remettre les 40 heures et reculer l'âge de la retraite


    Par Daniel Moinier , Recruteur et auteur de livres économiques 
  • vendredi 3 janvier 2014 04:04




Les 23% de PIB qui manquent aux comptes français sont issus des 23% d'heures non travaillées liées aux 35 heures et à la retraite à 60 ans. cc/flickr/D-graphy

Depuis plus d’un siècle le monde vieilli, L’Europe et surtout la France ont connu des diminutions continues de leur temps de travail et d’activité. Toutes les technologies, créativités, productivités, n’ont pas réussis à compenser cette envolée, cette augmentation constante de l’âge.

 Pendant ce temps nos gouvernements s’escrimaient tous les ans à établir des budgets de dépenses et surtout à trouver les charges, les taxes, les impôts qui allaient couvrir toutes les dépenses courantes et nouvelles. Sans jamais analyser que le PIB n’arrêtait pas de faire le grand écart avec le budget. Il est vrai que deux mondes très différents se côtoient, le politique et l’économie, pas forcément compatibles pour effectuer la gestion rigoureuse d’un état. Ce dernier voulant généralement contenter ses électeurs, ne peut prendre toutes les décisions nécessaires pour maintenir l’équilibre du pays. Mais aussi, au début par méconnaissance des interactions entre travail et démographie. A des degrés divers tous les pays se sont laissés emportés vers une lente dégradation de leurs dettes. L’Europe a même admis un découvert de 3% depuis de longues années, qui aurait mis à bas, n’importe quelle entreprise.

 En ce qui concerne la France, depuis 1975, nous accumulons les dettes, tout en augmentant toutes les années, la pression fiscale et diminuant toutes les prestations. D’où une baisse constante du pouvoir d’achat, des résultats des entreprises, cause également de la crise des supprimes et mondiale, puisque les fonds de pensions n’ayant plus de résultats à deux chiffres se sont tourner vers le monde financier avec ce qu’il peut avoir, aidé par internet, de virtuel.

 En 2008, il nous manquait déjà 20% de PIB pour que les comptes soient en équilibre, c’est comme si une entreprise manquait de 20% de chiffre d’affaires, tout en conservant les mêmes charges. Résultats, plus de marge, plus de bénéfice et des dettes. La crise de 2009, malgré tous les efforts pour la juguler, n’ayant fait qu’aggraver lourdement les comptes.

 Alors ces 23% à quoi correspondent-ils ? A 23% d’heures travaillées en moins, c’est proportionnel.

 
C’est donc la démographie et uniquement elle qui est la cause de tous nos dettes. Et c’est aussi parce que ce mouvement de diminution du temps travail, à l’origine issu de la « lutte des classes » ne s’est jamais arrêté même quand il n’était plus demandé.

 Les pays Nordiques vous diront que nous avons toujours confondu les termes : TRAVAIL et SOCIAL. Deux termes complémentaires, mais dissemblables. Dire que passer à 39 puis 35 heures et à 60 ans de retraite étaient des avancées sociales, c’était plutôt un recul social. Pour avoir beaucoup de social financé, il faut beaucoup d’heures travaillées en face.

 Alors remettons nous au travail, mettons en place les 40 heures et établissons une durée d’activité proportionnelle à la durée de vie. Ce sera le bonheur assuré, avec un niveau de vie bien supérieur, des comptes équilibrés et même plus, sans chômage, ni problème de logement, etc. Le rêve quoi !

 Cet argument n’est pas valable pour les cadres et certaines professions intermédiaires car en France, ils se trouvent dans la fourchette haute en temps de travail. Sauf pour les départs en retraites. Mais l’activité retrouvée ne pourra que conforter leurs portefeuilles.

 Extrait du livre "L'Europe et surtout la France, malades de leurs vieux" de Daniel Moinier (ISBN : 9781770763012)



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Allez faire comprendre ça a un syndicaliste , c 'est tout son programme qui s ' écroule ! : "Les pays Nordiques vous diront que nous avons toujours confondu les termes : TRAVAIL et SOCIAL. Deux termes complémentaires, mais dissemblables. Dire que passer à 39 puis 35 heures et à 60 ans de retraite étaient des avancées sociales, c’était plutôt un recul social. Pour avoir beaucoup de social financé, il faut beaucoup d’heures travaillées en face." ( paca)





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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Sam 30 Nov - 10:31

http://rmc.bfmtv.com/info/397828/en-direct-jacques-attali-a-8h35-ce-lundi-sur-rmc-suivez-son-interview/


L'INVITÉ DE JEAN-JACQUES BOURDIN

ATTALI SUR RMC : « NOUS ALLONS AVOIR UNE RÉVOLUTION EN FRANCE »
08/07/2013 Mis à jour le 08/07/2013 à 12-



Jacques Attandustri

Invité sur RMC et BFMTV ce lundi matin, Jacques Attali, président de PlaNet Finance, essayiste et économiste, estime qu’une crise encore plus grave que celle de 2007 est à venir. L’auteur de Urgences françaises a appelé l’Etat à réformer en profondeur dans des domaines aussi variés que l'école, les impôts ou encore le fonctionnement démocratique.


Une haine française ?
8h56 - Jacques Attali : « Les Français ne s’aiment pas. Il y a une perte de confiance, c’est le rôle des politiques ».
8h55 - Jacques Attali : « Je pense que la réforme des retraites va être faite correctement. Mais ce sera l’arbre qui cache la forêt, la réforme fiscale, celle de l’école, etc. Tout le reste ne sera pas fait. Mais à un moment, les marchés vont nous dire "attention" ».
8h54 - Jacques Attali : « Hollande a été élu sur un programme minimum, il l’applique. On ne peut pas lui reprocher. Il fallait beaucoup plus ».
Sur le rapport Attali rendu à Nicolas Sarkozy
8h53 - Jacques Attali : « S’il l’avait appliqué, nous aurions 20 points de PIB de dette de moins. Il a manqué de courage ».
8h52 - Jacques Attali : « La France a des atouts immenses. Nous avons le plus grand littoral du monde, un climat unique, une démographie exceptionnelle, un système universitaire reconnu, des petites entreprises formidables. Mais il faut avoir un projet ».
8h50 - Jacques Attali : « On fait toujours les réformes au dernier moment, et trop petites. Par exemple, la réforme de l’enseignement professionnel. Il y a 32 milliards d’euros qui devraient aller aux chômeurs. L’argent sert à former des gens qui n’ont pas besoin de l’être, ou pour financer les syndicats et le Medef, c’est comme ça qu’ils sont financés. Alors que les chômeurs ne sont pas formés ! Mais personne ne s’intéresse à eux, car ils ne sont pas dans les syndicats ni les entreprises… »
8h48 - Jacques Attali : « Il y a un mois et demi fondamental avant de rendre le budget 2014 pour décider de grandes économies, de grandes réformes. On peut proposer la suppression des départements, la diminution du nombre de députés, la centralisation des dépenses sociales sur ceux qui en ont vraiment besoin, la modification de la politique du logement pour construire de grands immeubles, économies budgétaires massives. Mais comme on n’aura pas fait les progrès européens, les économies, on aura une augmentation des impôts ».
8h47 - Jacques Attali : « Il y a une fenêtre de tir extrêmement courte maintenant. La France est un pays qui ne se réforme jamais, qui avance par révolutions. Nous avons été réformés trois fois : 1945, 1958, 1968. Je pense qu’on aura une révolution dans ce pays, je souhaite qu’elle soit démocratique ».


8h45 - Jacques Attali : « En France, l’Etat est un problème. Il ne sait pas faire d’économies et ne sait qu’augmenter les impôts. Nous avons une paralysie de l’Etat, de plus en plus faible et de plus en plus envahissant. Depuis 1984, 1985, ça fait 30 ans qu’on ne fait pas de réformes. Malgré l’agitation verbale de Nicolas Sarkozy, il a fait très peu de réformes. La seule réforme qu’on fait, ce sont les retraites, car il y a de plus en plus de retraités. On est gouvernés par les personnes âgées, mais les plus jeunes sont victimes. On protège leurs retraites, le chômage continue d’augmenter ».
Fallait-il accorder l’asile politique à Edward Snowden ?
8h44 - Jacques Attali : « Ça méritait un grand débat public. Mais il ne faut pas se faire d’illusions : la France espionne les Américains comme ils le font, nous espionnons l’Allemagne comme l’Allemagne espionne la France. Ce que fait monsieur Snowden fait partie d’une bataille pour la transparence dans laquelle les Français ne sont pas mieux placés que les Américains ».


Sur l’accord de libre-échange entre l’Europe et les Etats-Unis.
8h43 - Jacques Attali : « On ne peut pas espérer grand-chose de cet accord qui va traîner pendant encore des années ».
8h42 - Jacques Attali : « Les Etats-Unis ont à y gagner sur l’Europe, mais au sein de l’Europe, la France a à y gagner sur les Etats-Unis. Il faudra surveiller, car la Commission européenne est très pro-Atlantique. Les sujets qui vont être négociés ne sont pas tellement à notre avantage. On a beaucoup de choses à perdre sur les sujets agricoles, les Etats-Unis ne veulent pas négocier les sujets financiers. La Commission européenne pourrait faire des concessions excessives »
8h40 - Jacques Attali : « L'accord de libre-échange n’est pas indispensable. Ça a des bons côtés, ça lutte contre le protectionnisme. Mais si vous juxtaposez 2000 accords bilatéraux, ça devient d’une complexité extrême. Et on ne négocie qu’avec les pays riches, et les pays pauvres vont être obligés d’obéir. L’accord UE-USA sera très dommageable aux pays du sud ».
Sur la crise
8h39 - Jacques Attali : « Nous avons tous les moyens de sortir de cette crise, mais pas en disant que c’est terminé. Les enjeux sont gigantesques. Quand la dette publique atteint 130% du PIB en Italie, 100% l’année prochaine en France, le problème est loin d’être réglé ».
8h38 - Jacques Attali : « La crise n’est pas terminée, la croissance mondiale se ralentit, et nos dettes continuent d’augmenter de façon vertigineuse, nous allons attendenre 100% du PIB. A un moment, on va se rendre compte que la dette n’est pas remboursable, et il faudra soit un moratoire, soit un vrai fédéralisme dans la zone euro ».
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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Lun 25 Nov - 11:43

LA FIN DU TRAVAIL ...nous l 'avons voulu ... nous l 'avons aujourd'hui ...

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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Jeu 7 Nov - 17:49

LES CONSEQUENCES DE L 'ARTICLE 123 DU TRAITE DE LISBONNE 


Dernière édition par Admin le Lun 25 Nov - 10:30, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Mer 18 Sep - 17:14

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-la-dette-de-la-france-pronostic-vital-engage-.aspx?article=4517710128G10020&redirect=false&contributor=Charles+Sannat&mk=2


L’endettement de la France va atteindre « un maximum », admet Pierre Moscovici

Selon Pierrot donc, « l’endettement de la France va atteindre un maximum puis décroîtra »

Si nous sommes tous d’accord sur la première partie de sa phrase, le coup de « ça va s’arranger après » me laisse pour le moins dubitatif. C’est comme pour les retraites. Lorsque les baby-boomers seront tous morts et enterrés (le plus tard possible j’espère pour chacune et chacun d’eux), figurez-vous que le système se rétablira. C’est vrai lorsque l’on regarde la pyramide des âges, mais la véritable question est combien de temps pourrons-nous financer ces retraites versées par de la dette ? Il ne faut pas confondre le temps des marchés et le temps de la démographie, ce sont deux choses qui n’ont strictement rien à voir.

On peut donc prévoir que la dette de la France poursuivra son augmentation jusqu’au moment où la croissance miraculeuse reviendra combler et rembourser notre dette d’un coup de baguette magique alors que cela fait 40 ans que notre dette augmente chaque année… et que chaque année nous avons un peu moins de croissance économique. Mais c’est une certitude ministérielle, « l’endettement de la France décroîtra »… Remarquez, il n’a pas dit non plus à partir de quand… Pas folle la guêpe !



Eh bien si ! Elle est folle notre guêpe de Bercy puisqu’elle nous dit que :
« Ainsi, elle dépasserait les 1 950 milliards d’euros (la dette) à la fin de l’année prochaine, si la croissance atteint 0,9 % comme annoncé par le gouvernement. Elle n’entamerait donc sa décrue qu’en 2015… »



Hahahahahahahahahahahaha, promis-juré-craché en 2015 vos zimpôts ils baisseront et la dette itou… et moi je suis le pape. 
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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Lun 16 Sep - 2:35

http://votreargent.lexpress.fr/impots/taxe-d-habitation-taxe-fonciere-la-revision-des-valeurs-locatives-va-augmenter-vos-taxes-de-300-a-500_337088.html

MIEUX VIVRE VOTRE ARGENT:




©Reuters

Comme vous le savez, les impôts locaux (taxe d'habitation et taxe foncière) sont calculés sur la valeur cadastrale de vos biens. Cette valeur correspond à un loyer qui n'a rien à voir avec les loyers du marché. Etablie en 1970, elle a fait l'objet de multiples remaniements et revalorisation, selon des méthodes assez ubuesques mais globalement plutôt favorables au contribuable. L'assiette des impôts est relativement modérée ce qui permet de compenser des taux d'impôt locaux élevés, voire prohibitifs. 


Mais voilà, le Gouvernement veut tenir compte de la valeur locative réelle des biens et lance une réforme dont les conséquences pourraient être redoutables pour bon nombre de contribuables. 


Cette réévaluation des valeurs a déjà été entreprise pour les locaux professionnels soumis à la Contribution Economique Territoriale (bureaux, commerces, entrepôts). Les propriétaires de ces biens ont reçu des formulaires sous forme de questionnaires leur demandant des précisions sur leurs biens, les équipements, l'état général. Les résultats de ces modifications sont catastrophiques. 

 
Dans la majorité des cas, la valeur locative qui servirait désormais de base aux impôts locaux professionnels explose. Les taux d'impôts locaux ne bougeant pas, les taxes à payer sont parfois multipliées par 3 à 5.  


Craignant une révolte fiscale d'ampleur, on se souvient en effet en haut lieu que Margaret Thatcher était tombée en voulant réformer la Poll Tax, l'impôt local anglais, le Gouvernement hésite à mettre en place cette réforme alors que les élections municipales approchent.

 
Résultat cataclysmique


Mais la révision des valeurs prenant du temps, il lance dès aujourd'hui celle des locaux d'habitation. L'objectif est clair selon le communiqué de presse de Bercy : " il s'agit de rapprocher les bases d'imposition des locaux d'habitation de la réalité du marché ". Le résultat sera cataclysmique. Un exemple simple suffit à vous en expliquer les conséquences. Supposons que vous habitiez une commune dans laquelle le taux global de taxe d'habitation est de 41 % et de taxe foncière de 36 %, ce qui correspond à la moyenne de bien des grandes villes. La valeur cadastrale de votre belle maison est de 6 000 euros. Des abattements sont appliqués selon l'impôt. Il est uniformément de 50 % pour la taxe foncière. Vous êtes donc taxés sur 3 000 euros et vous devez payer 1 080 euros. Pour la taxe d'habitation, les abattements tiennent compte de la situation de famille et leur montant varie selon les communes. Prenons l'hypothèse qu'on arrive à un montant net de 4 200 euros, soit environ 30 % d'abattement. Vous devez logiquement vous acquitter de 1 722 euros de taxe d'habitation (4 200 x 41 %). 


Supposons maintenant qu'on vous taxe sur une valeur locative réelle de 18 000 euros avec les mêmes taux et les mêmes abattements. La taxe foncière serait perçue sur une base de 9 000 euros soit un impôt de 3 240 euros (9 000 euros x 36 %). La taxe d'habitation, avec un abattement de 30 %, serait liquidée sur 12 600 euros et vous devriez payer 5 166 euros d'impôt (12 600 x 41 %). 




Soit un total d'impôts locaux de 8 406 euros d'impôts contre 2 802 euros avec le système actuellement en vigueur. Bref une augmentation de 300 %! 
A moins que les collectivités locales n'acceptent de baisser drastiquement leurs taux. Ce qui n'est pas gagné d'avance, puisque le but de cette réforme est de faire rentrer plus d'argent dans les caisses des communes, départements et régions.  
Et le Gouvernement ose parler de pause fiscale. Il est vrai qu'il se défausserait en prétendant qu'il s'agit d'impôts locaux et non d'impôts d'Etat sur le revenu ou sur la fortune. Mais le contribuable n'est pas dupe. 


Si, de surcroît, le Gouvernement met en oeuvre les propositions délirantes du Conseil d'Analyse Economique, le contribuable, propriétaire de base, finira par mourir étouffé sous les impôts et n'aura plus qu'une solution : devenir SDF ! 

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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Lun 19 Aoû - 18:10

TOUT VA TRES BIEN madame la marquise .... LES INDICATEURS SONT AU VERT nous disait Mauroy avant de démissionner et hollande nous remet la même soupe avec le même baratin :

http://www.ina.fr/video/I09082526


Les six dossiers à risque pour Matignon et les ministres

Par Marie BellanElsa ConesaJoel CossardeauxLeïla de Comarmond et Marie-Christine Corbier | 18/08 | 19:08 | mis à jour le 19/08 à 12:41 | 11commentaires









Retraites, budget, transition écologique, politique pénale, fonctionnaires, école... Revue de détail des dossiers chauds de la rentrée gouvernementale.


Retraites, budget, transition écologique, réforme pénale, fonctionnaires et école, les six dossiers chauds du gouvernement

Une nouvelle réforme des retraites à finaliser


Dès les 26 et 27 août, Jean-Marc Ayrault recevra les partenaires sociaux pour leur présenter les grandes lignes de la réforme des retraites qu’il entend mettre en œuvre. Mais tout ne sera pas fixé dans le marbre à cette date. Le gouvernement se réserve jusqu’au 4 septembre pour finaliser ses derniers arbitrages. Si la hausse de la CSG semble le scénario le plus probable , il est loin de faire l’unanimité, y compris dans les rangs socialistes et chez les écologistes. Vendredi, les députés PS, Jean-Marie Le Guen, et EELV, François de Rugy, ont critiqué cette solution. Le niveau de la hausse fait aussi débat. Certains au sein de l’exécutif plaident pour un relèvement qui irait au-delà de 0,5 point et permettrait de financer non seulement le déficit des régimes de retraite (20 milliards d’ici à 2020), mais aussi une partie de celui de l’assurance-maladie (10 milliards de déficit au moins cette année).


Pour ne pas faire porter l’effort du financement de la réforme par les seuls ménages, via la CSG, le gouvernement est aussi tenté par une hausse de la taxe qui pèse aujourd’hui sur les dividendes versés par les entreprises. Cette taxe est aujourd’hui de 3%. Mais c’est surtout sur le volet pénibilité que les entreprises devraient être le plus être mises à contribution. En instaurant un compte pénibilité qui permettrait, pour les salariés ayant accumulé un nombre de points suffisants, de financer des formations, des temps de travail aménagés, voire des départs anticipés en retraite via des rachats de trimestre, le gouvernement ouvre un chantier ambitieux mais aussi coûteux. Suivant les facteurs de pénibilité retenus, le coût pourrait aller jusqu’à 2 milliards d’euros par an en régime de croisière, selon les estimations faites par le rapport de Yannick Moreau. Pas de quoi apaiser les syndicats pour autant qui ont maintenu leur mot d’ordre de mobilisation pour le 10 septembre, veille de présentation du projet de loi en Conseil des ministres.


10 à 12 milliards d’euros à trouver pour boucler le budget 2014


Dans quelques jours, les hausses d’impôts votées à l’automne dernier deviendront très concrètes, lorsque 36,4 millions de foyers fiscaux recevront leur avis d’imposition pour l’année 2012. Les mêmes découvriront, quelques semaines plus tard, une nouvelle salve de mesures dans le cadre des discussions budgétaires 2014. Le gouvernement doit en effet trouver de 10 à 12 milliards d’euros pour boucler son budget , dont une partie en nouveaux prélèvements. Ces derniers ne sont pas tous arbitrés, mais certains sont déjà connus, comme le coup de rabot sur l’avantage lié au quotient familial. L’exécutif a aussi programmé des mesures visant à relancer le marché immobilier, en jouant à la fois sur les cessions de terrains vierges et de résidences secondaires. Les ménages seront enfin touchés par le relèvement des taux de TVA, notamment du taux normal, qui passera de 19,6% à 20% au 1er janvier 2014, et par les mesures de fiscalité écologique, non encore arrêtées. Le gouvernement envisage par ailleurs de reconduire pour un an le gel du barème de l’impôt sur le revenu pour les tranches les plus élevées, mais n’a pas encore tranché.


Du côté de l’épargne, la fiscalité des plus-values sur les valeurs mobilières, qui a suscité le mouvement des «pigeons», a été refondue au printemps dernier. Une simplification du régime entrera en vigueur l’an prochain, avec effet rétroactif. Le chantier de la fiscalité de l’assurance-vie a en outre été ouvert, mais pourrait ne déboucher qu’en fin d’année, malgré le lancement du PEA PME, qui pourrait intervenir plus tôt.


Les entreprises, qui devront s’acquitter de la nouvelle taxe à 75% sur les rémunérations de plus de 1 million d’euros, font elles aussi l’objet de réflexions. L’imposition forfaitaire annuelle (IFA), impôt assis sur le chiffre d’affaires qui devait s’éteindre en 2014, devrait ainsi être reconduite. Des mesures durcissant l'utilisation des «prix de transfert» seront aussi soumises à consultation.


Une transition écologique à concrétiser


C’est un dossier sur lequel l’exécutif se sait attendu de pied ferme. La fiscalité verte, levier de la transition écologique à l’accélération de laquelle ont exhorté dans le «JDD» quatre ministres – Cécile Duflot (Logement), Philippe Martin (Ecologie) Stéphane Le Foll (Agriculture) et Pascal Canfin (Développement) –, rebute autant le patronat qu’il fait piaffer d’impatience les écologistes. Pour ces derniers, il n’est plus possible de reculer sur le «verdissement» des impôts, comme lors du dernier budget. Techniquement, le gouvernement détient toutes les cartes pour commencer à s’attaquer, dans la loi de Finances 2014, aux niches fiscales nuisibles à l’environnement dont celle concernant le gazole, moins taxé que l’essence. Le rapport de Perthuis, remis à Matignon en juillet, préconise d’instaurer dès l’an prochain une taxe carbone (avec un taux progressif jusqu’en 2020) et de réduire à petites doses (1 centime d’euro par an et par litre) l’écart entre les deux carburants. Ce scénario n’est pas à la hauteur de toutes les espérances écologistes. Mais son application sera ce premier «signal fort», également attendu par les députés PS, d’une France enfin lancée sur les rails de la transition énergétique. Le passage à l’acte s’annonce très difficile pour le gouvernement, d’autres hausses d’impôts étant en vue.


Et François Hollande, qui avait placé l’écologie au cœur de sa «grande réforme fiscale», lors de la campagne présidentielle, se montre aujourd’hui peu allant sur ce dossier. En même temps, l’Elysée doit donner des gages à ses alliés écologistes, refroidis parl’éviction de Delphine Batho à la tête du ministère de l’Ecologie et par l’annonce d’une baisse de ses crédits pour 2014. Beaucoup de militants verts réclament une sortie du gouvernement et plusieurs leaders du parti exigent une correction de tir sur les moyens dévolus à l’environnement en 2014 qu’ils veulent voir augmenter. Philippe Martin, le successeur de Delphine Batho, table sur une rallonge de 500 millions d’euros. Pas sûr que cela suffise.


Une politique pénale qui divise la majorité


Véritable feuilleton de l’été, alimenté par d’incongrues remises en liberté de condamnés, le débat sur la future réforme pénale est tout sauf clos. Jean-Marc Ayrault a obtenu une sorte de cessez-le-feu tacite entre Christiane Taubira, la garde des Sceaux, et Manuel Valls, le ministre de l’Intérieur , très critique sur le projet de loi en préparation, en annonçant la semaine dernière que le texte qui aurait initialement dû être présenté avant l’été en Conseil des ministres, le serait bien en septembre. Mais le Parlement ayant beaucoup à légiférer cet automne, la future loi pénale pourrait ne voir le jour qu’après les municipales de 2014... La «cacophonie» gouvernementale dénoncée par l’opposition sur ce dossier mettra sans doute beaucoup moins de temps à resurgir, tant les conceptions de ces deux fortes personnalités en matière de justice pénale sont éloignées. Sur fond de prisons surpeuplées, la ministre de la Justice entend rompre avec le «tout carcéral» et freine des quatre fers le développement du parc pénitentiaire. Christiane Taubira prône entre autres la suppression des peines planchers instituées sous la précédente majorité et l’aménagement automatique de certaines peines.


Autant de sujets de «désaccords» que Manuel Valls, confronté à une délinquance persistante, n’a pas hésité à pointer comme tels dans la demande d’arbitrage qu’il a adressée fin juillet au chef de l’Etat. La popularité record dont jouit le ministre de l’Intérieur (61 % des Français se disent satisfaits de son action dans le dernier sondage Ifop/«JDD») le conforte dans sa position. Au final, celle-ci n’est guère distincte de celle de l’opposition qui, régulièrement, dénonce le laxisme de la gauche en matière pénale. Et elle pourrait devenir gênante pour le chef de l’Etat, accusé par le Syndicat de la magistrature (classé à gauche) de s’inscrire «dans la poursuite» de la politique menée par ses prédécesseurs.


Des fonctionnaires à ménager sur fond d’austérité salariale


C’est l’un des soucis majeurs du gouvernement pour cette rentrée : surtout, éviter un cumul des mécontentements qui ferait enfler le mouvement social de cet automne contre la réforme des retraites. Cela l’a conduit à réformer les bourses universitaires en juillet, pour éviter une grogne étudiante. Il doit maintenant surveiller un autre front : les fonctionnaires. L’austérité budgétaire ne lui laissant, il est vrai, pas grand choix, le gouvernement a fait de 2013 une année blanche en matière salariale dans la fonction publique. Mais s’il a exclu toute augmentation générale, le gouvernement prend soin de ne pas fermer toutes les portes. Ainsi, le flou est maintenu sur 2014. En outre, il est déjà acquis que les catégories C – le bas de la grille de la fonction publique – bénéficieront d’un geste salarial au 1er janvier, au-delà de la répercussion de la hausse du SMIC qui doit intervenir à cette date.


Le dossier le plus délicat est évidemment celui des retraites. Le gouvernement s’est déjà attaché à le déminer. Il est acquis que la réforme ne touchera pas plus les fonctionnaires que les autres. Le mode de calcul de leur pension ne bougera pas : il restera fondé sur les six derniers mois de salaire et non les 25 meilleures années comme dans le privé. Pas d’étincelle a priori de ce côté. Reste que si la menace d’un mouvement d’ampleur paraît peu probable dans un contexte de poursuite de la croissance du chômage, le climat social n’en est pas moins fragile alors que la perspective des élections professionnelles dans la fonction publique se rapproche – elles auront lieu en 2014 – et va aiguiser la concurrence entre organisations syndicales. Tandis qu’ici ou là se multiplient les réorganisations territoriales et que se poursuivent dans la plupart des administrations des suppressions de postes, des mouvements de protestation catégoriels pourraient émerger et prendre de l’ampleur.


Un premier test à passer pour la refonte des rythmes scolaires


C’est la première vraie rentrée scolaire du gouvernement. «L’an dernier, on avait fait une rentrée du changement dans l’urgence, avec les 1.000 postes [1.000 enseignants recrutés en urgence, NDLR] et des petites mesures qui pouvaient donner le sentiment du changement, confiait le ministre de l’Education, Vincent Peillon, fin juin. Cette année, c’est la première rentrée de la refondation.» Le ministère de l’Education nationale promet en tout cas «une rentrée plus sereine» en termes de moyens. Au total, 40.000 personnes vont faire leur première rentrée dans deux semaines. «La rentrée, normalement, doit bien se dérouler », estime-t-on dans l’entourage de Vincent Peillon.


Restent néanmoins plusieurs sujets chauds à surveiller. Près d’un quart des élèves du primaire basculeront en septembre vers la semaine de quatre jours et demi . Un changement contesté. Les écoles et communes qui ont opté pour la réforme dès 2013 sont «plutôt bien préparées», certifie-t-on au ministère de l’Education nationale. «Il y aura forcément des couacs mais, en fin d’année, plus personne n’en parlera et on s’apercevra que les choses tournent», glisse un proche de Vincent Peillon. A voir. La rentrée qui s’annonce est aussi celle des nouvelles Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espe). Début juillet, plusieurs d’entre elles n’étaient pas encore au point. «Toutes les écoles vont pouvoir ouvrir au 1er septembre», affirme-t-on désormais au cabinet du ministre. Sur les 30 écoles accréditées, 8 – Grenoble, Toulouse, Paris, Versailles, Antilles-Guyane (trois écoles), Lyon – ont eu pour instruction de s’améliorer. Elles feront l’objet d’un suivi particulier.


Dans la foulée de la rentrée, Vincent Peillon compte aussi ouvrir de nouveaux chantiers. Le plus lourd est celui de la réforme du statut des enseignants du second degré et la révision du décret de 1950 qui le fonde. Un dossier récurrent. Et explosif.








-[les_six_dossiers_a_risque_pour_matignon_et_les_ministres]&google_editors_picks=true]http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202954310492-les-six-dossiers-a-risque-pour-matignon-et-les-ministres-595961.php?xtor=AL-4003-%5BChoix_de_la_redaction%5D-%5Bles_six_dossiers_a_risque_pour_matignon_et_les_ministres%5D&google_editors_picks=true

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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Dim 4 Aoû - 10:09


"Boulevard Voltaire":
Quand Michel Rocard dévoile le pot aux roses…



Le 4 janvier 2013

Fin décembre, au micro d’Europe 1, dans l’émission « Médiapolis », Michel Rocard fut l’auteur de déclarations on ne peut plus intéressantes qui, malheureusement, ne furent pas l’objet de reprises dans les autres médias.
Le propos de Michel Rocard est le suivant : la réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne.
Les deux journalistes chargés de l’interviewer ne réagirent pas, comme si Rocard avait dit là une banalité. Pourtant, il venait de leur dire que tous les fameux « sacrifices », prétendument inéluctables, auxquels le peuple français devait consentir, ou encore la rigueur imposée par le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), n’étaient pas une fatalité mais la résultante d’un choix de politique de dette. Et d’ajouter que, contrairement à ce qui est véhiculé depuis des années dans les grands médias, la France n’avait pas vécu « au-dessus de ses moyens » mais qu’elle avait dû débourser, au titre d’un simple jeu d’écriture, alors qu’aucune nécessité économique ne l’exigeait, des centaines de milliards d’euros constants au profit des marchés financiers. Il leur disait encore que la crise des dettes souveraines était parfaitement artificielle et qu’il suffirait de revenir à la création monétaire publique pour qu’elle soit réglée sans heurt. Mais nos journalistes, disions-nous, ne bronchèrent pas.
Michel Rocard, en revanche, se moque un peu du monde quand il affirme que la loi de 1973 fut simplement adoptée pour « imiter les Allemands », comme si l’objet de cette loi était de limiter l’inflation. Non. Cette loi a simplement permis de créer un marché interbancaire des obligations d’État. Contrairement aux thèses libérales vieillottes, les marchés ne naissent jamais « spontanément ». Ils sont des créations politiques ad hoc, comme, par exemple, le marché des devises, résultant de la mise en place du système de change flottant.
On peut également déplorer que Michel Rocard ne nous ait pas dit pourquoi il ne tenta pas, du temps où il était Premier ministre, d’abroger cette loi « stupéfiante » selon ses propres dires et pourquoi le sujet est aujourd’hui encore tabou.

Mais ne soyons pas trop dur avec Michel Rocard. Reconnaissons-lui d’avoir mis un terme à la conspiration de silence et de l’ignorance qui sévit depuis des décennies dans la classe politique française.

 
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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Mer 15 Mai - 10:27



ILS TRAVAILLAIENT POUR LES GRANDES MARQUES
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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Ven 24 Fév - 11:32

LA CRISE chez moi :




lol! lol! lol! lol! lol! lol!
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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Mer 15 Fév - 10:49

NOUS SOMMES CERNES !

APRES LA GRECE , QUI SERT DE TERRAIN D 'ESSAI pour jauger la resistance des peuples , nous attendons notre tour !

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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Ven 9 Déc - 14:42

interview de EMMANUEL TODD


Des foules, d’Athènes à Madrid, crient déjà au IVe Reich!

Le ras-le-bol s’exprime par des expressions exagérées. Mais si personne ne dit véritablement ce qui se passe, les opprimés ont l’impression d’être niés. Les choses ne sont pas dites au bon niveau, puisque Nicolas Sarkozy lâche sur tout. Il n’y a donc plus de rapports égalitaires en Europe.

Les Allemands ne sont pas foncièrement arrogants. Ils ont lâché beaucoup sur la gestion par la Banque centrale. Certes, pour ce pays à la vision fort peu égalitaire, la communautarisation de la dette semble un obstacle infranchissable. Mais il aurait été possible de le faire plier pendant qu’il était encore temps.

Le jour où l’euro tombera, il sera acté qu’une classe dirigeante entière a été déligitimée. Pour un prix inférieur à celui de 1940! Sans frais militaires! Finalement, je pourrais vous proposer une histoire riante de la France, non pas immédiatement mais un an après la chute de l’euro, alors que les Allemands ne pourront pas y faire face si facilement…

Croyez-vous à une Europe sans euro ?

Je suis passionné, culturellement, par l’Europe. Or la monnaie unique, dont on voit qu’elle produit actuellement une exaspération sur le continent, était, dès le départ, la négation de l’Europe. J’étais donc contre au départ. J’avais fini par l’accepter, persuadé qu’elle ne pouvait être sauvée que si l’Europe passait au protectionnisme.

Le libre-échange, présenté comme un doux commerce entre les peuples, est en réalité une déclaration de guerre économique de tous à tous. Il crée cet état de jungle, de rapport de force en train de détruire l’Europe. Il aboutit à une hiérarchisation des nations en fonction de leur situation économique.

Du coup, au stade actuel, ma préférence irait vers un sauvetage de l’euro par le protectionnisme européen. Il faudrait donc que la France ait le courage de négocier cette solution avec l’Allemagne. Il faut créer les conditions d’une remontée de la demande sur l’ensemble d’un continent, où l’on cesserait de se jeter les uns sur les autres. L’Europe redeviendrait alors ce qu’elle a cessé d’être: un atout. Ce qui apparaît aujourd’hui comme une faiblesse déstructurante, la diversité anthropologique, referait alors sa force dans un contexte global protégé.

Toutefois, au rythme où va cette crise financière, monétaire, économique, avec une récession programmée par les plans d’austérité, je vois se dessiner une sortie préventive de l’euro. Je donne raison sur ce point à l’économiste Jacques Sapir. Les Allemands se verraient alors contraints d’accepter une restructuration globale, ainsi que le protectionnisme européen.

Mais nous assistons à une absence de débats économiques. On claironne qu’il n’y a pas d’alternative. Cette attitude de déni quant aux solutions possibles trahit la fossilisation mentale du Vieux Continent. Les experts s’époumonent, tel un chœur de vieillards: «Ce n’est pas possible!»

C’est effrayant comme un discours totalitaire imposant la négation de la vie, de la réalité, de l’Histoire, de la capacité à peser sur les choses. Nous avons eu la soumission à la race avec le nazisme, la soumission à une doxa dite socialiste avec les démocraties populaires; il y a désormais une soumission à des plans d’austérité, qui conduisent mécaniquement à la régression.

Voilà bien une pathologie mentale digne de celles qui menèrent au totalitarisme. Le totalitarisme était fondé sur des sociétés dont la jeunesse était encore le ressort. Nous le reproduisons donc dans sa version décrépite: l’euro (dans le sens monétaire) totalitarisme!
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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Mar 6 Déc - 11:12

CONFESSION D 'UN ASSASSIN




affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid
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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Sam 3 Déc - 8:59

LES AUTONOMES MAITRES DE LEUR MONNAIE :



ET LES CIGALES ET LES FOURMIS :


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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Ven 11 Nov - 10:20

UN JOURNALISTE QUI SOUTIENT LE SYSTEME EN ENDORMANT LES FRANCAIS.... PERNAUT LE RANTAMPLAN DU JOURNALISME ANESTHESIANT...
Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/xjzxcg_pernaut-au-pays-des-merveilles_news?start=3#from=embed/dailymotion][


Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep
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MessageSujet: Re: LE SYSTEME ET LA CRISE    Mer 21 Sep - 8:43

Wall Street en Live sur WikiStrike

Manifestation bruyante à Wall Street face à de nombreux policiers déployés dans tout le quartier financier


«Il faut regarder ce qui se passe sur Wall Street, la censure médiatique autant que celle de Tweeter est énorme… même là-bas ! Ils ont peur d’un mouvement de contagion au pays, les Anonymes descendent dans la rue ! Serait-ce le début d’un soulèvement en Amérique ? Ce qui est sûr, c’est que les autorités en sont à couper le courant sur des pâtés de maisons, afin d’empêcher aux internautes d’envoyer leurs messages… voir hashtag (# OurWallStreet) sur Tweeter !

On parle de 50 000 manifestants et une solidarité qui s’organise autours d’eux, quand on compare ça avec le dernier scrutin en Allemagne, faut garder espoir et foi ! »




A l’appel du réseau Anonymous et d’Adbusters, plusieurs milliers de manifestants ont occupé les rues avoisinantes de Wall Street samedi 17 Septembre 2011 et ont planifié de planter un campement sur place, à l’image des Indignés en Espagne ou en Grèce, obligeant les autorités à un large déploiement policier et à la fermeture du block financier dimanche 18 Septembre 2011…
Le mot d’ordre est l’occupation de Wall Street pendant plusieurs mois s’il le faut, afin de réclamer à Obama (sic !) la modification du Système économique mondial :
Source: 911NWO.info via l'Eveil2011


http://wikistrike.over-blog.com/article-manifestation-bruyante-a-wall-street-face-a-de-nombreux-policiers-deployes-dans-tout-le-quartier-fin-84712156.html
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MessageSujet: LE SYSTEME ET LA CRISE    Ven 5 Aoû - 0:15

LE "SYSTEME"où L HOMME DEVIENT BETAIL...




Dernière édition par PACA le Sam 3 Déc - 8:58, édité 1 fois
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