LES GENS DE LOCON SUR LAWE
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 WOERTH

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PACA

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MessageSujet: Re: WOERTH    Mar 16 Nov - 17:10

COMPIÈGNE : WOERTH DEVANT LA COUR DE JUSTICE DE LA RÉPUBLIQUE?

| Photo Thierry Esch

Eric Woerth: Vers une information judiciaire ?

Le procureur général de la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, a demandé que soit menée une enquête pour «favoritisme et prise illégale d'intérêts» visant l'ex-ministre du Travail Eric Woerth à la Cour de justice de la République (CJR) à propos de la vente d'un terrain à Compiègne.

Yannick Vely - Parismatch.com
Pas le temps de respirer pour Eric Woerth. Au surlendemain d’un remaniement ministériel qui le laisse sans portefeuille, l’ancien ministre du Travail est de nouveau dans les feux de l’actualité. Cette fois-ci, l’affaire qui le concerne n’a aucun rapport avec Liliane Bettencourt et Patrice de Maistre, même s’il pourrait de nouveau être auditionné après le dépaysement du dossier.

C’est le procureur général de la Cour de cassation Jean-Louis Nadal, un des plus hauts magistrats du pays, qui a déclenché la procédure en saisissant la commission des requêtes de la Cour de justice de la République (CJR). Cette commission ordonne soit le classement de la procédure, soit sa transmission au procureur général près la Cour de cassation aux fins de saisine de la Cour de justice de la République, seule juridiction habilitée à traiter les délits commis par des ministres dans l'exercice de leurs fonctions.

L’AFFAIRE DE LA VENTE DE
L’HIPPODROME DE COMPIÈGNE

Le procureur général de la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal soupçonne un «favoritisme» dans la vente d’un terrain appelé «hippodrome du Putois» à une société de courses hippiques.. Six jours avant son départ du ministère du Budget, en mars 2010, Eric Woerth a imposé par arrêté à l'Office national des forêts de vendre l’hippodrome de Compiègne, un terrain de 57 hectares à une association privée, la Société des courses de Compiègne jusqu'alors locataire des lieux. La somme obtenue – 2,5 millions d’euros – serait dix fois inférieure au prix du marché, annonçait «Le Canard Enchaîné». Selon l’hebdomadaire satirique, l’homme politique a non seulement facilité cette transaction, conclue sans appel d’offres, mais le président de la Société des Courses de Compiène, Antoine Gilibert, est «un familier de Chantilly» et une connaissance de monsieur le Maire… Eric Woerth lui-même. En principe, la vente d'une parcelle de forêt domaniale de ce type n'est pas possible légalement. Seul un échange serait autorisé ou il faut passer par une loi. Il n'y a pas eu de surcroît d'appel d'offre, d'où le soupçon de «favoritisme».

Maire de Chantilly depuis 1995, Eric Woerth connait bien le milieu du monde hippique et possède une écurie avec son épouse Florence Woerth, d’où le soupçon de «prise illégale d’intérêts». Jean-Louis Nadal a été saisi de cette affaire par une lettre du député européen Corinne Lepage en août et une autre du député socialiste Christian Bataille en septembre. Le procureur général de la Cour de cassation a obtenu le 21 octobre du ministre du Budget François Baroin la transmission du dossier intégral de la vente de l'hippodrome.

ERIC WOERTH DÉMENT

Mardi, l’avocat d’Eric Woerth, Jean-Yves Leborgne a déclaré à la presse mardi qu'il contestait toute malversation. «Il faut que l'opinion sache qu'il ne s'agit pas de soupçons mais d'une volonté d'approfondissement sur les conditions de la vente», a-t-il expliqué. Un mémoire a été remis le 9 novembre par le conseil de l’ex-ministre du Budget. Le 14 juillet dernier, en marge des cérémonies de la fête nationale, Eric Woerth avait exprimé son exaspération. «Vraiment, ça suffit. C’est la preuve qu'à chaque fois qu’on peut me taper sur la figure, on le fait», avait-il déclaré. . «Cette vente de terrains s’est faite au prix des domaines dans des conditions absolument claires» a assuré l’ex-ministre du Budget. Et l’ancien trésorier de l’UMP d’expliquer, sur Europe 1, que la Société des courses de Compiègne «est une société qui court depuis probablement un siècle sur cet hippodrome, qui est propriétaire des bâtiments, l’Etat vend de l’immobilier parce qu’il faut évidemment faire rentrer de l’argent et vendre l’immobilier inutile, c'est tout». De son côté, Antoine Gillibert, le président de la Société de courses de Compiègne, a déclaré sur RTL qu'il n'avait «jamais vu» Eric Woerth. Il a également indiqué qu’il pensait le prix élevé, expliquant que l'association était déjà locataire depuis 120 ans de ce terrain inconstructible.






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MessageSujet: Re: WOERTH    Jeu 28 Oct - 1:02

Affaire Bettencourt, Eva Joly dénonce une "opération de manipulation"

France Info - 24 octobre 2010 Invitée de France Info, l’eurodéputée Europe Ecologie Eva Joly a vivement réagi aux dernières décisions et déclarations du procureur général de Versailles, son intention notamment de dessaisir la juge Prévost-Desprez : "Je trouve cela indécent que la justice soit à ce point là instrumentalisée". Le procureur général est "complice de Philippe Courroye et les deux ont comme objectif d’empêcher la vérité de se faire jour dans l’enquête concernant Eric Woerth".



“Je pense qu’il est extraordinairement urgent pour le procureur général de dessaisir Isabelle Prévost-Desprez parce que son enquête est dangereuse. Et il prétend qu’il va dessaisir l’ensemble des affaires Woerth-Bettencourt, or cela n’est pas possible. L’article 665 du code de procédure pénal ne permet cette procédure qu’à l’égard d’une juridiction. Rien ne permet de dessaisir un procureur de son enquête préliminaire. Et c’est là où il y a une manipulation... Mon étonnement à moi c’est que le procureur Ingall-Montagnier n’utilise pas son pouvoir hiérarchique d’obliger Philippe Courroye (le procureur) d’ouvrir une enquête sur l’affaire Woerth. Et qu’en réalité, il ne s’occupe que de faire dessaisir Isabelle Prévost-Desprez.”

S’il dit qu’il souhaite que "tous les dossiers" quittent Nanterre, c’est parce qu’il est “urgent de gagner du temps. Comme cela il donne l’impression que la justice fonctionne bien. Et il va dire plus tard que c’est la faute de la cour de cassation qui ne veut pas dessaisir Philippe Courroye...Et je trouve indécent que la justice soit à ce point là instrumentalisée...Cela atteint gravement la crédibilité du parquet général de Versailles qui est là pour les justiciables...Et là on voit qu’il est complice de Philippe Courroye...et les deux ont comme objectif d’empêcher la vérité de se faire jour dans l’enquête concernant Woerth.”

Est-ce que Philippe Ingall-Montagnier agit ainsi avec l’aval de la chancellerie ?

“Il ne faut pas oublier d’où il vient. Il a une longue carrière dans les cabinets ministériels. Donc la justice en France est noyautée. ”

Vendredi soir, le procureur général de Versailles a annoncé dans un communiqué qu’il allait demander à la Cour de cassation le dépaysement du dossier concernant François-Marie Banier, accusé d’"abus de faiblesse" sur Liliane Bettencourt et confié à la juge de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez. Dans une interview accordée au Journal du Dimanche, il a également souhaité que "tous les dossiers" quittent le tribunal de Nanterre.

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MessageSujet: Re: WOERTH    Mer 27 Oct - 9:19

Un juge pour instruire "l'affaire Woerth"

Dossier Bettencourt


Le ministre du Travail finalement rattrapé !

Le volet Woerth de l'affaire Bettencourt ira entre les mains d'un juge d'instruction. Le procureur Courroye vient en effet de recevoir l'ordre d'ouvrir une information judiciaire sur ses enquêtes. Deux d'entre elles concernent le ministre du Travail, l'une pour financement illégal politique et l'autre pour trafic d'influence. Twisted Evil

Le procureur Courroye a reçu, hier, l'ordre d'ouvrir une information judiciaire sur ses enquêtes dans l'affaire Bettencourt. Cette décision ouvre la voie à la désignation d'un juge d'instruction pour les volets dans lesquels est mis en cause le ministre du Travail, Éric Woerth. Laughing

Dans un premier temps, Philippe Courroye avait fait la sourde oreille aux recommandations en ce sens du procureur général près la cour de cassation et aux demandes répétées de l'opposition et des syndicats de magistrats. Il n'a désormais d'autre choix que d'obéir au procureur général de Versailles, son supérieur hiérarchique. Sleep

Quatre enquêtes préliminaires sont actuellement en cours dont deux susceptibles de gêner Éric Woerth, l'ex-trésorier de l'UMP : l'une pour financement illégal politique et l'autre pour trafic d'influence. affraid

DÉPAYSEMENT DU DOSSIER
« Nous demandions à ce que M. Courroye, qui n'est pas indépendant, qui dépend de l'exécutif et qui est très proche du pouvoir soit dessaisi », a rappelé le député PS André Vallini.
Laughing

Pour l'avocat d'Éric Woerth, Me Le Borgne, « sur le fond de l'affaire, ça ne change absolument rien pour mon client. J'attendais un classement sans suite, j'attendrai désormais un non-lieu », a-t-il ironisé. Mad

Le procureur général a pris cette décision pour sortir la totalité de la tentaculaire affaire Bettencourt du tribunal de Nanterre, préserver « l'image de la justice » et assurer la « sérénité de la juridiction de Nanterre », auxquelles il est porté atteinte. cheers

Cette démarche permet de demander à la cour de Cassation le dépaysement de l'intégralité du dossier. cheers

Le ministre Woerth n'est toutefois pas, à ce stade, judiciairement mis en cause. Il est soupçonné de conflits d'intérêts entre ses anciennes fonctions de ministre du Budget, son ancien poste de trésorier de l'UMP, et l'embauche de sa femme, en 2007, par la société gérant le patrimoine de Liliane Bettencourt. Par ailleurs, l'ex-comptable de la milliardaire avait afirmé à la police que de l'argent liquide avait été régulièrement distribué à des hommes politiques, notamment pendant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Éric Woerth était alors le trésorier de l'UMP. affraid

Vols étranges chez des journalistes
L'ordinateur portable du journaliste du Point Hervé Gattegno, qui travaille sur l'affaire Bettencourt, a été volé samedi au siège du journal. Ce vol est intervenu le même jour que celui de l'ordinateur de Gérard Davet, journaliste au Monde, qui travaille sur la même affaire.
lol!

La veille, Me Kiejman, avocat de Mme Bettencourt avait publiquement reproché à la juge Isabelle Prévost-Desprez d'organiser des fuites auprès de trois journalistes, citant Gérard Davet et Jacques Follerou du Monde, Hervé Gattegno du Point et les journalistes de Médiapart. « Sur trois journalistes cités, deux se font voler leur ordinateur le lendemain, mais il peut aussi s'agir d'une coïncidence », a-t-on commenté au sein de la rédaction. lol!

Quatre enquêtes préliminaires sont actuellement en cours dont deux susceptibles de gêner Éric Woerth.

« C'est une affaire brûlante, qui fait peur au pouvoir. » André Vallini, député PS affraid affraid affraid
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MessageSujet: Re: WOERTH    Lun 25 Oct - 16:37


LA JUSTICE A LA MODE FRANCAISE :

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MessageSujet: Re: WOERTH    Lun 25 Oct - 16:12

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MessageSujet: Re: WOERTH    Ven 22 Oct - 23:37

Affaire Bettencourt: le procureur Courroye jette la suspicion sur la juge Prévost-Desprez

Le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, a ordonné des investigations pour "violation du secret de l'enquête", susceptibles d'aboutir au dessaisissement de la juge Prévost-Desprez, en conflit avec lui et chargée du dossier d'abus de faiblesse sur Liliane Bettencourt.



LE JUGE COURROYE AMI DE SARKOSY ...PARCEQU 'IL LE VAUT BIEN..AFP
Une enquête préliminaire a été ouverte par M. Courroye à la suite de la plainte déposée le 1er septembre par l'avocat de l'héritière de L'Oréal, Me Georges Kiejman, pour "violation du secret de l'enquête contre X et contre tous ceux que l'instruction révèlerait en leur qualité d'auteur et de complices".

Les investigations confiées à l'Inspection générale des services (IGS) ont pour mission de "vérifier si des personnes soumises au secret de l'enquête sont à l'origine de la fuite dans un article du Monde, publié le 1er septembre en ligne", a expliqué vendredi à l'AFP le procureur.

Cet article, intitulé "Les policiers sont à la recherche des petits papiers de Mme Bettencourt", faisait état d'une perquisition qui venait de débuter au domicile de la milliardaire, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

L'examen des relevés téléphoniques, les "fadettes" (factures détaillées), des deux auteurs de l'article, ont révélé des échanges très nombreux par SMS entre Isabelle Prévost-Desprez et l'un des deux journalistes le 31 août et le 1er septembre, selon une source proche de l'enquête.

Ce journaliste, Jacques Follorou, est l'auteur d'un livre avec Mme Prévost-Desprez, intitulé "Une juge à abattre".

Toutefois, l'enquête ne permet pas de connaître le contenu de ces SMS.

Interrogé par l'AFP, l'avocat du quotidien Le Monde, Yves Baudelot, souligne que le "procureur a l'obligation dans le cadre de la loi sur la protection des sources de demander l'autorisation des journalistes pour obtenir leurs relevés téléphoniques, ce qui n'a pas été le cas".

Le parquet fait valoir que la procédure a été menée conformément aux règles du code de procédure pénale et que les journalistes n'avaient pu être mis au courant de la perquisition que par une personne tenue au secret de l'enquête.

Le procureur Courroye a alors transmis le 11 octobre le compte rendu de ces constatations au parquet général de Versailles, à qui il appartient de saisir ou non une autre juridiction.

Les suites de ces investigations pourraient déboucher sur un éventuel dessaisissement de la juge Prévost-Desprez s'il était prouvé qu'elle avait divulgué des informations provenant de son enquête.

Le procureur Courroye, en conflit notoire avec la juge Prévost-Desprez, a déjà ouvert plusieurs enquêtes préliminaires dans la tentaculaire affaire Bettencourt, où a été mis en cause le ministre du Travail, Eric Woerth, qui n'est pas, à ce stade, poursuivi au plan judiciaire.

La juge Prévost-Desprez est chargée d'un supplément d'information sur un abus de faiblesse de Liliane Bettencourt, dossier dans lequel est poursuivi l'artiste François-Marie Banier.

Dans un autre volet de l'affaire, le quotidien Le Monde avait accusé l'Elysée d'avoir sollicité les services du contre-espionnage pour identifier la source d'un journaliste, évoquant les conditions d'embauche de l'épouse d'Eric Woerth par le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt.

La Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) avait saisi le parquet et identifié sur la base de relevés téléphoniques la source: David Sénat, conseiller de la garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie.

Le quotidien a porté plainte contre X auprès du procureur de la République de Paris.
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MessageSujet: Re: WOERTH    Ven 22 Oct - 23:20






Un mot sur le fonctionnement de la justice madame EVA JOLY ?
« L’arrogance, c’est aussi le verrouillage de la justice, du parquet. Malgré l’ordre de Jean-Louis Nadal, le procureur général à la cour de cassation, qui a demandé à Philippe Courroye de saisir un juge d’instruction dans l’affaire Woerth-Bettencourt, ce dernier ne le fait pas. C’est là que nous voyons bien les limites de l’organisation judiciaire qui est noyautée.
C’est un système qui, bon an, mal an, ne fonctionnait pas trop mal. Cela dépend en fait de la décence des dirigeants. On n’est pas obligé d’intervenir dans les affaires judiciaires. Jospin n’intervenait pas, le gouvernement socialiste n’intervenait pas. Là, on voit un procureur qui court pour contenir le feu. Mais on peut prévoir ce qui va en sortir ».

Il n’y aura pas de poursuites d’après vous ?
« Cela me paraît quand même difficile car Philippe Courroye fait quand même travailler des policiers de qualité. Il a par ailleurs beaucoup de gens qui savent. Je pense plutôt que l’on va circonscrire l’enquête, que l’on va en sacrifier quelques-uns. De Maistre sera peut-être poursuivi pour complicité de fraude fiscale, madame Bettencourt pour fraude fiscale. Mais personne n’ira voir les sorties de fonds de comptes en Suisse qui ont précédé la campagne électorale de 2007.
Résister à l’opinion publique, résister à l’analyse faite par le plus haut magistrat de France montre que l’institution ne fonctionne pas. Le recours à la justice est capital dans une démocratie. Là, on donne l’image d’une justice aux ordres ».

Vous avez été l’une des premières à demander la démission d’Eric Woerth
« Oui. Pour moi, c’est une faute politique. Ce n’est pas le souci politique qui est déterminant mais la fidélité aux proches. L’intérêt des citoyens et surtout l’intérêt de la négociation sur les retraites était que le négociateur ne devait pas avoir de casseroles.
Là, le négociateur incarne l’injustice, il incarne l’hippodrome de Chantilly, il incarne la cession scandaleuse de 50 hectares de la forêt domaniale à vil prix à une société privée, il incarne la proximité totale avec Liliane Bettencourt parce que sa femme travaille pour elle, il incarne la personne qui a couvert, peut-être bien malgré lui, mais il est associé à la fraude fiscale et en plein milieu d'un conflit d'intérêts.

Vous faites allusion aux déclarations de l’ex-comptable de Liliane Bettencourt ?
« Oui, elle assure qu’elle a remis une enveloppe de 150.000 euros à Eric Woerth pour Nicolas Sarkozy. On comprend aujourd’hui pourquoi Nicolas Sarkozy voulait supprimer le juge d’instruction. Aujourd’hui, avec l’affaire Karachi et ses développements, avec l’affaire Bettencourt, on comprend l’enjeu, on comprend qu’il était urgentissime d’empêcher un juge indépendant d’enquêter sur ces affaires qui concernent, de près ou de loin, le président de la République. Dans notre système judiciaire, le juge d’instruction est le garant de l’enquête indépendante. C’est terrible de penser que toutes les enquêtes, dans ce pays, peuvent être influencées par le gouvernement. C’est une menace contre la sécurité. J’ai beaucoup voyagé dans ma vie, travaillé avec des juges, des procureurs de pays en voie de développement. Je leur ai toujours dit qu’il fallait soutenir ceux qui menaient les enquêtes. Ce qu’ils disent tous, que ce soit en Europe, en Afrique ou en Amérique latine, c’est que la pression de l’exécutif est extraordinairement présente. Dans les pays démocratiques développés, on a des mécanismes pour protéger la justice des interventions de l’exécutif. A Madagascar, il n’y en a pas et les juges vous disent que résister à la pression de députés est très difficile ».

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MessageSujet: Re: WOERTH    Mer 29 Sep - 0:41

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MessageSujet: Re: WOERTH    Sam 25 Sep - 19:44

La Légion d'honneur donne-t-elle des avantages financiers ?
Question posée par N.Ivanov | 25/09/2010 | 10H



La réponse de François Krug


Financièrement, recevoir la Légion d'honneur est plutôt une mauvaise affaire : la décoration coûte cher et ne rapporte rien. Une rente est bien prévue pour les militaires, mais pour la plupart d'entre eux, elle n'atteint même pas dix euros.Ce « traitement » réservé rappelle qu'à sa création par Napoléon, la Légion d'honneur devait davantage récompenser les militaires que les stars du show business, les journalistes ou les gestionnaires de fortune. Le code de la Légion d'honneur explique :

« Toutes les décorations de l'ordre de la Légion d'honneur attribuées aux militaires et assimilés, au titre militaire actif, ainsi qu'aux personnes décorées pour faits de guerre, en considération de blessure de guerre ou de citation, donnent droit au traitement. »

Voici le montant annuel de cette rente pour les différents grades de la Légion d'honneur :
Chevalier : 6,10 euros
Officier : 9,15 euros
Commandeur : 12,20 euros
Grand Officier : 24,39 euros
Grand Croix : 36,59 euros
Pas de quoi faire fortune, donc. Un rapport budgétaire du Sénat notait d'ailleurs que la plupart des décorés ayant droit à ce traitement préfèrent y renoncer, et en faire don à la Société d'entraide des membres de la Légion d'honneur.

La Légion d'honneur ne rapporte donc que du prestige. En revanche, elle coûte cher. Une fois nommé ou promu par le président de la République, il faut d'abord acheter sa décoration. Par exemple, auprès de la Monnaie de Paris :
Chevalier : 168,50 euros
Officier : 196 euros
Commandeur : 400 euros
Grand Officier : 815 euros
Grand Croix : 884,50 euros
Il faut encore s'acquitter des « droits de chancellerie », les frais d'expédition du brevet par la Grande Chancellerie de la Légion d'honneur :

Chevalier : 20,28 euros
Officier : 48,63 euros
Commandeur : 48,63 euros
Grand Officier : 73,18 euros
Grand Croix : 101,38 euros
La Grande Chancellerie propose cependant un avantage concret : faire entrer sa filles, sa petite-fille ou son arrière-petite-fille dans l'une des deux Maisons d'éducation de la Légion d'honneur. Des internats d'excellence, non mixtes, avec admission sur dossier et uniforme obligatoire.

Mais là non plus, ce n'est pas donné :

L'année de scolarité coûte 1 812 euros au collège, 1 776 euros au lycée et 1 941 euros pour les classes préparatoires et les BTS
Le « trousseau » -l'uniforme- coûte autour de 450 euros

A lire aussi sur Eco89 et Rue89
► Démonte-rumeur : faut-il demander la Légion d'honneur pour l'obtenir ?
► Tous nos articles sur la Légion d'honneur

Ailleurs sur le web :
► Le site de la Grande Chancellerie de la Légion d'honneur
► Le Code de la Légion d'honneur
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MessageSujet: Re: WOERTH    Mer 22 Sep - 18:46

Eva Joly : "Il y a en France une justice de classe, dure pour les faibles et laxiste pour le pouvoir"
pour Le Monde.fr | 22.09.10 | 16h42 • Mis à jour le 22.09.10 | 17h15





AFP/FRANK PERRY
L'eurodéputée Europe Ecologie Eva Joly.

Bonjour, l'affaire Woerth-Bettencourt est-elle une affaire d'Etat ?

Eva Joly : Absolument, dans la mesure où elle met en cause un ministre important de la République et que, derrière cette affaire, se profile un financement potentiellement illicite de la campagne présidentielle de 2007.

Préconisez-vous une "opération mains propres" pour la France ? Et, si oui, quelles seraient les modalités d'une lutte renforcée contre la corruption et l'affairisme en politique ?

Je ne préconise absolument pas une "opération mains propres". Je préconise des institutions qui fonctionnent et une République où l'on met l'intérêt des citoyens au centre. Si nous devons renforcer la lutte dans un domaine, ce serait dans celui de la fraude fiscale et des paradis fiscaux.

Et il faut aussi restaurer le juge d'instruction dans la plénitude de ses fonctions. Cela ne nécessite pas d'opération spéciale. Si on laissait les institutions travailler plutôt que d'intervenir, cela marcherait déjà très bien.

Les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot affirment que les acteurs du monde de la finance et de l'industrie sont aujourd'hui ceux-là même qui composent ces gouvernements. Dans quelle mesure ce constat ne sonne-t-il pas le glas de la démocratie telle que vous semblez la défendre ?

C'est vrai que nous avons beaucoup d'exemples de personnes qui ont fait ce chemin, qui étaient d'abord conseillers de ministres ou du président de la République avant de devenir présidents de banques. Donc, introduire l'éthique en politique et être beaucoup plus sévère sur le pantouflage est une voie. L'un des exemples de cette promiscuité entre finance et politique, c'est M. Pérol. L'éthique en politique, c'est de dire que les politiques doivent réellement prendre le pouvoir.

Existe-t-il actuellement suffisamment de procédures possibles et de moyens légaux pour mettre en examen des hommes politiques soupçonnés de conflits d'intérêts ou d'autres irrégularités, ou est-ce un combat quasi impossible dans une jungle administrative toujours plus soumise au pouvoir ?

Les textes, les incriminations, les procédures, l'arsenal juridique existent. Il n'y a pas du tout de manque de textes. En revanche, il faut laisser les institutions travailler pour y arriver. Moi, je n'ai pas l'intention de mettre la République en examen.

Si vous étiez élue à la présidence de la République, vous engageriez-vous à couper le lien entre la chancellerie et le parquet et, si oui, comment ?

D'abord, je dois dire que le programme n'est pas de ma seule responsabilité, ce sera le programme d'Europe Ecologie. Mais je pense pouvoir prendre l'engagement que nous couperons ce lien, dont on voit les dégâts tous les jours : les fuites dans la presse orientées à charge ou à décharge sont possibles parce que la chancellerie est destinatrice en temps réel des procès-verbaux.

Pour couper ce lien, il faut une modification constitutionnelle. J'ajoute que, en coupant ce lien, je rendrai ipso facto l'indépendance au parquet, ce qui est très important. Cette subordination du parquet au pouvoir politique viole l'un des fondements de la démocratie : la séparation des pouvoirs. Ce que nous savons depuis Montesquieu.

France63 : Vous êtes une ancienne magistrate. Que pensez-vous des projets récemment avancés par le ministre de l'intérieur, Brice hortefeux concernant l'organisation de la justice, notamment l'introduction des jurés populaires dans les tribunaux correctionnels et l'élection des présidents de ces tribunaux par le "peuple" ?

Ce sont des initiatives populistes basées sur la croyance, souvent erronée, que les citoyens seront plus sévères, plus restrictifs que ne le sont les magistrats. Il n'y a pas si longtemps, le même gouvernement voulait supprimer les jurés en cour d'assises. Cela manque de cohérence. Je ne peux pas m'empêcher de penser que cette suggestion est une façon de détourner l'attention sur les problèmes de sécurité. M. Hortefeux fait "du Sarkozy". C'est populiste, irréaliste. Surtout, il se mêle du cours de la justice alors qu'il est ministre de l'intérieur. C'est de la surenchère.

Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a passé un accord avec l'UMP. En contrepartie d'un chèque de l'UMP de 2 millions d'euros, M. Delanoë renonce à se porter partie civile dans le procès des emplois fictifs qui met cause l'ancien maire de Paris, Jacques Chirac. Cet accord mettra fin à la procédure de justice en cours. Qu'en pensez-vous ?

D'abord, il y a une erreur dans la question : la signature de cet accord ne met pas fin à la procédure. Grâce à l'ordonnance de renvoi du juge d'instruction, le procès aura lieu, mais affaibli, car nous savons que le procureur de Paris a l'intention de demander la relaxe. Donc l'audience va être déséquilibrée par absence d'accusation. Et cet accord est profondément choquant, car l'UMP n'est pas partie au procès, donc va payer quelque chose qu'elle ne doit pas.

Quand vous êtes un parti politique et que payez ce que vous ne devez pas payer, cela s'appelle un abus de confiance. Le financement de l'UMP est largement public, ce qui veut dire que ce sont les contribuables qui vont encore une fois payer pour les emplois fictifs. Et, surtout, cet accord confirme qu'il y a en France une justice de classe, dure pour les faibles et laxiste pour le pouvoir.


Chat modéré par Sylvia Zappi
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MessageSujet: Re: WOERTH    Mer 15 Sep - 0:14

Jusqu 'où nous menera SARKOSY ?

Aujourd 'hui on apprend que le journal " LE MONDE " est surveillé par le contre espionnage...ce qui est inadmissible sachant qu 'on ne peut pas utiliser les services de l ' armée pour défendre des interêts privés , même d 'un ministre ....

Que la loi de 1881 sur la liberté de la presse est foulée au pieds ....aux USA NIXON fut viré avec la même histoire , celle du WATERGATE ..
a quand le SARKOGATE ?

Maintenant la COMMISSION EUROPEENE porte plaint contre la France pour non respect des regles communautaires ....nous sommes la risée du monde !

quelle bande de charlots !

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MessageSujet: Re: WOERTH    Dim 12 Sep - 23:00

MOINS MERITANTS ?


C’est sous ce titre qu’un lecteur de la voix du nord…. R.F. de Boulogne sur Mer fait part de son étonnement :
« 405 militaires ont été promus a un grade supérieur de l’ordre de la legion d’ honneur .
93 militaires ont été promus a un grade de l’ ordre du Mérite National .
1 seul fut promu dans le pas de calais .
Nos militaires seraient ils moins vaillants ?
»


Ben moi je lui répondrai que cela n’ a rien a voir avec la vaillance… les medailles sont données par les députés ou les ministres comme l’a fait WOERTH …et comme dans le pas de calais il n’y a que peu de députés et de ministres UMP ….il n’y a pas beaucoup de Médaillés …CQFD
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MessageSujet: Re: WOERTH    Sam 11 Sep - 7:49

Trois policiers de la brigade financière se sont présentés mercredi au siège du parti présidentiel. Officiellement, dans le cadre de cette enquête qui n’en est pas une mais qui commence à y ressembler comme deux gouttes d’eau, il s’agissait d’une « demande de renseignements ». Ils auraient examiné pendant près d’une heure des documents relatifs au premier trimestre 2007, soit au moment de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy, soupçonnée d’avoir été financée par Liliane Bettencourt. Laquelle aurait bénéficié ensuite d’un bouclier fiscal lui permettant de toucher un chèque sur argent public de quelque 30 millions d’euros. L’objectif était de rechercher une éventuelle trace de réception d’un courrier daté du 12 mars 2007, signé d’Éric Woerth, alors trésorier de l’UMP, à l’adresse de Nicolas Sarkozy. Cette lettre avait pour objet de demander l’attribution de la Légion d’honneur à Patrice de Maistre, gestionnaire de la fortune de la femme la plus riche de France, héritière de L’Oréal. La semaine dernière, Éric Woerth avait fini par admettre l’existence de ce courrier, après l’avoir nié durant plusieurs semaines.

Peu de chances de découvrir cependant des documents très compromettants. Éric Cesari, directeur général de l’UMP, a en effet expliqué que la police judiciaire les avait prévenus quelque vingt-quatre heures à l’avance. « Il ne s’agit pas d’une perquisition », a-t-il plaidé. Les policiers ont expertisé les documents ayant trait à la campagne présidentielle à en-tête de l’association Ensemble, tout est possible. Ils n’auraient emporté aucune pièce.

Déjà interrogé le 29 juillet par la brigade financière, une nouvelle audition d’Éric Woerth par la police n’est pas exclue, en creusant les conditions de l’octroi de la Légion d’honneur à Patrice de Maistre en échange de l’embauche de Florence, l’épouse du ministre, au sein de la société Clymène, gérant la fortune et les placements financiers spéculatifs de Liliane Bettencourt. Les investigations semblent se concentrer sur l’existence d’un éventuel trafic d’influence. Le parti sarkozyste est directement visé par la procédure ouverte au printemps dernier.
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MessageSujet: Re: WOERTH    Ven 10 Sep - 0:29

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MessageSujet: Re: WOERTH    Jeu 9 Sep - 17:27

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MessageSujet: Re: WOERTH    Jeu 9 Sep - 11:27

HEUREUSE NOUVELLE POUR BERNARD TAPIE !

L ' état , donc nous les contribuables allons lui donner 210 millions d 'euros , pour ses deboires avec l' affaire du credit lyonnais et Addidas !

SARKOSY l 'aurait bien aidé en placant des hommes a lui dans une commission de speciale afin que B .TAPIE recupere, a l 'amiable , son argent ....
histoire certainement de clouer le bec de TAPIE pour les prochaines élections ...

http://www.francesoir.fr/justice/bernard-tapie-polemique-autour-d-un-pactole-de-210-millions-d-euros.19765

a suivre...


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MessageSujet: Re: WOERTH    Jeu 9 Sep - 11:17

C’est l’autre affaire dans laquelle Eric Woerth pourrait avoir à se justifier: l’affaire Wildenstein, du nom de Daniel Wildenstein, le plus grand marchand d’art français, mort le 23 octobre 2001, à l’âge de 84 ans.

Sa succession a donné lieu à une bataille judiciaire, toujours en cours, entre sa dernière épouse, Sylvia Wildenstein, et les fils de son premier mariage, Alec et Guy Wildenstein, membre du Premier cercle (les donateurs de l’UMP), représentant de l’UMP aux Etats-Unis, conseiller à l’Assemblée des Français de l’étranger (AFE) pour les Etats-Unis, proche de Nicolas Sarkozy, pour lequel il voue une « réelle admiration » comme il l’explique lui-même dans ce reportage diffusé sur France 24 avant la présidentielle de 2007.

L’actuel ministre du Travail, Eric Woerth n’est pas un inconnu, non plus, pour Guy Wildenstein. Le 7 janvier 2007, Guy Wildenstein était aux côtés d’Eric Woerth, alors ministre du Budget (et de Patrick Devedjian) pour accueillir à New-York les soutiens financier du Premier cercle au candidat Sarkozy.

L’Institut Wildenstein, rue La Boétie, à Paris, jouxte le siège de l’UMP.

Président de l’American Society of the French Legion of Honor Guy Wildenstein a été élevé au grade de commandeur de la Légion d’Honneur en janvier 2009 (sur le contingent du ministère des affaires étrangères).


A l’occasion, Guy Wildenstein peut croiser Eric Woerth sur les champs de course de Chantilly (ville dont l’ancien trésorier de l’UMP est le maire depuis 1995) où l’écurie Wildenstein est présente.

Cette bataille judiciaire entre Sylvia Wildenstein et les fils du marchand d’art est susceptible d’embarrasser Eric Woerth. La veuve du collectionneur reproche aux fils Wildenstein de l’avoir lésée, en lui demandant de renoncer à la succession, et d’avoir dissimulé une partie de la fortune familiale (notamment des toiles de maîtres) dans des fonds offshore.




Cette fortune est aujourd’hui évaluée à 4 milliards d’euros (contre 42 millions, comme initialement déclarée)

Or, alerté à plusieurs reprises en 2009 par l’avocate de Sylvia Wildenstein sur l’utilisation des paradis fiscaux et l’emploi de « trusts » dans la succession Wildenstein, Eric Woerth, alors ministre du Budget, n’a pas réagi.

Finalement, le 22 juillet 2010, à la suite d’une plainte avec constitution de partie civile de la veuve du collectionneur, une information judiciaire « pour abus de confiance » a été ouverte par le parquet de Paris, confiée au juge d’instruction Guillaume Daieff. Une première plainte déposée le 22 juin 2009 auprès du Procureur de la République, Jean-Claude Marin, avait été classée sans suite le 5 juillet dernier.


C’est une information France-Inter
Une nouvelle plainte, cette fois pour "abus de confiance", "organisation d’insolvabilité", "blanchiment", "recel d’abus de confiance", "recel de blanchiment », « recel de faux et d’usage de faux", vient d’être déposée par l’avocate de Sylvia Wildenstein, Claude Dumont-Beghi, ouvrant ainsi un nouveau front judiciaire dans l’affaire Wildenstein.

A travers cette nouvelle plainte, ce sont les héritiers directs, c'est-à-dire les fils Wildenstein, qui sont ainsi concernés. Ecoutez les explications de Me Claude Dumont-Beghi, l’avocate de Sylvia Wildenstein, la veuve du marchand d’art.

Claude Dumont-Béghin

Retour sur l’affaire Wildenstein


Une enquête de Benoît Collombat - -

« Comme dans l’affaire Bettencourt… »



Mardi 6 juillet 2010. En pleine affaire Woerth/Bettencourt, une question des rangs de l’opposition fait sortir de ses gonds, le ministre du Budget François Baroin : «
Est-ce que vous vous rendez compte du mal que vous faites à la démocratie ? s’époumone François Baroin à la tribune. Je vous en conjure. Ne faites pas le jeu de l’extrême-droite ! »

La question qui a mis le feu aux poudres, dans l’hémicycle, portait précisément… sur l’affaire Wildenstein : « Je prends l’exemple du dossier de la succession Wildenstein, interpelle le député socialiste des Landes, Alain Vidalies. Comme dans l’affaire Bettencourt, les Français découvrent que l’essentiel d’une fortune est dissimulée dans les paradis fiscaux –en l’espèce Guernesey et les Bahamas. Comme dans l’affaire Bettencourt, l’administration fiscale a été informée de l’existence de sociétés écrans. Comme dans l’affaire Bettencourt, la justice a pu constater « l’évasion du patrimoine dans des sociétés étrangères et des trusts ». Comme dans l’affaire Bettencourt, il est établi que M. Guy Wildenstein est membre du fameux Premier cercle de collecteurs de fonds pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Comme dans l’affaire Bettencourt, l’administration fiscale est restée totalement inerte à ce jour... »

« Des institutions internationales situées dans des paradis fiscaux… »



De fait, alertée à plusieurs reprises en 2009 par l’avocate de Sylvia Wildenstein, l’administration fiscale ne s’est jamais saisi de ce dossier : « Il me semble que vous disposez de suffisamment d’éléments pour que la notion de « déclaration de soupçon » mise en exergue dans les différents rapports, accords et notes, vous apparaisse d’une façon suffisante et efficiente, pour qu’elle vous permette d’agir dans plus tarder », écrit par exemple à l’administration fiscale, le 9 juin 2009, Me Claude Dumont-Béghi.


>> Courrier du 7 septembre 2009 adressé à Philippe Parini, directeur général des finances publiques


>> Courrier de rappel du 12 juin 2009 adressé à Philippe Parini, directeur general des finances publiques

>> Courrier du 19 mai 2009 adressé à la Direction des services fiscaux de Paris Nord dans lequel l’avocate de Sylvia Wildenstein demande au fisc « de transmettre à toute autorité hiérarchique » qu’il considèrera « à même de gérer tous les aspects de ce dossier, une grande partie impliquant des institutions internationales situées dans des paradis fiscaux. »

>> Courrier de rappel du 9 juin 2009 adressé à la Direction des services fiscaux de Paris Nord


« Votre administration dispose pour agir d’éléments signifiants… »



Comme ministre du budget, Eric Woerth a lui aussi été alerté, à plusieurs reprises, par l’avocate de la veuve du marchand d’art, sur l’existence de ces trusts comme le montre cette lettre datée du 12 juin 2009 (dont Libération faisait état le 5 août 2010 )


>> Courrier du 12 juin 2009 adressé à Eric Woerth


>> Courrier de rappel du 7 septembre 2009 adressé à Eric Woerth

Le 6 juillet dernier, Claude Dumont-Béghi a écrit, une nouvelle fois, au successeur d’Eric Woerth au Budget, François Baroin. Sans réponse, jusqu’ici…

Claude Dumont-Beghi (2’18)



Eric Woerth : « Optimiser ne veut pas dire frauder

Interrogé sur l’affaire Wildenstein par Elise Lucet, au cours de l’émission "Pièces à conviction", diffusée le 16 novembre 2009, sur France 3, ("Comment les riches paient aussi peu d’impôts ?") Eric Woerth s’était montré particulièrement évasif :

« Au moment d’une succession, comme à tout moment, on ne doit rien dissimuler, se contente de répondre Eric Woerth, sans expliquer pourquoi il ne saisit pas les services fiscaux. Le principe du fisc, et le principe de la fiscalité française, c’est qu’on soit au courant de ce qui se passe en terme patrimonial, ou en termes de revenus.

(Elise Lucet)-Le sentiment qu’on les Français, c’est que pour cacher de l’argent, il faut des moyens. Et donc, on n’est pas en train de dire que tous les riches font de l’évasion fiscale, mais que de toutes façons, quand on a les moyens, on peut effectivement bénéficier de conseils suffisamment avisés pour ne pas payer, ou pour payer peut d’impôts.

(Eric Woerth)-C’est vrai dans tous les domaines. Le garagiste, il connaît mieux le fonctionnement de sa voiture que le type qui n’est pas garagiste, donc la personne qui a plus de moyens d’avoir des avocats pour lui permettre éventuellement d’ « optimiser » comme on dit sa fiscalité… Mais ça ne veut pas dire de frauder. Moi je pense que vous pouvez optimiser, comme dans tous les pays du monde, c'est-à-dire utiliser toutes les règles.

(Elise Lucet)-La frontière est ténue…

(Eric Woerth)-Non, la frontière n’est pas si ténue que ça. Avant la loi, c’est pas la loi, et après la loi, c’est la loi. »


--------------------------------------------------------------------------------





Politiquement, cette affaire Wildenstein est délicate pour Eric Woerth.

La lutte contre les paradis fiscaux et la fraude fiscale a régulièrement été mis en avant par l’ancien ministre du Budget.

Par exemple, interrogé sur la lutte contre la fraude fiscale par le magazine « Capital », en octobre 2009, au moment même où l’avocate de Sylvia Wildenstein le relance, le ministre du Budget avait eu cette réponse :

« C’est surtout une question de justice, affirme Eric Woerth. Je ne peux pas laisser se développer une fraude que la crise rend encore plus insupportable (…) On n’attrape aucun poisson si l’on ne fait rien. Nous disons aux fraudeurs : les Etats, à commencer par la France, prennent des décisions importantes, le secret bancaire disparaît, réfléchissez bien ! Pour lutter contre le transfert de fonds par virements entre la France et les paradis fiscaux, nous allons mettre en place un droit de communication élargi : le fisc obtiendra davantage d’informations des banques françaises






Selon l’avocate de Sylvia Wildenstein, Me Dumont-Béghi, une importante partie de ce patrimoine se trouve dans des « trusts », ces entités juridiques situés dans des paradis fiscaux, loin du fisc français.

Pour Me Dumont-Béghi, Daniel Wildenstein étant résidant français, mort en France, la loi française devrait s’appliquer et les trusts réintégrés dans la succession.

« L’évasion du patrimoine dans des trusts conforme à la tradition familiale… »



L’affaire Wildenstein a été marquée par de multiples décisions judiciaires, parfois contradictoires.

Ainsi, le 14 avril 2005, la Cour d’appel de Paris donne raison à Sylvia Wildenstein et annule sa renonciation initiale à la succession considérant que les fils Wildenstein s’étaient « abstenus de l’éclairer exactement sur sa situation financière ». Un arrêt confirmé, le 20 juin 2006, par la Cour de Cassation. La veuve du marchand d’art bénéficie alors d’une rente annuelle de 400 000 euros et d’un appartement de 592 mètres carrés, dans le 16ème arrondissement de Paris.

Mais le 1er octobre 2008, la Cour d’appel de Paris annule le rapport d’expertise, et exonère de toute responsabilité les fils Wildenstein, estimant « l’évasion du patrimoine dans des sociétés étrangères et des trusts, conforme à la tradition familiale de transmission des biens aux héritiers directs »…


Un arrêt confirmé le 20 mai 2009 par la Cour de cassation.

Par la suite, la deuxième épouse d’Alec Wildenstein (l’un des fils Wildenstein, décédé le 17 février 2008) se range aux côtés de la veuve du marchand d’art, fournissant de nouvelles pièces à l’avocate Claude Dumont-Béghi, qui établissent l’existence de nouveaux trusts à Guernesay et aux Ile Caïmans, des trusts établis au bénéfice des héritiers directs Wildenstein

Malgré ces nouveaux éléments, le 16 juin 2010, la Cour d’appel de Paris rejette la demande de révision de l’arrêt d’octobre 2008, déposée par Sylvia Wildenstein, condamne la veuve à verser 175 000 euros pour « procédure abusive », et va même jusqu’à lui reprocher un « battage médiatique » susceptible de « déstabiliser » les fils Wildenstein.

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/ev/fiche.php?ev_id=1405

flower flower




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MessageSujet: Re: WOERTH    Lun 6 Sep - 12:59

Les déclarations d'Eric Woerth contredites par l'enquête
LEMONDE pour Le Monde.fr | 06.09.10



"Je t'en reparle" : c'est par ces mots qu'Eric Woerth, le 12 mars 2007, conclut son courrier adressé à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'intérieur. Il s'agit de favoriser l'attribution de la Légion d'honneur à Patrice de Maistre, contributeur de la campagne présidentielle, et futur patron de sa femme Florence Woerth, huit mois plus tard.


S'agissait-il d'un renvoi d'ascenseur ? A la lecture des procès-verbaux d'auditions dont Le Monde a eu connaissance, il s'avère que la version présentée par le ministre du travail est sérieusement mise en doute par les enquêteurs. Patrice de Maistre, à la brigade financière : "je ne suis jamais intervenu directement auprès d'Eric Woerth". Eric Woerth, devant les policiers : "Je ne suis pas sûr d'avoir eu un rôle", ce que dément, à l'évidence, la teneur du courrier du 12 mars 2007.

L'un des deux hommes ment, et les éléments accumulés par les policiers mettent à mal la version présentée par le ministre du travail. Il indique ainsi que l'un de ses conseillers, Eric de Serigny, lui aurait parlé de cette attribution de la Légion d'honneur à Patrice de Maistre. Ce même Eric de Serigny dément, devant les enquêteurs. Ceux-ci, désormais, envisagent de réentendre Eric Woerth, pour le placer devant ses contradictions.

Gérard Davet
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MessageSujet: Re: WOERTH    Dim 5 Sep - 23:59



SACREE MAMIE ! ! ! !

TOUS les moyens sont bons pour qu 'on parle de BETTENCOURT ....

Dans le coin en bas a gauche de l 'image on peut apercevoir sur la table de salon un PHALLUS EN OR ! ! ! !
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MessageSujet: Re: WOERTH    Dim 5 Sep - 10:23



Personnellement je n 'ai jamais vu un gouvernement où les ministres et leurs sous fifres ont , comme celui ci , tous des casseroles ....

Et il fallait s 'y attendre car cela avait tres mal commencé . Je me souviens de la reunion des gens du premier cercle au FOUQUET'S le soir de l 'election avec les amis qui avaient financés SARKO ....ensuite la semaine a l 'oeil sur le bateau de BOLLORE ...DE L AUGMENTATION DE 170% du salaire de SARKO .QUI N 'EST Là QUE POUR PROFITER , encore et encore !
On pouvait esperer qu ' il prendrait prendrait du recul....qu 'il murirait et s 'assagirait ...mais non ...DE CECILIA a BRUNI ce ne fut que desagrégation de la fonction PRESIDENTIELLE ...

VILLEPIN DIT QUE NOTRE DRAPEAU EST TACHE par la présence de ce fils de HONGROIS emmigré et il a raison ...

C 'EST UNE HONTE POUR LA FRANCE DE VOIR AU POUVOIR CETTE BANDE DE PROFITEURS SANS SCRUPULES QUI MENTENT , SALISSENT LA PRESSE qui les dénonce et qui n 'ont même pas conscience de leurs forfaitures .
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MessageSujet: Re: WOERTH    Dim 5 Sep - 0:46

Exclusif: un élu PS saisit la justice sur la vente de Compiègne sous Woerth
Propos recueillis par Daniel Bernard | Vendredi 3 Septembre 2010 à 16:35 |


Le député PS Christian Bataille vient de saisir le procureur de Paris Jean-Louis Nadal sur la cession d'une parcelle de la forêt de Compiègne, une affaire révélée par Marianne2.

Christian Bataille, député socialiste du Nord, entend faire toute la lumière sur la vente de l’Hippodrome du Putois, à Compiègne. Décidée par Eric Woerth contre l’avis du ministère de l’agriculture, cette cession légalement hasardeuse pourrait être annulée. Dans ce but, Christian Bataille annonce qu’il a saisi le procureur général de Paris afin de diligenter une enquête judiciaire.

Marianne 2 : En quoi la vente d’un hippodrome à Compiègne, révélée par Marianne 2, peut-il concerner un député du Nord ?
Christian Bataille : « Le rôle d’un parlementaire n’est pas seulement de faire la loi, mais aussi de contrôler l’action du gouvernement. En l’espèce, la vente d’une parcelle de la forêt domaniale de Compiègne sur décision personnelle d’Eric Woerth, dans ses fonctions de ministre du Budget, parait enfreindre la loi. J’ai donc l’intention de saisir dès aujourd’hui le procureur général de Paris Jean-Louis Nadal, afin que la justice examine la légalité de cette cession. »

M2 : Vous souhaitez faire annuler la vente ?
C.B. : « L’inaliénabilité de la forêt domaniale est inscrite dans le droit français depuis Dioclétien. Cette règle a été codifiée sous l’Ancien régime dans l’édit des moulins de 1566, puis confirmée par la République, en 1790. Depuis, la forme de cette interdiction n’a quasiment pas varié. Il ressort de l’article L-62 du code du domaine de l’Etat que : « Les bois et forêts domaniaux ne peuvent être aliénés qu'en vertu d'une loi». Je doute que les fonctionnaires de Bercy aient laissé leur ministre dans l’ignorance de ce texte. Au moment de prendre la décision d’une telle cession, Eric Woerth pouvait d’autant moins ignorer le droit que le ministère de l’agriculture, dans une lettre signée quelques mois plus tôt par le ministre de l’époque Hervé Gaymard, avait explicitement justifié son refus de vendre par cette impossibilité légale. Pourquoi Eric Woerth a-t-il tenu, dans les jours précédant son transfert vers un autre ministère, à satisfaire le locataire de cet hippodrome ? A-t-il seulement sollicité le service des Domaines pour obtenir la juste évaluation du bien ? A ce propos, dès la rentrée parlementaire, je demanderai également des explications à François Baroin, le ministre de tutelle de France domaines. »

M2 : Corinne Lepage, en tant que député européen Europe écologie, a engagé une procédure voisine de la vôtre, mais elle souhaite traduire Eric Woerth devant la cour de justice de la République. Est-ce également votre objectif ?
Christian Bataille : « A ce stade, je ne veux pas me prononcer sur l’identité du bénéficiaire de cette vente et sur ses liens éventuels avec Eric Woerth. Ni même sur le prix de cession, apparemment sous évalué. Avant de suspecter un éventuel délit de favoritisme, il m’importe simplement de savoir si le caractère illégal de la vente est confirmé par la Justice. Dans ce cas, le gouvernement devra proposer une loi particulière pour valider cette cession. A défaut, l’hippodrome redeviendra un bien public, propriété de l’Etat. »
*****************************************************************************
Combien de temps le système de défense d’Eric Woerth peut-il tenir ?

Après avoir juré n’être en rien intervenu dans l’attribution de la légion d’honneur à Patrice de Maistre - le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt - le ministre du Travail a finalement avoué, jeudi, avoir écrit en mars 2007 une lettre à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, pour appuyer sa demande, au nom des services rendus par de Maistre à l’UMP.


Chaque jour, depuis deux mois, les faits démentent chacune des affirmations d’Eric Woerth.

Il disait ne pas connaître Patrice de Maistre : dès le 3 juillet, Marianne apportait la preuve qu’il avait dîné avec lui chez Liliane Bettencourt le 30 janvier 2008.
Puis, il a affirmé ne l’avoir jamais croisé avant 2007.
Jusqu’à ce que Marianne et le Nouvel Observateur publient une lettre de De Maistre à André Bettencourt, le mari de Liliane, prouvant qu’ils s’étaient déjà rencontrés à l’automne 2006 pour parler… du financement de l’UMP.

Depuis, les enquêteurs ont saisi les agendas personnels de Patrice de Maistre qui prouvent qu’ils se sont vus à de très nombreuses reprises, à Bercy, chez l’héritière L’Oréal, aux réunions du Premier Cercle des donateurs de l’UMP…
Marianne a même publié cet été l’agenda de Claire Thibout, l’ex-comptable de Liliane Bettencourt, où il est indiqué que le 18 janvier 2007, elle a remis à sa patronne et de Maistre une enveloppe de 50.000 euros en liquide et que, le lendemain, de Maistre avait rendez-vous avec Eric Woerth à 8h30 « au café ».
Pour parler cosmétique ?


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MessageSujet: Re: WOERTH    Sam 4 Sep - 1:18

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MessageSujet: Re: WOERTH    Ven 3 Sep - 17:06

le journal la tribune de Geneve se demande pourquoi WOERTH est toujours au gouvernement :
nous apprnons que Mme Woerth y logeait dans le fief Bettancourt et que de l 'argent venait en Suisse illegalement





http://www.tdg.ch/actu/monde/geneve-woerth-logeait-fief-bettencourt-2010-09-02


Le feuilleton continue !!!!
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MessageSujet: Re: WOERTH    Ven 3 Sep - 12:15

Tous les jours nous sommes sollicités par des gens qui font la manche …des SDF , des ROMS , brefs des pauvres ….et parfois on donne .

Dans les hautes spheres de la republique sarkosyste les ELITES FONT AUSSI la manche aupres des riches heritiers et heritieres .

ANDRE DUBUC Directeur du centre de LEWARDE s’est amusé a calculer son taux de générosité .

Il estime son patrimoine a 200.000 euros ( maison , voiture, mobilier )

Le patrimoine de Liliane Bettancourt etant cent mille fois plus important que le sien ,Il estime qu’il est donc dix fois plus généreux qu’elle .

Quand il donne 5 Euros à un SDF , c ’ est exactement comme si la riche heritiere en donnait 500.000 .

Ce qui revient a dire dire que lorsqu ‘un quémandeur vient lui soutirer CINQUANTE MILLE EUROS , c’est comme si elle le gratifiait de CINQUANTE CENTIMES !

ANDRE DUBUC ESTIME DONC A JUSTE TITRE QUE LORSQUE LUI DONNE 5 EUROS A UN SDF il est donc DIX FOIS PLUS GENEREUX .

Et vous qui lisez …combien donnez vous aux SDF et autres ROMS ? ?????

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MessageSujet: Re: WOERTH    Jeu 2 Sep - 19:32

Banier : « Je ne cherche pas à protéger Sarkozy »
Mediapart cite plusieurs extraits de l'audition de l'artiste, entendu par la police les 15 et 16 juillet, dont celui-ci :

« Je ne cherche pas à protéger Sarkozy, par contre Liliane est du genre à confondre les noms. Elle aurait pu confondre avec Balladur ou un autre. Elle m'a à plusieurs reprises cité des demandes d'argent en se trompant sur la personne qui lui demandait.

Elle est tellement harcelée (environ 20 demandes par jour et 100 lettres) qu'elle finit par mélanger. Liliane a beaucoup donné, par exemple à Mme Pompidou et aux époux Mitterrand, mais aussi, à travers eux, pour d'autres causes qu'eux-mêmes.»







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