LES GENS DE LOCON SUR LAWE
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 GASPILLAGE

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PACA



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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Ven 22 Fév - 14:34

Effectifs du Conseil régional Nord – Pas-de-Calais : l’armée mexicaine se succède à elle-même
Par Marc Prévost • le 20 février 2013



Surprise ! Le Conseil Régional Nord – Pas-de-Calais va devoir étudier… ses propres effectifs.



Une demande formulée par l’opposition UMP et qui n’a été réclamée que par 23 élus sur 113, soit le minimum requis, rappelle 20 Minutes Lille. Que ressortira-t-il de cette “mission d’information et d’évaluation sur les effectifs du Conseil Régional” ? A voir : la mission sera conduite par sept membres, dont la majorité soutient le PS (voir La Voix du Nord). Reste que ce n’est pas la première fois que les effectifs de la collectivité sont dans l’oeil du cyclone.

Désormais, le Conseil régional est sur la sellette. D’après nos informations, ce sont plus de 1500 personnes qui seraient directement employées par la noble institution à Lille, c’està-dire au siège, et près de 6000 indirectement, car régulièrement, au gré des réformes liées à la décentralisation (personnel scolaire et universitaires, ports de Calais et de Boulogne,…), des cohortes de salariés rejoignent les statuts protecteurs de cette collectivité territoriale, sans compter le cabinet présidentiel.

On ne peut mieux dire, tant l’une des premières régions de France ressemble de plus en plus à s’y méprendre à une annexe de Versailles sous l’Ancien Régime.

Avec les privilèges et les rémunérations qui vont avec. Il y a quelques années, un recensement officieux pointait un sureffectif au siège-mammouth de quelque 450 personnes. Le chiffre impie sera naturellement promptement enterré. Mais un récent article du Point du 17 janvier dernier enfonce le clou sur ce que l’on savait de longue date : selon une étude de Public Evaluation System, les effectifs de la Région auraient augmenté de 25% entre 2007 et 2011 ! Pendant la dernière campagne des régionales, Marine Le Pen a ainsi eu beau jeu de dénoncer les dérives népotiques et politico-familiales de l’organisme, et ne s’en prive plus en assemblée plénière. Sur DailyNord fut aussi révélé le projet de promotion au Louvre-Lens d’Elvire Percheron, la fille du président (aux dernières nouvelles, elle est encore au cabinet paternel). L’opposition fait désormais de ce vaste sujet ses choux gras et les effectifs seront, parions-le, au coeur de la prochaine campagne de 2015. Les ratios sont en effet catastrophiques et tous les clignotants en matière de ressources humaines et de budget sont dans le rouge.

DANS LES ANNÉES 80, ON EN PARLAIT DÉJÀ…

Difficile de ne pas faire le rapprochement avec les dérives électoralistes et clientèlistes qui gangrènent l’univers militant socialiste des deux départements et qui a déjà fait l’objet d’une abondante littérature, même si la différence de nature incite à la prudence. Il s’agit bien d’un ADN solidement enchâssé dans un grand corps malade. Déjà, vers le mitan des années 80, un syndicat avait bruyamment dénoncé l’”armée mexicaine” qui régnait au Conseil régional. Ce dernier était présidé par le socialiste Noël Josèphe, disparu depuis et ancien protégé de Daniel Percheron, alors grand manitou de la fédération socialiste du Pas-de-Calais. Quand on citait les quelque centaines de salariés – au siège et dans les organismes associés, répartis sur une foultitude de sites dans la métropole lilloise, autant de loyers à assurer -, les yeux s’écarquillaient et l’interlocuteur restait coi. L’armée mexicaine est devenue grande. C’est d’ailleurs sa raison d’être.


http://dailynord.fr/2013/02/effectifs-du-conseil-regional-nord-pas-de-calais-larmee-mexicaine-se-succede-a-elle-meme/
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Ven 28 Sep - 0:46

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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Mer 19 Sep - 23:34

Manuel Valls : supprimez les sous-préfectures !
Publié le 19/09/2012
Pétition nationale adressée à Manuel Valls, ministre de l’Intérieur

Sous-préfectures : des millions d’euros gaspillés en pure perte !



A l’heure où la réduction des dépenses publiques est un impératif absolu, mettons fin à cette aberration administrative que sont les sous-préfectures !

Qu’est-ce qu’une sous-préfecture ? A quoi servent-elles ? Deux grandes questions !

Dans le millefeuille administratif français (communes, communautés de communes, cantons, départements, régions, Etat, Europe), il existe encore une autre catégorie, souvent totalement inconnue du grand public : l’arrondissement départemental !

La France en compte pourtant 342 ! Et ceux-ci n’ont strictement rien à voir avec les arrondissements des grandes agglomérations comme Marseille, Lyon ou Paris.

La sous-préfecture est le chef-lieu d’un arrondissement départemental, quand il n’a pas de préfecture… Et leurs implantations, qui n’ont sensiblement pas évolué, sont régies par des lois d’un autre siècle : être accessible à moins d’une journée de cheval !

Le découpage des départements est donc totalement archaïque et complètement déconnecté des réalités actuelles. Ainsi la Gironde compte par exemple 6 arrondissements, alors que celui de Bordeaux réunit, à lui seul, 72% de la population du département !

Cette situation est dénoncée par la Cour des comptes, qui souligne dans son dernier rapport que le département du Haut-Rhin (750 000 habitants) compte 5 sous-préfectures, « le même nombre que le département du Nord dont la population est de 2,5 millions ».

Mais s’il n’y avait que les implantations qui étaient obsolètes !

La Révision générale des politiques publiques (RGPP), engagée par Nicolas Sarkozy en 2008, a dépossédé les sous-préfectures de leurs principales missions. Le contrôle de légalité des budgets des collectivités n’est plus de leur ressort, mais relève désormais des préfectures. Quant à la délivrance des cartes d’identité ou de permis de conduire, ce service est maintenant assuré par les mairies ou les agences d’auto-école.

Autrement dit, les services rendus au citoyens par les sous-préfectures sont aujourd’hui proches de zéro… mais bien évidemment pas leur coût !!!!

En matière de parc immobilier, les sous-préfectures sont presque toujours surdimensionnées. Plus de la moitié de leurs surfaces sont « affectées à des usages résidentiels » (appartements de fonction et pièces de réception du sous-préfet).

La Cour des comptes relève ainsi dans son rapport des cas où plus de 1 000 m² de bureaux sont à la disposition de moins de 10 employés. Mais il y a pire ! Comme la nouvelle sous-préfecture de Saint-Denis, créée en 1993, principalement pour délivrer des certificats à une population étrangère estimée (par la Cour) à 158 000 personnes « en situation régulière ». Alors qu’une simple « antenne » de la préfecture de Bobigny aurait été suffisante, l’Etat a acheté en 2009 les anciens locaux du journal l’Humanité : 12 millions d’euros pour 7000 m² auxquels s’ajoutent 19 millions de travaux, qui devraient s’achever en 2014, 21 ans après la création de cette nouvelle sous-préfecture !

Il est grand temps de dépoussiérer cet héritage de l’ancien régime !

C’est pourquoi nous devons exiger sans plus attendre de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, la suppression pure et simple de cet échelon totalement dépassé.



Pétition nationale adressée à Manuel Valls, ministre de l’Intérieur.

Monsieur le Ministre,
Les sous-préfectures ont échappé à la réforme de l’administration territoriale de l’Etat.
Or les changements démographiques, économiques et sociaux ne justifient plus leur existence, d’autant que la Révision générale des politiques publiques les a dépossédées de leurs principales missions.

La suppression des sous-préfectures ferait en outre économiser à la France plusieurs centaines de millions d’euros par an.

C’est pourquoi le simple contribuable-citoyen que je suis vous demande d’agir sans plus attendre en supprimant cet échelon totalement archaïque et déconnecté des réalités actuelles.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l’expression de ma plus haute considération.


CI DESSOUS LA PETITION :

http://www.contribuables.org/2012/09/19/manuel-valls-supprimez-les-sous-prefectures/



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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Mer 13 Oct - 15:16

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Dernière édition par PACA le Mer 19 Sep - 23:46, édité 1 fois
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MessageSujet: GASPILLAGE   Dim 20 Déc - 17:39

Nourriture jetée, récoltes perdues... enquête sur le grand gâchis alimentaire

Le Monde du 12.12.09

Les pays développés gaspillent jusqu'à 40 % de l'alimentation disponible



Et si, au lieu de chercher à augmenter la production agricole pour nourrir le monde, les hommes commençaient par cesser de gaspiller la nourriture ? Une étude, parue dans la revue scientifique PLOS One de novembre, démontre que, chaque année, 40 % de l'alimentation disponible aux Etats-Unis est jetée. Ce gâchis entraîne la dilapidation d'un quart de l'eau douce consommée annuellement dans le pays (utilisée pour produire ces aliments) et de l'équivalent en énergie de 300 millions de barils de pétrole par an. Ces données confirment des estimations antérieures du gaspillage alimentaire dans les pays développés, évalué de 30 % à 40 % des denrées.



Le phénomène touche également les pays en développement. Les chiffres sont discutés, mais les pertes atteindraient entre 10 % et 60 % des récoltes, en fonction des produits agricoles. « La pensée dominante veut que pour répondre au doublement de la demande alimentaire dans les décennies à venir, il faut augmenter la production, affirme Jan Lundqvist, directeur du comité scientifique du Stockholm International Water Institute (SIWI). Il serait plus rationnel de chercher d'abord à réduire le gaspillage. Celui-ci conduit à une dilapidation de ressources qui se font de plus en plus rares, notamment l'eau. »



Pour aboutir à leur estimation du gaspillage outre-Atlantique, des physiologistes de l'Institut national de la santé américain ont calculé la différence entre les quantités de nourriture disponibles dans le pays et la consommation des habitants, estimée à partir de l'évolution de leur poids moyen.



Résultat : en 1970, chaque Américain absorbait en moyenne 2 100 calories par jour, tandis que la nourriture disponible par personne équivalait à 3 000 calories. Aujourd'hui, ces chiffres atteignent respectivement 2 300 et 3 800 calories. Dans l'intervalle, le poids moyen a augmenté de 10 kg. « La différence entre les deux chiffres correspond aux quantités jetées, explique Kevin Hall, responsable de l'étude. Elles s'élevaient à un peu moins de 30 % de l'alimentation disponible en 1970, contre 40 % aujourd'hui. »



Dans les pays riches, l'essentiel des pertes a lieu « en bout de chaîne ». La distribution rejette une partie des produits en fonction de critères esthétiques, et applique des marges de sécurité importantes sur les dates limites de consommation. Mais des pertes considérables ont également lieu dans la restauration collective et... dans les cuisines des particuliers.



Une étude détaillée du contenu des poubelles en Grande-Bretagne, parue en novembre 2009, estime que 25 % des aliments achetés par les ménages sont jetés. On trouve dans les détritus, par ordre d'importance, des légumes frais et des salades, des boissons, des fruits, des produits de boulangerie, de la viande et du poisson... Selon WRAP (Waste and resources action programme), l'organisme public qui a mené l'enquête, l'essentiel de ce gaspillage est évitable : soit les aliments n'ont pas été consommés à temps, soit ils ont été préparés en trop grande quantité. Ils représentent l'équivalent de 13 milliards d'euros par an (soit 530 euros par ménage et par an), et 2,4 % des émissions de gaz à effet de serre du pays.



Dans les pays en développement, on ne parle pas de gaspillage, mais de pertes, et les raisons en sont très différentes. « Elles sont dues à de mauvaises conditions de récolte, de transport, de stockage, et à une formation insuffisante sur les méthodes de conservation des aliments », explique Stepanka Gallatova à l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Assez limitées pour les céréales, elles peuvent atteindre des volumes considérables pour les denrées périssables. Elles s'amplifient avec l'urbanisation : plus les lieux de consommation s'éloignent des lieux de production, plus la chaîne d'approvisionnement se complexifie et les risques de pertes augmentent.



Si le sujet est de plus en plus mis en avant par les chercheurs et des institutions spécialisées, il n'est pas à l'agenda des politiques prioritaires d'une grande majorité d'Etats. Dans les pays pauvres, la réduction des pertes serait cependant moins coûteuse que l'augmentation de la productivité agricole, selon Mme Gallatova. Elle estime toutefois que, « depuis la crise alimentaire [de 2008], le thème commence à susciter de l'intérêt parmi les pays en développement ».



Mais le sujet est complexe. « Il faut se méfier des solutions «magiques», affirme Michel Griffon, agronome, directeur général adjoint de l'Agence nationale de la recherche (ANR). De très nombreux acteurs sont impliqués dans la chaîne alimentaire. La réduction des pertes demande la mise en place de stratégies très sophistiquées. » En outre, si autant d'intervenants s'intéressent aux moyens d'accroître la production, et aussi peu à la réduction du gaspillage, c'est aussi parce que ce dernier représente un marché nettement moins attractif.



Parmi les pays développés qui ont fait de la fourniture d'alimentation à bas prix la pierre angulaire de leur politique, seule la Grande-Bretagne mène une politique de sensibilisation au gaspillage, en insistant sur les ressources dépensées et les déchets émis en pure perte : eau, énergie, engrais, pesticides, émissions de gaz à effet de serre (CO2 et méthane dans les décharges)... « Peu de gens se rendent compte qu'ils jettent autant, et peu savent que la production alimentaire consomme autant de ressources, affirme M. Lundqvist. Il est pourtant utile de faire le lien. Et cela peut permettre aux gens de faire des économies. » « Le gaspillage est lié à l'importance que les gens accordent à la nourriture, estime M. Griffon. Les ménages y consacrent aujourd'hui 15 % de leur budget, contre 40 % il y a soixante ans. Il existe cependant un risque de raréfaction de la nourriture au niveau planétaire dans les décennies à venir, donc de remontée des prix, qui pourrait mécaniquement réduire le gaspillage. » Selon l'agronome, les Etats devraient cependant sans attendre se saisir du sujet, et lancer contre le gaspillage alimentaire « des politiques comparables à celles menées en faveur des économies d'énergie ».

Gaëlle Dupont



Des millions de tonnes de poissons rejetés à l'eau

Le Monde du 12.12.09

En mer comme sur terre, des aliments qui pourraient être consommés sont jetés.



Sept millions de tonnes de poissons seraient rejetés chaque année dans l'océan, soit un peu moins de 10 % des captures totales. Selon les pêcheries, les rejets peuvent aller de 10 % à 90 % des prises. Les pêcheurs remettent à l'eau les poissons peu appréciés qu'ils ne pourront pas commercialiser. Ils y sont aussi contraints par la réglementation : ils n'ont pas le droit de rapporter à terre des spécimens trop petits ou pour lesquels leur quota est épuisé. Les rejets sont combattus par la réglementation européenne. Le 20 novembre 2009, l'interdiction du high grading (rejets de poissons pour des raisons commerciales) a été adoptée, mais la mesure sera difficile à contrôler.
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