LES GENS DE LOCON SUR LAWE
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 GASPILLAGE

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PACA

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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Mer 5 Aoû - 17:28

http://actu.cotetoulouse.fr/regionales-2015-dominique-reynie-lr-denonce-un-accord-psprg-qui-coutera-114-millions-deuros-aux-contribuables_17099/



Régionales 2015. Dominique Reynié (LR) dénonce un accord PS/PRG qui coûtera 114 millions d'euros aux contribuables

Le candidat de la droite aux élections régionales en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon dénonce la conséquence de l'accord électoral PS/PRG : la création de présidences déléguées.

Dernière mise à jour : 05/08/2015 à 13:35

Dominique Reynié est le candidat de la droite et du centre en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon pour les élections régionales de 2015. (photo : © P.P.)
Le candidat de la droite et du centre aux élections régionales des 6 et 13 décembre 2015 en Midi-Pyrénées/Languedoc-Roussillon est en pleine tournée des grands ducs. Dominique Reynié enchaîne les interviews et les articles. RTL, France Inter, Le Figarorien qu’au cours de la première semaine d’août. Bien silencieux au-delà des réseaux sociaux depuis le récent accord électoral signé entre le PS et le PRG, le 27 juillet 2015, il s’en donne désormais à cœur joie.
Une façon peut-être insidieuse, au-delà d’espérer soigner sa notoriété, pour le berger Reynié de répondre à la bergère socialiste. En lui montrant qu’il n’est pas besoin de signer un accord électoral avec un patron de presse pour engranger du « papelard » et décrocher des interviews, comme s’en félicitait Christophe Borgel (PS) au bureau national du PS le 27 juillet 2015, satisfait de capturer les rotatives de La Dépêche du Midi et de Midi Libre en empoignant la main de Jean-Michel Baylet (PRG).

« Le Président Délégué est un président supplémentaire »



Une façon, surtout, de tirer à vue sur les conséquences de cet accord PS/PRG, dont il dénonce le coût pour les contribuables. Dans une tribune, publiée par le site internet Le Figaro.fr, mardi 4 août 2015, Dominique Reynié s’attaque à la fonction de « président délégué », pour l’heure inexistante mais que le gouvernement pourrait inscrire noir sur blanc au code général des collectivités territoriales.
« Vous ne rêvez pas, écrit Dominique Reynié. C’est bien au terme d’obscures négociations parisiennes que le PS a dû céder au Parti radical une vice-présidence initialement promise à Damien Alary, lequel s’est donc trouvé écarté de la distribution des postes. Pour le consoler, le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, tout le Gouvernement, jusqu’au Premier ministre, et le Chef de l’État n’ont pas hésité à créer un poste : Président Délégué. »
Citation :
 
Le Parti socialiste a foulé au pied tous les principes de la morale républicaine. La collusion entre l’État et l’intérêt d’un parti politique est à son comble ; on se distribue les postes sans attendre la décision des électeurs ; lorsqu’il n’y a pas assez de postes pour servir les comparses assis autour de la table, on en crée de nouveaux ; on passe la facture aux citoyens en charge d’acquitter « l’impôt républicain ».
 


« 1,2 million d’euros par an », dans chaque région



Cette facture, Dominique Reynié se propose de la chiffrer d’ores et déjà : « Combien cela va nous coûter ? Si l’on prend comme base de calcul la présidence actuelle de Midi-Pyrénées, celle de Martin Malvy, malgré l’absence de transparence sur l’organisation du cabinet, on compte au moins 32 membres salariés. Sur la base du salaire médian de la fonction publique territoriale, autour de 2 900€ bruts chargés, en intégrant l’indemnité du président, 66 145,56 € bruts annuel, on obtient un total situé autour de 1,2 million d’euros par an. Multiplié par le nombre futur de régions (16, en comptant les DOM-TOM) et par la durée du mandat (6 ans), on atteint donc 114 millions d’euros », écrit Dominique Reynié.
Il s’inscrit résolument contre ce projet : « Je m’engage d’ores et déjà à refuser d’attribuer le poste de « Président Délégué ». J’installerai à la place, sur mon bureau, un pot de fleurs en tissu acheté sur mes deniers personnels, un pot aux roses bien sûr ».

Pascal Pallas


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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Ven 23 Jan - 22:05

http://www.contribuables.org/2015/01/action-demandez-au-ministre-de-linterieur-combien-de-djihadistes-touchent-des-allocations-a-leur-retour/






Le 23/01/2015



ACTION : DEMANDEZ AU MINISTRE DE L’INTÉRIEUR COMBIEN DE DJIHADISTES TOUCHENT DES ALLOCATIONS À LEUR RETOUR !



Une lectrice, membre de Contribuables Associés, a écrit à Marisol Touraine, ministre de la Santé et des Affaires sociales, pour lui faire part de son indignation : le terroriste islamiste Mohamed el-Ayouni, qui avait perdu son bras et son œil gauches en Irak en 2004, a touché une allocation handicapé à son retour en France. Ce scandale était révélé par « Le Point » dans son édition du 16 janvier, dans un article intitulé « L'histoire funeste des trois tueurs », qui brossait le portrait du « réseau des Buttes-Chaumont » dont faisaient partie les frères Kouachi et Amedy Coulibaly, les auteurs des récents attentats de « Charlie Hebdo », de Montrouge et du supermarché casher de la Porte de Vincennes à Paris. L'article mentionne le cas de Mohamed el-Ayouni, proche de ce réseau.


Vous pouvez découvrir cette invraisemblable histoire sur notre site Observatoire des Gaspillages. L’article du Point peut quant à lui être lu dans son intégralité en cliquant ici ; le passage qui mentionne l’attribution d’une allocation handicapé à Mohamed el-Ayouni est également en ligne, à cette adresse.
Nous voudrions à présent vous demander d’écrire au ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve. Vous pouvez vous inspirer du courrier que notre membre a adressé à Marisol Touraine, ou de celui que nous vous proposons, et qui élargit la question à l’ensemble des djihadistes et à l’ensemble des prestations sociales. Combien de djihadistes touchent des allocations à leur retour en France ?
L’adresse électronique du cabinet du ministre de l’Intérieur, l’objet du courriel et le texte suggérés se trouvent ci-dessous. Un formulaire d’envoi direct du message est également disponible en fin d’article. Merci pour votre soutien, et n’hésitez pas à demander à vos proches de faire de même !
***

À :
M. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, sec.dircab@interieur.gouv.fr

***
Objet : Combien de djihadistes touchent-ils des allocations à leur retour ?
***
Texte :
Monsieur le Ministre,


Dans l’édition du magazine hebdomadaire Le Point du 16 janvier, j’ai été stupéfait d’apprendre qu’un terroriste islamiste, Mohamed el-Ayouni, qui avait perdu son bras et son œil gauches en Irak en 2004, avait touché des allocations handicapé à son retour en France.
Je suis d’autant plus abasourdi par cette information que les agissements de ce terroriste étaient connus des services de renseignement français.
Ainsi, comment un individu identifié comme terroriste a-t-il pu obtenir une allocation handicapé ?
Et y a-t-il d’autres cas analogues à celui de Mohamed el-Ayouni ? Vos services sont-ils en mesure d’établir une liste de tous les cas similaires à celui-là, et d’agir pour arrêter ce scandale ?
Vos réponses à ces questions sont importantes, car elles montreront que le gouvernement auquel vous appartenez met ses actes en accord avec ses déclarations de vigilance à l’égard du terrorisme. 
Il est d’autant plus important d’apporter une réponse satisfaisante aux Français en cette période où les terroristes djihadistes ont démontré qu’ils étaient capables de frapper en plein cœur de Paris.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma plus haute considération.
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Eric.
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Sam 23 Aoû - 10:32

bien vu Paca
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Sam 23 Aoû - 9:53

D’après le dernier rapport de la Cour des comptes sur les finances locales, les dépenses des collectivités locales ont augmenté de 3,2% en 2013.

Cette hausse de 3,2% des dépenses locales en 2013 ( une hausse quasiment équivalente à celles de 2012 et 2011), rendue publique depuis plus d’un mois, n’a toujours pas été commentée par les ministres chargés de la réforme territoriale ( Marylise Lebranchu et André Vallini). Sur cette période, et alors que l’inflation a été bien inférieure à 2%, les impôts locaux ont augmenté bien plus rapidement que les revenus des contribuables ( +4,6% en 2013). 
Malgré cela, l’endettement des collectivités locales ne cesse d’augmenter ( 137 milliards d’euros fin 2013).
D’après le rapport de la Cour des comptes, les collectivités embauchent à tout-va et les dépenses de personnel explosent: 250 000 fonctionnaires territoriaux ont été embauchés entre 2006 et 2012 ! Enfin, la Cour des comptes estime qu’avec la hausse du chômage et le vieillissement de la population, les dépenses des départementscontinueront à augmenter cette année. Qu’en pensent Marylise Lebranchu et André Vallini ?
source: le canard enchainé
Publié par Rédaction le 22/08/14
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Je cite "D’après le rapport de la Cour des comptes, les collectivités embauchent à tout-va et les dépenses de personnel explosent: 250 000 fonctionnaires territoriaux ont été embauchés entre 2006 et 2012 ! Enfin, la Cour des comptes estime qu’avec la hausse du chômage et le vieillissement de la population, les dépenses des départementscontinueront à augmenter cette année. "



Et combien de nouveaux embauchés a ARTOIS COMM ? 
et dans toutes les autres communes dont  LOCON ?


Il faut savoir que la création d ' ARTOIS COMM avait pour but de retirer aux communes certaines de leurs prérogatives afin de mieux gerer le territoire et de concentrer les compétences en une seule entité territoriale .
Il etait donc logique qu 'ayant moins de responsabilités , de compétences et donc de travail les petites communes débauchent et envoient leur trop plein de personnel vers ARTOIS COMM ...


Mais en France on aime compliquer les structures et  les postes de fonctionnaires , alors on invente des complications administratives , ou on innove avec dans les rythmes scolaires et comme toujours c 'est le contribuable qui paie  ! ! !


 afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  afro  Mad  Mad  Mad  Mad  Mad  Mad  confused  confused  confused  confused  confused  confused 
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Sam 2 Aoû - 0:13

LA BOMBE DE L’OBSERVATOIRE DES FINANCES LOCALES


http://www.contribuables.org/2014/07/30/la-bombe-de-lobservatoire-des-finances-locales/






L'Observatoire des finances locales a publié un rapport passé presque inaperçu, et pour cause : il révèle que les dépenses des collectivités territoriales ont bondi de 3,2% en 2013, tandis que les recettes montaient de 1,5% seulement, malgré l'explosion des impôts locaux (4,6%).


Si le gouvernement voulait responsabiliser les élus locaux, c’est raté ! 

Alors que les dotations de l’État aux collectivités territoriales ont été diminuées de 1,5 milliard d’euros pour 2014 (et 11 milliards sur la période 2014-2017), un rapport de l’Observatoire des finances locales (consultable en ligne en cliquant ici) révèle que les dépenses des collectivités territoriales ont bondi de 3,2% en 2013, tandis que les recettes montaient de 1,5% seulement, malgré l’explosion des impôts locaux (4,6%). Une attrition des recettes due à la chute des droits de mutation (-8%), liée à la crise de l’immobilier.


En principe, les collectivités territoriales ne peuvent présenter de budgets en déficit… sauf bien sûr si elles décident de recourir à l’endettement. 
De ce côté-là, les élus locaux ne connaissent pas la crise : la dette des collectivités (rebaptisée « besoin de financement » par l’Observatoire des finances locales) est passé de 700 millions d’euros en 2011 à 9,2 milliards en 2013, une hausse de 1114 % en seulement deux ans ! Une tendance qui va s’aggraver encore une fois que la maigre épargne des collectivités se sera tarie (-5,9% en 2013).

Plus inquiétant encore, ce n’est plus pour financer des investissements que les collectivités territoriales vont s’endetter à l’avenir, mais celles de fonctionnement. Le rapport note une baisse des dépenses d’équipement de 26% en 2013. Les dépenses de personnel se portent bien, en revanche : +3,1% en 2013, du fait de la hausse des rémunérations des fonctionnaires de catégorie C et de la poursuite des embauches.

Les élus locaux se défaussent sur l’État, mettant en cause le coût de la réforme des rythmes scolaires et la baisse des dotations.


 L’éditorial de Dominique Seux dansLes Échos du 28 juillet en conclut qu’il faut remettre en cause le principe de l’autonomie locale.


 L’argument du directeur délégué de la rédaction est que l’on ne peut confier de pouvoirs de dépenser et de lever l’impôt à des élus qui ont fait la preuve de leur incapacité – ou de leur refus – à gérer sagement l’argent public.

Mais l’argument pourrait tout à fait s’appliquer au gouvernement lui-même. Le problème des collectivités territoriales est précisément qu’elles ne sont pas assez autonomes : elles dépendent des financements de l’État, et leurs manquements sont épongés également par l’État, c’est-à-dire les contribuables.

Des collectivités totalement responsables de leurs budgets, comme en Suisse au niveau des communes et des cantons, auraient une incitation très forte à éviter l’endettement, limiter les dépenses et les impôts. Notamment parce que la concurrence fiscale permettrait de récompenser les collectivités vertueuses, et sanctionner celles qui gaspillent l’argent public. En « votant avec leurs pieds », ménages et entreprises pourraient contraindre les élus à davantage de modération.

 Evil or Very Mad  Evil or Very Mad  Evil or Very Mad  Evil or Very Mad  Evil or Very Mad  Evil or Very Mad  Evil or Very Mad  Evil or Very Mad  Evil or Very Mad  Sad  Sad  Sad  Sad  Sad  Sad  Sad  Sad  Sad  rendeer  rendeer  rendeer  rendeer  rendeer  rendeer  rendeer  rendeer  confused  confused  confused  confused
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Mer 9 Juil - 17:57

Nous avons cru que notre travail ( nous ne faisions pas 35 h ) servirait la France ,que nos enfants vivraient dans un monde meilleur , que nos impots seraient bien utilisés par nos élus .Nous avions deposés notre destin en nos elus en leur faisant confiance ! 


Nous les avons cru , maintenant nous sommes cuits (!)....ils nous ont mentis , trahis , volés , spoliés car les plupart etaient incapables de faire le travail qu 'on leur avait confié ! Incapables de voir comment les lobbies allaient se servir de l 'europe pour piller ses entreprises , dévoyer nos institutions, amenager ses frontieres selon leurs interêts au detriment des travailleurs . 


Tres peu d 'elus eurent assez de discernement pour ne pas ecouter les preteurs de chez DEXIA qui leur refilaient des prets pourris , basés sur les subprimes US avec des taux de remboursement a 30 % basés sur le rapport euros / franc suisse qu 'il fallait rembourser a partir de la cinquieme année ( donc apres leur mandat d ' elu ) et pendant 30 ans ....ou comme Martine Aubry ou Jacques Mellick avec des stades ou constructions de parkings construits par des entreprises qui se paient grassement pendant des années sur le dos du contribuables qui paie 2 fois ces installations au nom de la" delegation de service public " !


 Et cette main d oeuvre etrangere venue du monde entier qui travaille au rabais ....quand elle travaille... et qui profite de nos services sociaux sans avoir cotisé ou si peu vu leurs ressources...
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Mer 9 Juil - 8:48

http://www.contribuables.org/2014/03/05/le-contribuable-vache-a-lait-des-politiciens/

LES FRANÇAIS, VACHES À LAIT DES POLITICIENS

Les politiciens, de gauche comme de droite, traient à longueur de journée cette inépuisable vache à lait qu’est le contribuable qui beugle mais qui laisse faire. Ce pauvre contribuable paie de sa poche l’incroyable cirque où s’agitent dans le plus grand confort ces milliers d’apparatchiks qui nous gouvernent et nous mènent à la ruine.
Par Christian Lambert, membre du Conseil d’administration de Contribuables Associés
En moyenne, le contribuable français travaille jusqu’au 29 juillet pour le secteur public qui ramasse 1 151 milliards d’euros par an (chiffres de 2012), dont 525 milliards pour la Sécurité sociale et la protection du même nom. Si, à sa mort, il reste quelque chose au malheureux contribuable, dont le nom commence si mal, « l’État bienfaiteur » s’empare de l’essentiel. Une étude publiée par le « Figaro magazine » du 7 février établit que, sur 1 000 euros, il reste en fin de course aux héritiers 140 euros !
Globalement, la protection sociale absorbe 42,6 % de la dépense publique contre 3,2 % à la Défense et 3,1 % à la sécurité (police et gendarmerie), ce qui explique que ces dernières sont contraintes de laisser souvent à la « diversité » toute latitude pour se « distinguer »… Ayez de bonnes serrures !
Bref, le but est atteint qui est la confiscation des patrimoines, le nivellement par le bas, la suppression de la classe moyenne supérieure composée de Français honnêtes, travailleurs, épargnants et donc suspects aux yeux des socialistes, au profit d’un prolétariat tiers-mondiste, principalement arabo-africain qui remplace ce que les socialo-communistes appelaient naguère la classe ouvrière, une classe ouvrière estimable qui, elle, autrefois, travaillait sans être assistée.
La réalité, aujourd’hui, c’est une dette de 2000 milliards d’euros, en réalité 4 000 mil­liards en tenant compte de la provision constituée pour la retraite des fonctionnaires, soit plus de 60 000 euros par habitant. Ceci étant, l’État socialiste paraît s’en moquer. La dette coûte pourtant chaque année près de 50 milliards d’euros d’intérêt. Le mieux est de ne pas en parler. Les étrangers, parfaitement informés, ne s’en moquent pas, eux. En, 2013, la France socialiste a enregistré en matière d’investissements la plus mauvaise performance mondiale avec un effondrement de 77 % des investissements étrangers, contre une augmentation de 392 % en Allemagne ! Partout dans le monde, le message des investisseurs étrangers se résume à un principe simple : « Tout sauf la France ! » Nicolas Baverez dans le Figaro du 3 février constate : « Avec la fermeture de 283 usines en 2013 et la chute de 28 % des créations de sites », l’industrie française est en voie de disparition.
Maintenant, si vous voulez savoir ce qu’on fait du produit des impôts, lisez la dernière enquête de « Contribuables Associés » (n° 3 de février 2014). Vous y apprendrez que la dépense publique – 57 % du PIB –, outre les taxes qui coûtent plus cher qu’elles ne rapportent et les 10 000 euros d’allocations que perçoivent sans rien faire les milliers de polygames musulmans, c’est, à Montpellier, une série de 10 statues en bronze de 800 kg et 3,2 m de haut de Lénine, Mao et… de Georges Frêche, l‘ex maire socialo-communiste de la ville qui a plongé le contribuable montpelliérain dans un véritable enfer fiscal. C’est la charmante commune de Vernouillet qui a offert aux contribuables, pour orner la cité, des « carcasses creuses ». Plus de 40 000 ronds-points, bubons horribles, ont été construits en France depuis les années 1970. Coût moyen d’une installation « ornementée » : 1 million d’euros.
À Strasbourg, pour les « gens du voyage » (Tsiganes), 50 maisons ont été inaugurées en septembre 2012 dans le quartier de Neuhof. À Paris, dans le même esprit, il est prévu d’aménager une aire de stationnement, toujours pour les « gens du voyage », dans le bois de Boulogne – de manière, on peut l’imaginer, à rapprocher ces populations de leur lieu de travail…
N’oublions pas aussi la culture de nos élus, et donc les voyages aux multiples destinations, toujours payés par le contribuable. Une escouade interparlementaire d’amitié France-Cambodge et Laos, conduite par la socialiste Catherine Tasca, est ainsi récemment allée faire une petite virée d’amitié en Indochine. En septembre 2008, l’association des maires de France s’est aussi offert un séjour à Marrakech pour étudier la « chaleur de la ville et de sa médina ».
D’autres groupes d’amitié s’en vont régulièrement faire des études de sociologie approfondie en Thaïlande.
 
Mais le plus beau, ce sont les campagnes électorales payées par le contribuable lui-même. On appelle cela les « dépenses de communication » – 1,5 milliard d’euros en 2012, chiffre révélé par la Cour des comptes (bel exemple à Puteaux notamment). Dans cette dépense, la Cour des comptes souligne le coût des déplacements et réceptions pour plus de 300 millions en 2012. Combien faut-il de feuilles d’impôts pour ramasser 300 millions ? Coût global de ces « plaisanteries » : 60,7 milliards de dettes accumulées par les 36 700 communes tricolores en 2012.
Et, après spoliation du contribuable, on a en France 5 millions de demandeurs d’emploi, 3.5 millions de mal-logés, 70 000 SDF et une dette gigantesque. Peut-on faire plus mal ?
Les choses étant ce qu’elles sont, il est évident qu’aucun espoir de redressement n’est autorisé dans notre pays, aucun, avec un système pareil de corruption légale, gauche caviar et fausse droite réunies.
La seule solution – et il y va de la survie du pays – est de placer en « congé maladie » pour 20 ans ce parlementarisme démagogique, ainsi que les partis et les syndicats politiques abreuvés de subventions. Un gouvernement composé de personnalités connues pour leur intégrité et leur compétence (12 ministres suffiraient) remplacerait avantageusement l’armée mexicaine actuellement aux affaires, dirigée par un président incapable. Les économies qui en résulteraient pourraient être de 200 milliards d’euros par an, l’efficacité en, plus. Le rêve est permis. Hélas le scepticisme aussi !
Les 4 Vérités
A lire du même auteur :
La Révolution par l’impôt
L’Histoire retiendra les années Hollande au moins sur un aspect : sa politique fiscale. Une fiscalité punitive, spoliatrice, insupportable aux yeux des contribuables… mais pas si étonnante dans les mains d’un socialiste imprégné de marxisme.




Cet article est taggé dans: christian lambertdépenses localesdetteenquêtes du contribuableJour de libération fiscalelogementpauvretérond-points

IL Y A 6 RÉACTIONS.
Par ALGHISI, le 06/03/14 à 07:00
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Nous depuis de longues années, nous avons constaté qu’avant d’être vache à lait, le contribuable était aussi mouton…..!
Aujourd’hui sans défense, qu’il beugle ou qu’il bêle, il sera au final mangé par ceux très nombreux qui ne quittent pas la table.
Magouille et corruption, les deux mamelles de la « crise » et autant de crimes contre le peuple.
http://www.associationmieuxvivredanslatransparence.fr – bernard ALGHISI
Par reiller, le 06/03/14 à 09:31
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Et si les français comprenaient enfin conscience qu’il n’y a de démocratie que dans l’exact mesure où la gestion de l’argent public est rigoureuse, tout simplement parce que l’argent dilapidé va quelque part, favoriser des individus ou des groupes rompant ainsi l’égalité entre citoyens.
Sur ce socle technique de gestion de chaque sous, on peut ensuite exprimer des désirs, et les réaliser en partie au moins: la politique est là. Nous ne parlons en France que du coté « désirs », sans jamais aborder le coté réel du présent; et nos textes et organisations publiques font de même.
Par AUPRINCE, le 06/03/14 à 19:18
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Nous allons vers une révolution (guerre civile…) qui sera violente car tardive!
Les « Francais »-sic qui profitent soient: les élus en général, les fonctionnaires, les immigrés naturalisés par complaisance et/ou idéalisme suicidaire pour le pays, les agents privilégiés car ayant le pouvoir dfe paralyser le pays (SNCF,RATP,EDF-GdF,….etc..) deviennent majoritaires et ne n’agirons jamais tant quíls peuvent profiter… d’autant que c’est le terreau électoral de nos gouvernants de me..de qui se foutent du pays.
Pourquoi l’asemblée, qui en a le pouvoir!, ne réclame-t-elle pas le départ de Flanby-Hollande pour incompétence?
..pourquoi ledit Flanby ne démissionne-t-il pas avec les plus de 70% de citoyens qui le rejettent maintenant?
…tous dans le même sac poubelle!
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Dim 27 Avr - 9:07

 
 
REVISION

 La France à  500 000 élus de toutes sortes et nous sommes mal gérés ……
   L'Allemagne le crie, le titre, l'écrit dans chaque article sur la FRANCE !
 

  
Notre déficit NATIONAL provient  de notre infrastructure électorale , politicarde type "mille feuilles" au niveau des "Collectivités locales"  Inter- Régions Pôles -Inter Pôles- - Région / Départements/ Cantons/inter communes/ ! 
 
La différence avec l' infrastructure de l'Allemagne, au même niveau est de :
130 Milliards d'euros RECURRENTS !
 
VOUS AVEZ BIEN ENTENDU! 130 Milliards d'euros ! UNE PAILLE !
 
 
 
 Comment se fait il que personne ne réagisse? 
 
Les gens de gauche eux même l'ont dit comme Attali , et bien d'autres comme Rocard , Jospin. et tous les économistes .......
 On ampute aujourd'hui des postes clés pour gagner 3 milliards par ci par là ( Retraites , allocations familiales...)
  On augmente les Impôts, la TVA, les radars, les PV, l'ED, la taxe d'habitation, foncière, la CSG, la taxe TV ...  Bientôt les voitures DIESEL, le tabac etc..

    
   
Pendant ce temps là les politiques "pavanent" avec les indemnités , les cumuls de mandats, les frais de fonctionnement France ET Europe  les retraites indexées , doublées, acquises dès qu'on est à un poste clé pendant deux mois etc...
 
REFORMONS NOTRE STRUCTURE REGIONALE/DEPARTEMENTALE…INTERCOMMUNALE…CANTONALE et COMMUNALE 

 ARRETONS TOUTE CETTE GABEGIE DANS LES COMMUNES ET COMMUNAUTES d’ AGGLOMERATION  

 
 (X piscines, terrains de foot, salles communales, social puissance X...dépenses soi disant pour l’environnement, augmentation des taxes de l’eau, EDF ... )
 

REAGISSEZ ! ET VITE !!!! 
FAILLITE FISCALE 

    
QUE LE GOUVERNEMENT SACHE QUE NOUS SAVONS
 
LES CONSEILLERS DES COMMUNAUTES DE COMMUNE (QUI SONT TOUS VICE-PRESIDENT CAR LORSQUE L'ON EST VICE PRESIDENT L'INDEMNITE EST DOUBLEE !) ET QUI INSIDIEUSEMENT ONT CREE UNE TAXE SUPPLEMENTAIRE :" INTER COMMUNAUTE" QUI SUR VOS FEUILLES D'IMPOTS LOCAUX VIENT SE RAJOUTER  A LA COMMUNE, AU DEPARTEMENT, A LA REGION ! 
 LES CONSEILLERS GENERAUX ET LES MAISONS DU CONSEIL GENERAL (QUI FLEURISSENT UN PEU PARTOUT AVEC 150 OU 200 FONCTIONNAIRES A CHAQUE FOIS) 
 LES CONSEILLERS REGIONAUX ET LES HOTELS DE REGION  ET C'EST PAS TOUT ! 

EN RHONE ALPES, EST EN TRAIN DE SE CREER UNE NOUVELLE STRUCTURE : 
LE POLE METROPOLITAIN REGROUPANT LES COMMUNAUTES DE COMMUNES DE LYON, VIENNE, SAINT ETIENNE ET BOURGOIN.  ET COMPTE TENU DE LEUR GESTION DESASTREUSE CES GENS VONT NOUS DIRE BIENTOT QU’IL N'Y PAS D'AUTRE SOLUTION QUE DE SERIEUSEMENT AUGMENTER  LES IMPOTS POUR S'EN SORTIR !

 
 Qu'ils soient de DROITE ou de GAUCHE, ILS NE SE MANGENT PAS ENTRE EUX !
 
A l'heure où Mario Monti renonce à son salaire et qu'on nous annonce qu'en Russie il n'y a qu'une centaine de députés,
 
Quel homme politique, de gauche comme de droite, aura le courage de l'admettre et surtout de se battre pour le faire ??? 




 À l'heure où la situation financière est telle que l'on cherche en hauts lieux désespérément de l'argent 

 
et que l'on va encore s'acharner sur le peuple pour le faire payer et en trouver, une réflexion s'impose !
 
 Sachant en plus ce qui suit : 
   
Etats-Unis: 300 millions d'habitants,  100 sénateurs et 435 représentants 
(total 535), 
 
 France: 60 millions d'habitants,  350 sénateurs et 577 députés 
(total 927). 

Ne pensez-vous pas, que nous pourrions carrément supprimer,  sans être méchant et perturber en quoi que ce soit le "bon" fonctionnement de notre beau pays,  la bagatelle de 200 sénateurs et 142 députés ? 
 
 Je vous laisse le soin de calculer au plus juste, mais il me semble qu'à la louche cela ferait : 
   
6.000 EUR x 342 = 2.052.000 par mois et donc 24.624.000 EUR par an !!!
 
et je ne compte pas ceux que la loi DEBRE continue à payer ENCORE après avoir été battus...
 
 À défaut on pourrait au moins envisager de baisser leur salaire, non ??? 

577 députés, 350 sénateurs, 30 ministres et secrétaires d'état, 
si on leur baissait leur salaire de 1.000 EUR chaque mois, on ferait 950.000 EUR d'économie par mois. 
> > > 
950.000 EUR X 12 = 11.400.000 EUR par an !
              11 millions d'euros par an      économisés sans toucher à la TVA, sans toucher aux Retraites !!!
 
 
 
 
 


 
 
 
 
 
 
 

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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Sam 1 Mar - 18:48

RENDEZ DES COMPTES MESSIEURS LES ELUS !!!!!





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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Sam 1 Mar - 15:41

La France se sent obligée d’entretenir l ' immigration tunisienne  jusqu’à 6000€ par personne
Posted On 01 mar 2014
By : Ftouh Souhail
Comment: 1




Je ne pense pas que les contribuables français connaissent le montant des sommes que leur gouvernement “déverse” chaque mois pour entretenir les jeunes émigrés clandestin (expression correcte pour ne pas froisser les âmes sensibles)… et je ne pense pas qu’ils sont au courant qu’une partie de leurs impôts, aussi petite soit-elle, sert à entretenir des racailles nord-africaines.

L’Office français pour l’immigration et l’intégration (OFII) a accepté de financer les émigrés clandestins tunisiens dans le cadre d’une aide de l’ordre de 6000 euros par clandestin (14 000 dinars) pour les aider à lancer un projet dans leur pays.

L’accord a été signé cette semaine à la municipalité de Ben Guerdane, au gouvernorat de Médenine, précise l’agence TAP.

Cette opération de financement est dédiée aux Tunisiens qui ont accepté un retour volontaire dans leur pays et cela dans un délai qui ne dépasse pas six mois à compter de la date de leur retour.

Stéphane Dermas, le directeur de l’Office, a précisé que l’opération a pour objectif de fournir de l’aide aux émigrés tunisiens afin qu’ils s’intègrent dans le circuit économique et éviter, de ce fait, de tenter à nouveau d’émigrer clandestinement.

Citation :
Une solution qui encourage la fraude

Beaucoup voient ici se préparer le business des clandestins professionnels, car cette mesure va évidemment encourager l’immigration clandestine vers la France.


D’abord, cette mesure irréfléchie de l’Office français va encourager les Tunisiens réguliers possédant un titre de séjour à devenir clandestins, en cas de non renouvellent de titre. Ils pourront ainsi eux aussi toucher les 6000 euros à l’occasion de leur départ. C’est le cas des milliers étudiants tunisiens qui viennent avec un visa d’études et qui finissent clandestins à la fin de leurs études (ou après abandon).

Ensuite il y a des Tunisiens qui viennent avec un visa long séjour, comme hommes d’affaires (ils ne le sont bien entendu pas, mais ils ont trouvé le filon par l’Espagne, notamment)

D’autres arrivent comme touristes (avec un visa de 6 mois dont le renouvellement est facile) et peuvent rester jusqu’à devenir clandestins, afin de se faire rejeter avec 6000 euros en poche !

Il y a également des immigrés tunisiens venant d’ailleurs, d’Espagne et d’Italie par exemple, des « immigrés clonés » qui vivent et se déplacent avec les papiers d’autres immigrés, et les saisonniers tunisiens qui ne repartent pas (même si, dans l’agriculture, ils sont moins nombreux depuis 2000) et qui pourront profiter de ce business de « clandestin professionnel » avant leur renvoi dans leur pays d’origine.


Pour terminer, il y a les maris ou femmes des immigrés tunisiens, légalement sur le sol français, mais avec des enfants « clandestins » (car le conjoint n’est pas venu dans le cadre du regroupement familial mais en tant que touriste). Leurs enfants peuvent aussi exiger le versement des largesses de l’Office français de l’immigration avant de retourner au bled.

Citation :
La France assume la misère de la Tunisie

De nombreux Français dorment dans les rues et n’ont pas de quoi manger, 10 millions vivent au seuil de pauvreté, mais le gouvernement Français est indulgent avec la racaille tunisienne. Il offre 6000 euros à des voyous, illégaux, qui pour une grande majorité ont commis de nombreux délits. Pourquoi l’État français se sent-il obligé de supporter sur son territoire le poids de la misère que la Tunisie lui exporte ?

Les clandestins vont se présenter en masse pour recevoir leur chèque de 6000 euros avant que le gouvernement français se réveille et réagisse – s’il se réveille et s’il réagit. De plus, après le versement de cette grosse somme d’argent pour la Tunisie, il n’ y aura plus aucun suivi par l’ambassade de France.

Nicolas Sarkozy avait eu recours à cette solution pour les Roumains, mais le montant était beaucoup moins important : 300 euros par personne. Deux mois après être rentrés au pays, ils revenaient en France…

Citation :
Les Français assument déjà le coût exorbitant de cette immigration clandestine

Le coût des expulsions – payé par le contribuable français – est de l’ordre de 500 millions d’euros par an. Il couvre le fonctionnement des centres de rétention administrative, des avocats pour la défense des droits des clandestins, des soins médicaux durant leur rétention administrative, et le transport vers leur pays d’origine – accompagnés d’officiers de police judiciaire.

Selon les chiffres disponibles, quelques 36 000 clandestins ont été expulsés de France durant l’année 2013, pour un coût supporté, non pas par l’État mais par les contribuables (l’Etat, par lui-même, n’a pas d’argent) de l’ordre de 500 millions d’euros. Parmi ces 36 000 expulsés, 12 000 ont reçu une aide de l’État français pour se réinstaller chez eux.

Les Tunisiens sont maintenant les clandestins les plus privilégiés dans le cadre de la reconduite aux frontières.

Un privilège qui rappelle la générosité avec laquelle les Palestiniens continuent de recevoir l’aumône internationale, et comment ils ont, sans le moindre orgueil, la main tendue vers la communauté internationale.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Souhail Ftouh pour Dreuz.info.



A propos de l'auteur
Spécialisation : droit et politique du monde arabo-musulman. Souhail Ftouh est avocat au barreau de Tunis, et délégué de l'organisation "Avocats Sans Frontières" pour la Tunisie.
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Jeu 23 Jan - 11:31

http://www.observatoiredessubventions.com/2014/les-regions-ou-l-on-supprime-le-plus-de-fonctionnaires/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ObservatoireDesSubventions+%28Observatoire+des+subventions%29

 22/01/2014

LES RÉGIONS OÙ L’ ON SUPPRIME LE PLUS DE FONCTIONNAIRES
Le nombre de fonctionnaires des ministères de l’Écologie et de l’Égalité des territoires diminuera de 2,8% en 2014.

Quelles sont les régions où l’on supprimera le plus de fonctionnaires en 2014 ?
D’après un document interne aux ministères de l’Écologie et de l’Égalité des territoires, le nombre de fonctionnaires de ces 2 ministères diminuera de 2,8% en 2014, pour atteindre 36 377 fonctionnaires en régions et 5 624 postes en administration centrale.
Ce document précise que lesbaisses d’effectifs dans les ministères de l’Écologie et de l’Égalité des territoires devra s’approcher du seuil de 5% par région, sans le dépasser. Ainsi, en Basse-Normandie, en Picardie et en Bourgogne, le nombre de fonctionnaires des ministères de l’Écologie et de l’Égalité des territoires sera réduit de 5% en 2014. Le nombre de fonctionnaires de ces ministères sera réduit de 2% en Aquitaine, Île-de-France et dans les régions du Sud-Est.
Le budget 2014 du ministère de l’Écologie sera quant à lui réduit de 6,5% pour compenser les créations de postes dans les secteurs de l’éducation nationale, de la sécurité et de la justice. Il s’élèvera à 7,2 milliards d’euros contre 7,7 milliards en 2013 ( hors programme d’investissement d’avenir). 522 emplois équivalents temps plein seront supprimés en 2014 au ministère de l’ Ecologie, contre 614 en 2013.
Depuis 2012, le nombre de fonctionnaires en Bourgogne, Centre, Bretagne et Poitou-Charentes a baissé de 8%.
source: acteurspublics.com
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Mer 18 Déc - 1:29

http://www.lavoixdunord.fr/region/une-facture-annuelle-deux-fois-plus-elevee-que-prevu-le-ia35b0n1784517

Une facture annuelle évaluée à 900000euros soit le double du budget annuel prévu, le chauffage a été un sujet électrique ces dernières semaines. Un ajustement est prévu pour 2014, mais sans autre recours semble-t-il.



 À l’EPCC, on veut tout de même relativiser dans la mesure où le budget annuel de fonctionnement tourne autour de 15,5 M €. Catherine Ferrar se rappelle que lors de l’ouverture du nouveau siège du conseil régional, un problème de même nature avait produit les mêmes effets et qu’il a fallu trouver des remèdes . 
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Lun 4 Nov - 12:02

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/qui-paye-la-hausse-des-effectifs-dans-les-minister

OBSERVATOIRE DES SUBVENTIONS 

Le 29/10/2013

QUI PAYE LA HAUSSE DES EFFECTIFS DANS LES MINISTÈRES ?

Même si le gouvernement compte un ministère de moins qu’en 2012, le nombre de conseillers ministériels est passé de 525 à 565, soit une hausse de 7,6 % en un an.
En 2012, Jean-Marc Ayrault avait pourtant instauré une règle stricte limitant à 15 le nombre de collaborateurs par ministre et à 10 le nombre de collaborateurs par ministre délégué. Une règle qui n’est absolument pas appliquée puisque 20 ministères sur 37 dépassent le plafond fixé parAyraut. 27 ministères ont même augmenté les effectifs de leur cabinet au cours de l’année. Jean-Marc Ayrault lui-même n’a pas su appliqué sa propre règle, les effectifs de son cabinet étant passés de 53 à 57 collaborateurs en un an.
Les effectifs des fonctions support ( sécurité, administration et secrétariat, intendance, logistique) sont passés de 2 378 à 2 471, soit une hausse de 3,9%. Quant à l’enveloppe annuelle de dotation en indemnités pour sujétions particulières (ISP) , elle est passée de 25,861 millions à 26,477 millions d’euros, soit une hausse de 2,4%.
Certes, les effectifs du gouvernement Ayrault restent, en moyenne seulement, moins importants que sous l’ère Fillon ( 553 collaborateurs en 2007, 652 en 2008 et 2009, 616 en 2010 et 511 en 2011), mais force est de constater que malgré les belles paroles deJean-Marc Ayrault, les effectifs ministériels sont passés de 511 en 2011 sous Fillon, à 565 sous Ayrault en 2013. Et la fameuse règle dictée par Ayrault ne sont que des paroles en l’air. Quand le gouvernement Ayrault se décidera-t-il enfin à appliquer ses beaux principes ?
source: le Monde
Publié par Rédaction le 29/10/13


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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Dim 27 Oct - 18:05

http://dailynord.fr/2013/10/ces-grands-projets-qui-ont-connu-linflation/

Ces grands projets régionaux qui ont connu l’inflation

Par DailyNord • 
Des stades, des salles de concerts, des musées… Une région se bâtit aussi à coups de grands projets. Qui coûtent parfois très chers, et bien au delà des prévisions de départ. Alors bien sûr, il y a l’inflation, l’augmentation des charges, du coût des matières premières, les imprévus inhérents à tout chantier comme chez les particuliers… mais parfois, ça se chiffre en dizaines de millions d’euros. La preuve par l’exemple.

A l’origine, Grimonprez-Jooris 2 devait coûter 47 millions d’euros. Au final, le Grand Stade se chiffre en centaines de millions. Photo : Stéphane Dubromel.
LE GRAND STADE : QUI SAIT COMPTER ?
Un jour peut-être, l’exemple fera partie d’un manuel scolaire consacré aux finances publiques. On parle bien sûr d’un dossier à la gestion exemplaire, le Grand Stade de Lille. Ou stade Pierre-Mauroy désormais. D’ailleurs, l’alors maire de Lille n’était pas très chaud au début des années 2000 pour un nouvel équipement évalué à 500 ou 600 millions de francs au bas mot (soit 80 millions d’euros). A la place, on fera Grimonprez-Jooris II, évalué à 47,86 millions d’euros en 2003, puis 50,5 millions d’euros en 2005. Las, le Conseil d’Etat passera par là en retoquant le projet (pour cause de Citadelle) et on construira donc un Grand Stade. Montant final proposé par Eiffage ? 324 millions d’euros… Soit au moins six fois plus que l’enveloppe allouée au départ… Et on ne compte pas encore le coût des accès, le surcoût des secousses sismiques, l’abandon du naming et son manque à gagner, qui vont pulvériser la facture, quoiqu’en dise Martine Aubry, qui se perd elle-même dans ses chiffres


LOUVRE-LENS : LES TOILES ONT PRIS DES MILLIONS
Le Louvre-Lens est certes une réussite muséographique, mais vous souvenez-vous du prix de départ en 2005 ? 117 millions d’euros. Deux ans plus tard, on augmente déjà la facture de 10 millions d’euros. Sept cents jours plus tard, les coûts se sont encore envolés pour un coût estimé à 150 millions d’euros, celui-là même vendu à l’inauguration. Pourtant, Le Moniteur a fait sa petite enquête et estimé le coût final, une fois toutes les factures reçues à 201 millions d’euros. Des chiffres que les élus ont jugé… réalistes.Ça ne fait que 88 millions de plus…




NUNGESSER II OU LE STADE DU HAINAUT : UN EXCÈS DE PRÉCIPITATION À SEIZE MILLIONS
Alors bien sûr, nous ne sommes pas sur la dimension du Grand Stade, mais à Valenciennes, le stade du Hainaut nous a aussi offert une belle culbute. Montant des travaux programmés pour Nungesser 2 : 60 millions d’euros. Sauf que l’agglo veut aller vite, très vite. Mais des opposants s’en mêlent et arrivent à paralyser le chantier judiciairement… Montant final de la facture : 75,9 millions d’euros.


LE MÉTAPHONE, UN PETIT JOUEUR
Toute nouvelle salle de spectacles, située sur le 9-9bis à Oignies, le Métaphone a aussi connu l’inflation. Souvenez-vous en 2009, quand on pouvait visiter le chantier : l’équipement était estimé à 6 millions d’euros hors taxe. Pour l’inauguration en juin dernier, le département du Pas-de-Calais s’est fendu d’un communiqué de presse. « Coût de réalisation du bâtiment : 7 548 521€ HT». Un million en plus, ce n’est pas grand chose comparé aux exemples précédents. Enfin, si vous faites un simple pourcentage, ça fait quand même du 20%.


L’ARENA À DUNKERQUE DÉJÀ HORS DE PRIX AVANT D’ÊTRE CONSTRUITE…
L’Arena à Dunkerque n’est pas encore terminée qu’elle fait déjà couler beaucoup d’encre et gaspiller beaucoup de salive. Montant du Partenariat Public-Privé voté en 2011 par la Communauté urbaine de Dunkerque : 112 millions d’euros. Et devinez à combien était estimé le projet de grande salle en 2009 ? 40 à 50 millions d’euros… On a déjà plus que doublé. Et on ne compte pas le prix du Partenariat Public-Privé (remboursement de l’emprunt), les accès annexes qu’il faudra aménager… ni les surcoûts qui interviendront immanquablement lors de la construction…


NAUSICAA IV : ÇA MONTE, ÇA MONTE… ET ÇA NE FINANCE PLUS
A l’origine, Nausicaa IV devait coûter environ 60 millions d’euros. On dit bien à l’origine. A ce prix-là, on ne parle plus d’une simple extension, et d’ailleurs, Daniel Percheron himself avait invité les Boulonnais à revoir leur copie à la hausse. «La région mettra autant d’argent dans Nausicaa que dans le Louvre-Lens» qu’il disait. Du coup, Nausicaa IV, Le Louvre de la Mer, a pris de l’ampleur : 100 millions d’euros. Mais bon, les travaux ne sont même pas encore commencé que Daniel Percheron vient d’annoncer que finalement, non, il ne peut pas mettre autant d’argent que prévu : la Communauté d’agglo de Boulogne-sur-Mer est quitte pour trouver désormais 30 millions d’euros en plus, en misant sur les fonds européens. Même si un projet low-cost existe toujours à 60 millions a-t-on appris dernièrement


UN PALAIS DE JUSTICE QUI MONTE, QUI MONTE, QUI MONTE… EN THÉORIE
On l’a appris dans La Voix du Nord  il y a peu :  selon le quotidien, 95 millions d’euros ont été budgétés il y a peu pour rénover (ou reconstruire) le Tribunal de grande instance de Lille. Bonne nouvelle. On s’amusera juste de la facture estimative prévue en 2007 : 60 millions. 35 millions de différence en six ans… Et rien n’est encore fait !
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Mer 16 Oct - 9:35


La Cour des comptes demande aux collectivités de freiner les dépenses
Elles génèrent 160 000 comptabilités différentes chaque année représentant environ 20% de la dépense publique, 1100 milliards d’euros annuels. Pour la Cour des comptes qui passera désormais chaque année au scalpel les finances des collectivités, ces 50 000 administrations locales vivent au-dessus de leurs moyens.


CHRISTOPHE ALIX 


Le fronton de la Cour des comptes à Paris (Photo Thomas Samson. AFP)
INVENTAIRE
Dans son premier rapport sur les finances locales qui deviendra annuel, elle suggère également de réfléchir à une gouvernance de la gestion des collectivités. Un pavé dans la mare à quelques mois des élections pour une majorité à la tête de la plupart des grandes collectivités de l'Hexagone.


Ceux qui s’attendaient à quelques bonnes suggestions de coupes dans le mille-feuille administratif français en seront pour leurs frais. Dans son premier rapport consacré aux finances locales, la Cour des comptes ne revient pas sur l’enchevêtrement des compétences confiées aux différentes strates de collectivités territoriales en France (communes, intercommunalités, départements et régions). Mais ses 470 pages très denses n’épargnent pas pour autant une gestion des collectivités jugée trop dispendieuse à l’ère de la réduction des déficits et trop peu suivie par le parlement à la différence des autres branches des finances publiques (Etat et comptes sociaux). Inventaire.
SUR LE MÊME SUJET



Trop de dépenses de personnel et des recettes forcément limitées.
C’est la marque de fabrique des sages de la rue Cambon qui jugent assez sévèrement l’évolution des dépenses des 50 000 entités juridiques rangées sous le vocable collectivités locales en France. Elles génèrent 160 000 comptabilités différentes chaque année représentant environ 20% de la dépense publique, 1100 milliards d’euros annuels. Pour la Cour des comptes qui passera désormais chaque année au scalpel les finances des collectivités, ces 50 000 administrations locales vivent au-dessus de leurs moyens.
Leurs dépenses de fonctionnement, c’est-à-dire notamment de personnel, ont progressé de 3% en 2012, nettement plus que leurs recettes (+2,4%). C’est surtout le cas au niveau intercommunal, particulièrement visé. Car la généralisation de ces communautés de communes mutualisant de plus en plus de services (eau, ordures, transports en commun, etc.) n’a pas ou trop peu abouti aux économies d’échelle escomptées. Depuis la création d’une communauté d’agglomération à Caracassonne en 2002, ses effectifs ont ainsi été multipliés par trois tandis que ceux de la commune ont continué à croître de 11%. L’empilement plutôt que la rationalisation.
Autre exemple du manque de maîtrise des dépenses de personnel, celui de Béziers où la ville accorde une demi-journée de repos hebdmadaire à ses 338 agents, cadres compris, le tout sans aucun système automatisé permettant de suivre le temps de travail effectivement accompli. La carte des dépenses de personnel des collectivités locale rapportée au nombre d’habitants de chaque département montre d’ailleurs  que ceux de l’arc méditéranéen figurent généralement parmi les plus dépensiers de l’hexagone, même s’il s’agit de données globales et non détaillées et que d’autres départements comme le Rhône, la Vienne ou la Somme sont eux aussi parmi les plus dépensiers.
L’inflation des dépense de personnel est en partie imputables à des mesures prises au niveau national comme la hausse du Smic ou l’inflation des normes. Mais elles n’expliquent qu’environ 40% de la hausse de 2012. Si l’on suit Didier Migaud, cela signifie que «plus de la moitié de l’accroissement de la masse salariale relève de décisions locales comme les embauches, les avancements ou l’attribution de primes».
Un niveau de déficit faible mais trompeur
Rapporté à l’ensemble du déficit public, celui des administrations locales reste faible reconnaît la Cour des comptes qui cite en exemple quelques collectivités comme Bourges ou Béthune qui sont parvenues à stabiliser voire réduire leurs effectifs ou celle du Mans qui a entièrement réformé ses procédures de recrutement. Même s’il a doublé en 2012, ce déficit ne représente que 3% de l’ensemble du déficit public.
Les collectivités qui ne peuvent s’endetter que pour investir (elles réalisent près de 70% de l’investissement public) ne contribuent que pour 9,5% à la dette publique, souligne la Cour, pour un total de 173 milliards d’euros. Mais le tableau est en partie trompeur, expliquent les magistrats de la vigie des comptes publics.
D’abord parce que si les collectivités sont aussi peu endettées, c’est parce que l’Etat s’endette également pour leur verser une centaine de milliards de dotations par an, dont 75 en concours financiers. Ensuite parce que les collectivités ont également augmenté leurs impôts locaux de manière à pouvoir financer leurs dépenses, hors transferts de compétences de l’Etat. Comme le dit la Cour, les administrations sont multiples mais le contribuable unique.
Moduler les économies en demandant plus aux communes afin d’épargner les départements et les régions.
La Cour des comptes qui souligne l’extraordinaire hétérogénéité de la situation financière des collectivités suggère à l’Etat d’être plus sélectif dans la répartition des économies qu’il impose sur les collectivités en réduisant leurs dotations (trois milliards pour 2014 et 2015). Le bloc communal (communes et intercommunalités) qui bénéficie de ressources fiscales dynamiques et a vu ses dépenses augmenter le plus fortement ces dernières années devrait plus largement y contribuer que les départements et les régions bien moins dotés, explique le rapport.
Il invite également à une plus grande solidarité entre les collectivités riches et pauvres via la péréquation dite «horizontale». Des redistributions de recettes fiscales extrêmement réduites aujourd’hui, puisqu’elles  ne représentent que 0,6% des ressources des départements et 0,01% de celles des régions.

Mettre en place une gouvernance plus contraignante des finances des collectivités.
Dernier message, la Cour des comptes insiste sur la nécéssité de mettre en place un pacte de gouvernance des finances locales. Dans la mesure où elles participent à l’équilibre global des finances publiques, le législateur serait dans son rôle en cherchant à mieux les contrôler et en fixant des règles plus contraignantes sur l’évolution de leurs dépenses et recettes. Il s’agirait par exemple, comme l’a suggéré une association d’élus, de mettre en place une loi de financement des collectivités territoriales sur le modèle du PLFSS, la loi de financement de la sécurité sociale.
Une évolution qui ne contredit en rien selon la Cour des comptes le principe constitutionnel de «libre administration» des collectivités locales. «La constitution précise que ce principe se fait dans le cadre des lois qui les réglementent», précise Didier Migaud. Si à l’instar des dispositifs de surveillance étroite des budgets locaux en vigueur au Royaume-Uni, en Allemagne ou en Italie, la loi encadrait plus strictement les finances des collectivités locales, ces dernières devraient donc se conformer à la loi, ce qui serait parfaitement raccord avec le mouvement de surveillance accrue des finances publiques mis en place avec le pacte de stabilité européen. Bien sûr, la Cour des comptes plaide la «concertation» et suggère d’associer  largement les collectivités à leur future gouvernance. Mais elle n’en constituerait pas moins une véritable révolution culturelle.
A cet égard, la mise en place du futur haut conseil des finances locales prévu dans le projet de loi actuellement en discussion sur la décentralisation apparaît comme un «premier pas» même s’il est très «léger concédait-on hier rue Cambon. A quelques mois de municipales qui s’annoncent périlleuses pour une majorité de gauche qui gère toujours la plupart des collectivités territoriales (la majorité des grandes villes et toutes les régions à l’exception de l’Alsace), pas sûr que le gouvernement trouve très opportune la recommandation de la Cour de mettre en place les instruments juridiques d’une meilleure maîtrise en amont des budgets des collectivités.
Christophe ALIX
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Lun 3 Juin - 17:15

Mali : On paie des gars qui nous tirent dessus

26 avril 2013 | Classé dans: ARMEES,LA UNE | Publié par: Michel Munier 40 523 vues
http://www.armee-media.com/2013/04/26/mali-on-paie-des-gars-qui-nous-tirent-dessus/



Photo Ecpad (Libre de droits pour un usage exclusif à des fins d’information)
«On paie les gars qui nous tirent dessus», constate Christophe Guilloteau, député UMP, en révélant que l’armée française a mis la main sur des documents de Pôle Emploi dans les caches des islamistes au nord du Mali. «Vous savez ce que nos soldats ont découvert dans les caches des islamistes, au beau milieu du massif des Ifoghas, dans le nord du Mali?» demande Christophe Guilloteau, député UMP et surtout membre de la Commission de défense de l’Assemblée nationale, sourire en coin. «Peut-être les fusils, les missiles sol-air ou encore les mortiers que la France avait généreusement distribués en 2011 aux insurgés libyens pour détrôner Mouammar Kadhafi», lui répondons-nous. «C’est le cas, sourit Christophe Guilloteau. Mais ce n’est pas tout. En fait, ils sont tombés sur des circulaires vierges de Pôle Emploi dans les caches des islamistes. Vous vous imaginez. Il y avait des chômeurs français, des gens qui recevaient de l’argent de l’Etat français en face de nos propres hommes. On paie des gars qui nous tirent dessus.» Un comble qui ne fait sourire personne à Paris. ….

Lire l’ensemble de l’article au format pdf (hébergé sur le site de l’Adefdromil) : http://adefdromil.org/wp-content/uploads/2013/04/des-chomeurs-fran%C3%A7ais-dans-les-rangs-islamistes.pdf






http://adefdromil.org/wp-content/uploads/2013/04/des-chomeurs-fran%C3%A7ais-dans-les-rangs-islamistes.pdf
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Mer 22 Mai - 10:56

Nous avons le journal de la commune , celui d 'artois comm ,du SMT ,du SIPAL , du conseil general , du conseil regional et plus subtil celui des communes rurales :" echo 62 " et pour certains celui du SIVOM , ..... Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad affraid affraid affraid affraid

KIKIPAYE ?
affraid affraid affraid affraid affraid
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Mer 22 Mai - 10:47

La communication de nos communes squatte sans vergogne nos boîtes aux lettres. Sur Aubagne ( Bouches-du-Rhône), magazines, courriers, bulletin d’informations, le journal du Tram et le petit dernier, tout beau, tout neuf : « le journal des conseils de quartier », montrent que les collectivités locales sont passées maître dans l’art de communiquer et de se mettre en scène, peu importe le coût pour les contribuables pourvu que leur narcissisme se reflète dans tous les foyers.

Des élus s’élèvent régulièrement pour dénoncer les dérives inacceptables de cette communication « sociale » qui se veut pédagogique afin de contraindre les esprits réfractaires. Le citoyen lecteur est prié d’adhérer et tous les moyens sont mis en œuvre pour qu’il succombe enfin aux pseudo-bienfaits de la politique locale.

Faut-il encadrer les dépenses de communication ? C’est une mesure sérieusement envisagée notamment par le député de la Lozère Pierre Morel-A-L’Huissier qui a déposé une seconde proposition de loi, le 17 avril 2013, (la première en 2008 est restée lettre morte) « tendant à limiter les dépenses de communication dans le budget des collectivités territoriales », un simple article visant à ce que ces dépenses annuelles n’excèdent pas 0,3% de leur budget global.

Dans le même ordre d’idée, le député du Gard Yvan Lachaud a demandé, dans une question écrite : « d’envisager la nécessité de recentrer les collectivités dans leur domaine de compétence, qui n’est en aucun cas semble-t-il, de faire de la communication par voie d’affichage ».

Nous le constatons, la volonté de dissiper le brouillard épais des coûts de communication est bien réelle. Le phénomène n’est pas nouveau, les abus connus. La balle est dans le camp du législateur qui ne semble pas pressé de limiter ces dérives, malgré le climat de récession annoncé.

Austérité, récession, les termes passent crescendo sans émouvoir le moins du monde nos collectivités locales. Qu’à cela ne tienne, les contribuables seront toujours là pour endosser la redingote de Jiminy Cricket !

Geneviève Frixon

http://contribuables.aubagne.over-blog.com/
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Jeu 14 Mar - 17:50

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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Dim 10 Mar - 17:27

ILS SE MOQUENT DE NOUS ...ILS GASPILLENT HONTEUSEMENT ET SANS SCRUPULES :




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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Jeu 28 Fév - 18:02

ESCROCS
>
>
> >

C'est vraiment inadmissible dans la situation actuelle mais rien ne les arrete. Honteux !!!!!!!

Quand aux médias toujours aux abonnés absents comme par hasard !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

'INCROYABLE RETRAITE PREFECTORALE DE BARTELONE



(transmis par un journaliste du Parisien)



- Par la grâce du Président , Monsieur Claude Bartolone est un homme heureux.( Né le 29 juillet 1951 à Tunis sous le Protectorat français de Tunisie.) (sources vérifiées ! : http://www.monsieur-biographie.com/celebrite/biographie/claude_bartolone-14522.php )

- Par décret, le président de la République, son ami François Hollande, l'a réintégré dans le corps préfectoral --où il ne figurait plus depuis 25 ans.

Un mois plus tard, il pouvait en conséquence prendre sa retraite de préfet honoraire hors cadre et hors classe !

Ses infos sont exact et vérifiées!

cliquer, ci-joint, sur le site officiel gouvernemental:

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006061224&dateTexte=20091002

Résumons la situation financière du camarade :

- Depuis août 2012 : retraité du corps préfectoral.

- Depuis le 10 mars 2008 : conseiller général du canton de Pantin----------------------------------------- (source vérifiée ! :http://fr.wikipedia.org/wiki/Canton_de_Pantin-Est )

- Depuis le 20 mars 2008 : président du conseil général de la Seine-Saint-Denis.------------------- (source vérifiée ! :http://www.seine-saint-denis.fr/Claude-BARTOLONE.html )

- Depuis le 17 juin 2012 : député de la neuvième circonscription de la Seine-Saint-Denis----- (source vérifiée ! : http://petitsmatinsetgrandsoir.wordpress.com/2012/06/26/bartolone-haut-perche-un-jour-rentier-de-la-politique-toujours/ )

(à savoir, il est député depuis 1981)

- Depuis le 26 juin 2012 : président de l'Assemblée nationale.----------------------------------------- -------(source vérifiée ! :http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2011-2012/20120148.asp )

Même en appliquant les plafonds de cumul,

on arrive àplus de trente mille euros par mois ,C'EST ECOEURANT
!!.


Plus l ' incroyable logement de fonction en qualité de président de lAssemblée Nationale

Plus le « petit » logement de fonction en qualité de président du Conseil Général du93


Evil or Very Mad Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil Twisted Evil affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid affraid
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Jeu 28 Fév - 0:30

LE GAS- - - - PILLAGE de nos finances ....! ! ! ! ! !

Et ils nous demandent des sacrifices ! !
!

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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Mer 27 Fév - 11:15


Le président de l’Assemblée nationale Claude Bartolone envisage de supprimer une partie des comités Théodule, les accusant d’accaparer le travail de réflexion attribué par la Constitution aux députés.

On dénombre 700 comités Théodule, la plupart inutiles et coûteux, comme le Haut Conseil à l’intégration, situé boulevard Malesherbes à Paris, dans de superbes locaux.
Le président du Haut Conseil à l’intégration gagne plus de 7 000 euros par mois pour débattre avec une vingtaine de membres sur l’intégration des étrangers en France. Il n’est autre que Patrick Gaubert, proche de Nicolas Sarkozy. Un observatoire statistique avait même été rattaché au Haut Conseil à l’intégration en 2006, mais il n’a jamais fourni un seul rapport.

Autre comité Théodule, le Conseil d’analyse de la société. Un machin inutile bénéficiant d’un budget de 2 750 000 euros pour “éclairer les choix politiques du gouvernement par l’analyse et la confrontation des points de vue.”

Parmi les comités Théodule, on trouve également des commissions qui ne servent à rien, comme l’ancien Conseil national du littoral transformé en Conseil national de la mer et des littoraux (CNML). Ce CNML est présidé par le Premier ministre et composé de membres du gouvernement, de représentants de collectivités locales, mais ne s’est pas réuni une seule fois depuis sa création…

On peut également relever l’inutilité de la “Conférence nationale des finances publiques” ainsi que du “Conseil d’orientation des finances publiques”, qui ne se sont jamais réunis depuis 2008.

Pire, le gouvernement envisage même de créer un Haut Conseil des finances publiques. Voilà qui promet !

Derrières ces grosses structures, il existe également des petits comités, moins coûteux certes, mais tout aussi inutiles, comme le Comité de la protection des obtentions végétales, la Conférence de la ruralité, la Commission sur l’image des femmes dans les médias, ou encore la Commission de localisation des offices de notaires. Ces comités se rencontrent au mieux 1 ou 2 fois par an, voire pas du tout.

Claude Bartolone souhaite désormais supprimer un tiers des comités Théodule, soit 200 comités.

source: lepoint.fr
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Mer 27 Fév - 11:05

INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.



PETITE QUESTION ...

Il n'y a pas lieu de désespérer parce que comme l'a dit Margaret Thatcher : "Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres"Ou comme l'a dit Winston Churchill : " Les socialistes, c'estcomme Christophe Colomb, quand ils partent ils ne savent pas où ils vont et, quand ils arrivent, ils ne savent pas où ils sont." D'où l'invention du GPS : Guide Pour Socialiste !
A l'école primaire des socialistes , on apprend les 4 opérations :
- L'addition des impôts
- La soustraction des revenus- La multiplication des fonctionnaires et des immigrés- La division du travail.Aux élections prochaines, votez pour Ali Baba.Au moins vous serez sûrs de n'avoir que 40 voleurs !!!.

JEAN D'ORMESSON
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MessageSujet: Re: GASPILLAGE   Ven 22 Fév - 14:34

Effectifs du Conseil régional Nord – Pas-de-Calais : l’armée mexicaine se succède à elle-même
Par Marc Prévost • le 20 février 2013



Surprise ! Le Conseil Régional Nord – Pas-de-Calais va devoir étudier… ses propres effectifs.



Une demande formulée par l’opposition UMP et qui n’a été réclamée que par 23 élus sur 113, soit le minimum requis, rappelle 20 Minutes Lille. Que ressortira-t-il de cette “mission d’information et d’évaluation sur les effectifs du Conseil Régional” ? A voir : la mission sera conduite par sept membres, dont la majorité soutient le PS (voir La Voix du Nord). Reste que ce n’est pas la première fois que les effectifs de la collectivité sont dans l’oeil du cyclone.

Désormais, le Conseil régional est sur la sellette. D’après nos informations, ce sont plus de 1500 personnes qui seraient directement employées par la noble institution à Lille, c’està-dire au siège, et près de 6000 indirectement, car régulièrement, au gré des réformes liées à la décentralisation (personnel scolaire et universitaires, ports de Calais et de Boulogne,…), des cohortes de salariés rejoignent les statuts protecteurs de cette collectivité territoriale, sans compter le cabinet présidentiel.

On ne peut mieux dire, tant l’une des premières régions de France ressemble de plus en plus à s’y méprendre à une annexe de Versailles sous l’Ancien Régime.

Avec les privilèges et les rémunérations qui vont avec. Il y a quelques années, un recensement officieux pointait un sureffectif au siège-mammouth de quelque 450 personnes. Le chiffre impie sera naturellement promptement enterré. Mais un récent article du Point du 17 janvier dernier enfonce le clou sur ce que l’on savait de longue date : selon une étude de Public Evaluation System, les effectifs de la Région auraient augmenté de 25% entre 2007 et 2011 ! Pendant la dernière campagne des régionales, Marine Le Pen a ainsi eu beau jeu de dénoncer les dérives népotiques et politico-familiales de l’organisme, et ne s’en prive plus en assemblée plénière. Sur DailyNord fut aussi révélé le projet de promotion au Louvre-Lens d’Elvire Percheron, la fille du président (aux dernières nouvelles, elle est encore au cabinet paternel). L’opposition fait désormais de ce vaste sujet ses choux gras et les effectifs seront, parions-le, au coeur de la prochaine campagne de 2015. Les ratios sont en effet catastrophiques et tous les clignotants en matière de ressources humaines et de budget sont dans le rouge.

DANS LES ANNÉES 80, ON EN PARLAIT DÉJÀ…

Difficile de ne pas faire le rapprochement avec les dérives électoralistes et clientèlistes qui gangrènent l’univers militant socialiste des deux départements et qui a déjà fait l’objet d’une abondante littérature, même si la différence de nature incite à la prudence. Il s’agit bien d’un ADN solidement enchâssé dans un grand corps malade. Déjà, vers le mitan des années 80, un syndicat avait bruyamment dénoncé l’”armée mexicaine” qui régnait au Conseil régional. Ce dernier était présidé par le socialiste Noël Josèphe, disparu depuis et ancien protégé de Daniel Percheron, alors grand manitou de la fédération socialiste du Pas-de-Calais. Quand on citait les quelque centaines de salariés – au siège et dans les organismes associés, répartis sur une foultitude de sites dans la métropole lilloise, autant de loyers à assurer -, les yeux s’écarquillaient et l’interlocuteur restait coi. L’armée mexicaine est devenue grande. C’est d’ailleurs sa raison d’être.


http://dailynord.fr/2013/02/effectifs-du-conseil-regional-nord-pas-de-calais-larmee-mexicaine-se-succede-a-elle-meme/
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