LES GENS DE LOCON SUR LAWE
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 LE LOUVRE LENS

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PACA

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MessageSujet: Re: LE LOUVRE LENS   Lun 6 Mar - 9:27

DailyNord :


Autour du Louvre-Lens, l’effet Bilbao est toujours attendu !


Deuxième volet de notre enquête sur le Louvre-Lens. Quittons les cimaises du musée pour s’intéresser aux impacts économiques de l’arrivée de l’établissement sur Lens et ses alentours. Malgré les importantes dépenses d’argent public, l’effet Bilbao, vanté au moment de l’installation, se fait toujours attendre. 

Non, contrairement à ce que vous pouvez penser, cette photo ne date pas de 2012 ou 2013. Mais bien d’octobre 2016. Photo : DailyNord.





En 2012, à quelques mois de l’ouverture du Louvre-Lens, Bruno Rozik, patron de l’union commerciale lensoise, était enthousiaste. Il investissait deux millions d’euros dans un nouvel établissement, les Jardins de l’Arcadie. En 2016, l’effet Louvre tarde à se faire sentir sur son restaurant-salle de réception-séminaire. Dans son business plan, il tablait notamment sur un bus par semaine dans son établissement. En 2013, il a explosé les compteurs : 85. En 2014, c’était à peu près conforme aux prévisions : 43. En 2015, le flux s’est largement tari : 15. En 2016, à deux mois de la fin de son exercice, il en était à… 7. « Il y avait une très forte attente autour du Louvre-Lens, certainement surdimensionnée. On annonçait des centaines de milliers de visites et des retombées énormes pour le centre-ville. La première année peut-être, mais depuis, on voit bien que Lens n’en profite pas. » 

L’intégralité de notre enquête







Louvre-Lens : les vraies raisons de la baisse de fréquentation
Autour du Louvre-Lens, l’effet Bilbao est toujours attendu !
Marie Lavandier, directrice du Louvre-Lens : “On sort de nos murs comme peu de musées le font”
 

Peu d’impact sur Lens ?

Un constat sévère ? En se baladant dans la capitale du bassin minier, l’effet Louvre n’est pas probant. On en arriverait même à ignorer qu’un musée d’envergure internationale s’est posé à deux kilomètres de l’hôtel de ville. « Quand on est dans le centre de Lens, on ne sait pas qu’il y a le Louvre-Lens. Et vice-versa », renchérit Bruno Rozik. Boulevard Basly, un commerçant rit jaune : « Heureusement que je n’ai pas fait de formations en anglais proposées par la CCI comme mes voisins… Je parlais déjà anglais. Franchement, on a vu du monde la première année, mais depuis rien. » Ou si peu. Quant aux hôtels, c’est la douche froide : on en annoncé jusqu’à cinq, très opportunément au moment des municipales (La Voix du Nord avait alors ouvert ses colonnes à un investisseur). Sauf qu’ils se font toujours attendre.
Avec un tel contexte, les bruits courent : untel revend, untel va fermer. Ils concernent même Marc Meurin, le chef étoilé qui tient un établissement de qualité dans l’enceinte  du Louvre-Lens : il mettrait la clef sous la porte l’an prochain. S’il ne nous a jamais rappelé, Catherine Ferrar, l’administratrice général du musée, nous a assuré que ce n’est pas d’actualité. Le député de la douzième circonscription, Nicolas Bays, a traduit cette inquiétude dans sa lettre à Audrey Azoulay, ministre de la Culture. « L’investissement d’argent public devait être un vecteur de développement économique, nous confie-t-il. Ça du mal à partir. Quand on regarde les commerces, peu fonctionnent avec le Louvre-Lens. »

Lens manque-t-il d’atouts et d’attraits ?

Pourquoi un tel gouffre entre les promesses d’avant 2012 et la réalité en 2016 ? Chacun a son explication, mais celle qui revient le plus fréquemment est la cassure entre le centre-ville et le Louvre-Lens. Un “pont-rail”, promis depuis des lustres, est bien en cours de réalisation contre 10 millions d’euros. Il permettra un passage des voitures, des piétons et des cyclistes. “Il faut créer des flux piétonniers entre Louvre et centre-ville”, assène Sébastien Plociniczak, ex-candidat aux municipales. Pour Nicolas Bays, l’un des problèmes se situe du côté de la SNCF. Selon lui, il n’y a pas assez de trains directs pour Paris, notamment le week-end : « Ça n’incite pas à rester ici et faire du shopping ». Ce à quoi répond un observateur que l’on ne peut pourtant pas accuser d’être anti-lensois : « Franchement, vous croyez que les Parisiens qui viennent au Louvre-Lens ont envie de faire du shopping à Lens ? Ils ont tout à Paris. C’est un faux problème ».
Pour d’autres, c’est le manque global de l’attractivité de Lens qui est en cause. Il manquerait des infrastructures, voire de l’événementiel, capables de retenir les touristes sur une journée, voire plus. Un centre commercial de coeur de ville pour les uns, un autre musée, par exemple d’art moderne pour les autres, une offre de loisirs pour les derniers. Une solution avec laquelle n’est pas forcément en phase Marlène Virey, chargée de promotion de l’office de tourisme de Lens-Liévin : « Il faut surtout développer l’existant. Il y a des choses à voir sur le territoire, à Lens, comme aux alentours ». L’existant ? C’est par exemple le stade Bollaert, qui pourrait accueillir des visites de touristes. La chargée de promotion pense surtout aux sites de mémoires en dehors de Lens. Problème : un touriste qui voudrait s’y rendre à l’improviste sera bien en peine d’aller fleur au fusil jusque Notre-Dame-de-Lorette. Il faut réserver la navette deux heures l’avance. Pour ça, il faut déjà pouvoir être renseigné. Sur le site internet du Louvre-Lens, il n’y a aucune indication sur les sites de mémoires de la Grande Guerre pourtant voisins ! Et quant on est à l’intérieur même du musée, le point tourisme vantant les richesses du territoire n’est guère visible. Reste alors à espérer que l’agent d’accueil qui se rend à l’arrivée du train de 9h en gare de Lens capte le plus de monde possible. Il indique notamment aux touristes une visite guidée chaque après-midi de Lens, autour du patrimoine art déco et minier. « Nous avons sept-huit personnes chaque jour“, assure Marlène Virey. Mais elle aussi reconnaît que l’information a encore du mal à circuler comme il le faudrait.

Liévin dans la course







Le centre de conservation des oeuvres du Louvre et du patrimoine de Liévin est la dernière bonne nouvelle pour le territoire. On en parlait depuis quelques mois et François Hollande, venu le 1er novembre inaugurer l’exposition l’Histoire commence en Mésopotamie, a confirmé le grand programme de quelque 60 millions d’euros. Il devra abriter les réserves du Louvre Paris et trouver un rayonnement mondial en accueillant des oeuvres à restaurer des grands musées internationaux. Ce qui donne des idées. “Une formidable opportunité pour tous les musées régionaux comme le fut le Louvre-Lens” se félicite Bruno Gaudichon, le directeur de La Piscine à Roubaix, satisfait de ses 248 000 visiteurs en 2015, un chiffre en hausse. Il sait ce que “son” musée doit au Louvre-Lens qui a stimulé la fréquentation muséale dans toute la région. L’effet-Louvre est donc patent à l’échelle régionale. Et le “label” Louvre a relancé la fréquentation du musée d’Arras qui multiplie les expos décentralisées (Les Carosses de Versailles,…) et suscite une réélle émulation entre les établissements culturels régionaux. Une étude TCI Research menée au cours de l’été 2015 affirme qu’un visiteur du Louvre-Lens sur deux a visité d’autres sites de la région, pas nécessairement des musées. Il reprend : ” Une réflexion est actuellement en cours pour accueillir les oeuvres à conserver des musées régionaux dans un seul endroit. Pourquoi pas à Liévin ?

Des hôtels toujours et enfin ?

Sylvain Robert, maire de Lens, fait évidemment un constat moins sévère : “La notoriété de la ville a été dopée. Avant Lens, c’était le sport avec le RC Lens et les grands événements comme l’Euro, maintenant c’est le sport et la culture avec le Louvre ». S’il reconnaît que les commerces de centre ville accusent la mauvaise conjoncture, il préfère se réjouir de l’installation d’H&M. Tout en pointant le niveau de certains baux aux prix trop élevés ou ces propriétaires qui abusent du déficit foncier en laissant leur local vacant. Et quand il y a matière à se réjouir, ce sont les matches de foot de Bollaert ou les grands-messes sportives comme l’Euro qui font recette. De même, le maire insiste sur la résidence d’artistes de la Fondation Pinault et le futur institut des métiers d’art et du patrimoine, deux projets évidemment complémentaires du Louvre-Lens. “Nous souhaitons donner des moyens aux jeunes artistes. On attend une bonne sélection. Leurs chefs-d’œuvre seront exposés dans la Galerie du temps du Louvre-Lens dans plusieurs siècles”, s’est enflammé un François Pinault, le milliardaire mécène lors de l’annonce de l’implantation.
L’édile désamorce aussi les inquiétudes sur le parc hôtelier qui se ferait attendre. Lui continue d’y croire. Les appels d’offre vont démarrer pour le projet Maisons et Cités, des corons à réhabiliter en quatre étoiles. Un autre va sortir de terre en centre ville avec 80 chambres à la clé, assure-t-il. Reste l’établissement promis côté sud du Louvre, toujours dans les cartons. L’investisseur Nicolas Boissonnat étant retardé par une affaire familiale (contacté, il n’a pas donné suite). Et la réhabilitation attendue mais qui prend du retard de l’ancien cinéma Apollo en chambre d’hôtes. Selon le maire, la moitié des emplois directs créés – entre 600 et 800, un chiffre avancé par une étude d’Euralens – aujourd’hui le sont dans l’hôtellerie existante.

Bilbao, l’erreur de communication originelle


Bienvenue à Lens ? Ce n’est pas ce que pensent encore tous les commerçants. Photo : DailyNord.
Le problème ne daterait-il pas d’une erreur de communication initiale ? Celle de se comparer à Bilbao et à son fameux “effet Guggenheim” ? “Le problème, c’est qu’on n’est pas Bilbao, indique Bruno Rozik. Ici, il n’y a pas de fleuve et le musée n’est pas un fort pari architectural.” « Bilbao était un effet trompeur, ajoute Jean-Michel Tobelem, auteur d’une tribune dans Le Monde pointant les difficultés du Louvre-Lens. La province était plus riche économiquement et touristiquement : le musée couronnait dix ans d’investissements publics et privés. A Lens, on a fait le contraire.” Un seul chiffre résume le problème de la capitale  de l’ex-bassin minier. En dix ans, l’investissement total du grand programme de revitalisation Bilbao Ria 2000 s’élève à…3,6 milliards d’euros, musée compris, contre un peu plus de 700 millions pour la zone autour du Louvre-Lens. Bien sûr, des centaines de millions sont engagés ou prévus comme le nouveau centre hospitalier de Lens, le bus à haut niveau de service ou les programmes d’éco-quartiers qui fleurissent un peu partout. Mais la liaison TER Lille-Hénin-Beaumont, qui devait relier le bassin minier et la métropole lilloise est toujours en plan, tout comme l’idée d’un tram irriguant le territoire. La station Louvre-Lens n’est pas près de voir le jour. Autres différences de territoire, les clusters et PME représentent près de la moitié du PIB régional basque lui-même dopé par le programme Bilbao Ria 2000 et le taux de chômage est inférieur – de neuf points ! – à la moyenne nationale dans le contexte particulier de l’économie espagnole. Le musée flirte régulièrement avec le million de visiteurs annuels. La comparaison est donc erronée.

Un leader politique absent ?

« On a pris du retard parce que les élus n’ont jamais pris la mesure de l’événement », assène aussi Sébastien Plociniczak, l’ancien directeur de cabinet de Jean-Pierre Kucheida, longtemps député-maire socialiste de Liévin. Pour l’ancien candidat à la mairie de Lens, le problème du développement de la cité vient aussi d’une personne qui incarne le Louvre-Lens, le représente et parle directement aux investisseurs. Un peu comme avait pu le faire un Pierre Mauroy avec Euralille et le TGV-Nord ou un Daniel Percheron qui a porté le Louvre-Lens sur les fonts baptismaux quand il était le patron de la région Nord-Pas de Calais, et aujourd’hui simple sénateur. Ou comme le leader que l’on attend pour porter le canal Seine-Nord, l’autre grand équipement de la région…à venir celui-là.

Des retombées à ne pas négliger

Reste qu’avec ses 400 000 visiteurs à l’année – qui ne venaient pas avant – le Louvre à Lens entraine quand même des retombées. Si elle manque de clarté entre les différents impacts sur tel ou tel territoire, l’étude d’Euralens évalue à 84 millions les retombées financières directes pour la région sur les trois premières années (20 millions par an, après les 42 de la première année avec la fréquentation exceptionnelle). Le nombre d’offres de restauration a augmenté de 10% entre 2011 et fin 2014, soit 68 ouvertures dont 40 pour Lens-Hénin et 28 pour Béthune-Bruay. « En comparaison, sur la même période, la France a enregistré une hausse de 5% du nombre de restaurants et la région de 2,3%. » se félicite l’étude. S’il n’y a pas d’ouverture d’hôtel à Lens, des chambres d’hôtes ont poussé. Elles sont aujourd’hui 10 pour 24 lits. « Ce n’est pas forcément l’effet Louvre. La majorité de mes clients viennent pour le tourisme de mémoire ou la famille », modère cependant Pierre Delroisse, lui-même ancien du Louvre-Lens, qui a inauguré les Gîtes de l’Ecole Buissonnière.
Rien n’est encore perdu, mais le Lens transformé qu’on nous prédisait il y a cinq ou six ans met encore du temps à venir. Irrémédiable ? « Non, répond le député Nicolas Bays. Si la fréquentation du Louvre-Lens augmente, ça rejaillira forcément sur le centre-ville, et les investisseurs suivront. »

 Emploi : Un projet d’intérêt majeur bientôt sur la table







Certes, le bassin d’emploi est au coeur du projet du Louvre-Lens. Côté touristique, le classement du patrimoine minier à L’UNESCO et le musée décentralisé du Louvre sont des atouts de choix. Deux emblèmes qu’Euralens veut exploiter. L’association de collectivités née dans le sillage de l’annonce de la décision d’installation du Louvre-Lens il y a douze ans, s’est d’abord attachée à mobiliser les bonnes volontés et à fédérer les énergies. “Sans Louvre-Lens pas d’EuraLens” explique Jean-Louis Subileau, l’animateur d’ EuraLens et qui fut celui d’Euralille, le centre d’affaires lillois couplé avec la gare TGV de Lille-centre, le plus grand chantier européen des années 90. Alors qu’à Bilbao, c’est le projet d’aménagement qui a précédé le musée…Le puzzle communal et intercommunal de l’ex-bassin minier prend forme et un pôle métropolitain est né, présidé par Michel Dagbert, également le président socialiste du département. « Le Louvre-Lens a remis en mouvement un système bloqué » explique Jean-Louis Subileau. Même écho chez Guy Delcourt, le député qui ne se représentera pas en juin prochain : “Une nouvelle génération d’élus est apparue. A eux de saisir les nouvelles opportunités” Il rappelle qu’il avait rêvé dans sa ville, ancienne capitale des Houillères avec Douai, d’une grande agence d’urbanisme à l’échelle européenne….
Le périmètre d’intervention proprement dit d’EuraLens s’étend maintenant sur un territoire de 600 000 habitants surtout le Pas de Calais, ce qui en fait le huitième du genre en France. “Une ville qui s’ignore” est un peu le leitmotiv du projet. Le Douaisis frappe à la porte.
Un rapport doit être remis à Manuel Valls
Dès l’ouverture du Louvre-Lens un cluster dédié aux activités culturelles et numériques a été créé et emploie à ce jour une cinquantaine de personnes. Louvre-Lens Valley est imaginé sur le modèle des ses grands frères lillois Euratechnologies, Eurasanté ou les Serres numériques de Valenciennes. D’autres sont en gestation ou ont déjà pris leur essor. On espère que la croissance de ce type d’incubateurs sera au rendez-vous. EuraLens accorde un label de faisabilité à des projets émanant de collectivités, d’entreprises voire de particuliers. 113 demandes à fin novembre pour 42 projets accompagnés et labellisés, désormais détenteurs d’un sésame pour décrocher des financements tant publics que bancaires ou privés.
Missionné par Manuel Valls, EuraLens doit remettre prochainement un rapport sur le développement du territoire. Avec des idées sur un projet d’intérêt majeur. Parmi les axes évoqués, on trouve la réhabilitation et la rénovation énergétique des 70 000 logements miniers, prélude à un programme expérimental unique de recherche sur l’habitat directement en phase avec la troisième révolution industrielle. Deuxième axe : le tourisme et ses grands sites miniers et industriels, et naturellement culturels et muséal, un atout bien connu et qui recèle de grandes potentialités. De quoi ouvrir des perspectives en matière de création d’emplois et d’innovations tous azimuts qui peuvent trouver un écho international. D’ailleurs, la référence allemande de l’Emscher Park, la reconversion écologique et environnementale d’une partie de la Ruhr (Duisbourg, Essen, Recklinghausen, Gelsenkirchen,…) n’a pas échappé à EuraLens.
Retrouvez l’intégralité de notre enquête :
Louvre-Lens : les vraies raisons de la baisse de fréquentation
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MessageSujet: Re: LE LOUVRE LENS   Dim 16 Fév - 11:52

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MessageSujet: Re: LE LOUVRE LENS   Lun 27 Fév - 18:49

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MessageSujet: Re: LE LOUVRE LENS   Ven 20 Nov - 18:30

POur nos elus nous sommes riches ...nous n 'avons pas de toubibs ...pas assez d hopitaux ..de maisons de retraite ...nous CREVONS sous la pollution ...ici même pas de tout a l 'egout ...
J 'ai appris recemment que si le BETHUNOIS EST le secteur le plus pollué de toute la FRANCE avec un taux de cancers de 38 % superieur aux autres regions ...NOUS SOMMES AUSSI LES PLUS POLLUES de TOUTE L 'EUROPE...

BREF nous sommes le champions avec les plus mauvais resultats en toute matieres ..sans oublier le chomage ! ! !

Alors je pose la question : Le LOUVRE ...A LA RIGUEUR ..mais seulement lorsqu 'on aura une grosse subvention de l 'etat et SURTOUT lorsqu on aura reglé les questions d ' environnement , de santé , de chomage , de maisons de retraites... bref lorsqu 'on en aura terminé avec tous ces problemes !
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MessageSujet: Re: LE LOUVRE LENS   Ven 20 Nov - 11:51

Certes tout le monde aime et a droit à la culture ...qu'elle soit musicale , picturale ou autre ....!!

Mais est-ce que les Habitants de notre belle région n'aimerait pas plus regarder un bon plat " roboratif " tel un Boeuf daube ou Choucroute que de regarder " Le déjeuner sur l'herbe " de Manet ....Ou d'écouter le son d'une bonne grillade que d'écouter un concerto de Chopin .....??

Telle est la question ....Mais pour autant si cela coûte encore plus et tj plus ....que les citoyens doivent encore et toujours mettre la main à la poche ...est ce bien raisonnable.....et Utile ??

Le ministére de la culture n'arrêtent pas de payer pour mettre et remettre en en état des choses plus ou moins nécessaire et rentables .....alors pourquoi ne pas mettre aussi des subventions bien plus conséquentes de la part de l'ETAT qui quand ce sera fait n'hésitera pas a dire que c'est encore grâce à eux !!

Et aussi que l'Europe mette BIEN la main a la poche car beaucoup d'Européens de l'ESt et du Nord de l'Europe seront heureux de venir voir les Tableaux et autres oeuvres de ce Louvre-Lens !!

Maintenant le Louvre le Vrai LUI .....n'est qu'a 1h a peine de TGV ......
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MessageSujet: LE LOUVRE LENS   Ven 20 Nov - 11:26

Le Louvre-Lens pourquoi pas, mais son financement actuel sûrement pas »

vendredi 20.11.2009, 05:03 - La Voix du Nord Le 4décembre, le collectif essaiera de s'approcher le plus près possible du site du musée pour manifester son mécontentement.

| ON EN PARLE |



Un collectif front de gauche, rassemblant des membres locaux des PCF, PRCF, FSU-CGT, SNUIPP, SNES, MJCF a décidé de faire entendre son mécontentement lors de la pose de la première pierre du Louvre-Lens, le 4 décembre. ...

Il entend interpeller les représentants du gouvernement invités ce jour-là, à savoir Frédéric Mitterrand notamment, sur la question du financement du futur musée lensois. Selon eux, il est inadmissible que l'État n'y participe pas. « Ce sont les collectivités territoriales qui vont payer, c'est-à-dire l'habitant du secteur qui paiera donc quatre fois : en donnant à la Région, au Département, à l'agglo, à sa commune. Et en révisant les finances territoriales, à qui on va demander de mettre encore plus la main à la poche ? Comment on fera quand les gens ne pourront pas payer les impôts locaux, comment ? On doit agir en amont ! » annonce-t-on du côté du collectif. Quitte à s'inviter à un événement qui, selon eux, « n'intéresse pas les gens d'ici. Ce qui les préoccupe, c'est savoir comment bouffer quand le 15 du mois ils n'ont plus d'argent pour boucler le budget ! »

Comme « le citoyen n'a pas son mot à dire », le collectif essayera de prendre la parole ce jour-là pour rappeler les inquiétudes des habitants du secteur qui les soutiennent. à savoir des problèmes d'argent, de santé, de chômage, la casse du service public, etc. Comment feront-ils entendre leur message ? « On y réfléchit. Mais ce jour-là, fête de la Sainte-Barbe, on saura parler de la détresse des gens de ce bassin minier. Et quel que soit l'événement, on aurait cherché à interpeller le gouvernement », explique M. Humez du PCF local.
Ne leur parlez pas d'opportunité avec l'implantation du musée, « ça créera quoi, 70 emplois (on oublie les emplois indirectement liés) » ou d'une chance pour le bassin minier de rebondir comme le soulignait avant-hier Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO. Pour eux, c'est dépenser beaucoup d'argent pour un sujet qui n'est pas la priorité des Nordistes. Mais ils sont quand même pour le Louvre-Lens. Financé davantage par l'État...
E. L.
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