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  LA LAWE ...

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PACA

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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Mar 20 Juin - 8:34

LE NIVEAU DE LA LAWE MONTE DANGEREUSEMENT 


A CAUSE DES ALGUES QUI FREINENT SON DEBIT 


DES ORAGES SONT PREVUS MERCREDI 21 JUIN 
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Lun 19 Juin - 17:14



LE FAUCARDAGE a démarré ce matin... il etait temps car mercredi ou jeudi on prévoit des orages 








http://espaces-lawe.hautetfort.com/


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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Mer 1 Mar - 9:09

https://reporterre.net/La-FNSEA-veut-faire-disparaitre-les-petits-cours-d-eau-de-nos-cartes

La FNSEA veut faire disparaître les petits cours d’eau de nos cartes
28 février 2017 / Lorène Lavocat et Fabrice Nicolino (Reporterre)

 

   
Alors que l’État cartographie les cours d’eau du pays, la FNSEA, le syndicat agricole majoritaire, a mobilisé ses troupes pour en faire déclasser le maximum. Enjeu : échapper aux règles sur la lutte contre la pollution. Deuxième volet de l’enquête de Reporterre.

Cet article est le deuxième de l’enquête que Reporterre consacre à la définition de la carte de France des cours d’eau. Vous pouvez lire, ou relire, le premier ici : « Quand le gouvernement et la FNSEA redessinent la carte des cours d’eau ».

Le ru du Pommeret dans les Yvelines, le ruisseau ariégeois de Paradis, le ru de Beauvais en Seine-et-Marne pourraient bien disparaître, effacés des cartes hydrographiques d’un trait de gomme.

Une gomme tenue par la FNSEA, qui « veut refaire la géographie de la France suivant ses intérêts », comme le dit Gilles Huet. Pour le président d’Eau et rivières de Bretagne, ce qui est en train de se passer dans l’indifférence générale relève ni plus ni moins d’une « vaste escroquerie ». Voici la suite de l’histoire que Reporterre a commencé à vous raconter hier.

Nous sommes en juin 2015. Pressé par le syndicat des exploitants agricoles, Valls fait signer par Ségolène Royal une Instruction officielle. Il s’agit de faire réaliser par les services de l’État une identification et une cartographie complète de tous les cours d’eau de France. Incapable de contenir sa joie, le président de la commission environnement de la FNSEA, Éric Thiroin, triomphe dans un éditorial du 3 juillet 2015 : « Aujourd’hui, grâce au travail syndical du réseau FNSEA, une définition claire des cours d’eau est en train d’être intégrée. »

Joint par Reporterre, Éric Thirouin s’explique : « Cette procédure était une demande partagée par beaucoup de monde, pas uniquement des agriculteurs. Comme aucune loi ne définissait clairement ce qu’est un cours d’eau, on était arrivé sur le terrain à des situations extrêmement conflictuelles. »
En effet, avant 2015, aucune cartographie n’existe en France. Ou plutôt, il en existe plusieurs, parfois contradictoires. Car, discerner un ruisseau d’un fossé ou d’une ravine peut relever du dilemme cornélien. Mais cette distinction est d’une importance cruciale : autour d’un ruisseau, épandage des pesticides et travaux sont interdits. Il appartient alors aux juges de trancher, à partir des observations de la police de l’eau. Une situation insoutenable, d’après Eric Thirouin : « Il faut que les choses soient claires dès le début, qu’un agriculteur sache ce qu’il a le droit de faire ou pas. »

Les sections locales de la FNSEA se mobilisent, notamment via les chambres d’agriculture

Mais en fait de clarification, c’est un déclassement d’un certain nombre de cours d’eau qui est en cours. Pas la Loire, l’Aude ou l’Allier, dont l’existence ne fait aucun doute, mais les rus, ruisseaux et talwegs (petit cours d’eau en fond de vallée), qui serpentent par milliers sur nos territoires.
« La stratégie de la FNSEA est de forcer la route pour inscrire les cours d’eau dans une cartographie fixée, et se battre au niveau départemental pour que, dans un maximum d’endroits, on réduise le nombre de cours d’eau », explique Bernard Rousseau, spécialiste de l’eau à France nature environnement (FNE).

Pour être sûre de peser, la FNSEA a même publié à l’été 2015 un formidable Guide d’appui à l’identification des cours d’eau. Le syndicat enjoint à ses adhérents locaux de mouiller la chemise et de faire leur propre inventaire des cours d’eau, car autrement, « ce que nous avons vécu au niveau national, vous risquez de le vivre au niveau local avec vos administrations : refus de réaliser les cartographies par manque de moyens, volonté incessante de revenir à un faisceau d’indicateurs, arbres de décision qui conduisent à tout classer en cours d’eau… ».


Le ruisseau ariégeois de Paradis.
Sur le terrain, dès la parution de l’instruction gouvernementale, c’est l’agitation. Les sections locales de la FNSEA se mobilisent, notamment via les chambres d’agriculture, qu’elles contrôlent. Car le syndicat sait que le temps joue en sa faveur. Les cartes départementales doivent être finalisées par les services préfectoraux avant fin 2016. Un travail titanesque au vu des faibles moyens des directions départementales du territoire (DDT) et de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema). Car « pour bien faire, il faut se rendre sur le terrain, observer chaque cours d’eau », explique Gilles Huet. Sous prétexte « d’avancer vite », nombre de chambres tentent alors d’imposer leurs procédures, leurs propres cartes. Et court-circuitent les associations environnementales.
Ainsi en Seine-et-Marne, l’association Adenca, l’antenne locale de FNE, n’a été conviée à aucune réunion de la préfecture, malgré plusieurs demandes. « Nous avons été mis au pied du mur, fin juillet 2016, on nous a envoyé un projet de cartographie en nous disant de faire nos observations, mais vite, avant l’automne. Nous avons été mis devant le fait accompli en plein été, quand les rivières sont à sec, et qu’il est impossible de montrer que ce sont des cours d’eau », raconte Mireille Lopez, présidente de l’association. Depuis, leurs contestations n’ont obtenu aucune réponse.
« Ils viennent en force, parfois jusqu’à quinze, et peuvent être très agressifs »

En Ariège, l’association Le Chabot doit se battre pour être associée au processus. Depuis un an, les militants passent des heures sur le terrain afin de relever les indicateurs permettant d’identifier un cours d’eau. « Nous avons à ce jour établi plus de 80 fiches par “masse d’eau”. Mais la chambre d’agriculture, qui n’en a délivré qu’une dizaine en six mois, tente de changer la procédure en demandant l’analyse sur simple “carte récapitulative”, globalisée et non argumentée, de leurs désidératas », témoigne Henri Delrieu, membre de l’association environnementale. Grâce au travail minutieux du Chabot, trois ruisseaux — de Forgis, des Trois Bornes et de Coumelongue — menacés de déclassement ont été réintégrés dans la cartographie. Curieuse coïncidence, « ces cours d’eau en sursis sont situés dans les grandes plaines cultivées pour le maïs… et non loin d’un très gros élevage qui appartient au président de la chambre d’agriculture du coin », note Henri Delrieu. En revanche, le ruisseau de Paradis, sur la commune de Vals, n’est désormais plus qu’une ravine.
JPEG - 84.4 ko
Les ruisseaux ariégeoix de Forgis, des Trois-Bornes et de Coumelongue ont conservé leur statut de cours d’eau quand de nombreux autres ont été requalifiés en « fossés ».
- Pour lire plus en détail la carte des ruisseaux des Trois bornes et autres, la télécharger :


Carte des ruisseaux des Trois bornes, et autres

Dans le département voisin du Tarn-et-Garonne, Sabine Martin, de FNE, a pu assister aux débats. Elle décrit des réunions tendues, où les représentants de la FNSEA ont fait montre d’une « attitude de blocage et d’intimidation constante » envers les associations environnementales. « Ils viennent en force, parfois jusqu’à quinze, et peuvent être très agressifs. Ils nous disent que nous n’avons rien à faire là. Ils ne supportent pas notre présence, car ce qu’ils voudraient, c’est négocier avec l’État en direct. Je résumerais cela ainsi : “La FNSEA, ou le despotisme d’une minorité légale” ». Depuis une réunion catastrophique mi 2016, les associatifs n’ont aucune nouvelle de la carte.
« Dans certains départements, le travail est difficile, reconnaît Éric Thirouin, de la FNSEA. Mais dans la majorité des cas, c’est plutôt un dialogue inhabituel et constructif. » Il estime à « 20 % environ » le nombre de départements « où les discussions sont incohérentes ». Lui assure « vouloir apaiser les tensions, dissiper les incompréhensions, ne pas laisser la place à l’interprétation et au subjectif ». Et trouver un compromis entre le « rien en cours d’eau des agriculteurs, et le tout en cours d’eau des ONG environnementales ».
Le déclassement pourrait toucher jusqu’à 20 % des cours d’eau dans certains territoires

Les situations varient de département en département selon les rapports de force locaux. En Bretagne, par exemple, des inventaires des zones humides et des cours d’eau ont été engagés depuis vingt ans par les collectivités locales. « Il y a donc eu peu de conflits lors de la cartographie, car il existait déjà un inventaire relativement exhaustif, et élaboré de manière collective, explique Gilles Huet. Par contre, dans certains départements, notamment ceux où les associations sont peu actives, les agriculteurs ont fait ce qu’ils voulaient. »
Résultat, de nombreux cours d’eau pourraient purement et simplement perdre leur statut protecteur à l’issue de la procédure. Il est à ce jour très difficile de chiffrer le nombre de déclassements, car la plupart des cartes départementales ne sont pas finalisées, faute d’accords entre les parties prenantes. La date limite de fin 2016, donnée par le ministère de l’Environnement, n’a donc pas été respectée. Mais les données disponibles sont déjà éloquentes.
JPEG - 69.8 ko
La nouvelle carte (provisoire) des cours d’eau de Seine-et-Marne, communiquée aux associations en juillet 2016.
- Pour lire plus en détail la carte de Seine-et-Marne, la télécharger :
PDF - 1.8 Mo
Carte provisoire de Seine-et-Marne
D’après nos sources, le déclassement pourrait toucher jusqu’à 20 % des cours d’eau dans certains territoires. Dans beaucoup de cas, par commodité, l’inventaire comprend essentiellement les cours d’eau de la carte IGN au 25.000e, qui représente « une sous-estimation considérable de la réalité de terrain », qui peut atteindre d’après Gilles Huet jusqu’à 30 % suivant les lieux. « L’Institut géographique national n’a pas pour mission de cartographier de manière systématique les cours d’eau, explique-t-il. Résultat, il n’intègre que des éléments du réseau hydrographique évident. Mais tout le petit chevelu, qui correspond aux zones les plus sensibles — les têtes de bassin versant, les zones humides — risque de disparaître. »
Pourquoi de telles différences d’appréciation ? Le nœud de la discorde réside dans la définition même de ce qu’est un cours d’eau. La fameuse instruction du 3 juin 2015 retient trois critères cumulatifs : la présence et permanence d’un lit naturel à l’origine, un débit suffisant une majeure partie de l’année, et l’alimentation par une source. Une définition « très restrictive », selon nombre d’experts, mais qui figure désormais dans la loi biodiversité. À la demande de la FNSEA : « Nous voulions que les choses soient claires, et cet article de la loi n’a presque pas été retouché : il y a eu un consensus », indique M. Thirouin. C’est donc sur ces critères désormais officiels que s’appuient les chambres d’agriculture et nombre de DDT.
« C’est une stratégie globale de la FNSEA de remise en cause des normes environnementales »

Mais « si on applique ces critères à la lettre, il y a des tas d’endroits qui ne seront plus considérés comme des cours d’eau, regrette Bernard Rousseau. Il existe par exemple des cours d’eau qui naissent à la suite de zones humides, qui vont envoyer de l’eau de manière indéterminée sans qu’il y ait une source. » Dans une lettre adressée à la préfecture du Gers, les Amis de la Terre rappellent que « très rares sont les écoulements qui n’ont pas subi au cours du temps des modifications [et qui n’ont plus à proprement parler un lit naturel d’origine] mais qui n’en gardent pas moins leurs fonctions écologiques ». La question du « débit suffisant » ne fait pas non plus l’unanimité : « En Bretagne ou en Cévennes, les régimes hydrologiques sont très différents, dus au climat, à la végétation, à la topographie, à la géologie, observe Gilles Huet. Nombre de cours d’eau ont un régime atypique, temporaire ou non permanent. » « La simplification administrative ne fonctionne pas avec la complexité des écosystèmes. Ce processus de fixation et la définition des cours d’eau adoptée par le législateur sont complètement réducteurs de la réalité », affirme Bernard Rousseau.
Les associations environnementales font valoir la définition jurisprudentielle qui prévalait avant la cartographie. D’après cette définition, la qualification de cours d’eau repose sur « la présence et la permanence soit d’un lit naturel à l’origine, soit d’un fossé creusé par la main de l’homme incluant un cours d’eau naturel à l’origine rendu artificiel par la suite, ainsi que par un débit suffisant une majeure partie de l’année », apprécié au cas par cas par le juge en fonction des données climatiques et hydrologiques locales. D’autres critères, comme la présence d’une vie aquatique, peuvent également être pris en compte.
« La situation d’avant était tout à fait acceptable, et il y avait peu de conflits devant les tribunaux, estime Gilles Huet. Mais c’est une stratégie globale de la FNSEA de remise en cause des normes environnementales. Ils veulent façonner le pays en fonction de leurs intérêts. » Sauf que ce remodelage de notre géographie risque fort de mettre en péril notre environnement et notre santé. Car la loi sur l’eau limite les traitements phytosanitaires et règlemente les travaux destructeurs. « Seul un tiers des masses d’eau peut aujourd’hui être considéré en bon état écologique en France, note Gilles Huet. Avec cette cartographie, on prend un risque énorme d’aggraver une situation déjà fragile. »


Vous avez aimé cet article ? Soutenez Reporterre.
Lire aussi : Quand le gouvernement et la FNSEA redessinent la carte des cours d’eau
Source : Lorène Lavocat et Fabrice Nicolino pour Reporterre
Photos :
. chapô : Gué sur le ruisseau de Luri, à Campu, en Corse. Wikipedia (Pierre Bona/CC BY-SA 3.0)
. cartes Ariège : transmises par l’association Le Chabot.


Documents disponibles

 Carte provisoire de Seine-et-Marne
 Carte des ruisseaux des Trois bornes, et autres
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Sam 11 Fév - 20:59

LA VOIX DU NORD

http://www.lavoixdunord.fr/117301/article/2017-02-11/une-enveloppe-de-9-millions-d-euros-pour-lutter-contre-les-inondations

BÉTHUNOIS-BRUAYSIS
Une enveloppe de 9 millions d’euros pour lutter contre les inondations

La communauté d’agglomération Béthune-Bruay Artois Lys Romane va investir deux millions d’euros dans la lutte contre les inondations mais au total, ce sont 9 millions qui y seront consacrés. Et les maires des communes concernées sont d’accord sur une chose : il faut désormais agir.



Par Anne-Claire Guilain | Publié le 11/02/2017

Les maires ne veulent plus revivre les inondations de mai-juin dernier.  Photo d’illustration Christophe Lefebvre Les maires ne veulent plus revivre les inondations de mai-juin dernier. Photo d’illustration Christophe Lefebvre
LECTURE ZEN

C’est suite aux crues de 1993 et 1999 qu’un programme d’actions de prévention des inondations (PAPI) a été mis en place. C’est dire, si les maires des communes qui ont vécu de nouvelles et impressionnantes inondations l’an dernier sont impatients de voir enfin des réalisations concrètes. «  Il faut prendre des décisions très vite pour ne plus revivre ça.

Les élus ne veulent plus d’études, ils veulent des actions  », expliquait Bernard Blondel, vice-président, lors du conseil communautaire de mercredi soir.
Sur un total de neuf millions, l’agglo s’engage à en verser deux, le reste étant suventionné.

À l’ordre du jour, il était question du Papi 3 du bassin versant de la Lys, sachant que les 1 et 2 «  n’ont pu aboutir en raison du retard de certaines études et des différentes contraintes de réalisations  ».

Et le vice-président de préciser que «  dans ce programme, l’agglo s’engage à verser deux millions d’euros sur un montant total de 9 millions  », le reste étant subventionné.

La CABB portera donc la maîtrise d’ouvrage de ces actions qui comportent notamment l’aménagement de ZEC (zones d’expansion des crues) et de retenues collinaires (ouvrages de retenues d’eau), la mise en place de panneaux d’informations spécifiques sur le risque d’inondations, le financement d’équipements d’alerte et de gestion de crise.

Des communes « oubliées »
«  C’est un sujet important et sensible qui mobilise l’investissement  », a commenté le président Alain Wacheux.
Mais certaines communes sont encore «  oubliées  », a expliqué Emmanuelle Leveugle, qui promet «  que des études seront menées dans les trois ans à venir concernant certaines villes du Bas-Pays, mais aussi Bruay et Beuvry  », des secteurs particulièrement touchés lors des dernières inondations. C’est dire si l’agglo n’a pas fini de mettre la main à la poche dans ce combat contre la montée des eaux.

Les communes incluses dans le PAPI Lys 3
Estrée-Blanche, Norrent-Fontes, Gonnehem-Bellerive, Saint-Hilaire-Cottes, Gosnay, Fouquières, Verquin, Noyelles-lès-Vermelles, Ourton, Rebreuve-Ranchicourt, La Comté, Beugin, Gauchin-le-Gal, Ames.


Des études de réduction de la vulnérabilité des populations protégées par les systèmes d’endiguement de la Lawe, la Nave et la Clarence sont également prévues.

Evil or Very Mad Shocked Sad Smile confused confused confused confused confused confused confused
on remarquera que LOCON ne fait par partie du systeme de protection

..
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Ven 3 Fév - 9:27

Merci du renseignement ced62840... pourriez vous eventuellement me contacter en message privé ou sur ma boite mail afin de faire connaissance :

        pierre.acarie@neuf.fr

merci d 'avance

bonne journée


flower flower flower flower cheers cheers cheers
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ced62840
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Jeu 2 Fév - 20:18

Pour info, une réunion est prévue prochainement suite à un diagnostic commandé à un bureau d'études dans le cadre du PPRI.

Les maires des communes où passe la lawe sont conviés ainsi que divers intervenants ( assos naturalistes comme Lestrem nature notamment), quelle position sera défendue pour Locon ???

Une enquête publique devrait arriver ensuite.

Espérons que des actions s'en suivent et ouvrons l'oeil.
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Jeu 12 Jan - 10:23

http://www.agglo.artoiscomm.fr/sites/default/files/docsjoints/Bureau%20du%207%20d%C3%A9cembre%202016_0.pdf

COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION DE BÉTHUNE BRUAY NOEUX ET ENVIRONS BUREAU COMMUNAUTAIRE DU 7 DECEMBRE 2016 COMPTE RENDU SOMMAIRE 


Le mercredi 7 décembre 2016 à 18 H 30, le Bureau communautaire s'est réuni, à l'antenne d'Artois Comm. à Noeux-les-Mines, sous la Présidence de Monsieur Alain WACHEUX, Président de la Communauté d'agglomération de Béthune, Bruay, Noeux et Environs en suite d'une convocation en date du jeudi 1er décembre 2016 dont un exemplaire a été affiché à l'Hôtel Communautaire. 

ETAIENT PRESENTS : WACHEUX Alain, Président, LEFEBVRE Nadine, COPIN Léon, BLONDEL Bernard, MOREAU Pierre, GAQUERE Raymond, DELCROIX Daniel, DELAHAYE Gérard, MINIOT Jacques, LEVENT Isabelle, GACQUERRE Olivier, KACZMAREK Ceslas, MARCELLAK Serge, Vice-présidents, ANDREOTTI Patrice, BEVE Jean-Pierre, BUIRETTE Colette, CANLERS Guy, CASTELL Jean-François, CLEMENT Jean-Pierre, COURTOIS Jean-Louis, DECOURCELLE Catherine, DELANNOY Alain, DELEVAL Eric, DELOMEZ Daniel, DESSE Jean-Michel, DRUMEZ Philippe, DUPONT Jean-Michel, DUPONT Yves, FLAHAUT Jacques, FLINOIS René, FOUCAULT Gérard, GLUSZAK Franck, GUISLAIN Arnaud, GUYOT Ludovic, JOLY Alain, LAVERSIN Corinne, LECLERCQ Odile, LECOMTE Maurice, LECONTE Maurice, LEFEBVRE Anne-Marie, LEROY Michel, LIEVEN Ronald, NEVEU Jean, OGIEZ Gérard, PATRON Séverine, PEDRINI Lelio, ROGER Roland, SEULIN Jean-Paul, VALET Roger, Conseillers délégués, BLONDEL Bernard, Président de groupe des élus communistes républicains et citoyens, Membres avec voix consultatives, 


PROCURATIONS : COFFRE Marcel donne procuration à BLONDEL Bernard, LEMAITRE Claude donne procuration à MINIOT Jacques, COURTOIS Jean-Marie donne procuration à DELOMEZ Daniel, MALBRANQUE Gérard donne procuration à GAGUERE Raymond, PHILIPPE Danièle donne procuration à MOREAU Pierre, TASSEZ Thierry donne procuration à MARCELLAK Serge, MILOSZYK Philippe donne procuration à WACHEUX Alain, CLAIRET Dany donne procuration à LEFEBVRE Nadine,


ETAIENT ABSENTS EXCUSES : COFFRE Marcel, MILOSZYK Philippe, TASSEZ Thierry, Vice-présidents, CHRETIEN Bruno, CLAIRET Dany, COURTOIS Jean-Marie, DELECOURT Dominique, DOUVRY Jean-Marie, DUFOSSE Michel, HERBAUT Jacques, JARRETT Richard, LADEN Jacques, LEMAITRE Claude, MALBRANQUE Gérard, MASSART Yvon, MELLICK Jacques, PHILIPPE Danièle, POMART Jean-Hugues, SOUILLART Virginie, WALLET Frédéric, Conseillers délégués, TASSEZ Thierry, Président de groupe des élus socialistes républicains et citoyens, Membres avec voix consultatives, CAILLIAU Bernard, représentant de la commune associée Madame LEVENT Isabelle est élue Secrétaire,


 La séance est ouverte,



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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Jeu 12 Jan - 9:35

LA VOIX DU NORD


Un ruisseau nettoyé par les propriétaires pour ne plus voir les voisins sous les eaux 


PAR MATTHIEU BOTTEbruay@lavoixdunord.fr



En juin, ce ruisseau faisait plusieurs mètres de large à cet endroit. Une chicane contraignant le bon écoulement des eaux.


Les inondations du mois de juin ont été catastrophiques pour nombre d’habitants du Bruaysis. À Fresnicourt, comme dans d’autres communes, l’état de catastrophe naturelle a été reconnu. 
<>
 
 
 

FRESNICOURT-LE-DOLMEN.


Une fois l’orage passé et l’eau évacuée, il n’était pas question pour les habitants d’Olhain de rester à la merci d’un nouvel épisode pluvieux. Depuis 1999, quatre inondations ont touché le hameau.


Je me vois mal aller les voir après un orage et leur dire qu’on savait mais qu’on ne pouvait rien faire. 


Ce week-end, les propriétaires des terrains en bordure de ruisseau ont ainsi sorti les machines et les tronçonneuses pour nettoyer le cours d’eau et même retravailler le terrain pour favoriser l’écoulement des eaux.


TRAVERSE DE CHEMIN DE FER, POTEAU...


Le terrain de Pascal donne sur ce ruisseau qui s’est transformé en torrent il y a quelques mois. Lui n’a pas été inondé. Sa maison est loin du cours d’eau mais il n’oubliera pas cette catastrophe et la galère vécue par ses voisins en aval. Au bout de son jardin, derrière la haie de conifères, le ruisseau fait une chicane.


 En nettoyant, les habitants y ont retrouvé des traverses de chemin de fer, un poteau électrique, tout ce que l’eau a réussi à arracher en amont.


Pour ne plus voir ça, les berges ont été élargies, abaissées même au niveau de la chicane pour ne plus ralentir l’écoulement, quitte à ce que Pascal condamne une partie de son terrain. Mickaël, son voisin, lui, est aux commandes de la pelleteuse.


Cette opération de nettoyage a été lancée par les habitants et le maire Dany Clairet s’en réjouit. « À nous, municipalité, de voir ce qu’on peut faire de notre côté. Le but est de récupérer les eaux du Grand Fossé pour les rejeter dans la rivière à la sortie du village. Ne reste plus qu’à aller chercher les subventions de l’État pour ce chantier. »


Dans le centre-bourg, des maisons ont également été touchées en juin. Là, le dossier est déjà parti. Un devis a été établi pour traiter la traversée du Grand Fossé dans le village. Il y en a pour 93 000 €. Restera ensuite à voir du côté des propriétaires des champs en arrière des habitations pour canaliser ces eaux boueuses qui ont traversé les habitations.


Dany Clairet ne veut pas attendre le prochain orage. « Il faut le faire. Il faut de l’argent mais je me vois mal aller voir les sinistrés après le prochain orage et leur dire qu’on savait mais qu’on ne pouvait rien faire. »


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DANS CERTAINES VILLES  CERTAINS OUVRENT ET ENTRETIENNENT LES COURANTS ET FOSSES ....A LOCON ON LES REBOUCHE

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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Mer 11 Jan - 11:01

LA VOIX DU NORD


LAVENTIE :
Retour sur les inondations et la baisse de la redevance ordures ménagères 


ELSA LAMBERT-LIGIER
 
Jean-Philippe Boonaert n’a pu retenir ses larmes quand il a parlé des inondations qui ont touché deux fois Laventie.


Lors de la cérémonie des vœux qui s’est déroulée samedi soir à la salle des fêtes, deux sujets ont fait beaucoup parler : les inondations et la baisse de  la redevance des ordures ménagères. 
         

Les inondations ont même fait pleurer le maire. « Dans ma vie industrielle, j’ai vu quelqu’un mourir dans mes bras mais voir 10, 20 cm l’eau dans les rues… J’avais rien à dire», raconte, Jean-Philippe Boonaert. Il n’arrive pas à retenir son émotion en évoquant « l’élan de solidarité. C’était terrible mais j’étais fier d’être le maire de Laventie. »


On envisage des barrages en période de crues pour freiner l’eau qui entre dans Laventie. 


Jean-Philippe Boonaert pense à l’avenir. « On envisage des barrages en période de crues pour freiner l’eau qui entre dans Laventie et il faut nettoyer à fond et tout le temps les courants autour de la commune. » Vingt bâtons gradués ont été plantés pour la surveillance hydraulique de Laventie et de quelques communes autour. « Les ingénieurs du Symsagel vont intervenir dans les quinze jours pour remplacer ces piquets par des jauges qui serviront d’alertes rapides.»
2016 n’a pas eu que des mauvais côtés. La communauté de communes Flandre-Lys a voté la baisse de la redevance d’ordures ménagères de 10 %. « Une nouvelle baisse de 10 % est prévue en 2017 », annonce Bruno Ficheux, le président de la CCFL, et une autre de 5 à 6 % en 2018. La facture aura baissé de près de 30 % sur le mandat.
Pas d’annonce lors de la cérémonie des vœux que Jean-Philippe Boonaert voit comme un moment « convivial ». Il faudra, donc, attendre la réunion publique du 3 mars pour en savoir plus sur les deux projets : un immeuble de location sociale de 15 logements aux Fauvettes et le « Cœur de ville ». « Nous avons choisi le promoteur. Ce sera Loginor, annonce Jean-Luc Decoster, le premier adjoint. Le parc sera déplacé mais 1 m 2 d’espace vert restera 1 m 2 . »


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A LOCON  IL MANQUE ENVIRON 5 METRES DE REMBLAI POUR EVITER QUE L 'EAU DEBORDE ET ENVAHISSE LES  RUES DU BAS CHEMIN NORD ET PIERRE LALLAIN ET REMONTE VERS LE VILLAGE  


ESPERONS QUE LA MUNICIPALITE  DE LOCON PRENNE CONSCIENCE DU PROBLEME COMME LE FAIT LE MAIRE DE LAVENTIE 







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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Mer 14 Déc - 12:10

Le SIAAAH dissous

Le Syndicat intercommunal d’assainissement agricole et d’aménagement hydraulique (SIAAAH) était chargé de l’entretien des cours d’eau. Trente-quatre courants et fossés étaient concernés, avec 30 km de chantier par an. Conséquence de la loi NOTRe, Artois Comm. a récupéré cette compétence depuis janvier 2014 et le SIAAAH doit être dissous au 1er  janvier 2017.
Les différents conseils municipaux ont à se prononcer de manière concordante sur la dévolution de l’actif et du passif du personnel et des archives du syndicat. À défaut, la préfète chargera le président du syndicat de procéder aux opérations de liquidation.
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Mar 26 Juil - 11:39

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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Mar 26 Juil - 9:29

JAMAIS TROP TARD POUR BIEN FAIRE :


Les riverains de la LAWE ont recu une lettre de Monsieur le Maire de Locon concernant le mauvais entretien de cette riviere   et des berges suite aux débordements de cet hiver ...


C 'est bien la premiere fois qu ' a Locon un premier magistrat fait ce genre de communication...


ca fait des années que ce probleme existe et brutalement cet  élu se reveille ...


et brusquement quand il apprend que cette riviere sera entretenue par ARTOIS COMM . 


Pourquoi ne pas l ' avoir fait avant ? 


Demandons lui ou est passé l 'argent des 3 millions d 'euros recu en 2012 POUR RENOVER LA LAWE...il doit le savoir puisqu 'il y a des representants de notre commune a ARTOIS COMM et au SIPAL ...donc il doit nous expliquer ET SURTOUT communiquer.

Demandons lui pourquoi les fossés appartenant aux  routes communales disparaissent peu a peu afin d 'etre cultivés .

Demandons lui si c 'est toujours nos employés communaux  qui font  le secretariat du SIAAAH . (Syndicat des assainissements  des agriculteurs)

demandons lui pourquoi il n 'a pas reagi lorsque le Sipal sur decision du prefet fut géré par un adjoint du maire de LA GORGUE   ...chef de file des petites communes ...alors que  le SIPAL géré par l  'adjoint de Wacheux , Olivier Switaj donnait toute satisfaction ...


.
Un plan de restauration de la Lawe de trois millions d'euros sur cinq ans
PUBLIÉ LE 06/04/2012



Du pont de Sevelingue à la sortie de Béthune, à Essars, jusqu'au pont de Mesplaux, à Locon, le SIPAL restaure actuellement une partie des berges de la Lawe. Le début d'un plan de restauration de cinq ans, entamé en mars, d'un coût de 50 000 euros pour cette année, et de 3 millions d'euros sur toute la période.
PAR JEAN-PIERRE GLORIAN
bethune@info-artois.fr
La Lawe va de La Comté à La Gorgue, là où elle se jette dans la Lys. Et les berges s'affaissent régulièrement avec les pluies. D'où la nécessité pour le syndicat intercommunal pour l'aménagement de la Lawe (SIPAL) de trouver des solutions au cas après cas.
Essars était une priorité et notamment rue Sèche, à proximité de l'écluse de Manchecourt. « Les berges étaient assez dégradées,explique Frédéric Hervieu, chargé de mission au SIPAL. Si ça continuait à s'affaisser, cela aurait été dangereux pour la route. Aussi, sur 90 mètres, on a procédé à une restauration des berges, rive gauche et droite, avec un reprofilage, en éloignant les berges de la route pour garantir la circulation dans la rue Sèche. » Les travaux ont démarré en mars et s'achèveront fin avril. Les berges sont maintenant en pente douce. Un géotextile a été posé avant l'ensemencement d'un gazon, tandis que des banquettes en quinconce plantées de végétaux aquatiques végétalisées s'avancent dans la rivière où des pieux en chêne ont été plantés. « Cela pour diversifier les écoulements, et faciliter le retour du poisson, comme le brochet.
 » « La restauration des berges va améliorer la bioversité, souligne Olivier Switaj, président du syndicat intercommunal. En travaillant à enrichir la faune et la flore. » « Les riverains de la rue Sèche se félicitent de qui se fait actuellement », remarque Gérard Malbranque, le maire d'Essars. D'autant que des arbustes ont ou vont être plantés (des érables, chênes, aulnes, noyers, charmes), tout au long du cours d'eau, pour renforcer les berges.
Le financement de cette opération se fera avec des fonds européens avec le Feder, et l'Agence de l'eau, pour 80 %, tandis que 20 % restent à charge du SIPAL et des communes.

Le chemin du halage restauré













À proximité de l'ancienne écluse de Monchecourt, au bout de la rue Sèche, le SIPAL restaure aussi un chemin de halage à partir d'un petit bois, longeant la Lawe, derrière le restaurant le Julogo, permettant aux promeneurs de se rendre plus facilement jusqu'au pont de Mesplaux, sur 800 m, à Locon.
Fin avril, cette portion sera achevée. En 2013, le SIPAL compte s'attaquer aux berges de Lestrem et La Gorgue, en poursuivant son chantier de restauration. Il interviendra aussi, au cas par cas, pour d'autres réfections. •
 

...
ET DEPUIS ...PLUS RIEN A PART LE FAUCARDAGE ....OU EST PASSE L 'ARGENT ?????????????????????????????? 


serait il utilisé pour uniquement servir a BRUAY ????


lA COMMUNE DE LOCON COTISE AU SIPAL ET A ARTOIS COMM ....


CERTAINS MAIRES N 'HESITENT PAS A NE PLUS COTISER SI ILS N 'OBTIENNENT pas satisfaction ...


.....


Dernière édition par Admin le Mar 26 Juil - 13:24, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Jeu 14 Juil - 18:02

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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Lun 20 Juin - 15:00

À Lorgies, le maire pris pour cible sur un tee-shirt accroché en pleine rue

PUBLIÉ LE 20/06/2016
L'Avenir de l'Artois







Les habitants de la route d’Estaires au carrefour des Quatre-Chemins n’y vont justement pas, eux, par quatre chemins, pour dire ce qu’ils pensent de l’action des élus, notamment d’Anne-Marie Lefebvre, maire. Si le tee-shirt est sans manches, il forme un bras d’honneur adressé la première dame, accusée de ne pas se soucier suffisamment des habitants de ce secteur. Il a été durement frappé par deux inondations successives (notre édition du 9 juin).
Aucun groupuscule ne revendique l’attentat textile, mais aucun des riverains interrogés ne condamne non plus cet acte de ras-le-bol.
Damien, inondé deux fois en huit jours, n’a de toute façon pas le cœur à rire. Il a des choses plus urgentes à régler. « J’ai perdu beaucoup. Les chambres des enfants sont fichues. Pareil pour le salon. Mon épouse en a le cœur tellement brisé qu’elle n’a pas le courage d’y entrer pour nettoyer. » Depuis, les deux enfants sont logés chez les grands-parents.

« Petit fleuve, égouts bouchés »











À cet endroit, un axe routier rectiligne, et très fréquenté, relie La Bassée à Estaires. Il forme une cuvette qui se transforme en piège : « Un ruisseau violainois a envahi la route. Un lac se forme avec du courant à chaque fois. Ma fille parle de petit fleuve. »
Il accuse les égouts d’être « sous-dimensionnés, mal entretenus, comme les fossés ».Samuel, voisin, pense qu’ils sont « bouchés, que la mairie ne fait rien ».
Lors du déchaînement des éléments, il s’est senti trahi. « Madame le maire n’est pas venue nous voir. Ce n’est pas le cas du maire de Violaines, aperçu à 23h30, une fois dans la nuit et encore au petit matin. »

Secours réclamés en vain











Damien assure lui avoir téléphoné dans la nuit, « pour réclamer des barrières empêchant les routiers d’enfoncer la déviation. Leurs vagues anéantissaient tous nos efforts. L’un d’eux me serait passé sur le corps si je ne m’étais pas écarté. » La réponse aurait été cinglante : « Elle n’a rien fait, Elle m’a dit qu’il était trop tard pour déranger les services municipaux. »
Aucune aide non plus de la Ville le lendemain pour le nettoyage complet de la chaussée, que Damien et les riverains disent avoir assuré seuls pour rendre la chaussée à la circulation le 8 juin vers 12h30.
Paradoxalement, l’aide est venue d’ailleurs, de loin ou de très près : « Un routier espagnol a mis son camion en travers pour faire barrage. Mon voisin m’a prêté une pompe. Il m’a dit ma cave je m’en fous, on va sauver ta maison. Un autre m’a aidé à placer nos véhicules en travers de la route. »
Damien et les autres pensaient voir les élus le lendemain. « Ils ont visité le centre, qui semble compter à leurs yeux, mais nous, visiblement, on ne compte pas. » Mais il prévient :« Il faut que ça bouge, je ne peux pas revivre ça ».

Bertrand Haquette
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Ven 17 Juin - 20:41

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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Ven 17 Juin - 20:22





Inondations : François Baroin demande une remise à plat sur le rôle de l’État et la Gemapi
Suite aux graves inondations qui ont touché plus de 1300 communes au début du mois de juin, François Baroin, le président de l’AMF, a adressé une lettre au Premier ministre, le 9 juin, pour reformuler un certain nombre de demand
Ce courrier est d’abord pour François Baroin l’occasion de rendre hommage à l’action « des services de secours, des maires et de leurs équipes municipales », dont l’efficacité de l’action « illustre bien la force de la proximité et l’utilité du maillage fin que constituent les communes de France ».

Au chapitre des revendications, la première d’entre elle est déjà satisfaite : il s’agissait de « la publication rapide des arrêtés de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle », qui permet d’accélérer les procédures d’indemnisation des victimes. C’est chose faite : une première liste de 832 communes a été publiée le 9 juin, et une seconde, de 496 communes, hier (lire Maire info des 9 et 16 juin).

François Baroin évoque également dans son courrier la question des biens non assurables des communes (lire article ci-dessous). Le fonds ( « dotation de solidarité en faveur de l’équipement des collectivités territoriales et de leurs groupements touchés par des événements climatiques ou géologiques ») institué par la loi de finances pour 2016 en remplacement des deux fonds précédemment existants, n’est à ce jour que de 29 millions d’euros. François Baroin souligne dans sa lettre qu’à l’évidence, cela « ne suffira pas ». Il demande donc au Premier ministre que le fonds soit abondé « de façon substantielle ».

Enfin, le maire de Troyes souligne que la multiplication de ces événements climatiques, dont tout porte à croire qu’elle va perdurer, « pose question tant du point de vue de l’indemnisation que de l’organisation de la prévention ». Il demande donc à nouveau que l’État assume « en première ligne, la responsabilité de la protection générale contre le risque inondation » : « Le choix qui a été celui du gouvernement et du Parlement de confier au bloc communal la compétence pleine et entière de la gestion des milieux aquatiques et, en particulier, de la prévention des inondations, nécessite une révision s’agissant de la place et du rôle de l’État. »

La compétence Gemapi va « aggraver encore la responsabilité des élus locaux », alors que, selon le président de l’AMF, la politique de prévention des inondations relève « d’une dimension territoriale bien plus large ». Le sujet n’est pas nouveau pour l’AMF qui avait déjà alerté le Premier ministre en 2014 et obtenu, en 2015, quelques ajustements : le report de l’entrée en vigueur de la Gemapi (pour permettre notamment la réalisation d’un état des lieux des ouvrages) et l’élaboration « de stratégies d’organisation des compétences locales sous l’égide des préfets coordinateurs de bassin » afin de garantir l’association de toutes les communes concernées. Elle a toujours demandé par ailleurs l’attribution de moyens financiers « appropriés » pour accompagner la réforme.

Selon François Baroin, la gravité des inondations récentes démontre que même ces « ajustements » seront insuffisants pour faire face : c’est « une approche par bassin versant » qui devrait être à la base de l’organisation de la gestion et de la prévention des risques inondation, « en lien avec les compétences aménagement des communautés ».
L’AMF réclame donc que l’État « organise une réunion sur le rôle et les missions de l’État au regard de la compétence Gemapi, en particulier en ce qui concerne les systèmes d’endiguement, les digues domaniales, l’organisation générale du dispositif Gemapi et son périmètre de responsabilité ».

F.L.
Télécharger le courrier de François Baroin
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Jeu 16 Juin - 10:37

Découvrez les communes reconnues en état de catastrophe naturelle dans le Pas-de-Calais

PUBLIÉ LE 16/06/2016
L’Avenir de l’Artois

La prefecture vient de dévoiler le deuxième volet des communes reconnues en état de catastrophe naturelle.


Le second volet des communes reconnues en état de catastrophe naturelle vient de sortir, aujourd’hui, jeudi 6 juin. Pour les inondations et coulées de boue survenues entre le 29 mai et le 6 juin, près de 30 municipalités sont concernées. Ablain-Saint-Nazaire, Aix-Noulette, Angres, Auchy-Les-Mines, Barlin, Béthune, Beuvry, Bouvigny-Boyeffles, Bully-Les-Mines, Cambrin, Carency, La Couture, Cuinchy, Fresnicourt-Le-Dolmen, Hersin-Coupigny, Laventie, Locon, Lorgies, Maisnil-Les-Ruitz, Neuve-Chapelle, Richebourg, Sailly-Labourse, Servins, Souchez, La Thieuloye, Vermelles, Vieille-Chapelle et Violaines.
Pour les inondations et les coulées de boue survenues entre le 5 et le 8 juin, plus de 30 communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle. Ce sont Alette, Annequin, Anvin, Avion, Bajus, Beaudricourt, Berlencourt-Le-Cauroy, Bours, Bourthes, Campagne-Les-Boulonnais, Coupelle-Vieille, Diéval, Doudeauville, Douvrin, Essars, Estrée-Wamin, Famechon, Festubert, Grenay, Haisnes, Longfossé, Magnicourt-En-Comté, Mont-Saint-Eloi, Neuville-Saint-Vaast, Noyelles-Les-Vermelles, Ostreville, Parenty, Pas-En-Artois, Preures, Roclincourt, Sailly-au-Bois, Vendin-le-Vieil, Wingles et Zoteux. En revanche, des communes comme Bruay-la Buissière manquent encore à l’appel, tout comme Calonne-Ricouart, Divion ou encore Rebreuve-Ranchicourt. Pour le moment, le liste n’est pas définitive.




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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Mer 8 Juin - 22:19

Mouais ...essayons de rester positifs et espérons que chacun prenne ses responsabilités . 
Les elus pour nous aider et nous défendre ...et nous pour payer nos impôts ...
N'oublions pas qu'ils nous représentent et que ce sont NOS EMPLOYÉS ... Puisque NOUS LES PAYONS . 


Et puis tout va s'arranger , nous aurons bientôt , issu de notre conseil municipal , un nouveau président de la République . lol!
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Mer 8 Juin - 18:30

Bonsoir , 
Vous croyez qu 'ailleurs c 'est mieux Lensois  et pas drole ?  affraid affraid
Non hélas c 'est partout pareil . une fois élus on ne voit plus certaines personnes . Sleep Sleep Sleep  Que deviennent les élus de l 'équipe Leleu-Foulon ? rendeer rendeer Pour le porte a porte et les tracts virulents et critiques ils savaient faire ... cheers cheers cheers Et maintenant c'est fini . geek geek Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep Sleep geek jocolor
 On les reverra juste avant les prochaines élections . juste avant !  jocolor jocolor jocolor geek
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Mer 8 Juin - 14:13

Pas drôle . a écrit:
Je suis écoeuré , des habitants de Locon sont une fois de plus  inondés dans certaines rues comme la rue d ´ Oesbern , de la Motte , Lefrancq ,bas chemin sud .  Des  sous sols et des caves sont pleins d'eau et personne ne les aide . Les voisins ferment les yeux , chacun pour soi et l'eau pour tous . Les fosses septiques ne fonctionnent plus . A la télé on voit que les habitants s'aident entre eux en évacuant des meubles ou vidant des sous sols . Les municipalités aident et mettent du personnel à la disposition des victimes , mais à Locon ca n'est pas le genre.

Et oui y'a qu'à Locon que l'on voit cela !!!!

Une ville que dis-je un Village ......Même pas on ne peut appeler cela un village juste un endroit bizarre ........où les gens ....enfin passons !!

Une commune qui depuis 2/3 et plus année était sans boulangerie .....Et maintenant voudrai peut être que l'on accueil un boulanger avec plaisir alors que l'on a sa boulangerie depuis des année ...Qu'il fasse son trou, du bon pain et l'on verra .....

Drôle de Commune ..Drôle de Municipalité ...Drôle de Mairie ....Alors forcément drôle de gens !!!
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Pas drôle .
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MessageSujet: Entraide    Mer 8 Juin - 13:07

Je suis écoeuré , des habitants de Locon sont une fois de plus  inondés dans certaines rues comme la rue d ´ Oesbern , de la Motte , Lefrancq ,bas chemin sud .  Des  sous sols et des caves sont pleins d'eau et personne ne les aide . Les voisins ferment les yeux , chacun pour soi et l'eau pour tous . Les fosses septiques ne fonctionnent plus . A la télé on voit que les habitants s'aident entre eux en évacuant des meubles ou vidant des sous sols . Les municipalités aident et mettent du personnel à la disposition des victimes , mais à Locon ca n'est pas le genre.
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Mar 7 Juin - 8:23

le maire de Saint Venant , André Flajolet , ancien député donne son avis  :

''Le bassin hydrographique est le seul niveau intelligible pour la gestion de l'eau''


André Flajolet




http://congres.amf.asso.fr/video.php?rubrique=10&id=206





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++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
merci MAMIE d 'intervenir et de me soutenir ...bonne journée a vous  ...(pierre acarie) 
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MAMIE.
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Lun 6 Juin - 9:50

BONJOUR .JE LIS SOUVENT CE FORUM . JE NE METS JAMAIS RIEN MAIS LORSQUE JE VOIS LES PHOTOS ET LES COMMENTAIRES JE SUIS SCANDALISEE PAR LE MANQUE DE REACTION DE LA MUNICIPALITE QUI NE FAIT RIEN POUR AMELIORER LA SECURITE DES GENS QUI VIVENT LE LONG DE NOTRE BELLE RIVIERE . BRAVO MONSIEUR ACARIE POUR VOS TRES BELLES PHOTOS QUI NOUS AIDENT A TOUT COMPRENDRE .
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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Lun 6 Juin - 8:37

merci BACHUM62



Ca se passait en 2009 et rien n 'a bougé .....je cite ce que je disais en 2009 ! ::::::::::::::::::::::::::::::::::


"On peut voir ici qu 'il n 'y a que deux endroits où la digue, peu large a cet endroit n ' a pas tenue ...il suffirait de qqs m3 de beton et l 'affaire serait terminée et la vieille dame réconfortée et protégée.

Il y a qqs années le SYMSAGEL dont on ne peut critiquer les compétences était d 'accord pour participer a 40% de cette digue de 35 metres de long, la ville devait payer le reste ...

Cassez l 'ancien Maire refusa CETTE PROPOSITION ...

IL prefera mettre des tuyaux devant ses champs le long de la rue V.GENEL...selon le principe que toute charité bien ordonnée commence par soi même !


Sachez aussi que le directeur du SYMSAGEL , Marc CORNIL n 'a jamais sorti cet argument fallacieux de nous INONDER pour proteger les autres... 

C 'est lamentable et honteux d 'entendre ça ! 

Madame veuve L.....apprécie !"
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Bachum62

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MessageSujet: Re: LA LAWE ...   Lun 6 Juin - 8:16

Bonjour ,
 la situation s 'améliore et tout le monde va oublier cette inondation alors les élus continueront a ne rien faire sur ce plan car depuis des années ils se moquent de nous , dans mon quartier du bas chemin sud de Locon dimanche Mr Langlois vidait encore sa cave .il était bien seul .
 Je ne comprends pas pourquoi nous sommes délaissés . A Paris ou ailleurs des digues sont montées pour proteger la population et chez nous RIEN .
en allant sur votre site j 'ai retrouvé des vieilles photos .

http://lesgensdeloconsurlaw.forumjonction.com/t4-la-lutte-contre-les-inondations
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